Passer au playerPasser au contenu principal
1
  • il y a 4 mois
Débats en plateau autour des grands enjeux de société, enquêtes, reportages sur le terrain et révélations exclusives sont au programme. Un rendez-vous d’actualité présenté par Gauthier Le Bret, du lundi au jeudi, et par Anthony Favalli le vendredi, avec comme chroniqueur principal Erik Tegnér et également la présence de Jules Torres.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00:00Bonjour à tous, plaisir de vous retrouver pour un nouveau numéro de 100% Frontières.
00:00:04Bonjour Eric Tegner.
00:00:05Bonjour Gauthier, bonjour à tous.
00:00:06Vous l'avez entendu, on en parlait avec Pascal à l'instant.
00:00:09Vous allez encore entendre un témoignage absolument hallucinant
00:00:12grâce à Jules Laurent de 100% Frontières.
00:00:14Et je rappelle la une de Frontières qui sortira début juillet,
00:00:17c'est Pédocriminel parmi nous.
00:00:19Et là vous allez entendre une situation invraisemblable.
00:00:22Une maman signale des viols contre son enfant.
00:00:25Des viols contre son enfant de la part du père.
00:00:28On est dans un cas d'inceste.
00:00:30Qu'est-ce qui se passe ensuite ?
00:00:31Eh bien l'enfant est retiré à la mère et confié au père.
00:00:34Alors même que la petite fille dit que son papa s'en est pris à elle dès l'âge de
00:00:384 ans.
00:00:40Et donc la décision, il y a eu 3 plaintes.
00:00:42Ça fait partie des plaintes réexaminées parmi les 70 000.
00:00:44Eh bien la décision judiciaire, c'est de retirer la garde à la mère
00:00:48et de le confier au père en disant la maman ment, la petite fille ment.
00:00:51Alors même que des psychanalystes se sont penchés sur cette histoire.
00:00:54Vous avez tout nous raconté Jules Laurent.
00:00:56On va entendre le témoignage édifiant de cette mère
00:00:58qui rentre dans les détails de ce que la petite fille a subi.
00:01:01Mais au bout d'un moment, il faut dire les choses.
00:01:03Il faut dire les choses.
00:01:04C'est comme autour de l'affaire du périscolaire.
00:01:06On a du mal à parfois dire les choses.
00:01:08Mais c'est l'innommable quand on s'en prend à des enfants entre 3 et 5 ans.
00:01:10On en parle juste après le journal de Somaia.
00:01:16Le rail en surchauffe.
00:01:17Plusieurs trains de banlieue supprimés.
00:01:19De grosses perturbations sur le RERC.
00:01:22D'autres perturbations vues dès cet après-midi.
00:01:24Dans les transports parisiens,
00:01:26les lignes 5, 6, 8 et 13 du métro
00:01:28risquent de tourner au ralenti
00:01:30en cas de hausse de température sur les rails
00:01:33tout comme sur les lignes de tramway.
00:01:35A la une également,
00:01:36près de 70 000 foyers privés d'électricité en Bretagne.
00:01:40En cause, un incident sur un transformateur.
00:01:43Les opérations de sécurisation et de rétablissement
00:01:46sont toujours en cours selon le préfet du Finistère.
00:01:49Pas de retour à la normale avant la fin de la journée, a-t-il précisé.
00:01:53Et puis, coup d'envoi des soldes d'été,
00:01:56des soldes perturbés par ce gros coup de chaud à Rennes ou Nantes.
00:01:59Des événements commerciaux en centre-ville ont été reportés.
00:02:02Alors que dans le même temps,
00:02:03depuis le début du pic de chaleur,
00:02:05la fréquentation des centres commerciaux
00:02:07est en hausse de 4%.
00:02:09Pour parler de l'actualité ce matin,
00:02:10comme tous les matins,
00:02:11Hélène Rouet et Jules Therès de la rédaction du journal du dimanche.
00:02:13Jules Laurent, je vous ai présenté
00:02:14de la rédaction de 100% Frontières.
00:02:16Bonjour à tous les trois.
00:02:17Jules Audou, le député du Rassemblement national.
00:02:19Sabrina Medjeber et Éric Revelle
00:02:20qu'on voit régulièrement dans notre émission.
00:02:23Hier, Gérald Darmanin était donc chez Pascal Praud
00:02:24pour annoncer des sanctions.
00:02:26Et on voit qu'il a envie de sanctionner
00:02:28la magistrate du tribunal Doche
00:02:31qui a failli dans l'affaire Liana.
00:02:32Il y a déjà deux gendarmes qui ont été mutés.
00:02:35Et on pense que parmi ces deux gendarmes,
00:02:36il y a celui qui a mal répondu à la maman de Rosa
00:02:38qui appelait pour savoir où en était sa plainte
00:02:40alors que la petite Rosa a subi 5 ans de viol
00:02:42de Jérôme Barrella,
00:02:44le même homme qui a tué et violé Liana.
00:02:47Et en fait, on voit que c'est un système.
00:02:49C'est-à-dire que ce n'est pas un cas individuel.
00:02:51C'est un système.
00:02:51Les défaillances, elles sont partout.
00:02:53Elles sont dans le périscolaire,
00:02:54elles sont dans l'aide sociale à l'enfance
00:02:55et elles sont dans plein d'autres histoires.
00:02:57Racontez-nous, Jules Laurent,
00:02:58ce qui s'est passé pour le témoignage
00:03:00que vous avez recueilli ce matin ?
00:03:01Le témoignage que vous allez entendre,
00:03:03c'est celui de Sophie qui raconte
00:03:05comment elle a perdu la garde de sa fille
00:03:07après avoir dénoncé le viol de son ex-conjoint
00:03:11directement sur sa fille.
00:03:12Ce viol a été raconté par sa petite-fille
00:03:14qui avait 4 ans à l'époque.
00:03:16On est en 2020.
00:03:17Finalement, c'est au moment où son ex-conjoint
00:03:19la ramène, ramène la petite-fille à sa maman.
00:03:22La maman va constater des inflammations,
00:03:26ces parties intimes qui sont abîmées,
00:03:29qui ont certaines séquelles.
00:03:31Elle va donc comprendre
00:03:32que l'irréparable a été commis
00:03:34et elle va dénoncer, porter plainte
00:03:36après que sa fille lui ait raconté
00:03:38tout ce qui s'était passé avec son père.
00:03:40Sa fille de 4 ans dénonce effectivement un viol.
00:03:44Il faut comprendre que tout ça,
00:03:45nous, on a reçu les plaintes,
00:03:47on a constaté toutes les plaintes
00:03:48qui ont été données,
00:03:49qu'il y a eu une expertise de victimologie
00:03:51qui a été faite et qui conclut
00:03:53et qui atteste que la parole
00:03:54de la petite-fille était vraie
00:03:56et que depuis, cette petite-fille,
00:03:57elle refuse d'être au contact des hommes.
00:03:59Elle se blesse elle-même,
00:04:01elle se tape la tête contre les murs,
00:04:03elle refuse de prendre des douches
00:04:05et donc elle est complètement traumatisée
00:04:06et on a affaire à une mère
00:04:07qui a donc perdu la garde de sa fille
00:04:08après le viol de sa fille
00:04:10par son ex-conjoint
00:04:11et elle témoigne pour 100% frontière.
00:04:12Et c'est là qu'on voit que c'est un système,
00:04:13c'est-à-dire que vous pouvez sanctionner
00:04:14une magistrate à hoche de gendarme,
00:04:16ça ne sauvera pas nos enfants.
00:04:18Donc écoutez le témoignage de cette maman.
00:04:21« Papa m'a tapé la nuit.
00:04:24Papa m'a mis une petite bille
00:04:26et une grande bille dans ma nuit
00:04:27pendant que je dormais.
00:04:29Elle a dit aussi, ça m'a fait mal,
00:04:31je lui ai demandé d'arrêter
00:04:32mais il n'a pas voulu.
00:04:34Ça me faisait mal pour faire pipi.
00:04:38Et elle a expliqué,
00:04:39il me demandait de prendre la douche avec lui.
00:04:42J'avais son zizi juste devant mes yeux.
00:04:45Elle l'a dit aussi devant plusieurs proches
00:04:48et elle n'avait même pas encore 4 ans.
00:04:50Moi, qu'on m'a réduite à une mère trop fusionnelle,
00:04:53trop protectrice,
00:04:55trop marquée par son propre vécu.
00:04:58Cette même experte a dit
00:04:59que je n'aurais jamais dû porter plainte,
00:05:01que ma fille aurait appris à vivre avec.
00:05:03Mais cela, bien sûr,
00:05:04n'apparaît pas dans les rapports.
00:05:06Ma fille est sortie traumatisée
00:05:08de cette expertise en me disant
00:05:10« Maman, la dame,
00:05:11elle n'a pas arrêté de dire
00:05:12que l'histoire de ma nuit,
00:05:13ce n'est pas vrai.
00:05:15Maman, la loi,
00:05:16elle est comme la dame.
00:05:17Elle ne me croit pas
00:05:18parce qu'elle me force à voir mon père
00:05:20et à la voir au téléphone
00:05:22alors qu'il m'a fait du mal.
00:05:23Elle n'a vécu 5 ans. »
00:05:26Donc, vous vous rendez compte
00:05:26de ce qu'on entend ?
00:05:27Elle a quel âge,
00:05:28cette petite fille, aujourd'hui ?
00:05:29Elle a 8 ans.
00:05:30Elle a 8 ans ?
00:05:31Elle a 8 ans, aujourd'hui.
00:05:32Donc, ça s'est passé
00:05:33depuis l'âge de ses 4 ans ?
00:05:34Exactement.
00:05:34Et ça s'est arrêté quand ?
00:05:35On sait à quel moment
00:05:37la maman a décidé de porter plainte ?
00:05:38Enfin, ça s'est arrêté quand ?
00:05:39On n'en sait rien
00:05:39puisqu'à l'heure qu'il est,
00:05:41elle est toujours avec son père.
00:05:42Exactement.
00:05:42C'est-à-dire qu'on a une nouvelle plainte
00:05:44qui a été faite.
00:05:44C'est la quatrième
00:05:45qui est faite sur ce sujet
00:05:47parce qu'on a une maman
00:05:49dont la fille est toujours traumatisée
00:05:51et qui continue,
00:05:52comme je vous l'expliquais,
00:05:53à refuser d'aller voir les hommes,
00:05:55à refuser de prendre une douche
00:05:57avec son père,
00:05:58à se faire mal,
00:05:59à se mutiler directement sur les bras.
00:06:02Et c'est vrai que cette maman,
00:06:03elle est complètement désemparée
00:06:05quand elle nous en parle au téléphone
00:06:06parce qu'elle s'est retrouvée
00:06:07face au mur de la justice
00:06:08qui par trois fois
00:06:10avait eu des procédures pénales
00:06:12qui reconnaissaient finalement
00:06:13que sa fille avait été victime
00:06:14finalement de sévices
00:06:15mais dont elle a perdu progressivement
00:06:17la garde
00:06:18au profit de cet ex-conjoint.
00:06:20Donc il y a quelque chose
00:06:20d'assez incompréhensible
00:06:22de la part de la mère
00:06:23et qui raconte également,
00:06:24ça c'est un moment
00:06:25qui est très saisissant,
00:06:27le moment où elle a appris
00:06:28qu'elle perdait la garde de sa fille
00:06:29parce qu'elle était au commissariat
00:06:30en train de porter plainte
00:06:31et finalement,
00:06:32elle va se rendre compte
00:06:33qu'il y a une perquisition de police
00:06:35qui lui disent que maintenant
00:06:36la fille va être placée directement
00:06:38sur son ex-conjoint
00:06:39dont la fille l'accuse de viol.
00:06:42On va donc écouter cet extrait
00:06:43où effectivement elle raconte
00:06:44que sa fille lui est retirée de force.
00:06:47On dit que je l'enferme dans une bulle.
00:06:49On transforme son refus
00:06:50de voir des adultes
00:06:51qui l'insécurisent
00:06:52en proche contre moi.
00:06:55Alors même que ma fille
00:06:56voyait du monde
00:06:57qu'elle était sociable
00:06:58qu'elle n'était pas isolée.
00:07:00La juge des enfants valide
00:07:01alors un placement chez son père.
00:07:03À ce moment-là,
00:07:04elle se met à hurler dans le bureau
00:07:05qu'elle ne veut pas aller vivre chez lui
00:07:07qui lui a fait du mal
00:07:08et elle les supplie.
00:07:09À ce moment-là,
00:07:11elle fait de nouveau
00:07:12une crise d'extrême violence
00:07:13plus forte que d'habitude.
00:07:15J'ai dû appeler le SAMU
00:07:17parce qu'elle hurlait tellement fort
00:07:18qu'elle voulait mourir
00:07:19pour ne plus jamais voir son père.
00:07:20Elle se débattait
00:07:21pour chercher réellement
00:07:22à se faire du mal.
00:07:24Le SAMU me conseille
00:07:25alors de l'emmener aux urgences.
00:07:27Là-bas,
00:07:27on doit lui donner
00:07:28des anti-anxiolytiques.
00:07:30Et on me conseille ensuite
00:07:31d'aller déposer une main courante
00:07:33pour consigner
00:07:34ce qu'il s'est passé ce jour-là.
00:07:36Le lendemain,
00:07:37je me rends donc au commissariat.
00:07:38À ce moment-là,
00:07:40il y a une sonnette caméra
00:07:42reliée au téléphone.
00:07:43Une vingtaine de personnes
00:07:44sonnent devant mon domicile,
00:07:46au moins 15 policiers
00:07:47et le service éducatif.
00:07:49En ne répondant pas,
00:07:50l'éducatrice m'appelle
00:07:51pendant que je suis au commissariat.
00:07:53Je comprends alors
00:07:54que je n'ai plus le choix
00:07:55que ma fille va devoir
00:07:56être remise à celui
00:07:57qu'elle ne veut plus voir.
00:07:59Deux éducatrices
00:08:00arrivent au commissariat
00:08:01pendant que je suis dans le bureau
00:08:03et que ma fille se trouve
00:08:04avec la dame de l'accueil.
00:08:05J'entends mon enfant hurler.
00:08:07Non, je vous en supplie,
00:08:09ne m'emmenez pas chez mon père,
00:08:10il m'a fait du mal.
00:08:11Il va recommencer
00:08:12à me faire du mal.
00:08:13Je veux mourir.
00:08:14Je vous en supplie,
00:08:16ne m'emmenez pas.
00:08:17Pour que les téléspectateurs
00:08:18ne soient pas surpris,
00:08:19Jules Laurent,
00:08:20on a compris
00:08:20qu'elle lisait un texte,
00:08:22cette maman,
00:08:23parce qu'elle est tellement traumatisée
00:08:24qu'elle n'arrive pas
00:08:24à trouver les mots.
00:08:25Donc, elle a préféré,
00:08:25enfin, elle les trouve,
00:08:26mais elle écrit
00:08:27et elle a préféré
00:08:28s'assurer de chaque mot
00:08:29qu'elle disait
00:08:30en l'écrivant
00:08:30avant de vous accorder
00:08:32cet entretien.
00:08:33Exactement.
00:08:33Et c'est un texte
00:08:34qui prend les verbatims
00:08:35qui sont directement
00:08:36issus de la plainte
00:08:37qu'on a pu consulter.
00:08:38Donc, tout ça corrobore
00:08:39et on voit bien
00:08:40que là, elle dénonce
00:08:40finalement le fait
00:08:41que la justice a considéré
00:08:42qu'elle serait une mère aliénante,
00:08:44une mère qui finalement
00:08:45surprotégerait son enfant
00:08:46par rapport
00:08:47à ce qu'elle dénonce,
00:08:48le viol.
00:08:49Et peut-être pour avoir
00:08:49une situation très actuelle,
00:08:50elle nous a expliqué
00:08:51qu'elle a pu voir son enfant
00:08:53finalement la dernière fois
00:08:54en avril
00:08:54et que là,
00:08:55la prochaine fois
00:08:55qu'elle est autorisée
00:08:56à lui parler,
00:08:57c'est simplement en septembre
00:08:58à travers un coup de fil.
00:08:59Donc, on voit que
00:09:00cette question finalement
00:09:01des violences sexuelles
00:09:02aux enfants,
00:09:02on a aujourd'hui une mère
00:09:03qui, en fait,
00:09:04la prochaine fois
00:09:05qu'elle peut parler
00:09:05à son enfant
00:09:06dont l'enfant a été
00:09:07victime de viol,
00:09:08c'est en septembre
00:09:09à travers un coup de fil.
00:09:10Donc, on est complètement dépassé.
00:09:11Et qu'on soit bien d'accord,
00:09:12cet enfant,
00:09:12à l'heure où on se parle,
00:09:13cette fille de 8 ans
00:09:14est toujours sous la garde
00:09:15de son père.
00:09:16Tout à fait.
00:09:16Moi, ça me rappelle
00:09:18Stéphie Alexandrian
00:09:18qu'on va écouter dans une seconde.
00:09:20Parce que quand on écoute ça,
00:09:22on peut se dire
00:09:22mais c'est pas possible.
00:09:23C'est pas possible.
00:09:24Eh bien, vous prenez
00:09:25le cas de Stéphie Alexandrian
00:09:26qui est maintenant
00:09:27assez connue médiatiquement,
00:09:29qui est la fondatrice
00:09:29de l'association Karl.
00:09:31Elle s'est fait violer
00:09:32toute son enfance
00:09:33par son père.
00:09:33Son père,
00:09:34il fait un an de prison.
00:09:35Il a aussi violé
00:09:37son frère Karl
00:09:38qui, depuis,
00:09:38s'est donné la mort.
00:09:39Il n'a jamais été condamné
00:09:39pour ce qu'il a fait
00:09:40à son frère Karl.
00:09:41Pire, il avait des autorisations
00:09:42de parloir avec ses fils
00:09:44quand il était en prison
00:09:45dont l'un était
00:09:46souffré de handicap.
00:09:48Et puis,
00:09:48il sort de prison
00:09:49au bout d'un an.
00:09:50Il refait sa vie
00:09:51avec une nouvelle femme.
00:09:52Et aujourd'hui,
00:09:54qu'il a violé ses deux aînés.
00:09:55Voilà.
00:09:56Voilà l'histoire
00:09:57de Stéphie Alexandrian.
00:09:58Éric Tegner.
00:09:59Donc, c'est très bien
00:10:00de sanctionner les magistrats.
00:10:01Ça change.
00:10:01Une magistrate,
00:10:02en l'occurrence,
00:10:03à Hoche.
00:10:03Mais ça ne réglera pas
00:10:05le problème.
00:10:05Parce que c'est votre une.
00:10:06C'est pédocriminel parmi nous.
00:10:08Ce n'est pas en sanctionnant
00:10:09une magistrate
00:10:09qu'on va régler
00:10:09un problème systémique
00:10:10de laxisme,
00:10:12de manque de moyens,
00:10:13de manque de volonté politique.
00:10:14Oui, parce qu'en fait,
00:10:15c'est une catastrophe.
00:10:16C'est-à-dire que ce témoignage,
00:10:17il est bouleversant.
00:10:18Mais dans notre magazine,
00:10:19j'ai envie de vous dire,
00:10:19des témoignages comme ça,
00:10:20il y en a des dizaines,
00:10:21malheureusement.
00:10:22Et en ce moment,
00:10:23pourquoi est-ce que
00:10:24les familles des victimes,
00:10:24les parents sont terrorisés ?
00:10:26Parce qu'ils voient
00:10:27qu'on ne parle de ce sujet
00:10:28que parce que Liana est morte,
00:10:30en fait.
00:10:30Parce qu'elle a été tuée.
00:10:32Mais tant qu'il n'y a pas de mort,
00:10:33en fait, personne ne se réveille.
00:10:34Et le deuxième élément,
00:10:35c'est qu'ils ont presque
00:10:36l'impression, à un moment,
00:10:37qu'il vaut mieux
00:10:38qu'ils ne portent pas plainte.
00:10:39Parce qu'au moins,
00:10:40ils seront proches de leur enfant.
00:10:41Parce que sinon,
00:10:42on peut leur priver.
00:10:43Parce qu'ils peuvent se retrouver
00:10:44dans une situation
00:10:44où ils se disent,
00:10:45finalement, ma plainte
00:10:46a empiré les choses
00:10:47plutôt qu'elle a sauvé l'enfant
00:10:49parce que le système,
00:10:50il est mal fait.
00:10:51Et ensuite,
00:10:52il y a le troisième volet,
00:10:53c'est-à-dire l'aide sociale
00:10:54à l'enfant.
00:10:55C'est-à-dire que soit,
00:10:55finalement,
00:10:56c'est le père qui pourtant
00:10:57est accusé d'inceste
00:10:58et bien qui a la charge
00:10:59de l'enfant,
00:11:00soit on va le placer
00:11:01dans des institutions
00:11:02où on peut tomber
00:11:03dans des réseaux de proxénétisme,
00:11:04où on peut se faire violer,
00:11:05y compris même
00:11:06quand l'enfant
00:11:06ne l'a jamais été
00:11:07auparavant dans sa famille.
00:11:08C'est un système,
00:11:09Julien Oudoulé,
00:11:10c'est un système défaillant
00:11:11qui met en danger
00:11:12nos enfants.
00:11:15Les défaillances,
00:11:15et je déteste ce terme,
00:11:17ne sont pas que
00:11:17dans l'affaire Liana.
00:11:18Quand dans le périscolaire,
00:11:19vous avez un homme
00:11:19qui est visé par une plainte
00:11:20pour inceste
00:11:21de la part de son fils
00:11:22et qui est toujours animateur
00:11:23avec des enfants
00:11:24de 3 à 5 ans
00:11:24et qui fait 9 victimes,
00:11:26c'est pas la magistrate d'Oche.
