00:00Ici Hérault, premier sur l'actu locale, ici Matin.
00:07Samedi, Montpellier affronte Toulouse en finale du top 14 de rugby.
00:11Un train est affrété pour les supporters du MHR qui veulent monter au Stade de France.
00:15Dans ce train, il y aura la présidente des clapassistes qui est votre invitée ce matin Sébastien Garnier.
00:20Sylvie Sidobre, bonjour.
00:22Bonjour.
00:22Merci d'être avec nous.
00:24Alors vous êtes combien de clapassistes à faire le voyage ?
00:28Entre 60 et 70 dans le train.
00:30Il y en a certains qui montent par leurs propres moyens.
00:33Train et dorment là-haut.
00:35Parce qu'en fait le train part samedi matin à 9h50.
00:40Mais repart de Paris dimanche matin à 6h.
00:43D'accord.
00:43Voilà.
00:45La nuit va être longue.
00:47On l'espère festive.
00:49En tout cas, il y a d'autres clubs de supporters aussi.
00:51Vous avez trois clubs de supporters.
00:52Tout à fait, trois clubs de supporters.
00:54Il y aura plusieurs centaines de...
00:57De personnes pour encourager cette équipe de Montpellier au Stade de France.
01:00C'est ça, tout à fait.
01:01Le voyage, c'est 185 euros.
01:03Aller-retour, avec le billet.
01:06Certains sur les réseaux sociaux trouvent que c'est un peu cher.
01:09Vous en pensez quoi vous ?
01:10Même si on voit que supporter une équipe, c'est un budget.
01:13C'est un budget, mais je...
01:16Et on l'a appris hier ou avant-hier.
01:20Le MHR a mis la main à la poche pour permettre à ces clubs de supporters et à ces supporters
01:24de monter.
01:25Puisque la SNCF donne des prix assez exorbitants pour les groupes.
01:31Voilà.
01:32Donc...
01:33Vous avez pu être plus cher que ça ?
01:34Je pense que le billet pouvait monter à 250 euros.
01:37Voilà.
01:37La Colanne est à 150 euros.
01:39Aller-retour.
01:40Maintenant, quand on monte à Paris, on ne paye pas 150 euros.
01:42Aller-retour.
01:43Ou alors, on prend nos billets trois semaines ou un mois à l'avance.
01:46Mais vous étiez à Marseille.
01:47Vous êtes allé...
01:48À Bilbao.
01:48À Bilbao.
01:50Vous avez fait le calcul d'ailleurs de ce que ça vous coûte une saison ?
01:53Je ne sais pas ce qu'on le fera vers le 10 juillet quand on regardera.
01:56Mais quand on aime, on ne compte pas.
01:58En tout cas, là, ça vaut le coup parce qu'il y a de beaux rendez-vous.
02:03Il y a déjà eu une finale entre Toulouse et Montpellier.
02:05C'était en 2011.
02:06C'est Toulouse qui avait gagné.
02:08C'était Galtier, me semble-t-il.
02:09Oui, c'était sous l'air Galtier, oui.
02:11À l'époque.
02:12Est-ce que vous pensez que ça va être différent samedi ?
02:15Je ne sais pas.
02:16Moi, j'essaie de me dire qu'en 2011, on avait gagné à Marseille contre le Racing.
02:22Et on était montés en finale.
02:26Montpellier sortait du bois parce qu'on ne les attendait pas du tout.
02:30Montpellier, on a quand même été pas mal finalistes ou demi-finalistes.
02:34Donc, pour moi, ce n'est pas une erreur.
02:37Ce n'est pas une surprise.
02:38On a fait une super saison.
02:41Moi, je félicite le coach et toute son équipe.
02:46Donc, non, pour moi, ce n'est pas une surprise.
02:47Ils se sont battus comme des chiens pendant toute la saison.
02:50On a fait des super matchs.
02:51On a éclaté à Montpellier des équipes comme La Rochelle, comme Toulouse, comme le SAD français, contre Bordeaux.
02:58Donc, c'est une suite logique.
02:59Et vous vous dites qu'il ne faut pas se fier au score de Toulouse en demi-finale, plus de
03:0371 points ?
03:05Pour moi, c'est un non-match.
03:06Je pense que le Racing, ils étaient fatigués.
03:09Ils se sont accrochés, ils ont battu Pau et ils ont battu La Rochelle.
03:14Je crois qu'ils ont perdu 3 ou 4 joueurs qui étaient blessés.
03:17Et bon, après, Toulouse, on connaît.
03:18Si on les laisse se mettre en place leurs jeux, en face, ça explose comme du popcorn.
