Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 heures

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Il disait s'habituer plutôt bien.
00:01Allez, tout le monde retire son souffle, l'entrée des nageurs.
00:03Ligne d'eau numéro 8, Théo, mal fait pour l'Olympique Nice Natation.
00:09À la 7, Jonah Vermann pour Charleville.
00:134, 27, 25 ce matin, 3 nageurs de Charleville,
00:16puisqu'à la 6, il aura son copain d'entraînement, Raphaël Blamard.
00:20Et à la 5, Emilien Matenay, qui va tenter d'aller chercher le temps de qualifier.
00:25Il en est capable, Emilien.
00:26Il en est capable à la ligne d'eau numéro 5,
00:28surtout qu'il aura un sacré dièvre à côté de lui,
00:32avec Léon Marchand qui va arriver dans quelques secondes sur l'aire de départ.
00:37Le voilà, Emilien Matenay.
00:43Et maintenant, l'ovation pour l'un des plus grands nageurs de la natation mondiale,
00:50M. Léon Marchand, on écoute.
01:04Léon qui a pris le temps de saluer le public avant de se préparer.
01:08Sur sa droite, on retrouvera Evan Gall-Michon pour Grenoble.
01:11Jawad Siyoud va nager à la ligne d'eau numéro 2 pour les Dauphins du Touec.
01:16Et Jules Rémy, pour Pédex Natation, sera à la ligne d'eau numéro 1.
01:27Alors, a priori, il n'y aura pas de record du monde aujourd'hui,
01:30mais on gardera quand même ces temps de passage par rapport à son record du monde.
01:34On les a notés comme ça, voilà.
01:40C'est chouette, c'est chouette de revoir Léon Marchand en France.
01:50Je regarde autour de moi, je vois plein de gens qui ont le smile,
01:54qui sont trop contents d'assister à ce moment.
01:57Un record du monde qui date de 2023.
01:59Quand on sait comment Léon a progressé ces trois dernières années,
02:02on sait déjà qu'il aurait été capable de le battre aux Jeux Olympiques,
02:05il l'avait dans les jambes,
02:05mais il y avait quand même la pression, l'enjeu du premier titre olympique.
02:08Et puis l'année dernière, il avait vécu une saison
02:12où il avait décidé de tout mettre sur le 204 nage.
02:15Et le dernier jour de compétition au championnat du monde,
02:17alors qu'il était émoussé,
02:18qu'il avait peu nagé pendant la première partie de saison,
02:21il avait nagé malgré tout 4-4.
02:23C'est dire le potentiel de ce nageur que tout le monde attend
02:25à moins de 4 minutes au championnat d'Europe cet été.
02:28Il faudrait nager déjà vite à ces championnats de France.
02:33Allez c'est parti, 692 jours après ces derniers coups de bras en France.
02:39C'est le grand retour, le grand retour de Léon Marchand devant son public.
02:44En France, dans l'hexagone, dans quel état est-il ?
02:48Est-ce qu'il va être capable dès les championnats de France
02:50de réaliser un énorme chrono pour envoyer un message fort à la concurrence mondiale ?
02:55La réponse dans un petit peu moins de 4 minutes maintenant.
02:58Allez, la première longueur en papillon, une distance qu'il aime particulièrement.
03:01Où il est allé décrocher son premier titre de champion de France quand il était tout jeune.
03:04Il est depuis champion olympique de la distance.
03:07Lors de son record en 2023, de son record du monde,
03:10il était passé en 54-66, Léon Marchand.
03:14Et il est déjà sur une autre planète.
03:16Regardez l'écart énorme entre lui et les autres concurrents.
03:20En l'occurrence, Emilien maintenait sur sa droite et Evan Galmichon sur sa gauche.
03:26Allez, le temps de passage au 100 mètres.
03:29Une demi-seconde de son temps de passage du record du monde.
03:32C'est déjà bien, c'est déjà très bien.
03:33On sait qu'il a beaucoup, beaucoup progressé en dos.
03:36C'était, on peut dire, sa distance, son épreuve la plus...
03:40Enfin, la nage la plus faible, tout simplement, de Léon.
03:42Il a beaucoup de deux, puis beaucoup travaillé.
03:45Regardez, il ne bouge plus du tout la tête.
03:46Vous vous souvenez, comme il se dandinait, il y a encore deux ans,
03:49encore aux Jeux Olympiques de Paris.
03:50Maintenant, il a travaillé ça.
03:51Il continue de progresser.
03:52Est-ce que ça va se traduire ?
03:55Chronométriquement, très certainement.
03:56En tout cas, c'est impressionnant.
03:58L'écart qui continue, qui ne cesse de se creuser.
04:01Il est seul, tout seul face au chrono.
04:04Il est toujours à une demi-seconde du temps de passage de son record du monde.
04:11Il nage bien, il nage bien, Léon.
04:13Il est bien en ligne.
04:14Lors des trois derniers championnats de France auxquels il a participé,
04:18il avait nager 4'9, 4'10, avant d'être encore plus performant,
04:23d'aller chercher notamment le record du monde en 2023,
04:25quelques semaines plus tard.
04:27Est-ce qu'il va être capable de nager dès maintenant,
04:30avant la grande déchirée ?