00:11:28Donc c'est très bien
00:11:28de sanctionner une magistrate
00:11:29et deux gendarmes
00:11:29qui ont failli.
00:11:30S'ils ont failli,
00:11:31aucun problème.
00:11:31mais ça ne suffira pas.
00:11:33Ça ne suffira pas.
00:11:35Le témoignage de cette maman
00:11:36est bouleversant
00:11:38et révoltant
00:11:39et il dit quoi
00:11:40de notre société ?
00:11:42Il dit déjà
00:11:43que c'est pas qu'un problème
00:11:44de moyens.
00:11:45Elle s'est retrouvée
00:11:46devant une juge
00:11:48et une juge
00:11:49qui a pris la décision
00:11:51de mettre la petite fille,
00:11:53sa petite fille
00:11:54dans les bras,
00:11:55de la confier
00:11:56à son prédateur,
00:11:58à un pédocriminel.
00:11:59Encore une fois,
00:12:00c'est pas un problème
00:12:01de moyens.
00:12:01C'est une idéologie
00:12:03d'une qui a
00:12:04une absence totale
00:12:05d'empathie,
00:12:06qui ne considère pas
00:12:07la parole de l'enfant
00:12:08et combien d'enfants
00:12:10aujourd'hui
00:12:10sont laissés
00:12:13sous la menace
00:12:14d'un pédocriminel ?
00:12:16Combien de centaines
00:12:16de milliers d'enfants
00:12:17en France
00:12:18subissent ce genre
00:12:19de situation ?
00:12:20Et effectivement,
00:12:21on en parle aujourd'hui
00:12:21parce qu'il y a eu
00:12:22le drame
00:12:22de la petite Liana.
00:12:24Mais il n'y a pas
00:12:25qu'un système,
00:12:26il y a aussi un climat,
00:12:27un climat médiatique,
00:12:29un climat qui a fait
00:12:30quelque part
00:12:31l'éloge
00:12:31de la pédocriminalité.
00:12:32Quand vous avez des gens
00:12:34comme Daniel Cohn-Bendit
00:12:35qui a eu pendant
00:12:36des années
00:12:37des tribunes,
00:12:38du papier,
00:12:40des émissions
00:12:40sur d'autres chaînes,
00:12:42Daniel Cohn-Bendit
00:12:42qui faisait de l'éloge
00:12:43de la pédocriminalité,
00:12:45qui était fière
00:12:46de dire
00:12:46qu'une petite fille
00:12:47de 5 ans
00:12:48qui vous déshabille,
00:12:48c'est extraordinaire,
00:12:50qu'on pouvait avoir
00:12:51des relations charnelles
00:12:51avec les enfants.
00:12:52On a des gens comme ça
00:12:53qui ont été encensés
00:12:55par toute la gauche,
00:12:56par le milieu médiatique,
00:12:57à qui on a donné
00:12:58la possibilité
00:13:00de déverser
00:13:00ce genre de choses.
00:13:02Donc comprenez
00:13:03que partout en France,
00:13:04il y a des criminels
00:13:06qui ont pu aussi
00:13:06être influencés,
00:13:07se dire que c'est pas grave
00:13:08de toucher un enfant,
00:13:09c'est pas grave
00:13:10de faire des attouchements.
00:13:11C'est pas grave
00:13:12puisque vous êtes relaxés
00:13:13par la justice
00:13:13plus récemment
00:13:14dans le périscolaire,
00:13:15c'est pas cher payé.
00:13:16Si vous êtes par laxés,
00:13:18les réquisitions,
00:13:18c'est un an
00:13:19sous bracelet électronique,
00:13:20un an sous bracelet électronique
00:13:21pour les agressions sexuelles
00:13:23de 9 enfants,
00:13:24c'est pas cher payé.
00:13:26C'est open bar
00:13:26pour les pédocriminels
00:13:27dans ce pays.
00:13:28Ce qui dit ce laxisme,
00:13:29ça dit que la vie d'un enfant,
00:13:31ça ne compte pas.
00:13:32Écoutez cette maman
00:13:33qui a déposé
00:13:33une nouvelle plainte
00:13:34et qui espère
00:13:35que cette nouvelle plainte
00:13:36fasse partie
00:13:37des 70 000 plaintes
00:13:39réexaminées
00:13:39et parmi ces plaintes réexaminées,
00:13:40je rappelle qu'il y a déjà
00:13:41quasiment 140 détentions provisoires.
00:13:43Donc on avait 140 pédocriminels
00:13:45présumés
00:13:46dans la rue,
00:13:46dans la nature
00:13:48avant qu'elles ne soient réexaminées.
00:13:49Donc là aussi,
00:13:50défaillance majeure.
00:13:51Écoutez cette maman
00:13:51une dernière fois.
00:13:53Une nouvelle plainte
00:13:54est déposée
00:13:54car ma fille
00:13:55en grandissant
00:13:56me précise
00:13:57« Maman,
00:13:57il m'a touché ma nuit
00:13:58avec ses doigts
00:13:59pour en miment des gestes
00:14:01qu'elle ne pouvait inventer.
00:14:02Et malgré les signalements,
00:14:04malgré les certificats
00:14:05des urgences,
00:14:06malgré un dessin
00:14:07qui montre
00:14:07ce que son père
00:14:08lui a fait
00:14:09et lui mettant des menottes
00:14:11pour qu'il aille en prison,
00:14:12malgré les informations
00:14:13préoccupantes,
00:14:14malgré les enregistrements
00:14:16où l'on entend
00:14:16mon enfant hurler,
00:14:18là encore,
00:14:18la procédure est classée
00:14:19sans suite.
00:14:21Mes droits sont appliqués
00:14:22de façon fluctuante,
00:14:23opaque,
00:14:24instable.
00:14:25Des droits écrits
00:14:25sont accordés,
00:14:27des droits écrits
00:14:28médiatisés,
00:14:29bien sûr,
00:14:29puis plus rien.
00:14:30Des courriers
00:14:31ne sont pas transmis,
00:14:32des appels sont annoncés
00:14:34puis suspendus.
00:14:35Le père ne répond
00:14:36quasiment jamais
00:14:37quand je demande
00:14:38des nouvelles.
00:14:39Je n'ai que très peu
00:14:40de nouvelles de ma fille.
00:14:41Les seules nouvelles
00:14:42me parviennent
00:14:42la seule heure
00:14:43dans le mois
00:14:43où je peux la voir,
00:14:45mais qu'elle se sent
00:14:46restreinte de me parler
00:14:47par la présence
00:14:48d'une éducatrice
00:14:49et d'une psychologue.
00:14:50Et même les cadeaux
00:14:51que je lui fais
00:14:52ne lui sont toujours
00:14:53pas transmis.
00:14:55de simples photos d'elle
00:14:57avec ses proches
00:14:58du côté maternel
00:14:59ont même été jugées
00:15:01trop émotionnelles
00:15:02pour lui donner.
00:15:05Petit à petit,
00:15:07j'ai eu de moins en moins
00:15:08accès à mon enfant,
00:15:10moins d'informations
00:15:10sur sa vie,
00:15:11moins de possibilités
00:15:12d'exister comme sa mère,
00:15:14alors même que mon enfant
00:15:15ne voulait pas être
00:15:16séparé de moi,
00:15:17alors même qu'elle continue
00:15:18de réclamer sa maman.
00:15:21On est sur un cas
00:15:23de...
00:15:24Je n'ai même pas les mots.
00:15:25C'est tellement hallucinant,
00:15:26Hélène Roué.
00:15:26C'est tellement hallucinant.
00:15:27C'est très, très, très difficile
00:15:30de commenter
00:15:31ce genre de témoignage
00:15:32parce qu'il n'y a rien
00:15:34de plus fort en termes
00:15:35d'injustice,
00:15:36en termes de souffrance.
00:15:37Et le vrai problème,
00:15:38c'est que la souffrance,
00:15:39elle continue.
00:15:39Si cette petite fille
00:15:40est véritablement encore
00:15:41chez son père...
00:15:42En fait, je ne vais pas
00:15:42vous mentir,
00:15:44on commence un peu
00:15:45à être dépassés en fait
00:15:45parce qu'entre l'IANA,
00:15:47le périscolaire,
00:15:48il y a des affaires
00:15:49qui arrivent tous les jours
00:15:49et pas qu'à Paris.
00:15:50Il y a encore cinq jours,
00:15:51il y a deux personnes à Angers
00:15:53qui ont été mises en cause
00:15:53pour violences sexuelles
00:15:55et pour viols.
00:15:56J'ai vu hier, pareil,
00:15:57à Divonne Lébin,
00:15:58un animateur qui a été écroué
00:15:59pour le viol d'une enfant
00:16:00de 4 ans.
00:16:00Pareil, dans le périscolaire,
00:16:02on a mentionné hier,
00:16:02avec le témoignage très fort
00:16:04de Jules sur l'ASE.
00:16:06En fait, partout,
00:16:06j'ai appris grâce à Jules,
00:16:08hier,
00:16:09parce qu'il faut quand même
00:16:09dire ce chiffre,
00:16:10qu'il y a plus de 20 000 enfants
00:16:11qui font partie
00:16:12d'un réseau de proxénétisme
00:16:13dont 80 %
00:16:14sont passés par l'aide sociale
00:16:15à l'enfance.
00:16:16C'est ça que les petites filles ?
00:16:18Ça compte même pas les garçons ?
00:16:19Ça compte que les petites filles.
00:16:20Donc, dans ce pays,
00:16:21vous avez 20 000 petites filles
00:16:22qui sont dans un réseau
00:16:23de proxénétisme ?
00:16:24Sans doute.
00:16:25Mais non, mais c'est un truc
00:16:26de taré, en fait.
00:16:26Ce pays est fou !
00:16:28Ce pays est incapable
00:16:29de protéger ses enfants.
00:16:30Pardon, Hélène.
00:16:30Et partout où on regarde,
00:16:32moi, je pense qu'il y a
00:16:33tellement d'histoires
00:16:34dont on n'est pas au courant,
00:16:35que ce soit à des réseaux,
00:16:36dans des écoles,
00:16:37dans des infrastructures sportives aussi.
00:16:42Partout où on regarde,
00:16:43que ce soit dans les foyers,
00:16:45dans toutes les infrastructures
00:16:46qui aujourd'hui protègent,
00:16:48s'occupent plutôt de nos enfants,
00:16:50en fait, il n'y a plus rien
00:16:51qui fonctionne.
00:16:51Il n'y a plus rien.
00:16:52En tant que...
00:16:53Enfin, je veux dire,
00:16:53les parents doivent se sentir
00:16:55absolument terrorisés,
00:16:57en colère.
00:16:58Et en fait, vous vous dites
00:16:58mais je ne peux plus jamais
00:17:00confier mon enfant à quelqu'un.
00:17:01Jamais.
00:17:01Que ce soit quelqu'un
00:17:02d'une infrastructure privée,
00:17:03une nounou privée,
00:17:04que ce soit je ne peux pas
00:17:04l'emmener à l'école le matin.
00:17:06Parce qu'après,
00:17:06comment vivre avec non seulement
00:17:08ce traumatisme et par ailleurs
00:17:09la culpabilité
00:17:10que vous avez en tant que parent ?
00:17:11C'est juste qu'on fait comment demain ?
00:17:12On fait comment ?
00:17:13Écoutez donc Stéphie Alexandrian
00:17:14qui était avec nous hier soir
00:17:16et d'ailleurs,
00:17:17je vous remercie
00:17:17de nous avoir regardé en nombre
00:17:19hier pour cette émission spéciale
00:17:21L'État incapable
00:17:22de protéger nos enfants.
00:17:23Donc Stéphie Alexandrian,
00:17:24victime d'inceste,
00:17:26son frère victime d'inceste,
00:17:27il se suicide,
00:17:28le père fait seulement
00:17:29un an de prison
00:17:29et aujourd'hui,
00:17:30il a refait sa vie
00:17:30et il a la garde
00:17:31d'un nouvel enfant de 10 ans.
00:17:33Voilà l'état de la justice
00:17:34et évidemment,
00:17:34on peut faire le parallèle
00:17:35avec ce qu'on vient d'entendre.
00:17:36Écoutez-la.
00:17:40La volonté politique
00:17:41aujourd'hui se pose
00:17:41et du courage.
00:17:42Moi j'ai longtemps dit
00:17:43ces dernières années
00:17:43que le courage n'était pas français.
00:17:45Non pas parce que les Français
00:17:46ne le sont pas
00:17:46mais parce que je me sens
00:17:47souvent très seule
00:17:48alors qu'en réalité
00:17:49il y a une vraie volonté sociétale.
00:17:51Je crois qu'il est temps
00:17:51que les politiques
00:17:52soient à la hauteur de cela
00:17:53quels qu'ils soient.
00:17:54Pour ma part,
00:17:55ce que je voulais dire,
00:17:55quand vous entendez
00:17:56le coach sportif dire
00:17:57dans ma tête
00:17:58c'était pas possible,
00:17:59c'est ce qu'on se dit nous
00:18:00en tant qu'adulte
00:18:00quand on a un doute
00:18:01et je voudrais rappeler quand même
00:18:01aux Français qui nous écoutent
00:18:02parce qu'ils sont nombreux
00:18:03et je crois qu'ils doivent l'entendre
00:18:05c'est possible.
00:18:07Arrêtez de vous dire
00:18:07que c'est pas possible
00:18:08arrêtez de vous dire
00:18:09je peux pas y croire
00:18:09ces violences elles existent
00:18:10c'est possible.
00:18:11Le deuxième point
00:18:11et je ferai très court
00:18:13c'est que j'entends parler
00:18:14de meurtre, d'horreur etc
00:18:16et finalement on attend
00:18:17d'en arriver à Lola
00:18:18dans des conditions
00:18:19qui donnent la nausée
00:18:19à Liana
00:18:20enfin je veux dire
00:18:21c'est abominable
00:18:22mais il y a une autre réalité
00:18:23qui est abominable
00:18:23et moi ce sont des milliers
00:18:24de victimes qui me crient aujourd'hui
00:18:25et je dois porter leur voix
00:18:26devant vous
00:18:27et devant surtout
00:18:28les milliers de Français
00:18:29qui nous écoutent
00:18:30c'est que je vois pas
00:18:32en quoi c'est plus horrible
00:18:33d'être tué par un homme prédateur
00:18:35que finalement
00:18:36que cet homme prédateur
00:18:37vous amène à vous ôter la vie
00:18:38tant ce qu'il vous a fait
00:18:39est horrible
00:18:39et ces violences là
00:18:41ces meurtres là
00:18:42en partie
00:18:42pas au sens du code pénal
00:18:44mais je crois qu'il y a aussi
00:18:45un côté assassin dans tout ça
00:18:46je crois qu'il faut en parler
00:18:47parce qu'aujourd'hui
00:18:48parmi les milliers de Français
00:18:49qui nous écoupent
00:18:50il y en a je ne sais pas combien
00:18:51qui ont envie de se
00:18:52de sauter la vie
00:18:53et ça je crois qu'il faut l'entendre
00:18:54aujourd'hui on tue des enfants
00:18:56par notre inaction
00:18:57par notre lâcheté
00:18:58par notre incompétence
00:18:59et par notre incapacité
00:19:00à reconnaître
00:19:00le manque de moyens
00:19:01là où il est
00:19:02et le manque de moyens
00:19:03c'est aussi un manque de volonté
00:19:04je ne serai pas plus long
00:19:05c'est très fort ce que disait
00:19:07Stéphie Alexandrian
00:19:08le manque de moyens
00:19:08c'est aussi un manque de volonté
00:19:09je rappelle qu'elle a perdu
00:19:10son petit frère
00:19:12je rappelle que sa maman
00:19:13s'est suicidée aussi ensuite
00:19:14et que son père
00:19:15a la charge d'un enfant
00:19:17de 10 ans
00:19:18oui Eric Tegner
00:19:19et que le juge
00:19:20qui a pris cette décision
00:19:21est aujourd'hui
00:19:22comme le juge
00:19:23qui lutte contre
00:19:24les violences faites aux mineurs
00:19:25le juge qui a pris la décision
00:19:26d'autoriser
00:19:27donc le parloir
00:19:30avec les frères
00:19:31de Stéphie Alexandrian
00:19:33et donc le père
00:19:34qui était à ce moment-là
00:19:34en détention
00:19:35et qui n'a fait qu'un an
00:19:36c'est le juge Durand
00:19:37qui est vu comme
00:19:38c'est là où je tombe de ma chaise
00:19:39c'est-à-dire que si même
00:19:40le juge
00:19:41qui est vu comme le numéro 1
00:19:42puisqu'il est son ancien patron
00:19:43de la civise
00:19:44comme le numéro 1
00:19:45de la lutte
00:19:45contre les pédocriminels
00:19:47a autorisé un parloir
00:19:49entre
00:19:50donc
00:19:51le père incestueux
00:19:52et les fils
00:19:54au moment de sa détention
00:19:55on peut tomber de sa chaise
00:19:56mais ce que je veux vraiment
00:19:57dire ce matin
00:19:58c'est que c'est un système
00:19:59Sabrina Medjeber
00:20:00c'est un système
00:20:01c'est ça qu'on cherche à démontrer
00:20:02ce matin
00:20:02c'est un système
00:20:04dont nous héritons
00:20:05comme l'a dit Julien Audoul
00:20:06une idéologie libérale
00:20:08libertaire
00:20:09post-68-arde
00:20:11qui en effet
00:20:12a érigé
00:20:13la pédophilie
00:20:14comme une sorte
00:20:14de banalité
00:20:16sociale
00:20:16ou d'une jouissance
00:20:18finalement
00:20:19personnelle
00:20:20ou collective
00:20:20parce que je rappelle
00:20:21également le livre
00:20:22de
00:20:23comment s'appelle-t-elle
00:20:25Camille Kouchner
00:20:26Familia Grande
00:20:27qui parle
00:20:27qui a pris la parole
00:20:29récemment
00:20:29pour parler
00:20:29de l'immobilisme criminel
00:20:31de la part de la magistrature
00:20:32donc nous sommes aujourd'hui
00:20:33en train de refermer
00:20:34cette fenêtre d'Overton
00:20:36qui a banalisé
00:20:37la pédocriminalité
00:20:38depuis des dizaines d'années
00:20:40et malheureusement
00:20:41parler de Gabriel Manzneff
00:20:42il y en a d'autres
00:20:42vous avez cité Cohn-Bendit
00:20:44et tant d'autres
00:20:45tant d'autres
00:20:45évidemment
00:20:46donc nous sommes en train
00:20:48de refermer
00:20:48cette fenêtre d'Overton
00:20:50grâce aux médias
00:20:50grâce à vous
00:20:51grâce au reportage
00:20:52grâce en effet
00:20:53à la puissance
00:20:55de nos propos
00:20:57en lutte
00:20:58contre
00:20:58contre finalement
00:20:59cette pédomagistrature
00:21:01qui autorise
00:21:02qui facilite
00:21:03malheureusement
00:21:04la possibilité
00:21:06pour des parents criminels
00:21:08de pouvoir
00:21:08abuser de leurs enfants
00:21:10j'écoutais également
00:21:11dans un autre registre
00:21:12la mère d'Elias
00:21:13citer aujourd'hui
00:21:14les noms des magistrats
00:21:15et je pense qu'il est temps
00:21:16aujourd'hui
00:21:16d'ériger une sorte
00:21:18de mur des comptes
00:21:19de nommer
00:21:19les magistrats
00:21:20qui permettent
00:21:21précisément
00:21:22la continuité
00:21:23de cette pédocriminalité
00:21:24et de ce système
00:21:25que l'on voit
00:21:26à travers les ASEU
00:21:26où 20 000 enfants
00:21:27sont prostitués
00:21:28parce qu'il faut voir également
00:21:29que comme disait
00:21:30Maître Hamas
00:21:30vous avez des enfants
00:21:31aujourd'hui
00:21:32je cite ces mots
00:21:33qui ont 11 ans
00:21:34qui ont des MST
00:21:35voilà
00:21:36où on est aujourd'hui
00:21:37l'état de l'enfance
00:21:38de la situation
00:21:39de l'enfant
00:21:39dans les ASEU
00:21:41il y a des enfants
00:21:41de 10, 12, 13 ans
00:21:42qui sont prostitués
00:21:44par des enfants également
00:21:45de 12, 13, 14 ans
00:21:46il faut écouter
00:21:47ce que dit
00:21:48Mourad El-Katab
00:21:48il faut écouter
00:21:49ce que dit Karl Zéro
00:21:50il faut écouter
00:21:50ce que dit Maître Hamas
00:21:51sur ce sujet
00:21:52ça fait des années
00:21:53qu'ils se battent
00:21:54rien, rien
00:21:55et comprenez
00:21:56pour des conspies
00:21:56absolument
00:21:57pour des conspirationnistes
00:21:58absolument
00:21:58et comprenez
00:21:59pour des conspirationnistes
00:22:00en effet
00:22:00parce qu'ils dénoncent
00:22:01cette pédocrine à l'unité
00:22:02on va se retrouver
00:22:02dans un instant
00:22:03on va continuer à en parler
00:22:04on a un autre exemple
00:22:05de défaillance
00:22:05de la justice
00:22:06une maman suisse
00:22:08qui vient à Paris
00:22:08qui est victime d'un viol
00:22:09et son agresseur
00:22:10a été condamné
00:22:11pour agression sexuelle
00:22:12à deux ans de prison
00:22:12avec sursis
00:22:13donc on reconnaît
00:22:14le viol
00:22:15on dit agression sexuelle
00:22:16deux ans de prison
00:22:16avec sursis
00:22:17donc il ne met pas
00:22:17un pied en prison
00:22:17et puis on a ce qui s'est passé
00:22:20autour du périscolaire
00:22:21avec une réunion
00:22:21d'information
00:22:23qui a tourné
00:22:24donc à l'esclande
00:22:25parce qu'il y a des parents
00:22:26en fait qui sont en colère
00:22:26et qui n'en peuvent plus
00:22:27donc là encore
00:22:28les révélations de Jules Laurent
00:22:29dans une seconde
00:22:34De retour dans 100% frontière
00:22:36l'état incapable
00:22:36de protéger nos enfants
00:22:37après avoir parlé
00:22:38de ce qui s'était passé
00:22:39pour cette maman
00:22:40qui a eu la garde
00:22:41de son enfant retirée
00:22:42alors même qu'elle dénonçait
00:22:43des viols de la part du père
00:22:44et cette petite fille
