00:00C'est vrai que la réalité de la société est aujourd'hui violente.
00:03Vous évoquiez ces cas dramatiques, mais regardez ce qui s'est passé
00:07après un match déroulant en Budapest entre PSG et Arsenal.
00:13Est-ce que nous avons eu la réponse de la sanction ?
00:16La réponse est non.
00:18890 interpellations et trois simplement des auteurs mis en prison.
00:25Il faut se poser la question de la pédagogie,
00:28il faut se poser la question de la sanction.
00:31Or, nous avons baissé les bras par rapport à tout ça.
00:34Quand vous voyez que...
00:36On leur donne un permis de casser à ce jour-là ?
00:37En tous les cas, ce n'est pas un permis de casser,
00:40on les laisse casser et ça n'a pas de conséquences, ça n'a pas de sanctions.
00:45Ça me renvoie, j'étais tout jeune étudiant,
00:49même encore un peu lycéen,
00:51il y avait eu, vous vous souvenez, la loi anti-casseurs en 1970.
00:55François Mitterrand a cru bon de l'abroger.
00:58Il y a eu un texte à l'Assemblée nationale
01:02qui prévoyait la suspension des allocations familiales
01:06pour l'absentéisme scolaire,
01:07qui est souvent un signal de perte de repères.
01:10Et puis il y a eu la loi que proposait Bruno Rutaillot,
01:132019, qui a été sanctionnée par le Conseil constitutionnel.
01:18Je crois qu'il faut se poser la question,
01:20vraiment très sincèrement,
01:21il n'est pas acceptable que ce soit la collectivité qui paye les dégâts.
01:26Alors il y a une responsabilité collective à réaffirmer,
01:29ce sera un sujet pour les temps qui viennent,
01:32et je dois vous dire qu'au Sénat, on s'en préoccupera.
01:34Sénat, on s'en préoccupera.
01:37Sénat, on s'en préoccupera.
01:38Sénat, on s'en préoccupera.
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