04:31On s'avoue les championnats d'Europe 4'4, 4'5.
04:33Toujours une petite 7 dixième de retard sur le temps de passage de son record du monde.
04:38Mais un record du monde à 4'2.
04:39C'est dire que Léon est parti pour nager 4'3 ou 4'4, dans ce 404 nage des championnats
04:44de France.
04:49Il est monstrueux.
04:51C'est dingue, dingue.
04:53On s'entendait à pas mal de choses, pas forcément à le voir si vite, si tôt.
04:59Alors je parle pour moi parce que vous, vous sentiez quelque chose.
05:03J'avais dit qu'il était capable de nager 4'4 de ce qu'on avait vu pendant toute la
05:07saison,
05:07quand on connaissait ses progrès.
05:09Et surtout quand on le sait, capable de nager moins de 4 minutes au championnat d'Europe.
05:12C'est vrai que s'il fait 4'4 ici, il est idéalement placé pour battre la barrière des 4
05:18minutes à Saint-Denis.
05:20C'est fou.
05:21C'est fou ce qu'il est en train de faire.
05:22On va regarder quand même le temps de passage au 300 m.
05:26Il était passé en 3'4, 3'4, 28.
05:34Il a un mi-bassad'avance.
05:35Il est bien, il est bien embrasse.
05:37Un mi-bassad'avance.
05:38Il est en train de revenir.
05:393'5, 40.
05:40Pas plus d'une seconde de son temps de passage.
05:42Ça veut dire qu'il nage le même parcours embrasse que ce qu'il avait fait à Fuquioca.
05:46Ça peut faire 4'5, ça peut faire moins de 4'5.
05:50Ça peut faire 4'3 aussi.
05:54Ça dépend comment il s'emploie dans le dernier 100 m.
05:57Et pour l'instant, il a décidé de tout donner.
05:59Il y va Léon.
06:00On va surveiller le dernier virage.
06:02On va voir s'il va essayer de faire une coulée de 15 m comme il l'avait fait au
06:04JO.
06:05Il avait fait pratiquement 15 m de coulée.
06:06Il a 25 m d'avance sur le deuxième.
06:08Il a 25 m d'avance sur le deuxième.
06:11Et on marche en C.
06:11La coulée, la coulée, la coulée.
06:12C'est hallucinant.
06:13Il fait une coulée un peu plus courte.
06:14Il veut en garder sous le pied.
06:16Probablement pour les jours qui arrivent.
06:23C'est formidable et à la fois effrayant pour ses adversaires.
06:27Ce qui est capable de faire Léon marchant.
06:304'2, 50.
06:31On le rappelle, le temps du record du monde.
06:33Mais il va nager déjà plus vite que ce qu'il a fait au championnat du monde l'année dernière
06:35à Singapour.
06:36Sous les 4'5.
06:37Et c'est énorme.
06:384'04 et 56 pour Léon marchant.
06:42Son 4'e chrono en carrière.
06:45C'est fou.
06:46C'est fou.
06:47Il nage plus vite aujourd'hui qu'il a nagé l'an passé au championnat du monde de Singapour.
06:52Il nage plus vite lors d'une compétition préparatoire.
06:56Préparatoire qu'il ne l'a fait l'an dernier en finale des championnats du monde de Singapour.
07:01C'est insensé.
07:02C'est insensé ce que vient de réaliser Léon marchant.
07:05C'est formidable pour nous.
07:06C'est effrayant pour la concurrence.
07:09Oui, mais on le sentait capable de faire ça.
07:10On l'avait dit, Léon on le sent capable de nager 3'59 à Saint-Denis.
07:16Alors ça, ça serait extraordinaire.
07:17Mais voilà, il faut passer par des championnats de France à 4'4.
07:21Il n'est pas complètement préparé Léon.
07:23Il est capable de nager beaucoup plus vite.
07:24Et c'est la première fois.
07:25C'est la première fois qu'en n'étant pas totalement affûté, il est capable de nager ce temps-là.
07:32Ça devient presque une formalité pour lui de nager des temps entre 4'2 et 4'6.
07:37Les autres fois, quand il n'était pas tout à fait affûté, il nageait 4'9.
07:40Là, il n'est pas tout à fait affûté, il nage 4'4.
07:42Oui, mais avant, quand il était affûté, il nageait 4'3 ou 4'4.
07:45Maintenant, affûté, il est peut-être capable de passer sous les 4 minutes.
07:49On le répète, mais on attend ça avec impatience.
07:52Et il nous montre aujourd'hui qu'en tout cas, il a encore progressé cette saison.
07:56On voit, il a pris de la caisse.
07:57Je ne sais pas si vous l'avez vu sur la plage de départ.
07:59Mais il a pris du muscle, Léon.
08:01Il a beaucoup travaillé en musculation cette saison.
08:03Il a travaillé ses points faibles.
08:04Il a beaucoup travaillé le dos, la nage libre.
08:06Et tout ça, c'est en train de payer, tout simplement.
08:08Et forcément, on a peu parlé d'Emilia Matenek.
08:11Ça ne le fait pas pour Emilia Matenek qui est à 2 secondes.
08:132 secondes du temps de qualif.
08:15Et à 13 secondes de Léon Marchand.
Commentaires

Recommandations