00:22:45a été confiée à son père
00:22:46c'est proprement hallucinant
00:22:47on va parler du périscolaire
00:22:49parisien
00:22:49avec des nouveaux témoignages
00:22:51récoltés par Jules Laurent
00:22:52plutôt des enregistrements
00:22:53d'une réunion
00:22:53qui a mal tourné
00:22:54parce qu'en fait
00:22:55les parents sont tabous
00:22:56évidemment
00:22:56on en parle après
00:22:57le journal de Somaya
00:23:01Les chantiers arrêtés
00:23:02dans l'après-midi
00:23:03dans plusieurs départements
00:23:04placés en vigilance rouge
00:23:06c'est le cas en Haute-Garonne
00:23:07dans le Puy-de-Dôme
00:23:08et plusieurs départements
00:23:09franciliens
00:23:10une initiative gouvernementale
00:23:12pour protéger les salariés
00:23:13de cet épisode
00:23:14de canicule historique
00:23:15est annoncé hier
00:23:16par le ministre du Travail
00:23:18Jean-Pierre Farandou
00:23:19Autre conséquence
00:23:21de la véritable fournaise
00:23:22qui s'est abattue
00:23:23sur la France
00:23:24une alerte rouge
00:23:25à la pollution
00:23:25aux particules déclenchées
00:23:27dans plusieurs départements
00:23:29d'Occitanie
00:23:29en région Provence-Alpes
00:23:31Côte d'Azur
00:23:31en cause
00:23:33un air chargé
00:23:34en poussière désertique
00:23:35conséquence
00:23:36les populations vulnérables
00:23:37sont invitées
00:23:38à rester à l'intérieur
00:23:39quand elles le peuvent
00:23:40et à éviter
00:23:41les efforts physiques
00:23:42et puis il va falloir
00:23:44prendre votre mal en patience
00:23:45après une pause relative
00:23:46une troisième canicule
00:23:48très probable
00:23:48jusqu'au 14 juillet
00:23:50c'est sur ce scénario
00:23:52que travaille actuellement
00:23:53le gouvernement
00:23:54annonce ce matin
00:23:55de la ministre de la Transition
00:23:56écologique
00:23:56Monique Barbu
00:23:57qui réclame
00:23:58je cite
00:23:59de vrais budgets
00:23:59pour l'adaptation
00:24:00au réchauffement climatique
00:24:01Merci
00:24:03Somaïa
00:24:03on parle donc
00:24:04du périscolaire
00:24:05avec
00:24:05vous allez voir
00:24:07donc une réunion
00:24:08d'information
00:24:09dans une école maternelle
00:24:10alors que la directrice
00:24:11établit un état
00:24:12des lieux
00:24:13de la situation
00:24:13des agressions sexuelles
00:24:14dans le périscolaire parisien
00:24:15une maman l'interrompt
00:24:16pour évoquer
00:24:17l'absence totale
00:24:17de communication
00:24:18et d'information
00:24:19entre l'école
00:24:20et les parents
00:24:21donnez-nous un peu
00:24:21de contexte
00:24:22et on ne nommera pas
00:24:22l'école
00:24:23de manière consciente
00:24:25et délibérée
00:24:25Exactement
00:24:26donc c'est des enregistrements
00:24:27qui nous ont été transmis
00:24:27par les parents eux-mêmes
00:24:29c'est une réunion d'information
00:24:30qui a eu lieu
00:24:30début 2026
00:24:32c'est les parents
00:24:32qui ont enregistré eux-mêmes
00:24:33parce qu'ils voulaient
00:24:34que leur parole
00:24:35justement reste
00:24:35c'est-à-dire que
00:24:36ce qu'ils ont pu dire
00:24:37à leur directrice
00:24:38que ce ne soit pas tronqué
00:24:39qu'il y ait une véracité
00:24:40là-dedans
00:24:41et c'est vrai que ça fait longtemps
00:24:42qu'on entend des parents
00:24:43qui prennent la parole
00:24:44de façon médiatique
00:24:45et là
00:24:46on est vraiment dans quelque chose
00:24:47de très immersif
00:24:48vous allez voir une classe
00:24:49finalement
00:24:49avec une directrice
00:24:50qui va donner
00:24:51des éléments de langage
00:24:52par rapport à la situation
00:24:53du périscolaire
00:24:54et des parents
00:24:54qui vont être excédés
00:24:55excédés d'avoir finalement
00:24:57ces éléments de langage
00:24:58et de ne pas avoir
00:24:59la réalité politique
00:25:00de ne pas avoir
00:25:01les violences
00:25:02qui soient nommées directement
00:25:03et nous ça fait plusieurs
00:25:04réunions périscolaires
00:25:05qu'on suit
00:25:06avec 100% frontière
00:25:07des réunions
00:25:08dans le 12e
00:25:09dans le 13e
00:25:09dans le 15e
00:25:10là où ça a vraiment
00:25:11été un grand scandale
00:25:12et finalement
00:25:14on a toujours
00:25:14ces parents
00:25:15qui en ont marre
00:25:15finalement de l'omerta
00:25:16et d'avoir face à eux
00:25:17soit des responsables politiques
00:25:19soit des directrices
00:25:19qui ont du mal
00:25:20à nommer rien que le mot
00:25:21violence au sein
00:25:22finalement des réunions
00:25:23d'information
00:25:24et des états des lieux
00:25:25qui sont faits
00:25:25Alors voyez donc
00:25:26ce premier enregistrement
00:25:28de cette réunion
00:25:30La brigade des mineurs
00:25:31est saisie
00:25:31elle va faire son enquête
00:25:34à partir de là
00:25:35la ville de Paris
00:25:36va communiquer
00:25:37à la police
00:25:37tous les éléments
00:25:38quant à la possession
00:25:39pour faciliter l'enquête
00:25:42mais à partir du moment
00:25:44où la brigade
00:25:45de protection des mineurs
00:25:46se saisit de l'affaire
00:25:49nous n'avons plus
00:25:50d'informations
00:25:51après
00:25:52ni sur le contenu
00:25:53de l'enquête
00:25:54ni à quel moment
00:25:55elle va se terminer
00:25:57ni ce que les policiers
00:25:58sont en train
00:25:59de vous faire
00:26:01Les informations
00:26:02vous en avez eues avant
00:26:05Alors
00:26:06je finis juste
00:26:07En fait moi
00:26:08j'ai pas de temps à perdre
00:26:10voilà
00:26:10vous voyez
00:26:10moi j'ai des enfants
00:26:11qui m'entendent à la maison
00:26:13et là vous nous enfumez
00:26:15clairement
00:26:15vous êtes en train
00:26:16de nous expliquer
00:26:16des faits qu'on connait déjà
00:26:18voilà
00:26:19on sait très bien
00:26:20vous vous excusez
00:26:21moi j'en ai rien à faire
00:26:22on s'excuse
00:26:23quand on est en retard
00:26:24là on parle pas de ça
00:26:26d'accord
00:26:26là en fait
00:26:27on parle d'enfants
00:26:29qui sont meurtris
00:26:29dans leur chair
00:26:30on parle pas d'agression
00:26:31à caractère sexuel
00:26:32il faut être clair
00:26:33on parle de viol
00:26:34vous connaissez la différence
00:26:36vous connaissez la différence
00:26:39on parle de pénétration
00:26:40moi je dis les mots
00:26:41j'appelle un chat à chat
00:26:42et j'en ai rien à faire
00:26:43de vos rapports en fait
00:26:44et de vos excuses
00:26:45ça m'intéresse pas
00:26:46Voilà c'est ce que je disais
00:26:47tout à l'heure Eric Revelle
00:26:48au bout d'un moment
00:26:49il faut nommer les choses
00:26:49c'est à dire que
00:26:50agression à caractère sexuel
00:26:51tout est fait pour
00:26:52refémiser ce qui s'est passé
00:26:53c'est ça
00:26:53il y a des enfants de 3 à 5 ans
00:26:54qui ont été violés
00:26:55d'accord
00:26:56c'est ça qui s'est passé en fait
00:26:58c'est hallucinant
00:27:00la non responsabilité politique
00:27:03de la mairie de Paris
00:27:04au sens large
00:27:05pardonnez-moi
00:27:05là je pense que c'était
00:27:06une élue qu'on entend
00:27:08non directrice
00:27:09directrice de l'établissement
00:27:10en fait ces gens
00:27:12minimisent
00:27:12vous savez
00:27:14Sébastien Lecornu
00:27:14il a eu une phrase
00:27:15que j'ai trouvé très juste
00:27:17il a dit
00:27:17la chaîne de protection a failli
00:27:19alors moi je vais
00:27:20étendre cette déclaration
00:27:21à cela
00:27:21mais je vais vous expliquer
00:27:22est-ce qu'on attend d'un premier ministre
00:27:23c'est pas qu'il fasse un constat
00:27:25c'est qu'il agisse
00:27:30parce que quand vous parlez de chaîne
00:27:31une chaîne c'est fait avec des maillons
00:27:33donc ce que les français aimeraient maintenant voir
00:27:36c'est pas le constat du premier ministre
00:27:37est-ce qu'il aurait fait ce type de déclaration
00:27:39si on n'était pas tombé dans les scandales
00:27:41qu'on connaît dans le périscolaire
00:27:42ou dans l'affaire Liana
00:27:43ma réponse c'est non
00:27:45il aurait pas fait cette déclaration
00:27:46et puis pardonnez-moi tout à l'heure
00:27:48moi j'ai été
00:27:50au-delà du témoignage de Sophie
00:27:51la mère de cet enfant
00:27:52qui aujourd'hui a 8 ans
00:27:53évidemment on est en colère
00:27:54on est bouleversé
00:27:55mais vous avez une experte
00:27:57elle la cite
00:27:58qui dit à cette mère
00:28:00mais votre enfant s'en remettra
00:28:02mais c'est pas
00:28:03c'est pas une psychiatre
00:28:04c'est une experte en monstruosité
00:28:06comment une experte
00:28:08qui a sans doute
00:28:09jaugé l'état mental
00:28:11de cette fillette
00:28:12peut dire à une mère
00:28:14traumatisée presque
00:28:15autant que son enfant
00:28:16sinon plus
00:28:17parce qu'elle sait
00:28:17qu'elle vit avec son bourreau
00:28:19cette jeune fille
00:28:19mais votre fille
00:28:21votre petite fille
00:28:21s'en remettra
00:28:22mais comment est-ce qu'on peut dire
00:28:24des choses pareilles
00:28:25donc oui
00:28:25toute la chaîne de protection
00:28:27a failli
00:28:27mais maintenant
00:28:28on demande au gouvernement
00:28:30d'arrêter
00:28:31d'arrêter les constats
00:28:33et de passer vraiment à l'action
00:28:34Jules Thores
00:28:34moi je suis frappé
00:28:35parce que dit cette maman
00:28:36à cette directrice d'établissement
00:28:37sa colère
00:28:37arrêter d'euphémiser
00:28:39c'est des viols
00:28:40sur des enfants
00:28:40de 3 à 5 ans
00:28:41on est dans une école maternelle
00:28:42Jules Laurent
00:28:42école maternelle
00:28:44oui mais encore une fois
00:28:44parce que depuis
00:28:45un certain nombre d'années
00:28:46la parole des enfants
00:28:47en effet
00:28:48on la prend pour de l'affabulation
00:28:49c'est ce qu'on avait vu
00:28:50d'ailleurs souvenez-vous
00:28:51lors de la manifestation
00:28:52que 100% Frontière
00:28:54avait suivi
00:28:55par les personnels
00:28:57du périscolaire
00:28:57qui disaient finalement
00:28:58nous on ne nous croit pas
00:28:59on croit davantage les enfants
00:29:00bah oui
00:29:01quand il y a
00:29:01de telles exactions
00:29:03quand il y a de telles violences
00:29:04quand il y a de telles horreurs
00:29:05qui sont dénoncées
00:29:06par des enfants
00:29:06je pense que la moindre des choses
00:29:08dans une société
00:29:09comme la nôtre
00:29:10les écouter
00:29:10alors après
00:29:11bon oui il y a les experts
00:29:12oui il y a des juges d'instruction
00:29:14oui il y a des procureurs
00:29:15et ils font avec ce qu'ils ont
00:29:16ils font avec la matérialité des faits
00:29:17on en parle souvent
00:29:18c'est très dur aujourd'hui
00:29:20quand il y a
00:29:21le témoignage
00:29:22d'un enfant de 5 ans
00:29:23une situation familiale
00:29:25qui est extrêmement dure
00:29:26pour par exemple
00:29:27un OPJ de la brigade des mineurs
00:29:28de décider
00:29:29est-ce que la mère a raison
00:29:31est-ce que le père a raison
00:29:32est-ce que l'enfant de 5 ans
00:29:34n'est-il pas
00:29:35comment dire
00:29:35un féodé
00:29:36par sa propre mère
00:29:37c'est extrêmement compliqué
00:29:38c'est extrêmement dur
00:29:39donc moi je veux bien
00:29:40qu'on soit là
00:29:40dans une forme aussi
00:29:41de bafouement
00:29:43de la présomption d'innocence
00:29:44chaque affaire est différente
00:29:4570 000 plaintes
00:29:46c'est énorme
00:29:46moi j'aimerais juste
00:29:47avoir une question
00:29:47c'est combien il y a
00:29:48de pédocriminels en France
00:29:49parce que la civise
00:29:51dit
00:29:51c'est 160 000 enfants
00:29:53qui sont victimes
00:29:53chaque année
00:29:54d'agressions sexuelles
00:29:55bon déjà
00:29:56je pense que ce chiffre
00:29:57est largement minoré
00:29:58parce que
00:29:59160 000
00:30:00c'est juste
00:30:00ce qu'on connaît
00:30:01donc évidemment
00:30:02il y a sans doute plus
00:30:03mais 160 000 enfants
00:30:04on voit bien
00:30:05qu'un pédocriminel
00:30:06a toujours plusieurs victimes
00:30:08au doigt mouillé
00:30:09ça fait à peu près
00:30:10entre 50 000
00:30:10et 100 000
00:30:11pédocriminels en France
00:30:12je ne sais pas si on se rend compte
00:30:13on disait que c'est de la démagogie
00:30:15d'étudier 170 000 plaintes
00:30:17moi j'aimerais bien
00:30:18qu'on mette 50 000
00:30:19à 100 000 personnes en prison
00:30:20ce soir
00:30:20aujourd'hui
00:30:21écoutez un deuxième extrait
00:30:23c'est de cette réunion
00:30:23qui a mal tourné
00:30:25je veux juste dire
00:30:26deux minutes
00:30:27de quelque chose
00:30:27aux parents
00:30:28voilà
00:30:29parce qu'en fait
00:30:31votre enfant
00:30:32il a peut-être été victime
00:30:34et vous êtes dévasté
00:30:35il a peut-être été victime
00:30:37et juste
00:30:37vous le savez pas
00:30:38parce qu'un enfant
00:30:39il n'a pas les mots
00:30:41il ne comprend pas
00:30:42ce qui se passe
00:30:42il ne sait pas
00:30:43voilà
00:30:44et peut-être
00:30:44vous vous demandez
00:30:45vous vous posez des questions
00:30:46vous ne savez pas
00:30:47et peut-être
00:30:47que par chance
00:30:48votre enfant a été épargné
00:30:50peut-être
00:30:51on ne sait pas
00:30:52voilà
00:30:52on ne sait pas
00:30:54mais ce qui est sûr
00:30:55c'est que votre enfant
00:30:56il a été exposé
00:30:57à un danger
00:30:58à un grave danger
00:30:59et que moi
00:31:00personnellement
00:31:01j'appelle ça
00:31:02de la non-assistance
00:31:02à personne en danger
00:31:03quand on a
00:31:03toutes les informations
00:31:04que vous avez
00:31:05quand on sait
00:31:05qu'il y avait un rapport
00:31:06en 2015
00:31:07il y avait une enquête
00:31:08en 2015
00:31:09donc ça fait plein de 10 ans
00:31:10avec 50 recommandations
00:31:1150 recommandations
00:31:12pas une a été appliquée
00:31:14depuis 2015
00:31:15pas une
00:31:15rien du tout
00:31:17rien du tout
00:31:18vous aviez plein d'informations
00:31:19vous recrutez n'importe qui
00:31:21pour nos enfants
00:31:22et moi si je crie aujourd'hui
00:31:24c'est parce que je suis en colère
00:31:25parce que les enfants
00:31:26ils n'ont pas la voix
00:31:27pour parler
00:31:28ils n'ont pas les mots
00:31:29pour dire
00:31:29moi je peux vous dire
00:31:30en 2015
00:31:31on était tous charlés
00:31:32je suis charlés
00:31:33je suis charlés
00:31:33machin
00:31:33et bien moi aujourd'hui
00:31:34je suis un enfant violé
00:31:35j'en ai rien à faire
00:31:36des discours politiciens
00:31:39c'est extrêmement fort
00:31:40je rappelle donc
00:31:41que c'est lors d'une réunion
00:31:42dans un établissement
00:31:43scolaire parisien
00:31:44dans une école maternelle
00:31:45suite à des plaintes
00:31:47pour viol sur enfant
00:31:48alors qu'il y avait
00:31:49un pédocriminel
00:31:50donc dans cette école
00:31:51et je suis très frappé
00:31:52par ça
00:31:53parce que les parents
00:31:53ne savent pas forcément
00:31:54si leur enfant a été victime
00:31:55la semaine dernière
00:31:56il y a eu un rassemblement
00:31:57devant l'école Saint-Dominique
00:31:58dans le 7ème arrondissement
00:31:59école maternelle là encore
00:32:00puisque l'un des éducateurs
00:32:01était visé par une plainte
00:32:03pour un cesse
00:32:03de la part de son propre fils
00:32:04et il était au contact
00:32:05d'enfants de 3 à 5 ans
00:32:06et il aurait fait 9 victimes
00:32:07j'ai écouté le témoignage
00:32:08d'une maman sur France 5
00:32:11antidépresseur
00:32:11toute la journée
00:32:13insomnie
00:32:14son fils ne parle pas
00:32:16et elle pense
00:32:16qu'il est victime
00:32:17mais elle n'en a pas
00:32:18la certitude
00:32:18parce qu'il est enfermé
00:32:20dans le mutisme
00:32:20et vous devez vivre
00:32:21avec ça tous les jours
00:32:23tous les jours
00:32:24de votre vie
00:32:25vous devez vivre
00:32:25avec cette question
00:32:26est-ce qu'on a touché
00:32:27à mon enfant
00:32:28voilà
00:32:29c'est sûr que
00:32:30de toute façon
00:32:31sur ces enregistrements là
00:32:32c'est une volonté
00:32:33des parents
00:32:34finalement
00:32:34de nous les avoir transmis
00:32:35ils voulaient que finalement
00:32:37cette parole
00:32:38qu'ils ont donnée
00:32:38début 2026
00:32:39parce que finalement
00:32:40ça fait quelques mois
00:32:41qu'est-ce qui s'est passé
00:32:42depuis cette réunion d'information
00:32:44qu'est-ce qui a été mis en place
00:32:45c'est les questions
00:32:46qui nous ont été transmises
00:32:47il y a une semaine finalement
00:32:48lorsqu'on nous a transmis
00:32:49ces enregistrements
00:32:50on nous dit
00:32:50on vous les donne
00:32:51parce que nous
00:32:52on a l'impression
00:32:52que ça n'a pas avancé
00:32:53qu'on a parlé à la directrice
00:32:54qu'on a nommé les choses
00:32:56lors d'une réunion d'information
00:32:57qu'on a dit
00:32:57qu'il y avait des viols
00:32:58on a dit qu'il n'y avait
00:32:59aucune transparence
00:32:59et nous on voit toujours
00:33:01aucune réponse
00:33:01si ce n'est le fait
00:33:02que quand on accuse la mairie
00:33:03finalement aujourd'hui
00:33:04d'avoir couvert
00:33:06des viols et autres
00:33:07on se risque à des plaintes pénales
00:33:08vis-à-vis d'Emmanuel Grégoire
00:33:09donc finalement
00:33:10aujourd'hui
00:33:11c'est des parents
00:33:11qui sont désemparés
00:33:12qui disent qu'ils ont nommé les mots
00:33:13on en a les preuves
00:33:14et qui aujourd'hui
00:33:15se retrouvent finalement délaissés
00:33:17et avec la peur
00:33:17de la rentrée
00:33:18de l'année prochaine
00:33:19de septembre prochain
00:33:21et de se dire
00:33:21qu'est-ce qui sera différent
00:33:22finalement en septembre prochain
00:33:24par rapport à l'année
00:33:24où j'ai exposé mes enfants
00:33:25à des pédocriminels
00:33:26et donc un dernier extrait
00:33:28de cette réunion
00:33:28où cette même maman dit
00:33:29ça suffit les excuses
00:33:30il n'est pas là le temps
00:33:31des excuses
00:33:32le temps de la justice
00:33:34moi ce que je veux
00:33:35c'est qu'on protège mes enfants
00:33:36alors l'heure
00:33:37elle n'est plus aux excuses
00:33:38l'heure n'est plus aux explications
00:33:40et à reprendre l'emploi
00:33:41du temps de ce monsieur
00:33:42l'heure n'est plus là
00:33:43elle n'est plus à la présomption
00:33:44d'innocence
00:33:45l'heure maintenant
00:33:46elle est à la réparation
00:33:47des préjudices
00:33:48elle est à l'action
00:33:51vous voyez
00:33:51parce que les préjudices
00:33:52pour les victimes
00:33:54le préjudice
00:33:54il est infini en fait
00:33:55il est irréversible
00:33:58d'accord
00:33:58et vos excuses
00:33:59elles ne changeront rien
00:34:01elles ne changeront rien à ça
00:34:02vos excuses ne changeront rien
00:34:04vos excuses ne répareront
00:34:05évidemment pas les enfants
00:34:07et ce qui est fou
00:34:08c'est que évidemment
00:34:08ces enfants
00:34:09ils vont vivre avec ça
00:34:09toute leur vie
00:34:10mais même la justice
00:34:11n'est pas là pour mettre un stop
00:34:12quand il y a une relax
00:34:13alors le parquet a fait appel
00:34:15quand il y a des réquisitions
00:34:16qui demandent un an de prison ferme
00:34:17pour un homme
00:34:18qui s'en est pris à neuf enfants
00:34:19quand on voit
00:34:20qu'il n'y a pas une détention provisoire
00:34:21et c'est l'exemple
00:34:22que je prends
00:34:23à longueur d'émission
00:34:24il y a une manifestation
00:34:25place Vendôme
00:34:26il y en a une tous les lundis
00:34:27d'ailleurs c'est intéressant
00:34:27ils ne les interdisent plus
00:34:28maintenant
00:34:28parce que la première
00:34:29ils l'ont interdite
00:34:30évidemment c'était une faute
00:34:31politique majeure
00:34:31tu n'interdis pas
00:34:32une manifestation de colère
00:34:34au moment où on découvre
00:34:35le corps de la petite Liana
00:34:36et où on sait
00:34:37qu'elle a été violée
00:34:38bon qu'est-ce qu'ils ont fait
00:34:38ils ont mis en garde à vue
00:34:39Andréa Bescon
00:34:41qui est Andréa Bescon
00:34:42elle a fait un film
00:34:43et un spectacle
00:34:43qui s'appelle
00:34:44L'échatouille
00:34:44sur l'inceste
00:34:45qu'elle a subi
00:34:46pendant son enfance
00:34:47donc tu te retrouves
00:34:48avec Andréa Bescon
00:34:49qui est en garde à vue
00:34:49alors que Jérôme Barrella
00:34:51il n'a pas fait une heure
00:34:52de garde à vue
00:34:53pour l'affaire Rosa
00:34:54qui a subi
00:34:54plus de 50 viols
00:34:55tout est résumé
00:34:56c'est l'activiste
00:34:57qu'on met en garde à vue
00:34:58qui dénonce l'inceste
00:35:00et ce n'est pas
00:35:00le pédocriminel
00:35:01oui on marche sur la tête
00:35:02on marche sur la tête
00:35:04on est en train
00:35:04de se rendre compte
00:35:05avec tous ces témoignages
00:35:06évidemment également
00:35:07des années d'Omerta
00:35:08des années où on n'a pas parlé
00:35:09justement de ces problèmes-là
00:35:11et le plus terrifiant
00:35:12c'est que les sanctions
00:35:12en réalité
00:35:13elles ne sont pas là
00:35:13comme je disais hier
00:35:14moi je pense même
00:35:15dans l'affaire Liana
00:35:15les sanctions
00:35:16on n'y est pas encore
00:35:17il faut faire attention aussi
00:35:18à ce que le conseil supérieur
00:35:20de la magistrature
00:35:20pourrait dire
00:35:21et au lieu de la révocation
00:35:22il pourrait uniquement
00:35:23mettre un blâme
00:35:23moi je veux saluer
00:35:25véritablement
00:35:25la force de cette maman
00:35:27en l'occurrence
00:35:28qui a la force déjà
00:35:29de parler
00:35:30qui a le courage
00:35:31de parler
00:35:31cette colère
00:35:32elle est tellement légitime
00:35:34peu importe en fait
00:35:35ce que dit Emmanuel Macron
00:35:36cette colère
00:35:37elle est légitime
00:35:38elle doit absolument
00:35:38s'exprimer
00:35:39et je voulais revenir
00:35:40sur l'euphémisation
00:35:41tout le temps
00:35:42partout
00:35:43par cette directrice
00:35:44en l'occurrence
00:35:44par les magistrats
00:35:45par les politiques
00:35:46et c'est sur tous
00:35:48les sujets tout le temps
00:35:48Sébastien Lecornu
00:35:49qui dit que la fête
00:35:50de la musique
00:35:50ça s'est bien passé
00:35:51on parle d'aide active
00:35:52à mourir
00:35:52on ne parle pas d'euthanasie
00:35:53on ne sait plus
00:35:55aujourd'hui
00:35:55mettre des mots
00:35:55sur les choses
00:35:56on ne sait plus
00:35:57aujourd'hui
00:35:57exprimer notre colère
00:35:58et c'est vraiment
00:36:00une bonne chose
00:36:01quand en l'occurrence
00:36:01les parents
00:36:02commencent à le faire
00:36:02c'est génial
00:36:03qu'on ait pu avoir
00:36:04ces témoignages
00:36:04véritablement je le pense
00:36:05pour véritablement
00:36:07changer les choses
00:36:08il faut absolument
00:36:08que ça continue comme ça
00:36:09le but c'est que ça se passe
00:36:09bien à la rentrée
00:36:10c'est-à-dire que d'abord
00:36:11effectivement
00:36:12ça devrait être ça
00:36:13l'urgence
00:36:13on n'est pas sur une loi
00:36:14en octobre
00:36:15qu'est-ce qu'on va faire
00:36:15l'année prochaine
00:36:16etc
00:36:17les parents
00:36:17ils ont envie de se dire
00:36:18est-ce que je vais amener
00:36:19mon enfant le 1er septembre
00:36:20et ça va bien se passer
00:36:21c'est ça qui est sidérant
00:36:22ils n'arrivent même pas
00:36:23à comprendre
00:36:23et pourtant vraiment
00:36:24ce sont aussi des mères de famille
00:36:26et des pères de famille
00:36:26dans la magistrature
00:36:27la magistrature est majoritairement
00:36:29composée de femmes
00:36:30donc je ne comprends pas
00:36:30c'est comme si
00:36:31dès que vous faisiez partie
00:36:32du système
00:36:32et bien vous étiez tout de suite
00:36:34dans un réflexe
00:36:35de c'est pas ma faute
00:36:36mais Eric Tegner
00:36:36ça ne peut pas bien se passer
00:36:38à la rentrée
00:36:38c'est ça qui est le plus angoissant
00:36:39pour les parents
00:36:40qui sont dans l'obligation
00:36:42maintenant légale
00:36:43d'emmener leurs enfants
00:36:44dans le périscolaire
00:36:45à Paris ou ailleurs
00:36:45pourquoi ?
00:36:46parce que du jour au lendemain
00:36:47vous n'allez pas avoir des gens
00:36:49que vous allez trier
00:36:50sur le volet
00:36:50qui vont avoir la formation adéquate
00:36:52dont on va regarder
00:36:53le casier judiciaire
00:36:54donc moi la colère aussi
00:36:56que je sens monter
00:36:57enfin je ne sais pas
00:36:57si vous l'avez noté Jules
00:36:59mais c'est ça
00:36:59mais en septembre
00:37:01mon enfant
00:37:02qui est en maternelle
00:37:03je travaille
00:37:04je dois l'emmener
00:37:05dans le périscolaire
00:37:06voilà ça a été mis en place
00:37:08mais qui ?
00:37:08est-ce qu'il va y avoir
00:37:10des nouveaux profils ?
00:37:11quel type de nouveaux profils ?
00:37:13est-ce que je vais avoir le droit
00:37:14d'accéder à la personne
00:37:16qui va faire faire du périscolaire
00:37:18à mon enfant ?
00:37:19c'est ça
00:37:19ça ne peut pas bien se passer
00:37:20en septembre
00:37:21c'est trop court
00:37:22on ne pourra pas recruter des gens
00:37:24ils ne seront pas formés
00:37:25et pourtant le périscolaire
00:37:26est obligatoire
00:37:27c'est la une de frontière
00:37:28Eric Tegner
00:37:28et parlons-en
00:37:29c'est pédocriminel
00:37:30parmi nous
00:37:31ils sont parmi nous
00:37:32ils sont au périscolaire
00:37:33ils sont à l'aide sociale
00:37:34à l'enfance
00:37:35évidemment ils sont là
00:37:35partout où il y a des enfants
00:37:36ils sont en colonie de vacances
00:37:38parce que ce sont des prédateurs
00:37:40qui traquent des petites proies
00:37:41qui sont les enfants
00:37:43ils sont au sein des familles
00:37:44parce qu'on a eu des histoires
00:37:46d'inceste évidemment
00:37:46on a commencé
00:37:47l'émission comme ça
00:37:48donc
00:37:49ils sont parmi nous
00:37:50oui ils sont parmi nous
00:37:51et souvent d'ailleurs
00:37:52ils sont dans des positions
00:37:53où c'est le plus proche des enfants
00:37:54et sur des positions également
00:37:55où ils sont dans
00:37:57un esprit de supériorité
00:37:58c'est intéressant
00:37:59parce qu'on en a beaucoup parlé
00:38:00quand il y avait les scandales
00:38:01dans l'église
00:38:02bizarrement
00:38:02aujourd'hui on a plus de mal
00:38:03à mettre les mots
00:38:04il y a quand même une sorte
00:38:05de deux poids deux mesures
00:38:05c'est un peu comme le périscolaire
00:38:07parce que c'est une ville
00:38:08tenue par la gauche
00:38:09on prend beaucoup plus de temps
00:38:10à en parler
00:38:11c'est ça l'immense problème
00:38:12c'est-à-dire que
00:38:12moi je parlerais
00:38:13d'ailleurs même pas de pédocriminel
00:38:15je parlerais de pédophile
00:38:16c'est-à-dire que c'est déjà
00:38:16une atténuation de la gravité
00:38:18comme si pédocriminel
00:38:19c'était condamnable
00:38:20et pédophile
00:38:21d'une certaine façon
00:38:22ça passait
00:38:22moi je parle de pédocriminel
00:38:23et je préfère le terme
00:38:24pédocriminel
00:38:25parce que
00:38:25phil c'est qui aime les enfants
00:38:27un pédocriminel
00:38:28n'aime pas les enfants
00:38:29il les détruit
00:38:30donc moi j'aime pas
00:38:30le terme de pédophile
00:38:31je préfère le terme
00:38:32de pédocriminel
00:38:33il y a des pédophiles
00:38:33qui se soignent
00:38:34qui tentent en tout cas
00:38:35de se soigner
00:38:35parce que c'est tout
00:38:37sauf aimer les enfants
00:38:38que de les massacrer
00:38:39de la sorte
00:38:40oui mais il y a un énorme problème
00:38:41c'est-à-dire qu'il y a
00:38:41tous les scandales aussi
00:38:43à un moment
00:38:43des personnes
00:38:44qui vont commencer
00:38:45à prendre des vidéos
00:38:46prendre des photos
00:38:46etc
00:38:47ils vont pas passer à l'acte
00:38:48mais ils vont être
00:38:48dans cette zone grise
00:38:49qui aujourd'hui
00:38:50effectivement est criminalisée
00:38:51c'est un énorme problème
00:38:52qu'on connaît
00:38:53effectivement depuis des années
00:38:54et c'est là où moi
00:38:54la petite recommandation
00:38:56que je donnerais aussi
00:38:56aux parents parfois
00:38:57par rapport aux réseaux sociaux
00:38:58c'est de préserver
00:38:59au maximum les enfants
00:39:01ça veut pas du tout dire
00:39:02que c'est la faute des parents
00:39:02etc
00:39:03mais il y a des prédateurs
00:39:04aussi sur les réseaux sociaux
00:39:05qui collectent des milliers
00:39:06et des milliers d'images
00:39:07de vidéos etc
00:39:09et donc il faut être
00:39:10extrêmement prudent
00:39:10quand on met en avant
00:39:11nos enfants
00:39:11mais d'ailleurs ça va rendre
00:39:13ça va rendre parano
00:39:14quand vous avez un enfant
00:39:15ça va rendre parano
00:39:17vous allez vous dire
00:39:17voilà
00:39:19vous allez devenir parano
00:39:20peut-être même
00:39:21dès qu'il y a quelque chose
00:39:22qui paraît pas normal
00:39:23vous allez vous dire
00:39:24on a touché à mon enfant
00:39:25en fait
00:39:25Julien Audou le bouquet de père
00:39:27exactement
00:39:27et on en vient à douter de tout
00:39:29on en vient à avoir peur de tout
00:39:32et moi je note
00:39:34la phrase de cette maman
00:39:36très courageuse
00:39:36qui dit
00:39:37peut-être par chance
00:39:38votre enfant va être épargné
00:39:40est-ce qu'aujourd'hui
00:39:41en 2026 en France
00:39:43il faut compter sur la chance
00:39:44sur la chance
00:39:46pour que votre enfant
00:39:47ne croise pas un monstre
00:39:49qui va s'en prendre à lui
00:39:50est-ce qu'il faut compter
00:39:51sur la chance
00:39:52pour avoir des personnels
00:39:53qualifiés
00:39:54qui s'occupent de nos enfants
00:39:55est-ce qu'il faut compter
00:39:56sur la chance
00:39:56pour avoir une justice
00:39:57expéditive
00:39:58qui sanctionne
00:39:59qui met à l'abri
00:40:00est-ce qu'il faut compter
00:40:00sur la chance
00:40:01pour encore une fois
00:40:02on puisse élever nos enfants
00:40:04en toute quiétude
00:40:05en toute tranquillité
00:40:06il est là le drame
00:40:07et ce qu'on observe aussi
00:40:09dans cette histoire
00:40:09c'est le gouffre abyssal
00:40:11l'océan
00:40:12qui sépare
00:40:12les familles
00:40:13qui expriment une douleur
00:40:15une souffrance
00:40:15une détresse
00:40:16et une administration
00:40:17mais qui traite
00:40:19ce problème
00:40:20de pédocriminalité
00:40:21comme si on traitait
00:40:21un problème de cantine
00:40:22avec toujours
00:40:23les mêmes procédures
00:40:24on a fait intervenir
00:40:25on attend le rapport
00:40:26un tel
00:40:27la mission flash
00:40:28etc
00:40:29mais on n'en a rien à faire
00:40:30encore une fois
00:40:31ce gouffre
00:40:32insupportable
00:40:33qui est le fait aussi
00:40:34d'années de déresponsabilisation
00:40:35où on n'a plus d'empathie
00:40:37où ces gens-là
00:40:38en fait
00:40:38sont totalement froids
00:40:39secs
00:40:40ils ne réagissent plus
00:40:41ils ne comprennent plus
00:40:42en fait
00:40:42ce qui se passe
00:40:43dans notre pays
00:40:43ils ne comprennent plus
00:40:44la gravité des choses
00:40:46parce qu'on les a tellement
00:40:47noyées sous la paperasse
00:40:48parce qu'on a tellement
00:40:49édulcoré
00:40:49et effectivement
00:40:51euphémisé les problèmes
00:40:52que quand on touche
00:40:53un enfant
00:40:53quand on viole un enfant
00:40:54c'est un problème
00:40:55comme un autre
00:40:55alors non
00:40:56c'est jamais un problème
00:40:57comme un autre
00:40:58et il faut à un moment donné
00:40:59qu'il y ait des exemples
00:41:00qui soient faits
00:41:01que les pédocriminels
00:41:02aient peur de notre pays
00:41:04que la pédocriminalité
00:41:05soit considérée
00:41:06véritablement
00:41:06que la lutte contre
00:41:07la pédocriminalité
00:41:08comme une cause nationale
00:41:09mais pas comme un slogan
00:41:10et que la justice frappe
00:41:12une bonne fois pour toutes
00:41:12alors puisque vous parlez de justice
00:41:14nouvelle illustration
00:41:15des failles judiciaires
00:41:16Alice, une maman suisse
00:41:17a été victime d'un viol à Paris
00:41:18en juin 2025
00:41:19pourtant son agresseur
00:41:20a été condamné
00:41:20pour agression sexuelle
00:41:21à deux ans de prison
00:41:22avec sursis
00:41:22donc c'est à dire
00:41:23qu'on reconnait
00:41:24qu'il y a eu une agression sexuelle
00:41:25mais on ne le met pas en prison
00:41:26Mickaël Dos Santos
00:41:29juin 2025
00:41:30Alice se rend à Paris
00:41:32depuis la Suisse
00:41:33pour un rendez-vous professionnel
00:41:34la jeune femme
00:41:36quitte la station
00:41:36de métro Cadet
00:41:37entre dans un immeuble
00:41:39un homme se glisse derrière elle
00:41:41j'avais vraiment l'impression
00:41:42d'être une proie
00:41:43d'être un petit lapin
00:41:43et d'avoir un loup
00:41:46parce qu'il m'a vraiment sauté dessus
00:41:47et puis en fait
00:41:48il m'a directement attrapé
00:41:50et mis le bras
00:41:51entre mes jambes
00:41:53il m'a soulevé
00:41:54et j'ai absolument pas compris
00:41:57ce qui se passait
00:41:59alerté par ses cris
00:42:00plusieurs personnes
00:42:01viennent lui porter secours
00:42:03l'agresseur lui
00:42:04quitte les lieux
00:42:05l'homme
00:42:06un réfugié ukrainien
00:42:07l'avait suivi depuis le métro
00:42:08il sera rapidement identifié
00:42:11grâce à son titre de transport
00:42:12Alice porte plainte
00:42:14et est entendue par les policiers
00:42:16problème
00:42:16son viol
00:42:17ne sera jamais constaté
00:42:19l'erreur qui a été faite
00:42:20c'est qu'effectivement
00:42:21je n'ai pas vu de médecin légiste
00:42:23à ce moment là
00:42:24ce n'est qu'à
00:42:24en arrivant en Suisse
00:42:25que je suis allée
00:42:27assez vite
00:42:27tout de suite
00:42:28voir mon gynécologue
00:42:30qui a pu constater
00:42:31des lésions internes
00:42:33et qui a fait un rapport
00:42:34contestant
00:42:34qu'il y avait bien eu pénétration
00:42:37ce rapport
00:42:38qui aurait pu permettre
00:42:39de requalifier les faits en viol
00:42:41n'a pas été ajouté
00:42:42au dossier
00:42:42par son avocat
00:42:43au risque d'être jugé
00:42:45irrecevable
00:42:46et provoqué
00:42:46la relaxe de l'agresseur
00:42:48jugé finalement
00:42:49en septembre dernier
00:42:50pour des faits
00:42:51d'agression sexuelle
00:42:52l'homme déjà connu
00:42:53pour exhibition
00:42:54a écopé
00:42:55de deux ans
00:42:56de prison
00:42:56avec sursis
00:42:57ça me rend complètement folle
00:42:58de savoir
00:42:59qu'il est en liberté
00:43:00aujourd'hui
00:43:01encore en France
00:43:02depuis son viol
00:43:03Alice éprouve
00:43:04plusieurs difficultés
00:43:05notamment celle
00:43:06de renouer
00:43:07avec son corps
00:43:08je n'en peux plus
00:43:09je n'en peux plus
00:43:10c'est à dire qu'on a un constat
00:43:12et on a des lésions
00:43:13c'est pas versé au dossier
00:43:14donc on garde pas
00:43:15le terme de viol
00:43:16agression sexuelle
00:43:16donc deux ans de prison
00:43:18avec sursis
00:43:18le tout de la part
00:43:19d'un réfugié
00:43:20donc quelqu'un
00:43:20qu'on accueille en France
00:43:21voilà encore
00:43:22et qui va violer
00:43:23donc Alice
00:43:24oui bah évidemment
00:43:26ça me rappelle
00:43:26l'histoire dramatique
00:43:28de Claire Géronimi
00:43:28souvenez-vous
00:43:30violée
00:43:31par une personne
00:43:33qui était sous le coup
00:43:34d'une OQTF
00:43:35complètement escamotée
00:43:36d'ailleurs
00:43:36et qui a porté plainte
00:43:37pour une action sécuritaire
00:43:38absolument
00:43:39en effet
00:43:39avec le fils
00:43:40de Bernard Carayon
00:43:41Guilhem Carayon
00:43:43qui porte une association
00:43:44donc en effet
00:43:45nous voilà
00:43:46encore une fois
00:43:47dans le cas
00:43:47d'une victime de viol
00:43:48commise par un étranger
00:43:50je rappelle que les étrangers
00:43:51sont largement
00:43:53surreprésentés
00:43:53dans les agressions sexuelles
00:43:54notamment dans les transports
00:43:55en commun
00:43:56c'est pas moi qui le dis
00:43:57c'est le service
00:43:58des statistiques
00:43:58du ministère de l'Intérieur
00:43:59que ce soit à Paris
00:44:00que ce soit à Lyon
00:44:01que ce soit à Marseille
00:44:02il y a délibérément
00:44:03un problème aujourd'hui
00:44:05pour les femmes
00:44:06dans les grandes conurbations
00:44:07parce qu'il y a
00:44:08un terrorisme
00:44:09qui ne dit pas son nom
00:44:10qui s'appelle
00:44:10le terrorisme sexuel
00:44:12qui passe par
00:44:12le sifflement
00:44:13parce qu'une femme
00:44:14porte une mini jupe
00:44:15qui passe par
00:44:16la guerre des yeux
00:44:17qui passe par
00:44:17les insultes
00:44:18qui passe par
00:44:18les frottements
00:44:19qui passe par
00:44:20le suivisme
00:44:21qui passe par
00:44:21jusqu'à aller au viol
00:44:23puisque c'est le cas d'Alice
00:44:24et en effet
00:44:25la justice n'est encore une fois
00:44:26pas au rendez-vous
00:44:27Eric Dupont-Moretti
00:44:28avait dit que ça pouvait
00:44:28être sympathique
00:44:29de se faire siffler
00:44:29dans la rue
00:44:30oui oui bien sûr
00:44:30et je rappelle
00:44:32que madame Caroline Dehasse
00:44:33et ces grandes féministes
00:44:34de Salon Brahman
00:44:35avaient expliqué
00:44:36qu'il fallait
00:44:36élargir les trottoirs
00:44:38et que pointait
00:44:39justement le fait
00:44:40qu'énormément
00:44:41d'étrangers
00:44:42commettent des agressions
00:44:43sexuelles
00:44:43étaient racistes
00:44:44parce que vous voyez
00:44:44c'est vraiment raciste
00:44:45ce geyser
00:44:46de moraline
00:44:47soulevés en permanence
00:44:48par ces féministes
00:44:48incapables
00:44:49de mettre le doigt
00:44:50sur une réalité sociale
00:44:52que subissent les françaises
00:44:53au quotidien
00:44:53alors on va se trouver
00:44:54dans un instant
00:44:55on va revenir sur l'affaire Liana
00:44:56et informations
00:44:57de nos confrères d'Europe 1
00:44:58alors même qu'on a évoqué
00:44:59tous ces drames
00:45:00pendant une heure
00:45:01la priorité
00:45:02c'est figurez-vous
00:45:03dans une boucle au Whatsapp
00:45:04plusieurs centaines de magistrats
00:45:05s'organisent
00:45:06contre Gérald Darmanin
00:45:07c'est pas une exception
00:45:08donc au lieu de s'organiser
00:45:09contre la pédocriminalité
00:45:10ils s'organisent
00:45:11contre Gérald Darmanin
00:45:12qui menace de sanctions
00:45:13l'une des leurs
00:45:14c'est des choses
00:45:14extrêmement choquantes
00:45:15on va en parler dans une seconde
00:45:16on va en parler dans une seconde
00:45:17gardez vos arguments
00:45:18je vois beaucoup de colère
00:45:19en vous à juste titre
00:45:20on en parle à midi
00:45:21dans 100% Frontières
00:45:25de retour dans 100% Frontières
00:45:27l'État incapable
00:45:28de protéger nos enfants
00:45:29on va revenir sur les suites
00:45:29de l'affaire Liana
00:45:30et cette toute dernière
00:45:31information
00:45:32de nos confrères d'Europe 1
00:45:34les magistrats
00:45:35qui s'organisent
00:45:36contre Gérald Darmanin
00:45:38et c'est vrai qu'on a vu
00:45:39je ne vais citer personne
00:45:40mais même des magistrats
00:45:41qui ne sont pas de gauche
00:45:43faire preuve
00:45:44d'un corporatisme
00:45:45mais qui est vraiment hallucinant
00:45:46moi je dis tout de suite
00:45:47il n'y a aucun corporatisme
00:45:48dans la profession de journaliste
00:45:50de aucun côté
00:45:51et je trouve ça très bien
00:45:52parce qu'il n'y a rien
00:45:53de plus insupportable
00:45:53qu'un journaliste
00:45:54excusez-moi je rigole
00:45:55mais affaire Liana
00:45:56dans une boucle Whatsapp
00:45:57donc vous voyez
00:45:59des magistrats
00:46:00qui s'organisent
00:46:01contre Gérald Darmanin
00:46:04voilà
00:46:04donc c'est-à-dire qu'au lieu
00:46:05de s'organiser
00:46:06contre les pédocriminels
00:46:07ils s'organisent
00:46:08contre les magistrats
00:46:09c'est-à-dire que ce niveau
00:46:11de corporatisme
00:46:12il y a une petite fille
00:46:12qui est morte
00:46:13il y a une personne
00:46:14qui va être sanctionnée
00:46:15peut-être
00:46:15deux gendarmes
00:46:16qui ont été mutés
00:46:16vous avez vu la gendarmerie
00:46:17s'organiser
00:46:18contre la mutation
00:46:19des gendarmes
00:46:20dans ces cas-là
00:46:21ça serre les rangs
00:46:21ça serre les dents
00:46:22et voilà
00:46:23on sait ce qu'un militaire
00:46:26pas pour rien
00:46:26qu'on dit la grande muette
00:46:27voilà
00:46:28parce qu'on prend la sanction
00:46:29même si on la trouve pas justifiée
00:46:30et on se tait
00:46:31parce qu'il y a une petite fille
00:46:32qui est morte
00:46:33ben non
00:46:33eux ils se taisent pas
00:46:34et c'est vrai que
00:46:36encore une fois
00:46:36je ne citerai personne
00:46:37mais il y a même des magistrats
00:46:38qui m'ont surpris
00:46:39dans la séquence
00:46:40parce que je ne pensais pas
00:46:40qu'ils étaient à ce degré
00:46:42de corporatisme
00:46:43après tout ce qu'ils avaient
00:46:44dénoncé
00:46:45c'est quasiment une religion
00:46:45c'est ça
00:46:46c'est un dogme
00:46:47c'est un clan
00:46:47on va en parler juste après
00:46:48le journal de Sommayal Abidi
00:46:50le journal de Midi
00:46:50cette information inquiétante
00:46:53pour commencer
00:46:53pour la première fois
00:46:54un cas d'Ebola
00:46:56identifié sur le territoire français
00:46:57le porteur du virus mortel
00:47:00est un médecin de retour
00:47:01de République démocratique
00:47:02du Congo
00:47:03où l'épidémie fait rage
00:47:04une situation suivie
00:47:06de très près
00:47:06par le Premier ministre
00:47:07Sébastien Lecornu
00:47:09à la une également
00:47:10c'est officiel
00:47:11Edouard Geoffray annonce
00:47:12le report des euros
00:47:13de 10 000 candidats au bac
00:47:15les épreuves du brevet
00:47:16prévues ce vendredi
00:47:17sont maintenues
00:47:18mais se dérouleront
00:47:19en matinée
00:47:20pour contrecarrer
00:47:21les fortes chaleurs
00:47:22s'agissant du brevet
00:47:25puisque vous savez
00:47:25qu'il y a épreuve
00:47:27vendredi matin
00:47:28de français du brevet
00:47:29cette épreuve
00:47:30comme toutes les épreuves
00:47:31des examens du matin
00:47:32est maintenue
00:47:33puisqu'elle est lue le matin
00:47:33elle se terminera à midi 15
00:47:35avec néanmoins
00:47:36un certain nombre
00:47:37j'allais dire
00:47:38d'aménagement
00:47:39pour permettre aux élèves
00:47:40d'être dans des situations
00:47:41un peu plus confortables
00:47:43les chefs de centre d'examen
00:47:44pourront donc
00:47:45décider de deux pauses
00:47:46c'est une épreuve
00:47:47en trois étapes
00:47:48donc il y aura
00:47:50une pause de 15 minutes
00:47:51entre chaque étape
00:47:52de l'épreuve
00:47:52pour permettre aux élèves
00:47:54d'être plus
00:47:56pouvoir un peu
00:47:56s'aérer etc
00:47:58et évidemment
00:47:58toutes les règles
00:47:59qui d'habitude
00:47:59préident
00:48:00notamment le fait
00:48:01qu'on n'a pas le droit
00:48:01d'aller aux toilettes
00:48:02pendant la première heure
00:48:03etc
00:48:03ne trouveront pas
00:48:04à s'appliquer
00:48:04de manière à ce que
00:48:05tout élève qui a besoin
00:48:06de se rafraîchir
00:48:07puisse évidemment le faire
00:48:08et évidemment
00:48:09les consignes seront passées
00:48:11pour tout ce qui est
00:48:12distribution d'eau etc
00:48:13donc les examens
00:48:14se dérouleront
00:48:16moyennant
00:48:16ces conditions
00:48:18particulières
00:48:19comme prévu
00:48:20vendredi matin
00:48:21pour tous nos élèves
00:48:22de brevets
00:48:23et puis qui dit
00:48:24température caniculaire
00:48:25dit risque d'incendie
00:48:2735 départements
00:48:28du centre
00:48:28de l'ouest
00:48:29et du sud
00:48:29du pays
00:48:30présentent un risque élevé
00:48:31hier ce sont 25 hectares
00:48:33qui sont déjà partis
00:48:34en fumée à Hausson
00:48:35c'est là que vous vous trouvez
00:48:36Jean-Luc Thomas
00:48:37Jean-Luc bonjour
00:48:38quelle est la situation
00:48:39sur place ce midi
00:48:40racontez-nous
00:48:44et bien écoutez
00:48:45regardez tout simplement
00:48:47ce que ça fait
00:48:4825 hectares
00:48:49qui ont été brûlés hier
00:48:51tout simplement
00:48:52parce qu'un engin agricole
00:48:54était en train
00:48:55de travailler
00:48:56sur ces champs
00:48:57et donc
00:48:58une étincelle
00:49:00et 25 hectares
00:49:01qui sont partis
00:49:02en fumée
00:49:03alors évidemment
00:49:04les pompiers
00:49:06de Haute-Garonne
00:49:07sont sur le qui-vive
00:49:07depuis maintenant
00:49:09une dizaine de jours
00:49:10à cause de cette
00:49:11forte chaleur
00:49:12et évidemment
00:49:13encore plus
00:49:14depuis que la vigilance
00:49:15rouge canicule
00:49:16est mise en place
00:49:18mais ce qui est sûr
00:49:19c'est qu'ils sont
00:49:20sur
00:49:21dans toutes les casernes
00:49:23ils sont prêts
00:49:24à venir
00:49:25sur tous les incendies
00:49:26hier
00:49:27il y a eu en tout
00:49:2814 départs de feu
00:49:31ici
00:49:31dans le département
00:49:32la vigilance
00:49:34c'est donc
00:49:34de mise
00:49:35merci pour ce point
00:49:36complet
00:49:37Jean-Luc
00:49:37merci également
00:49:38à Clément Lopez
00:49:39qui vous accompagne
00:49:40voilà ce qu'on pouvait dire
00:49:41de l'actualité
00:49:42à Midi-Gautier
00:49:43merci beaucoup
00:49:44Somaïa
00:49:44on va donc revenir
00:49:45sur ces magistrats
00:49:46qui s'organisent
00:49:47dans une boucle
00:49:47WhatsApp
00:49:48des centaines
00:49:49de magistrats
00:49:49contestent
00:49:50les conclusions
00:49:51d'un rapport
00:49:51d'inspection
00:49:52près de 20 jours
00:49:53après la découverte
00:49:54du corps de la petite
00:49:55Liana dans le Gers
00:49:56la crise provoquée
00:49:57par la procédure disciplinaire
00:49:58demandée par le garde
00:49:59des Sceaux
00:49:59étant désormais
00:50:00au sein de la magistrature
00:50:01selon différentes sources
00:50:02judiciaires concordantes
00:50:04plusieurs centaines
00:50:04de magistrats
00:50:05ont rejoint
00:50:05une boucle WhatsApp
00:50:06afin d'organiser
00:50:07la riposte
00:50:08après la suspension
00:50:08d'un substitut
00:50:10du parquet Doche
00:50:11en charge de l'enquête
00:50:12un bras de fer
00:50:12semble désormais
00:50:13engagé avec le garde
00:50:15des Sceaux
00:50:15donc on peut dire
00:50:15malgré tout
00:50:16qu'il part en guerre
00:50:18contre effectivement
00:50:18la décision
00:50:19de Gérald Darmanin
00:50:20alors je rappelle
00:50:21qu'on est au début
00:50:22donc
00:50:22de cette procédure
00:50:25que effectivement
00:50:26cette magistrate
00:50:28ne peut plus
00:50:29faire son travail
00:50:30normalement
00:50:30et on va voir
00:50:31si après
00:50:31elle est sanctionnée
00:50:33Jules Torres
00:50:34mais donc c'est vraiment
00:50:34l'esprit de corps
00:50:35de la magistrature
00:50:36c'est le réflexe corporatiste
00:50:38qu'on a vu
00:50:38dès le lendemain
00:50:39de la mort de Liana
00:50:40moi je me souviens
00:50:41de la présidente
00:50:42du syndicat
00:50:42de la magistrature
00:50:43et de tous les cadres
00:50:44du syndicat de la magistrature
00:50:44qui sortaient
00:50:45dans les médias
00:50:46et bien pour dénoncer
00:50:47ce qu'ils voyaient
00:50:48comme une cabale
00:50:50contre les magistrats
00:50:50même le syndicat majoritaire
00:50:52l'union syndicale
00:50:53des magistrats
00:50:53et bien sortait
00:50:54et avait quasiment
00:50:55peu ou prou même
00:50:56le discours
00:50:56de dire finalement
00:50:59Gérald Darmanin
00:51:00veut se payer
00:51:00les magistrats
00:51:01alors que dans cette affaire
00:51:01même si beaucoup de personnes
00:51:03réclament la démission
00:51:04de Gérald Darmanin
00:51:04le pré-rapport
00:51:05on verra le 10 juillet
00:51:07pour la deuxième mouture
00:51:08de ce rapport-là
00:51:08et bien dit
00:51:09qu'il y a deux gendarmes
00:51:10qui ont fauté
00:51:11et la substitut du procureur
00:51:12donc à un moment donné
00:51:13on ne peut pas tolérer
00:51:14qu'il y ait des magistrats
00:51:15qui se révèlent comme ça
00:51:16parce que
00:51:16ce n'est pas seulement une riposte
00:51:17moi j'ai lu les informations
00:51:18du service police justice
00:51:19d'Europe 1
00:51:20c'est des centaines
00:51:21de magistrats
00:51:21donc qui s'organisent
00:51:22pour bloquer
00:51:22la riposte du garde des Sceaux
00:51:24ils veulent bloquer
00:51:26les boîtes mail
00:51:26du cabinet du ministre
00:51:27de la justice
00:51:28on peut quand même considérer
00:51:29que ce n'est pas au rôle
00:51:30de magistrats
00:51:31ils veulent écrire
00:51:32de manière massive
00:51:33au conseil supérieur
00:51:34de la magistrature
00:51:35pour saturer les services
00:51:36du conseil supérieur
00:51:37de la magistrature
00:51:38qui possiblement
00:51:39va prendre la sanction
00:51:40ou en tout cas
00:51:41donner un avis
00:51:42conforme ou défavorable
00:51:43sur ce substitut
00:51:45du procureur
00:51:45il y a beaucoup plus grave
00:51:46il y a des magistrats
00:51:48et notamment une magistrate
00:51:49qui anticipe
00:51:50et qui veut possiblement
00:51:51dénoncer une propre
00:51:53faute grave
00:51:54qu'elle n'aurait pas commise
00:51:55pour saturer
00:51:56encore une fois
00:51:57les services
00:51:58il y en a certains
00:51:58qui disent
00:51:59il faut une journée morte
00:52:00le 29 juin
00:52:01donc c'est-à-dire
00:52:01droit de retrait
00:52:02renvoi de certaines affaires
00:52:04donc par exemple
00:52:05les 70 000 plaintes
00:52:06possiblement
00:52:07il pourrait y avoir
00:52:07un renvoi
00:52:09là-dessus
00:52:09il pourrait y avoir aussi
00:52:10un retrait
00:52:11de certaines habilitations mineures
00:52:12donc les magistrats spécialisés
00:52:14donc c'est un véritable scandale
00:52:15que font les magistrats
00:52:16Eric Tegner
00:52:17on est donc
00:52:18un degré
00:52:19de violence
00:52:20contre les enfants
00:52:21mais vraiment
00:52:21j'allais dire inédit
00:52:23dans leur révélation
00:52:24parce que sans doute
00:52:25que ça se passait avant
00:52:26mais on ne le savait pas
00:52:27et la priorité des magistrats
00:52:29c'est de s'organiser
00:52:30contre une suspension
00:52:31et peut-être
00:52:32une future sanction
00:52:32qui n'a pas encore eu lieu
00:52:33non mais je vais vous dire
00:52:34c'est un énorme scandale
00:52:35c'est-à-dire que
00:52:36là c'est du grand n'importe quoi
00:52:38de la part de cette magistrature
00:52:39alors moi j'entends
00:52:40ces derniers jours
00:52:41on nous disait
00:52:41c'est une minorité de gens
00:52:42c'est un, dix personnes
00:52:44là ils sont des centaines
00:52:45ce sont les premiers
00:52:46à nous expliquer
00:52:46que pour modifier la moindre chose
00:52:48il faut des mois d'enquête
00:52:49etc
00:52:50en revanche
00:52:51c'est des gens
00:52:51qui ne savent pas comprendre
00:52:53très vite
00:52:53que normalement
00:52:54vous envoyez peut-être pas
00:52:55il faudrait peut-être demander
00:52:56des réformes
00:52:56de ne pas envoyer ça
00:52:57par la poste
00:52:57et de faire un mail
00:52:58en revanche
00:52:58ils savent s'organiser
00:52:59pour faire une boucle
00:53:00pour être tout de suite
00:53:01à essayer d'importer
00:53:03les méthodes de LFI
00:53:04parce que c'est ça
00:53:04c'est des activistes
00:53:05c'est pas des magistrats
00:53:06pardonnez-moi
00:53:07pour moi
00:53:07le magistrat par excellence
00:53:09c'est l'homme neutre
00:53:10l'homme qui a du surplomb
00:53:11l'homme qui est là
00:53:12pour rendre justice
00:53:13au nom du peuple
00:53:14pas pour se comporter
00:53:16comme un militant LFI
00:53:17à essayer de dire
00:53:18on va bloquer
00:53:18les boucles mail
00:53:19etc
00:53:19c'est d'une indignité
00:53:20la plus absolue
00:53:21et là on comprend
00:53:22pourquoi en fait
00:53:23Gérald Darmanin
00:53:24il se retrouve
00:53:25à s'en prendre plein la gueule
00:53:26pardonnez-moi l'expression
00:53:27ces derniers jours
00:53:28parce qu'il le sait
00:53:29il sait pertinemment
00:53:30les magistrats
00:53:31il connaît les noms
00:53:32de ces magistrats
00:53:33j'ai envie de vous dire
00:53:34au moins il y a un avantage
00:53:35à cette boucle WhatsApp
00:53:36c'est qu'eux-mêmes
00:53:37ont fait la liste
00:53:37de tous ces magistrats
00:53:38sur lesquels il y a
00:53:39une véritable indignité
00:53:40aujourd'hui
00:53:41ce sont des magistrats rouges
00:53:42qui en fait
00:53:43ne font que de la politique
00:53:44et n'en ont rien à faire
00:53:45parmi eux
00:53:46il devrait y en avoir
00:53:46qui diraient
00:53:47écoutez les amis
00:53:48je suis d'accord avec vous
00:53:49Gérald Darmanin
00:53:50on n'est pas d'accord
00:53:50mais en attendant
00:53:51moi j'ai une pile de dossiers
00:53:52et moi c'est la même chose
00:53:53je vois des magistrats
00:53:54ces derniers jours
00:53:55qui ont du temps
00:53:55pour aller faire des conférences
00:53:56mais c'est les mêmes
00:53:58qui nous disent
00:53:58qu'ils ne peuvent pas traiter
00:53:59le dossier d'une jeune fillette
00:54:01de 7 ans
00:54:02qui est violée
00:54:03parce que soi-disant
00:54:03ils n'ont pas le temps
00:54:04ils se moquent du monde
00:54:05et je vais vous donner
00:54:06une information exclusive
00:54:07des équipes de 100% frontières
00:54:10le projet d'une tribune
00:54:11de 100 magistrats
00:54:13qu'ils veulent publier
00:54:13dans les prochaines heures
00:54:14dans le monde
00:54:15donc c'est une exclue
00:54:16et c'est l'un des participants
00:54:17de la fameuse boucle WhatsApp
00:54:19que révèle Europe 1
00:54:20qui nous a fait parvenir cela
00:54:22donc on va sortir
00:54:23très certainement
00:54:24dans les prochaines minutes
00:54:25l'une des phrases
00:54:26les plus fortes
00:54:26de cette tribune
00:54:27qui n'est pas encore sortie
00:54:28dans le monde
00:54:28mais on voit que la magistrature
00:54:29donc s'organise
00:54:29qui a un esprit de corps
00:54:31absolument dingue
00:54:32Julien Audoul
00:54:33on a une petite fille
00:54:34qui est morte
00:54:34mais vraiment le plus important
00:54:36c'est de sauver
00:54:36leur petit poste
00:54:37et surtout que ça ne leur
00:54:38tombe pas dessus
00:54:39mais peut-être
00:54:39qu'ils vont faire condamner
00:54:41Gérald Darmanin
00:54:42comme ils ont fait condamner
00:54:43Eric Tegner
00:54:43parce qu'il a juste cité
00:54:44quelques avocats
00:54:45qui participent
00:54:46à un business pro-migrant
00:54:48ils ne supportent pas
00:54:49effectivement
00:54:49qu'on puisse les nommer
00:54:50dans une enquête
00:54:51ou que le ministre de la justice
00:54:52puisse dire
00:54:53et bien
00:54:54un tel a fait telle erreur
00:54:56et donc suspendu
00:54:57et donc peut-être sanction
00:54:58peut-être qu'ils feront
00:54:59condamner demain
00:54:59Gérald Darmanin
00:55:00à six mois de prison
00:55:01avec sursis
00:55:02et qui sera dans la cellule
00:55:03adjacente
00:55:03d'Eric Tegner
00:55:05Ce corporatisme
00:55:06des magistrats
00:55:07est véritablement
00:55:09immonde
00:55:10immonde
00:55:10au regard de l'émotion
00:55:12qu'a généré
00:55:13le drame
00:55:13de la petite Liana
00:55:14c'est le règne
00:55:16de l'impunité
00:55:16ils ne sont responsables
00:55:18de rien
00:55:18il ne faut jamais les viser
00:55:20jamais les toucher
00:55:21ils ont un pouvoir divin
00:55:23voilà
00:55:23et la moindre critique
00:55:25effectivement
00:55:26les met hors d'état
00:55:28hors d'eux
00:55:29et aujourd'hui
00:55:30ils se mobilisent
00:55:31pour leur petite carrière
00:55:32ils sont là
00:55:32pour protéger les français
00:55:34pour servir la justice
00:55:35de notre pays
00:55:36or ils protègent
00:55:37uniquement leur petite carrière
00:55:38ce corporatisme
00:55:39on peut le comparer aussi
00:55:40à ce système
00:55:41du périscolaire
00:55:43où ils se sont tous
00:55:44protégés les uns les autres
00:55:45où il ne fallait pas
00:55:46dénoncer
00:55:46la brebis galeuse
00:55:48où il fallait
00:55:48la renvoyer
00:55:50vers un autre centre
00:55:51où chacun
00:55:52était dans le mutisme
00:55:54le plus total
00:55:54alors qu'il se passait
00:55:55des choses
00:55:56abominables
00:55:57scandaleuses
00:55:57mais qui sont ces gens
00:55:59qui sont ces gens
00:56:00en fait
00:56:00qui jouent avec la vie
00:56:01de nos enfants
00:56:02et qui vont passer du temps
00:56:03Eric Tegner a bien raison
00:56:04ils vont passer du temps
00:56:05leur énergie
00:56:08leur journée
00:56:09leur soirée
00:56:10uniquement pour des boucles
00:56:11WhatsApp
00:56:11pour se coaliser
00:56:12pour écrire des tribunes
00:56:13alors qu'il y a tellement
00:56:14d'affaires
00:56:15alors qu'il y a tellement
00:56:15de choses à traiter
00:56:16pour protéger
00:56:17les jeunes enfants
00:56:17je trouve ça scandaleux
00:56:18alors revoyez un extrait
00:56:20de ce qui s'est passé
00:56:21autour de l'IANA
00:56:22puisqu'on était en soirée
00:56:23spéciale hier
00:56:23un extrait du documentaire
00:56:24et effectivement
00:56:26contrebalancer ça
00:56:26à la réaction
00:56:28corporatiste
00:56:28des magistrats
00:56:29et dites-vous
00:56:30une petite fille
00:56:30a perdu la vie
00:56:31mais la magistrature
00:56:32s'organise
00:56:32tribune dans le monde
00:56:34boucle WhatsApp
00:56:34contre Gérald Darmanin
00:56:36etc
00:56:39vendredi matin
00:56:40à 7h05
00:56:41elle est montée
00:56:41dans le bus
00:56:42et comme tous les matins
00:56:42c'est la plus gentille
00:56:44des filles
00:56:44la plus polie
00:56:45elle me dit
00:56:45bonjour Gérald
00:56:46ça va
00:56:46et elle se met assise
00:56:47ici à ma droite
00:56:49voilà
00:56:49ici
00:56:50le siège de l'IANA
00:56:52où elle se mettait
00:56:53tous les matins
00:56:53et tous les soirs
00:56:55elle se mettait assise
00:56:56comme ça
00:56:56s'attachait
00:56:58et on discutait
00:56:59Liana
00:57:00est une petite fille
00:57:01plutôt sociable
00:57:02qui parle beaucoup
00:57:03qui est plutôt appréciée
00:57:04autour d'elle
00:57:07elle était souriante
00:57:09elle était heureuse
00:57:10de vivre
00:57:11on parle d'elle
00:57:12comme une enfant jovial
00:57:13très sympathique
00:57:14très solaire
00:57:15Liana a aussi été victime
00:57:17d'harcèlement scolaire
00:57:18pendant quelques mois
00:57:19mais malgré tout
00:57:21elle restait
00:57:22une enfant joyeuse
00:57:24qui n'avait pas
00:57:25d'idée noire
00:57:29à 15h05
00:57:30la journée de cours
00:57:32de l'élève
00:57:32de 6ème
00:57:33s'achève
00:57:35à la sortie
00:57:36de l'établissement
00:57:37la jeune fille
00:57:38monte à bord
00:57:38d'une Peugeot
00:57:393008 grise
00:57:40qui semble l'attendre
00:57:43c'est la dernière fois
00:57:44que Liana
00:57:45sera aperçue
00:57:46en public
00:57:48voilà
00:57:48et pendant ce temps
00:57:49les magistrats
00:57:50s'organisent
00:57:50contre Gérald Darmanin
00:57:51qui était donc hier
00:57:52sur le plateau
00:57:52de l'heure des pros
00:57:53je vous proposais
00:57:53de l'écouter
00:57:54et qui a dit
00:57:54qu'il y a eu
00:57:54des dysfonctionnements
00:57:55et qu'il pourrait
00:57:56prendre des sanctions
00:57:58on a essayé
00:57:59de comprendre
00:57:59pour comment
00:58:00les plaintes
00:58:00précédentes
00:58:01et notamment
00:58:01celles d'août
00:58:022025
00:58:02qui concernent
00:58:03la petite Rosa
00:58:05n'a pas été
00:58:06conclusive
00:58:07au point
00:58:07de mettre
00:58:07hors d'action
00:58:11monsieur Barrella
00:58:12qui manifestement
00:58:13serait l'auteur
00:58:14de tous ces viols
00:58:15et de tous ces drames
00:58:17et j'ai commandé
00:58:18un rapport
00:58:18que j'ai rendu public
00:58:20voilà qu'un jour
00:58:21je l'ai annoncé
00:58:21et désormais
00:58:22tous les français
00:58:22peuvent constater
00:58:23le dysfonctionnement
00:58:24grave
00:58:25de la justice
00:58:26et de la gendarmerie
00:58:27puisque le rapport
00:58:28dit bien que
00:58:28le dysfonctionnement
00:58:29vient des deux côtés
00:58:30ce n'est pas un problème
00:58:31de moyens
00:58:32il y avait moins
00:58:33d'activité
00:58:34au parquet d'Auch
00:58:34même s'il y avait
00:58:35évidemment de l'activité
00:58:36et il y a beaucoup
00:58:37de travail au parquet d'Auch
00:58:38mais il y en avait moins
00:58:38en 2025
00:58:39en 2024
00:58:40et que par ailleurs
00:58:41il n'y avait pas
00:58:42des plaintes pour crimes
00:58:42sur les enfants
00:58:43tous les jours
00:58:44et qu'il y avait
00:58:45renforcement de magistrats
00:58:46puisqu'un quatrième magistrat
00:58:47est arrivé en septembre dernier
00:58:49donc il y avait
00:58:49quatre magistrats au parquet
00:58:50voilà donc il y a eu
00:58:51ce qui est incroyable
00:58:52c'est-à-dire que
00:58:53Rosa c'est 50 viols
00:58:54bon c'est 50 viols
00:58:55Hélène Roué
00:58:56et personne n'a jugé
00:58:57que cette plainte
00:58:58était suffisamment
00:58:59urgente à traiter
00:59:00voilà
00:59:00donc c'est pour ça
00:59:01qu'il y aura peut-être
00:59:01une sanction au tribunal d'Auch
00:59:03qui était très rapide
00:59:04pour juger les agriculteurs
00:59:05quand ils se mobilisaient
00:59:08et donc voilà
00:59:09pourquoi il y aura une sanction
00:59:09et vous avez donc
00:59:10un contrat saisissant
00:59:11l'affaire Liana
00:59:12le périscolaire
00:59:13les pédocriminels
00:59:14parmi nous
00:59:14pour reprendre la une de frontière
00:59:16mais les magistrats
00:59:17qui s'organisent
00:59:18contre les sanctions
00:59:19contre Gérald Darmanin
00:59:20contre cette suspension
00:59:21de cette magistrate à Hoche
00:59:22mais Eric Tecner a raison
00:59:23de parler de LFI
00:59:24il y a un peu
00:59:25une LFisation
00:59:25effectivement dans la méthode
00:59:27dans le modus operandi
00:59:28c'est-à-dire que
00:59:29ça m'a fait penser
00:59:29pour faire un parallèle
00:59:30avec Raphaël Arnaud
00:59:31qui répond à quotidien
00:59:32c'est-à-dire qu'en fait
00:59:32c'est toujours pareil
00:59:33vous ne répondez pas aux questions
00:59:34vous mettez en cause
00:59:35ceux qui les posent
00:59:36et bien là
00:59:37c'est exactement pareil
00:59:38c'est-à-dire que
00:59:38les magistrats aujourd'hui
00:59:39devraient répondre précisément
00:59:41de ce qui s'est passé
00:59:41devraient subir des sanctions
00:59:42et bien on ne le fait pas
00:59:43on met en cause
00:59:44ceux qui les posent
00:59:45c'est-à-dire on met en cause
00:59:45en l'occurrence
00:59:46Gérald Darmanin
00:59:46c'est exactement la même méthode
00:59:48qu'LFI
00:59:49enfin use tous les jours
00:59:50sur les plateaux télévision
00:59:51et dans leur communication
00:59:52de manière générale
00:59:53Eric Revelle
00:59:53comment vous jugez
00:59:54ce corporatisme
00:59:56jusqu'au boutiste
00:59:57qui ne supporte pas
00:59:59en fait
01:00:00c'est-à-dire un policier
01:00:01s'il est mis en cause
01:00:03garde à vue
01:00:03détention provisoire
01:00:04ça va très rapide
01:00:05enquête
01:00:06voilà enquête
01:00:07un magistrat
01:00:08s'il est mis en cause
01:00:08en fait il ne faut surtout pas
01:00:09qu'il réponde de ses actes
01:00:10si vous voulez
01:00:11le corporatisme
01:00:12de la justice française
01:00:13une grande partie
01:00:14à mon sens
01:00:15il est alimenté
01:00:15par une source
01:00:17intarissable
01:00:18qui est
01:00:19le sacro-saint concept
01:00:20de l'indépendance
01:00:21de la justice
01:00:22au nom de l'indépendance
01:00:23de la justice
01:00:24dans ce pays
01:00:24vous n'avez rien
01:00:26le droit de dire
01:00:27sur la justice
01:00:27mais la dépendance
01:00:29du peuple français
01:00:30au laxisme de la justice
01:00:31est-ce qu'on peut
01:00:32en tenir compte
01:00:33est-ce qu'on peut
01:00:33en parler
01:00:35indépendance
01:00:35face à dépendance
01:00:37du peuple français
01:00:38sur ses affaires
01:00:39mais sur d'autres
01:00:40au laxisme de la justice
01:00:41est-ce qu'on peut
01:00:42bon
01:00:42maintenant je ne sais pas
01:00:43quelle sanction aura
01:00:46le substitut
01:00:47Doche
01:00:48bon je sais que
01:00:51le garde des Sceaux
01:00:52peut aller
01:00:53contre l'avis
01:00:54du CSM
01:00:55s'il s'agit
01:00:55de magistrats
01:00:56du parquet
01:00:57pas du siège
01:00:58mais du parquet
01:00:59il peut aller
01:00:59mais là si vous voulez
01:01:00la pression
01:01:01va subir Gérald Darmanin
01:01:02parce que vous voyez bien
01:01:03vous parlez de cette boucle
01:01:04Whatsapp
01:01:04vous parlez de cette tribune
01:01:06dans le monde
01:01:06mais le garde des Sceaux
01:01:08il va être pris
01:01:09dans un feu
01:01:09absolument incroyable
01:01:10bon il a montré
01:01:11qu'il avait
01:01:12de la poigne
01:01:12et de la volonté
01:01:13mais s'il va
01:01:15à l'encontre
01:01:15de la décision
01:01:18gentille
01:01:18ou pas
01:01:18du CSM
01:01:19du conseil supérieur
01:01:20de la magistrature
01:01:21à la fin c'est lui
01:01:22qui tranche
01:01:22oui bien sûr
01:01:23mais là
01:01:23qu'est-ce qui risque
01:01:25de se passer
01:01:25il va se couper
01:01:27encore plus
01:01:28de ses magistrats
01:01:29du parquet
01:01:30et du siège
01:01:31c'est explosif
01:01:32Pascal lui posait
01:01:33cette question hier
01:01:34si le CSM
01:01:35va contre votre avis
01:01:36évidemment que c'est vous
01:01:37qui tranchez
01:01:38sur les magistrats
01:01:39du parquet
01:01:39mais dans quelle situation
01:01:41politique
01:01:41à l'intérieur même
01:01:42de votre ministère
01:01:43ce corporatisme
01:01:44va vous mettre
01:01:44il faut qu'il aille
01:01:45jusqu'au bout
01:01:46c'est-à-dire qu'on voit là
01:01:47ils sont en train
01:01:48d'organiser l'opération
01:01:48il faut sauver
01:01:49le soldat Hoche
01:01:51parce qu'ils savent
01:01:51que s'il y en a une
01:01:52qui tombe
01:01:53derrière tous les autres
01:01:54peuvent tomber
01:01:54c'est-à-dire qu'ils se battent
01:01:55bien plus
01:01:56pour essayer
01:01:56de sauver son travail
01:01:58dans l'histoire de la 5ème
01:02:00vous avez vu l'énergie
01:02:01qu'ils mettent
01:02:01pour sauver l'un d'entre eux
01:02:02qui pourtant
01:02:03est responsable
01:02:04par rapport à l'énergie
01:02:05qu'ils ne mettent pas
01:02:06pour essayer
01:02:07de traiter
01:02:07un certain nombre
01:02:08de plaintes
01:02:09sur les violences
01:02:10sur mineurs
01:02:10c'est ça qui est sidérant
01:02:11et moi je vais rebondir
01:02:12à ce que vous avez dit
01:02:12Éric Revelle
01:02:13ils nous disent
01:02:13tous les 4 matins
01:02:14qu'ils sont attachés
01:02:15à l'indépendance
01:02:16de la justice
01:02:16que le garde des Sceaux
01:02:18a finalement peu
01:02:18d'autorité sur eux
01:02:19donc en gros
01:02:19qu'ils sont autonomes
01:02:20et indépendants
01:02:21ça veut donc dire
01:02:22que c'est leur faute
01:02:23mais pardonnez-moi
01:02:24s'ils revendiquent
01:02:25s'ils revendiquaient
01:02:26de dire c'est pas nous
01:02:26c'est le politique
01:02:27là ils ont créé
01:02:29un état dans l'état
01:02:30donc le jour
01:02:31où il y a une défaillance
01:02:32c'est leur faute
01:02:33Juste ajouter quelque chose
01:02:34il y a des ministres
01:02:35régaliens
01:02:36je pense à Bruno Retailleau
01:02:37qui a démissionné
01:02:38à côté de la plaque
01:02:39parce qu'on ne lui avait pas dit
01:02:40que Bruno Le Maire
01:02:41serait ministre de la Défense
01:02:42dans un gouvernement
01:02:42il aurait mieux fait
01:02:43de démissionner
01:02:44sur la renégociation
01:02:45de l'accord de 68
01:02:46avec l'Algérie
01:02:47et bien là peut-être
01:02:48je dis peut-être
01:02:49je ne suis pas à sa place
01:02:50mais si vraiment
01:02:51le conseil supérieur
01:02:53de la magistrature
01:02:53le met en porte-à-faux
01:02:54sur les sanctions individuelles
01:02:56qui doivent être prises
01:02:57il a une occasion
01:02:58aux yeux des français
01:03:00ils vont nous mettre
01:03:00Christiane Taubira
01:03:01ils vont aller nous chercher
01:03:02du grand âme
01:03:03mais bien sûr
01:03:03c'est ce qui va se passer
01:03:04c'est l'objectif
01:03:05des magistrats
01:03:05vous avez raison
01:03:06on a vu des alternances
01:03:08au ministère de l'éducation
01:03:09qui nous ont laissé pour toi
01:03:10je veux juste
01:03:10parce qu'il faut
01:03:11au bout d'un moment
01:03:12mettre des mots
01:03:12parce que les magistrats
01:03:13ok ils font esprit de corps
01:03:15mais qu'est-ce qui s'est passé
01:03:16pour la petite Rosa
01:03:16dont la maman
01:03:17avait fait une conférence de presse
01:03:19qu'est-ce qui s'était passé
01:03:20puisque 50 viols
01:03:22qui n'ont pas été pris au sérieux
01:03:23alors qu'il y avait eu
01:03:23des constatations médicales
01:03:25et psy
01:03:25voilà
01:03:25donc revoyez cet extrait
01:03:27de la conférence de presse
01:03:28de la maman de Rosa
01:03:30Rosa
01:03:30âgée de 10 ans
01:03:32au moment des faits
01:03:34elle rencontre Barrella
01:03:35dans un club de sport
01:03:36où elle est inscrite
01:03:37avec sa mère Audrey
01:03:38Damien
01:03:38coach du club
01:03:39se souvient du comportement
01:03:41étrange de Barrella
01:03:42à un moment donné
01:03:42il s'est rapproché d'une élève
01:03:44et voilà
01:03:44on sentait que
01:03:45on a commencé à se dire
01:03:47il y a quelque chose
01:03:47qui ne va pas
01:03:48et en fait très vite
01:03:49je me suis dit
01:03:50moi dans ma tête
01:03:51c'était pas possible
01:03:52je me suis dit
01:03:53il cherche à approcher
01:03:54la maman
01:03:54à travers la fille
01:03:56et je me suis trompé
01:03:59la petite Rosa
01:04:00aurait été victime
01:04:01de viol
01:04:02pendant 9 mois
01:04:03entre septembre 2024
01:04:04et mai 2025
01:04:06à chaque fois
01:04:07au domicile
01:04:07de Jérôme Barrella
01:04:08pendant des semaines
01:04:09la fille
01:04:10garde le silence
01:04:11mais un changement
01:04:13d'attitude
01:04:13interpelle sa mère
01:04:16elle posait
01:04:16beaucoup de questions
01:04:17sur le sexe
01:04:18de l'homme
01:04:18j'ai dans un premier temps
01:04:20mis ça
01:04:20sur le point
01:04:20de l'adolescence
01:04:21et de la découverte
01:04:22de la sexualité
01:04:27Jérôme Barrella
01:04:28contacte très régulièrement
01:04:29la jeune fille
01:04:30notamment sur Whatsapp
01:04:32il cherche à la voir
01:04:33le plus souvent possible
01:04:34et lorsque la mère de Rosa
01:04:36s'y oppose
01:04:36car elle commence
01:04:37à s'interroger
01:04:38sur ses réelles intentions
01:04:40Barrella rentre
01:04:41dans un chantage
01:04:42complètement délirant
01:04:43qu'il va suicider
01:04:44si je ne laisse pas voir
01:04:46ma fille
01:04:47qu'il m'a menacée
01:04:49ma fille
01:04:50elle a eu peur
01:04:51il y a eu des manipulations
01:04:52très fortes
01:04:52de monsieur Barrella
01:04:53qui a dit
01:04:53à la petite
01:04:54si tu parles
01:04:55j'irai en prison
01:04:56et je me suiciderai
01:04:57et c'est l'une des raisons
01:04:57pour lesquelles
01:04:58elle a tardé
01:04:58avant de parler
01:04:59et vous voyez
01:04:59on m'envoie
01:05:00ce qu'il y a
01:05:01dans cette boucle Whatsapp
01:05:01et effectivement
01:05:02c'est ce que disait
01:05:04Jules Torres
01:05:05il y a l'une
01:05:06de ces magistrates
01:05:07qui dit
01:05:07pourquoi pas bloquer
01:05:08la boîte mail
01:05:09du cabinet
01:05:10du garde des Sceaux
01:05:11en s'autant dénonçant
01:05:15leur objectif
01:05:16il faut quand même
01:05:16être très clair
01:05:17ils veulent la démission
01:05:18de Gérald Darmanin
01:05:18ils veulent bombarder
01:05:19de mail Gérald Darmanin
01:05:20pour tous s'autodénoncer
01:05:21ils veulent la démission
01:05:22de Gérald Darmanin
01:05:22c'est extrêmement clair
01:05:23l'objectif de ce corporatisme
01:05:25il est à la fois idéologique
01:05:26ça c'est clair
01:05:26il est à la fois en effet
01:05:28l'effet de corps
01:05:28mais ils veulent
01:05:29eh bien
01:05:31obtenir la démission
01:05:32d'un ministre
01:05:32qui objectivement
01:05:33depuis qu'il est arrivé
01:05:34leur mène un petit peu
01:05:35la vie dure quand même
01:05:36parce que Gérald Darmanin
01:05:37quand il arrive
01:05:37il passe après
01:05:38des années de Christiane Taubira
01:05:40il passe après Nicole Belloubet
01:05:41il passe après
01:05:41Éric Dupont-Moretti
01:05:42qui n'était pas tout à fait
01:05:43l'ami des magistrats
01:05:44il passe après Didier Migaud
01:05:45enfin c'était une révolution
01:05:46pour eux
01:05:47et donc là
01:05:47si Gérald Darmanin
01:05:48va contre l'avis
01:05:50du conseil supérieur
01:05:50de la magistrature
01:05:51en effet
01:05:52c'est quelque chose
01:05:53d'explosif
01:05:53c'est quelque chose
01:05:54qui sur des affaires
01:05:58de la Ve République
01:05:58il y a bien eu
01:06:00un magistrat
01:06:01qui a été condamné
01:06:01l'an dernier
01:06:02pour inceste
01:06:03justement
01:06:03c'est intéressant
01:06:04l'an dernier
01:06:04il y a un magistrat
01:06:05qui a été révoqué
01:06:05pour inceste
01:06:06c'est le seul
01:06:07ces dernières années
01:06:07donc c'est pas du tout
01:06:08sur des questions
01:06:09de négligence
01:06:09c'est sur des questions
01:06:10de probité
01:06:11et de conformité
01:06:13avec l'exercice
01:06:14de service public
01:06:15qu'il mène
01:06:16mais ça n'est jamais arrivé
01:06:17même quand Nicolas Sarkozy
01:06:18avait décidé
01:06:19sur un pouvoir
01:06:20de nomination
01:06:21là en l'occurrence
01:06:21en 2007
01:06:22avec un magistrat
01:06:22qui s'appelait
01:06:23Philippe Courrois
01:06:24et bien
01:06:24d'être contre
01:06:25l'avis du CSM
01:06:26il faut voir
01:06:27ce qu'il a pris
01:06:27il faut voir
01:06:28ce que Rachida Dati
01:06:28c'est pas Nicolas Sarkozy
01:06:30qui avait décidé ça
01:06:30c'est Rachida Dati
01:06:31ce qu'ils ont pris
01:06:32ensuite des années après
01:06:33ils ont mené
01:06:34une guerre politique
01:06:35donc il y a cette guerre
01:06:36et elle n'est pas prête
01:06:36d'être terminée
01:06:37je vous propose
01:06:37d'écouter maître Tomasini
01:06:38alors elle est dure
01:06:39avec Gérald Darmanin
01:06:40mais elle est aussi
01:06:40surtout très dure
01:06:41avec les magistrats
01:06:41parce qu'elle les a vus
01:06:42les magistrats
01:06:43au travail
01:06:44et donc elle dénonce
01:06:47une forme de laxisme
01:06:48qu'on voit tous les jours
01:06:49la relaxe dans le périscolaire
01:06:51la réquisition
01:06:51à un an de prison ferme
01:06:52dans un deuxième procès
01:06:53du périscolaire
01:06:54comme on a commencé
01:06:55notre émission
01:06:56sur cette maman
01:06:57donc écoutez maître Tomasini
01:06:58c'était hier
01:06:59dans notre édition spéciale
01:07:00et c'était très fort
01:07:02On fait quoi ?
01:07:03On fait beaucoup de choses
01:07:04parce qu'il faut tout réformer
01:07:07et moi je suis très en colère
01:07:09parce que effectivement
01:07:10j'ai écouté M. Darmanin
01:07:12avec attention
01:07:13c'est très bien
01:07:14de sanctionner
01:07:15des magistrats
01:07:17voire des gendarmes
01:07:18il le faut
01:07:19et c'est tant mieux
01:07:21on s'étonne du fait
01:07:22qu'auparavant
01:07:24personne ne l'avait fait
01:07:25et on loue M. Darmanin
01:07:27mais ce n'est pas le sujet
01:07:28je crois que
01:07:29ce sont uniquement
01:07:31des acteurs
01:07:32d'un système complexe
01:07:34complètement dysfonctionnant
01:07:36M. Darmanin
01:07:38c'est le pilote
01:07:39dans l'avion
01:07:39M. Darmanin
01:07:40il est responsable
01:07:42Vous savez
01:07:43j'ai fait le calcul
01:07:4470 000 plaintes
01:07:46qui doivent être
01:07:48réexaminées
01:07:48en un mois
01:07:49ça fait quoi ?
01:07:51ça fait 9 à 12 secondes
01:07:53pour étudier
01:07:54un dossier
01:07:55où il y a des vies
01:07:56brisées
01:07:57M. Darmanin
01:07:58il a eu 5 fois plus de temps
01:08:00pour venir sur les plateaux
01:08:01de télévision
01:08:01expliquer
01:08:02qu'il allait sanctionner
01:08:04les magistrats
01:08:04il faut aussi 9 à 12 secondes
01:08:06pour qu'un ministre
01:08:07démissionne
01:08:08voilà
01:08:09mon constat
01:08:10il est sans appel
01:08:11parce que j'ai le sentiment
01:08:13qu'on a été placé
01:08:14sous soumission chimique
01:08:15tous les français
01:08:17tous autant que nous sommes
01:08:18soumission chimique
01:08:20des mots
01:08:20des paroles
01:08:21des politiques
01:08:22et on a laissé faire
01:08:24on s'est laissé faire
01:08:26voire plus
01:08:27aujourd'hui
01:08:29il faut tout reprendre
01:08:31à zéro
01:08:31on a des magistrats
01:08:33qui sont politisés
01:08:35des magistrats
01:08:37qui sont incompétents
01:08:39des magistrats
01:08:40qui sont débordés
01:08:41on a des psychiatres
01:08:43qui ne sont pas formés
01:08:45on a également
01:08:47des officiers de police judiciaire
01:08:49qui sont incompétents
01:08:50et qui sont en effectif
01:08:52trop réduits
01:08:53et puis surtout
01:08:54et puis surtout
01:08:56monsieur Lebrette
01:08:57l'état ne sait pas compter
01:08:59parce que figurez-vous
01:09:00que la civise
01:09:02avait fait des recommandations
01:09:0382 recommandations
01:09:06et elle avait précisé
01:09:07qu'il fallait
01:09:082 milliards 7
01:09:10pour sauver
01:09:12les enfants en danger
01:09:13vous savez combien coûte
01:09:14à la société
01:09:15in fine
01:09:16c'est à dire
01:09:17une fois que les enfants
01:09:18ont été violés
01:09:19et abusés
01:09:20vous savez combien ça coûte
01:09:21à la société
01:09:22ça coûte 9 milliards 7
01:09:24alors ça ne serait pas
01:09:25une bonne gestion
01:09:27que justement
01:09:29de donner ces 2 milliards 7
01:09:30en amont
01:09:31pour pas qu'il y ait de victimes
01:09:32plutôt que ça coûte
01:09:33à la société
01:09:349 milliards 7
01:09:36ce que je retiens
01:09:37de ce qu'a dit
01:09:38maître Tomasini
01:09:39elle parle de magistrats
01:09:41incompétents
01:09:41débordés
01:09:42politisés
01:09:43rappelez-vous les magistrats
01:09:44qui avaient dit
01:09:45à Stéphanie Bonhomme
01:09:45la maman d'Elias
01:09:46que c'était une victime
01:09:47et Cervelet
01:09:48exactement
01:09:48et des magistrats
01:09:49qui refusent de la rencontrer
01:09:51parce que la maman d'Elias
01:09:52elle veut rencontrer
01:09:52les magistrats
01:09:53qui ont failli
01:09:53dans l'affaire de son fils
01:09:55ils refusent de la rencontrer
01:09:56Gérald Darmanin a dit
01:09:57qu'il regrettait cette décision
01:09:59il regrettait cette décision
01:10:00il n'a pas le pouvoir
01:10:01de forcer les magistrats
01:10:02à rencontrer
01:10:04la maman d'Elias
01:10:05effectivement lui
01:10:05il l'a rencontrée
01:10:06on va se retrouver
01:10:06dans un instant
01:10:06et on va parler
01:10:08de Didier Deschamps
01:10:09qui a perdu sa maman
01:10:10et qui va quitter
01:10:11le mondial de foot
01:10:12et vous voyez
01:10:13ce mondial
01:10:14résonne
01:10:15c'est-à-dire que
01:10:16face à la naissance
01:10:17ou face au décès
01:10:18on quitte le mondial
01:10:19qu'on soit Jérémy Doku
01:10:20qui attend un enfant
01:10:21ou Didier Deschamps
01:10:22qui perd sa maman
01:10:22et j'ai aussi espéré
01:10:23que sur aucun plateau de télé
01:10:24on va entendre des présentateurs
01:10:26nous dire que Didier Deschamps
01:10:27aurait dû rester
01:10:27parce que face au deuil
01:10:29ou à la naissance
01:10:29il y a quelque chose
01:10:30de plus fort
01:10:31qui vous appelle
01:10:31qu'un match de football
01:10:32alors il a nommé
01:10:34évidemment son adjoint
01:10:34Guy Stéphan
01:10:35qui va le remplacer
01:10:36et il reviendra ensuite
01:10:37mais oui
01:10:37face à la perte d'une maman
01:10:38ou à la naissance d'un enfant
01:10:39effectivement
01:10:40on quitte le mondial
01:10:41on va en parler
01:10:42dans un instant
01:10:42à tout de suite
01:10:46Didier Deschamps
01:10:47quitte le mondial
01:10:48le temps du week-end
01:10:49et de ce match
01:10:50vendredi contre la Norvège
01:10:52le troisième match
01:10:53de poule
01:10:53de l'équipe de France
01:10:54pour aller enterrer sa maman
01:10:56et il y a le mondial
01:10:58vous savez
01:10:58qui a été aussi marqué
01:10:59par le départ
01:11:00du diable rouge
01:11:01le joueur belge
01:11:01Jérémy Doku
01:11:02qui a accueilli son enfant
01:11:03d'ailleurs
01:11:04cette semaine
01:11:05et qui va revenir
01:11:06dans les prochaines heures
01:11:08au mondial
01:11:08donc face à la naissance
01:11:11ou face à la mort
01:11:12on quitte le mondial
01:11:13pour quelque chose
01:11:14de plus grand
01:11:14et de plus important
01:11:16or il y a une journaliste
01:11:17de la chaîne
01:11:17l'équipe
01:11:18qui a été suspendue
01:11:20d'ailleurs
01:11:20de manière injuste
01:11:21ça il faut le dire
01:11:21on a le droit
01:11:22de dire ce qu'on pense
01:11:23et la liberté d'expression
01:11:24mais qui a dit
01:11:25que c'était un moment dégueulasse
01:11:26l'accouchement
01:11:27et que Jérémy Doku
01:11:28aurait dû rester au mondial
01:11:30j'ose espérer
01:11:31que personne
01:11:31ne va dire à Didier Deschamps
01:11:33qu'il aurait dû
01:11:33rester au mondial
01:11:34et ne pas aller enterrer sa mère
01:11:35face à la mort
01:11:36ou encore une fois
01:11:37face à la naissance
01:11:38on se retire effectivement
01:11:39de ce qu'on fait
01:11:39et on va là
01:11:40où la priorité est
01:11:41on en parle juste après
01:11:43le journal de Somaya
01:11:47Emmanuel Macron
01:11:48assure être au côté des français
01:11:50en cet épisode de canicule
01:11:52en conseil des ministres
01:11:53le chef de l'état
01:11:54a rappelé
01:11:54la nécessité d'avancer
01:11:56sur l'atténuation
01:11:57et l'adaptation
01:11:58tout le gouvernement
01:11:59reste mobilisé
01:12:00sur les questions de santé
01:12:01de sécheresse
01:12:03et de feu
01:12:03et sur les conséquences
01:12:04de ce brasier
01:12:05notamment
01:12:05pour les agriculteurs
01:12:07et l'organisation
01:12:08d'événements estivaux
01:12:10à la une également
01:12:11près de 70 000 foyers
01:12:12privés d'électricité
01:12:14en Bretagne
01:12:14en cause
01:12:15un incident
01:12:15sur un transformateur
01:12:17les opérations
01:12:18de sécurisation
01:12:19et de rétablissement
01:12:20sont toujours en cours
01:12:21selon le préfet
01:12:22du Finistère
01:12:22pas de retour
01:12:23à la normale
01:12:24avant la fin de la journée
01:12:25a-t-il précisé
01:12:26et puis coup d'envoi
01:12:28des soldes d'été
01:12:29des soldes perturbés
01:12:30par ce gros coup de chaud
01:12:31à Rennes ou Nantes
01:12:32des événements commerciaux
01:12:33au centre-ville
01:12:34ont dû être reportés
01:12:35alors que dans le même temps
01:12:36depuis le début
01:12:37du pic de chaleur
01:12:38la fréquentation
01:12:38des centres commerciaux
01:12:39est en hausse
01:12:40de 4%
01:12:41Merci beaucoup
01:12:42Sommeil à la bille
01:12:43on est heureux de savoir
01:12:44qu'Emmanuel Macron
01:12:45est à nos côtés
01:12:46pendant la canicule
01:12:49je ne suis pas sûr
01:12:50qu'on ait envie
01:12:51qu'il soit à nos côtés
01:12:52très longtemps
01:12:52encore
01:12:54Didier Deschamps
01:12:55Didier Deschamps
01:12:55contraint de quitter
01:12:57le mondial
01:12:58et de rentrer en France
01:12:59après le décès de sa mère
01:13:00Didier Deschamps
01:13:00peut compter sur le soutien
01:13:01de ses joueurs
01:13:01et de son staff
01:13:03puisqu'il y a une minute
01:13:04de silence
01:13:04qui a été organisée
01:13:06hier par les joueurs
01:13:07un message aussi
01:13:07de Kylian Mbappé
01:13:08sur ses réseaux sociaux
01:13:09propose de voir
01:13:10cette minute de silence
01:13:12Vous connaissez
01:13:13l'épreuve
01:13:14que traverse le coach
01:13:16et je voudrais
01:13:16qu'aujourd'hui
01:13:17on ait une pensée
01:13:19pour lui
01:13:19au moment
01:13:20qu'il traverse
01:13:21une période
01:13:22très douloureuse
01:13:23et puis
01:13:24qu'on reste unis
01:13:25et solidaires
01:13:26pendant ce moment
01:13:26derrière Guy
01:13:28et qu'on fasse tout
01:13:29pour que lorsque
01:13:30le coach va revenir
01:13:31juste après le match
01:13:32qu'il a à Norvège
01:13:33il soit prêt
01:13:35à reprendre l'équipe
01:13:36pour aller
01:13:36vers ce qu'on attend tous
01:13:38sur ce parcours
01:13:40donc une minute
01:13:41s'il vous plaît
01:13:41de recueillement
01:14:11Ok
01:14:12que vous êtes
01:14:13je trouve ce moment
01:14:14très émouvant
01:14:16et puis
01:14:16on ne peut pas
01:14:17ne pas penser
01:14:18à ce qui s'est passé
01:14:18pour Jérémy Doku
01:14:19et la polémique
01:14:20qu'il a dû subir
01:14:21parce qu'il a quitté
01:14:21le mondial
01:14:22pour aller assister
01:14:23à la naissance
01:14:24de son enfant
01:14:24et il y a quelque chose
01:14:25qui résonne à ce moment-là
01:14:27c'est-à-dire
01:14:27le début de la vie
01:14:28et la fin de la vie
01:14:29et à ce moment-là
01:14:30effectivement
01:14:30l'homme que vous êtes
01:14:31il doit être aux côtés
01:14:32de son enfant
01:14:33qui vient de naître
01:14:34ou de sa mère
01:14:35qui part
01:14:35Oui bien sûr
01:14:36parce que là
01:14:36les images qu'on voit
01:14:37et ce deuil
01:14:38ça nous ramène
01:14:38à notre humanité
01:14:39et Didier Deschamps
01:14:40a déjà vécu
01:14:41ce genre de choses
01:14:42puisqu'en 2022
01:14:43il avait dû quitter
01:14:44un rassemblement
01:14:44de la Ligue des Nations
01:14:46car son père
01:14:47était décédé
01:14:48là aujourd'hui
01:14:48il vient de perdre
01:14:50sa mère
01:14:50il évidemment quitte
01:14:52le mondial
01:14:52de manière expresse
01:14:54il a raison de le faire
01:14:56c'est beau
01:14:56que Kylian Mbappé
01:14:57quelques minutes après
01:14:58ait fait un mot
01:14:59en tant que capitaine
01:15:00pour apporter son soutien
01:15:01et partager le deuil
01:15:02de Didier Deschamps
01:15:03même si je ne suis pas sûr
01:15:04qu'on puisse partager
01:15:05ce deuil
01:15:06ce deuil
01:15:06c'est quelque chose
01:15:07d'extrêmement singulier
01:15:08de solitaire
01:15:09il va évidemment revenir
01:15:10après le match
01:15:11France-Norvège
01:15:12le plus beau cadeau
01:15:13qu'on pourrait faire
01:15:14à la mère
01:15:15de Didier Deschamps
01:15:16et à Didier Deschamps
01:15:17c'est de l'emporter
01:15:18face à la Norvège
01:15:19de se qualifier
01:15:19et puis d'aller au bout
01:15:21de se qualifier
01:15:23ensuite
01:15:23d'avoir la première place
01:15:24pour les phases
01:15:25à élimination directe
01:15:26et ensuite
01:15:26de passer chacun des tours
01:15:28mais voilà
01:15:29donc oui
01:15:30c'est ce rapport
01:15:31à l'humanité
01:15:31qui est assez beau
01:15:32il y a beaucoup de clivages
01:15:32dans notre société
01:15:33il y a beaucoup de moments
01:15:34tristes
01:15:35même sur des sujets
01:15:36comme la paternité
01:15:37de Jérémy Docu
01:15:38donc là je pense que
01:15:39oui dans le malheur
01:15:40on peut voir un petit peu
01:15:41de bonheur
01:15:41et oui il y a des clivages
01:15:43même sur
01:15:44quand un père souhaite
01:15:45assister à la naissance
01:15:46de son enfant
01:15:47c'est ce qu'on a malheureusement
01:15:48vu
01:15:50les derniers jours
01:15:52et là
01:15:52j'ose espérer
01:15:53que personne ne contestera
01:15:54le fait que Didier Deschamps
01:15:55ait quitté le mondial
01:15:56comme on a contesté
01:15:57le fait que
01:15:58Jérémy Docu
01:15:59aille assister à la naissance
01:16:00de son premier enfant
01:16:01bah oui il y a quelque chose
01:16:02qui nous dépasse à ce moment-là
01:16:03et si vous voulez
01:16:04les ambitions personnelles
01:16:05de chacun
01:16:05pour plein de raisons
01:16:07si elles ne sont pas capables
01:16:08de s'effacer
01:16:10pour une maman qui part
01:16:11ou un enfant qui apparaît
01:16:12bah c'est bien triste
01:16:13parce qu'à la fin
01:16:14c'est d'ailleurs le message
01:16:15de David Beckham
01:16:16qui a soutenu Jérémy Docu
01:16:17qui a dit à la fin
01:16:18les titres ils restent
01:16:19dans un placard
01:16:19par contre le souvenir
01:16:20d'avoir été là
01:16:21pour son enfant
01:16:21son premier enfant qui naît
01:16:23il te poursuit toute ta vie
01:16:25et si tu n'as pas été là
01:16:26il te poursuivra toute ta vie
01:16:27vous avez raison
01:16:28il y a eu des mots
01:16:29prononcés par cette journaliste
01:16:30qui sont affreux
01:16:31c'est un moment dégueulasse
01:16:32vous voyez moi j'ai coupé
01:16:33le cordon umbilical
01:16:34de mes trois enfants
01:16:34bon voilà
01:16:35c'est pas un moment dégueulasse
01:16:37c'est un moment
01:16:39plus qu'émouvant
01:16:39c'est le moment de la vie
01:16:41qu'est-ce qu'il y a
01:16:41plus important que la vie
01:16:44mais vous voyez
01:16:44dans toute cette
01:16:45à l'actualité mortifère
01:16:46qu'on commente
01:16:48cette explosion
01:16:49de la société française
01:16:50cette violence
01:16:51ce moment-là
01:16:53cette minute de silence
01:16:54que vous avez montré
01:16:55elle était émouvante
01:16:56parce qu'en fait
01:16:57elle replace
01:16:58l'humanité
01:17:00au cœur
01:17:00de ce que devraient être
01:17:02les priorités
01:17:03d'une société
01:17:04vous voyez là
01:17:04on s'en fout de savoir
01:17:05que Dembélé
01:17:07est efficace ou pas
01:17:08que tout ça
01:17:10est mis de côté
01:17:10et ça fait du bien
01:17:11et ça fait du bien
01:17:12parce que
01:17:13qu'est-ce qu'il y a
01:17:14de plus beau
01:17:14que de voir son enfant naître
01:17:16et qu'est-ce qu'il y a
01:17:16de plus triste
01:17:17que de voir ses parents
01:17:19disparaître
01:17:19voilà
01:17:20il vient
01:17:21il a perdu son père
01:17:22en 2022
01:17:22il perd sa maman
01:17:23en plein mondial
01:17:25j'ai vu des photos
01:17:26de Didier Deschamps
01:17:27absolument dévasté
01:17:29et qui ne le serait pas
01:17:30voilà
01:17:30donc si vous voulez
01:17:31tout le reste
01:17:32tout le reste
01:17:34c'est pas grave
01:17:35c'est pour ça
01:17:35c'est exactement ça
01:17:36c'est parce que
01:17:37c'est un homme bon aussi
01:17:38tous ceux qui ont
01:17:39tous ceux qui ont
01:17:39critiqué Jérémy Doku
01:17:41je sais pas dans quel état
01:17:42ils se sentent ce matin
01:17:43quand ils voient
01:17:43Didier Deschamps
01:17:44partir pour
01:17:46enterrer sa maman
01:17:46parce que ça les renvoie
01:17:47à ce qu'ils ont dit
01:17:48sur Jérémy Doku
01:17:49la naissance
01:17:50c'est aussi important
01:17:51que le décès
01:17:52c'est le début de tout
01:17:53c'est exactement
01:17:54ce que vous dites
01:17:54ça nous renvoie
01:17:55à notre propre humanité
01:17:56au début de la vie
01:17:56et à la fin de la vie
01:17:58et effectivement
01:17:59ils auraient pas dit
01:18:00la même chose
01:18:00sur Didier Deschamps
01:18:01je pense que si
01:18:02la journaliste de l'équipe
01:18:03était toujours à l'antenne
01:18:04et n'avait pas été suspendue
01:18:05m'étonnerait qu'elle ose dire
01:18:06à Didier Deschamps
01:18:07pourquoi tu quittes le mondial
01:18:09c'est la chance d'une vie
01:18:10c'est la fin de ta carrière
01:18:11en tant que sélectionneur
01:18:12de l'équipe de France
01:18:12tu quittes le mondial
01:18:13alors qu'on doit être
01:18:14premier du groupe
01:18:14etc
01:18:14m'étonnerait qu'elle ose dire ça
01:18:16alors pourtant
01:18:16elle a osé le faire
01:18:17sur Jérémy Doku
01:18:18je sais pas si
01:18:19elle repense à ce qu'elle a dit
01:18:20à la lecture des événements
01:18:23et à ce qui se passe
01:18:23pour Didier Deschamps
01:18:24ah oui
01:18:25je pense que là
01:18:26tout le monde est unanimement
01:18:27d'accord avec ce qui se passe
01:18:29en ce moment
01:18:29moi ce que je note
01:18:30c'est que Didier Deschamps
01:18:31c'est un homme simple
01:18:32c'est à dire qu'en fait
01:18:33il est un peu comme
01:18:34tous les français
01:18:34et donc d'une certaine façon
01:18:35ce qu'il fait là
01:18:36ça n'a rien d'exceptionnel
01:18:38c'est normal
01:18:39c'est naturel
01:18:39et c'est cette simplicité
01:18:40que je trouve extrêmement émouvante
01:18:42c'est à dire qu'on est souvent
01:18:43avec des personnalités
01:18:44dans le monde du football
01:18:45c'est le showbiz
01:18:46il y a beaucoup d'argent
01:18:47etc
01:18:47et parfois ce sont les gens
01:18:48qui sont tout en haut
01:18:49qui s'oublient
01:18:49qui oublient de
01:18:50voir leurs parents
01:18:52qui oublient de
01:18:52de s'accorder
01:18:53sur ce type de moment
01:18:54et donc de voir
01:18:55qu'une personne
01:18:56qui est tout en haut
01:18:57en ce moment
01:18:57dans un tel moment
01:18:58n'a pas douté
01:18:59un seul instant
01:19:00et est un homme comme les autres
01:19:01et veut retourner
01:19:03voir sa mère
01:19:04pour l'enterrer
01:19:04c'est très beau
01:19:05et de voir derrière aussi
01:19:06le collectif de l'équipe
01:19:07c'est à dire l'équipe
01:19:08qui est derrière
01:19:08on est bien loin
01:19:09il y a une dizaine d'années
01:19:10bien sûr
01:19:10mais on sent l'émotion
01:19:11dans ces images
01:19:12et je trouve que
01:19:13ça incarne vraiment
01:19:14comment un sélectionneur
01:19:15un chef d'équipe
01:19:16peut aussi permettre
01:19:17à d'autres
01:19:18de se surpasser
01:19:18parce que c'est important
01:19:19c'est inspirant
01:19:20il a tout changé
01:19:20il a tout changé
01:19:21quand vous voyez le documentaire
01:19:22de Netflix sur Neissna
01:19:24ça ne chantait pas
01:19:25la Marseillaise
01:19:25ça ne respectait pas
01:19:26les consignes
01:19:27il a tout changé
01:19:30il a changé
01:19:30tout l'état d'esprit
01:19:31ça ne parlait pas
01:19:32aux journalistes
01:19:33ça narguait les supporters
01:19:35ça perdait
01:19:36ça perdait beaucoup
01:19:37il a tout changé
01:19:39il a tout changé
01:19:39et peut-être aussi
01:19:40que beaucoup de commentateurs
01:19:41sportifs n'ont pas su profiter
01:19:43du règne de Didier Deschamps
01:19:44qui a fait quand même
01:19:46deux finales
01:19:47de Coupe du Monde
01:19:48trois en tant que
01:19:49si j'ajoute celle
01:19:50en tant que joueur
01:19:51il en a gagné
01:19:51deux sur trois
01:19:52un euro
01:19:52et un euro
01:19:53qu'on perd face au Portugal
01:19:55effectivement
01:19:56et peut-être
01:19:57on ne sait pas l'histoire
01:19:58mais peut-être
01:19:58une nouvelle finale
01:19:59de Coupe du Monde
01:19:59Hélène Roué
01:20:00et ça nous renvoie
01:20:01à notre propre humanité
01:20:02ce deuil de Didier Deschamps
01:20:03et cette naissance
01:20:04autour de Jérémy Doku
01:20:05vous l'avez dit
01:20:06la naissance
01:20:07la mort
01:20:07ce sont des choses
01:20:08qui nous dépassent
01:20:08il n'y a rien de plus
01:20:10transcendantal
01:20:11de plus normal
01:20:13et naturel
01:20:14d'être là
01:20:14quand ses parents
01:20:15sont en train de partir
01:20:16donc moi je suis très touchée
01:20:17par cette image
01:20:18de l'équipe de France
01:20:19cet hommage aussi
01:20:20de Kylian Mbappé
01:20:21je trouve qu'il est
01:20:22très bien amené
01:20:22et en fait avec eux
01:20:23c'est une manière
01:20:24c'est tous les français
01:20:25aussi qui ressentent aussi
01:20:26la souffrance
01:20:27le deuil
01:20:28de Didier Deschamps
01:20:29parce qu'évidemment
01:20:30perdre ses parents
01:20:31c'est quelque chose
01:20:31qui arrive quand même
01:20:32à tout le monde
01:20:32donc en fait
01:20:33ça nous renvoie
01:20:34véritablement à notre humanité
01:20:36ça redit aussi
01:20:37que finalement
01:20:38ce n'est qu'un ballon
01:20:39que les titres
01:20:39ne sont que des titres
01:20:41et je pense que
01:20:42tous les français
01:20:43sont derrière
01:20:44Didier Deschamps
01:20:45dans cette épreuve
01:20:45et pour répondre
01:20:46en revanche
01:20:46sur France Piron
01:20:47et cette journaliste
01:20:48de l'équipe
01:20:48je pense qu'elle n'aurait
01:20:49jamais dit ça
01:20:50effectivement de la mort
01:20:51mais c'est aussi intéressant
01:20:53de voir à quel point
01:20:54c'est-à-dire qu'en fait
01:20:54la mort
01:20:55on est tous unanimement
01:20:56complètement d'accord
01:20:57en revanche
01:20:57le fait de donner la vie
01:20:58le fait de faire
01:20:59la chose la plus transcendantale
01:21:00qui peut exister
01:21:01pour un papa
01:21:02qui veut être là
01:21:02auprès de sa femme
01:21:03c'est vrai que c'est curieux
01:21:04de voir à quel point
01:21:05il y a un deux poids deux mesures
01:21:05entre la naissance
01:21:06et la mort
01:21:06c'est pas inintéressant
01:21:08alors que les deux
01:21:09sont tout autant sacrés
01:21:10mais effectivement
01:21:11c'est intéressant
01:21:11on va parler
01:21:12on va dire un mot
01:21:13de la canicule
01:21:14mais façon
01:21:15100% frontière
01:21:16vous allez voir
01:21:20alors que la France
01:21:21vient d'un épisode
01:21:21caniculaire exceptionnel
01:21:22la ville de Neuilly
01:21:23a décidé de restreindre
01:21:24l'accès de sa pucine municipale
01:21:26tiens
01:21:27en réservant l'entrée
01:21:28à ses habitants
01:21:28afin de faire face
01:21:29à une fréquentation
01:21:30jugée ingérable
01:21:31la préférence communale
01:21:32donc on est allé poser
01:21:33la question
01:21:34qu'en pensent les habitants
01:21:34pourquoi
01:21:35la mairie de Neuilly
01:21:36il fait ça
01:21:39c'est pas les seuls
01:21:41c'est pas les seuls
01:21:41c'est pas les seuls
01:21:42oui mais on a
01:21:42ça c'est intéressant
01:21:44on se pose une question
01:21:45dans son adresse d'arrêt
01:21:47pourquoi le maire de Neuilly
01:21:48il veut pas les autres habitants
01:21:51écoutez les habitants
01:21:54le week-end
01:21:54il y a beaucoup de monde
01:21:56alors c'est normal
01:21:57qu'il laisse passer
01:21:57la priorité
01:21:58à ceux de Neuilly
01:21:59des quartiers
01:21:59autour qui peuvent venir
01:22:00de genre
01:22:01après je veux pas faire
01:22:02de
01:22:03mais plutôt
01:22:04ceux de Nanterre
01:22:04peut-être
01:22:06de Gennevilliers
01:22:06des alentours
01:22:08je pense que c'est pour ça
01:22:09et c'est pour ça
01:22:10je pense qu'ils mettent
01:22:10une police municipale
01:22:11maintenant
01:22:12pour plus se surveiller
01:22:13parce qu'il y a eu
01:22:13des problèmes
01:22:14dans le passé
01:22:15je crois qu'il y a 3-4 ans
01:22:17il y a eu beaucoup de problèmes
01:22:17il y a eu des bagarres
01:22:18dans la piscine
01:22:19il faut comprendre
01:22:20ce qui s'est passé
01:22:21c'est à dire qu'au départ
01:22:22il y a quelques années
01:22:23la piscine n'était pas restreinte
01:22:25aux habitants de Neuilly
01:22:26et c'était
01:22:27c'était le bazar
01:22:28on a donc essayé
01:22:30vous avez des rixes
01:22:31si vous ouvrez une piscine
01:22:32à tout le monde
01:22:32vous avez des rixes
01:22:33c'est le reflet
01:22:35de la société française
01:22:36et moi je suis habitant
01:22:38de Neuilly-sur-Seine
01:22:38ce que je constate quand même
01:22:40c'est qu'il y a beaucoup de monde
01:22:41en été
01:22:42dans la piscine
01:22:43donc l'imiter
01:22:44ça me semble quand même cohérent
01:22:46il y avait des bandes
01:22:46qui perturbaient beaucoup
01:22:47les bassins
01:22:48ils jouaient au ballon
01:22:52ils provoquaient vraiment
01:22:53des nuisances
01:22:54dans les bassins
01:22:55on a eu
01:22:56les années précédentes
01:22:58beaucoup de monde
01:22:58qui venait des villes
01:23:00des alentours
01:23:00et il y a eu quand même
01:23:01des soucis
01:23:02des vols
01:23:03des bagarres
01:23:04c'est bien parce que ça évite
01:23:05d'avoir une surcharge
01:23:06dans une piscine
01:23:07déjà qu'il y en a beaucoup
01:23:07des habitants à Neuilly
01:23:08parce qu'il y a moins de surcharge
01:23:09et il y a moins d'habitants
01:23:10de tous les coins
01:23:11le valois etc
01:23:12qui peuvent venir
01:23:13et que ça bouche
01:23:14entre guillemets
01:23:14la piscine de Neuilly
01:23:15pour qu'il y ait plus une sécurité
01:23:16entre guillemets
01:23:17pour les enfants
01:23:18et pour nous-mêmes
01:23:18et qu'on soit plus aussi agréable
01:23:20et qu'il y ait plus de place
01:23:20entre guillemets
01:23:21c'est mieux aussi
01:23:23Julien Audoul
01:23:24pourquoi le maire de Neuilly
01:23:25il fait ça
01:23:25parce qu'il nous explique
01:23:26que c'est pour une jauge
01:23:26mon oeil
01:23:27parce que sinon
01:23:28tu mets une jauge
01:23:29et tu laisses tout le monde venir
01:23:29tu ne choisis pas
01:23:30les habitants de Neuilly
01:23:31par rapport aux habitants
01:23:32aux alentours
01:23:32donc qu'est-ce qu'il craigne ?
01:23:34bon déjà il a raison
01:23:35à double titre
01:23:36il a raison
01:23:37parce que la priorité locale
01:23:39qui est un principe
01:23:39que nous défendons
01:23:42ça favorise d'abord
01:23:43les habitants de Neuilly
01:23:44et c'est les habitants de Neuilly
01:23:45qui ont financé
01:23:46la piscine de Neuilly
01:23:47jusqu'à preuve du contraire
01:23:48avec leurs impôts
01:23:50et puis il y a aussi
01:23:51un sujet
01:23:51qui est d'ampleur nationale
01:23:53c'est que les piscines
01:23:54sont pour la plupart
01:23:55devenues des zones
01:23:56de non-droit
01:23:57des zones de bordel
01:23:58où les racailles
01:23:59viennent en masse
01:24:01vous pensez que c'est
01:24:01anti-racailles ?
01:24:02bien sûr
01:24:04c'est une disposition
01:24:05anti-racailles
01:24:06partout en France
01:24:08même dans les piscines
01:24:09de la ruralité
01:24:10vous avez des racailles
01:24:12qui viennent mettre
01:24:13le bordel
01:24:13qui perturbent
01:24:16les dispositifs
01:24:17qui sont insupportables
01:24:18pour les gens
01:24:19qui veulent tout simplement
01:24:20nager
01:24:21et passer un bon moment
01:24:21en famille
01:24:22à chaque fois
01:24:23c'est la même chose
01:24:23et rappelez-vous d'ailleurs
01:24:25c'était je crois
01:24:26en Suisse
01:24:27c'est la Suisse
01:24:28qui s'était plainte
01:24:28parce qu'il y avait
01:24:29un grand nombre
01:24:30entre guillemets
01:24:31de français
01:24:31d'origine étrangère
01:24:33qui venaient en Suisse
01:24:34foutre le bordel
01:24:35dans les piscines helvétiques
01:24:36donc très clairement
01:24:37et les Suisses
01:24:38ne voulaient plus des français
01:24:39comme vous le savez
01:24:40et on s'est retrouvé
01:24:41amalgamés
01:24:41évidemment
01:24:42donc cette mesure
01:24:43je pense que d'une
01:24:44effectivement
01:24:44ça favorise
01:24:45les habitants de Neuilly
01:24:47mais de deux
01:24:47ça les prémunise
01:24:48contre des hordes
01:24:49de racailles
01:24:50qui viendraient
01:24:50perturber les piscines
01:24:52c'est une décision
01:24:52anti-racailles
01:24:53comme le dit
01:24:54Julien Audoul
01:24:54Eric Tegner
01:24:55ah ben ça
01:24:56c'est une certitude
01:24:57et je pense que
01:24:58les habitants de Neuilly
01:24:59en sont absolument ravis
01:25:00après ça montre
01:25:01en effet l'hypocrisie
01:25:02ça veut dire que
01:25:03bon à un moment
01:25:04c'est pas Jean-Charles
01:25:05à Neuilly
01:25:06qui fait la rixe
01:25:07c'est pas les personnes
01:25:08qui ont interviewé
01:25:08qui ont fait des risques
01:25:09des rixes
01:25:10l'été d'avant
01:25:11voilà ce sont des gens
01:25:12ni Jean-Charles
01:25:12de Levallois-Péret
01:25:13non plus
01:25:14ce sont des gens
01:25:14qui viennent
01:25:15de certains quartiers
01:25:17de certaines banlieues
01:25:18etc
01:25:18et donc évidemment
01:25:19l'objectif c'est de faire en sorte
01:25:20que ça ne soit pas eux qui viennent
01:25:21moi je vais vous dire
01:25:22je me suis tenté une fois
01:25:23à quoi boulevard
01:25:24je suis dans le 15ème
01:25:26on m'y reprendra pas
01:25:27on m'y reprendra pas
01:25:30vous avez fait le tobogos
01:25:31dans la grosse balade
01:25:32ah non mais
01:25:33atroce
01:25:34ah ouais c'est chaud
01:25:35Sabrina
01:25:36est-ce un arrêté
01:25:38anti-racailles
01:25:39mais évidemment
01:25:40que c'est un arrêté
01:25:41anti-racailles
01:25:42évidemment que je comprends
01:25:43la décision de ce maire
01:25:44car en effet
01:25:46il y a
01:25:46des hordes
01:25:48et d'ailleurs
01:25:48très souvent des hommes
01:25:49qui viennent perturber
01:25:50la piscine
01:25:52avec de la musique
01:25:53on l'a tous vu
01:25:53musique à fond
01:25:54parfois certains amènent
01:25:55des mini chichas
01:25:56ça drague les femmes
01:25:58lourdement
01:25:59donc oui en effet
01:26:00il y a des personnes
01:26:01issues de certaines cultures
01:26:02qui n'ont pas la conception
01:26:04de la grande médiéviste
01:26:05Régine Pernou
01:26:06qui nous explique
01:26:06voilà ce qu'est
01:26:07l'amour courtois
01:26:08dans son livre
01:26:09la femme au centre des cathédrales
01:26:10donc en effet
01:26:11c'est une des raisons
01:26:12je pense
01:26:13qui amène le maire
01:26:14à prendre
01:26:15cette décision
01:26:16c'est vrai
01:26:17il faut remettre
01:26:18la piscine au centre
01:26:19du village
01:26:20pour parler
01:26:21pardon
01:26:22non non mais simplement
01:26:23c'est pas la seule
01:26:25mairie de Neuilly
01:26:26je ne sais pas si vous avez vu
01:26:27il y a plutôt
01:26:27il y a comme on voit
01:26:28vous voyez Malmaison
01:26:29aussi pour en même arrêter
01:26:30je pourrais faire un bon mot
01:26:32en conseillant aux habitants
01:26:33de Neuilly
01:26:33d'aller à la piscine
01:26:34municipale de Nanterre
01:26:35vous voyez
01:26:36mais je ne suis pas sûr
01:26:37mais au-delà
01:26:38de ce problème-là
01:26:39je ne sais pas si vous vous souvenez
01:26:40on vit une canicule
01:26:43absolument infernale
01:26:44et terrifiante
01:26:46après il y a le canal
01:26:47Saint-Martin
01:26:47qui est ouvert à tout le monde
01:26:49moi j'ai mon épouse
01:26:50qui allait nager
01:26:51à Plutaux
01:26:52vous voyez
01:26:53et bien depuis
01:26:54elle ne peut plus y aller
01:26:55parce que c'est réservé
01:26:56aux habitants de Plutaux
01:26:57et je ne considère pas
01:27:00qu'elle fasse partie
01:27:01de la population
01:27:02dont vous parlez
01:27:03mais souvenez-vous
01:27:05des émeutes
01:27:06dans des parcs
01:27:06d'attractions
01:27:07mais c'est tous les ans
01:27:08tiens le parc Astérix
01:27:09où il y avait des émeutes
01:27:10absolument incroyables
01:27:11dans les bases nautiques
01:27:13vous savez les bases
01:27:13en plein air qui sont ouvertes
01:27:15certaines ont été fermées
01:27:16il y a deux étés
01:27:17parce que c'était n'importe quoi
01:27:18et pourtant certaines sont pratiques
01:27:20il y a des émeutes là-bas
01:27:21bon avant de quitter
01:27:22vous savez
01:27:23sympathique pour les vivre ensemble
01:27:24si je peux me permettre
01:27:24avant de quitter l'antenne
01:27:26et de vous retrouver
01:27:27à 21h pour l'orienter
01:27:28de 100% politique
01:27:28on veut quand même
01:27:29vous révéler
01:27:30en exclusivité
01:27:31ce qu'il y aura
01:27:32dans la tribune
01:27:33si elle est publiée
01:27:34donc des magistrats
01:27:36tribunes
01:27:37qui doit être publiée
01:27:38vraisemblablement
01:27:38dans les colonnes du monde
01:27:40donc je demande
01:27:41à Benjamin Olivier
01:27:42de nous le montrer
01:27:43personne ne s'engage
01:27:44dans ces métiers
01:27:45pour travailler ainsi
01:27:46personne ne veut participer
01:27:47à un système
01:27:48qui devient maltraitant
01:27:49pour elle
01:27:49c'est ce qu'il est censé
01:27:51protéger
01:27:52voilà le premier extrait
01:27:53aujourd'hui
01:27:54c'est hoche
01:27:55mais ça pourrait être
01:27:55n'importe où en France
01:27:56lorsque tous les professionnels
01:27:58reconnaissent leur quotidien
01:27:59dans les failles révélées
01:28:00par cette affaire
01:28:00peut-on encore parler
01:28:01uniquement d'erreurs individuelles
01:28:02donc là
01:28:03c'est contre les sanctions
01:28:04peut-être à venir
01:28:05contre cette procureure d'hoche
01:28:07nous ne demandons ni indulgence
01:28:09ni immunité
01:28:10toutefois une justice protectrice
01:28:12qui ne déprête pas
01:28:13par circulaire
01:28:14les mutations d'office
01:28:15les retraits d'habilitation
01:28:16ou autres sanctions
01:28:17n'empêcheront pas
01:28:18un nouveau drame
01:28:19voilà
01:28:19donc c'est vraiment une tribune
01:28:20contre les sanctions
01:28:21il est temps d'engager
01:28:22un débat collectif
01:28:23etc
01:28:23il nous en fume
01:28:24voilà
01:28:24donc c'est vraiment
01:28:25la corporation
01:28:26qui se réveille
01:28:27et qui est contre les sanctions
01:28:28que peut prendre peut-être
01:28:31Gérald Darmanin
01:28:31en tout cas il y a déjà une suspension
01:28:32j'imagine Pierre De Villeneau
01:28:33que ça sera la une
01:28:34de Midi News
01:28:35j'en ai fait l'ouverture
01:28:36avec ces informations
01:28:37qu'on a eues à Europe 1
01:28:38sur effectivement
01:28:39cette fronde des magistrats
01:28:40qui s'organise
01:28:40sur une boucle WhatsApp d'ailleurs
01:28:42tout commence par
01:28:43une série de discussions
01:28:44entre différents magistrats
01:28:45on décrypte tout cela
01:28:46derrière on ira effectivement
01:28:47parler de la canicule
01:28:49avec différents endroits
01:28:50très pénibles
01:28:51notamment les pressings
01:28:52où il est très difficile
01:28:53aujourd'hui de travailler
01:28:55et pourtant la vie continue
01:28:56et puis à 14h
01:28:57Alain Madelin
01:28:58on parlera de la dette
01:28:59des retraites
01:28:59des impôts
01:29:01et peut-être d'autre chose
01:29:02très bien
01:29:02et bien ça sera donc à suivre
01:29:03dans Midi News
01:29:04tout de suite sur CNews
01:29:06moi je vous retrouve ce soir
01:29:07pour l'or inter
01:29:07de 100% politique
01:29:09très belle journée sur CNews
01:29:11on va faire un petit peu

Recommandations