03:25C'est très bon, ça.
03:27On réentendra dans le journal de 8h tout à l'heure le manager du MHR, Johan Codulot.
03:31On a entendu tout à l'heure, il dit qu'il ne faut pas qu'on passe pour des cons,
03:35grosso modo.
03:37On a le droit de perdre, mais si on perd, ce sera les armes à la main.
03:41J'ai un peu l'impression, en l'entendant, qu'il a acté déjà la défaite parce que Toulouse, c
03:46'est un ogre et que ça va être très compliqué.
03:48Moi, je ne le prends pas comme ça.
03:49Je me dis qu'on y va avec humilité et en sachant que Toulouse, c'est une grosse équipe, mais
03:57qu'on se battra, quoi qu'il en coûte.
04:00Non, je ne pense pas que Johan Codulot voulait dire qu'on y va, mais on va perdre.
04:06Non, on a les armes pour les contrer.
04:08On est excellents en touche, excellents en mêlée.
04:13Si vous avez regardé le match contre le Stade français samedi, c'était le cas.
04:17Donc, non, moi, je pense qu'on peut rivaliser contre Toulouse, mais maintenant, il faudra être sérieux, quoi.
04:22Et mettre peut-être le niveau un peu plus haut que contre le Stade français.
04:27Sur une finale, sur un match, c'est vrai que tout est possible.
04:30Il y a deux ans, on s'en souvient, Montpellier luttait pour le maintien dans l'élite.
04:34Aujourd'hui, donc, une victoire en challenge européen, cette finale de top 14.
04:41Qu'est-ce qui s'est passé en deux ans ? Qu'est-ce qui a changé ?
04:45Tout simplement, l'équipe qui entraîne.
04:49On est allé chercher, enfin, ce n'est pas moi qui suis allé chercher, c'est le staff.
04:52Tout simplement, l'ADN MHR, ce sont tous des anciens joueurs qui connaissent le Montpellier, qui connaissent le MHR.
04:59Et je pense que ça vient de là, en fait, tout simplement.
05:02Et puis, les joueurs qui jouent dans l'équipe, ce sont des joueurs, il y avait des gens qui étaient
05:07déjà là il y a deux ans,
05:09qui ont connu leur pain noir, qui ont connu...
05:11Moi, j'y étais au match à Grenoble, à sept minutes de la fin.
05:15Moi, j'étais persuadée qu'on descendait en pro des deux.
05:17Il a fallu ce drop de Carbonelle pour nous sauver.
05:21Et puis, l'année dernière, il a fallu mettre les choses en place.
05:25Et puis, cette année, ça déroule, quoi.
05:27Voilà.
05:28Bon, samedi, il risque de faire chaud encore à Paris.
05:31Très, très chaud.
05:31Vous craignez un peu les orages, je crois.
05:33Alors, nous, on est en train de regarder, parce qu'on arrive sur Paris vers 13h, je crois.
05:38Je pense qu'on va aller se caler dans un parc ombragé pour manger.
05:42Vous avez raison.
05:43Et puis, après, certainement qu'on ira faire un tour rue Princesse, à la rue de la Soif,
05:49pour partir tranquillement sur le Stade de France.
05:51Et puis, après, on va essayer de trouver un endroit à se poser,
05:55en espérant qu'il n'y ait pas de gros, gros orages.
05:57Parce qu'il y a deux ans, quand on était monté à Paris et qu'on avait gagné,
06:02c'était le cas.
06:02On était resté sur Paris et on était tombé sur un gentil monsieur qui tenait une brasserie,
06:08qui nous a vacu jusqu'à 4h30 dans sa brasserie.
06:11Voilà.
06:12On va croiser les doigts pour qu'il n'y ait pas d'orages
06:14et puis pour que Montpellier l'emporte samedi.
06:17Vous voulez ajouter quelque chose, François ?
06:18Oui, Montpellier qui avait quand même gagné cette saison face à Toulouse,
06:2144 à 14, c'était en septembre.
06:23Et ce n'était pas l'équipe B, c'était l'équipe A.
06:26Donc voilà, on va capitaliser là-dessus.
06:28Là, on met les compteurs à zéro, c'est une finale.
06:31Tout à fait, sur un match.
06:32Merci beaucoup Sylvie Sidobre, présidente des Clapassistes,
06:36club de supporters du MHR.
06:38Bonne journée à vous.
06:39Merci beaucoup, au revoir.
06:39Vous allez quand même chanter avec moi.
06:41Il nous reste 30 secondes, on est à la bourre, mais ce n'est pas grave.
06:43Vous chantez avec moi cette chanson ?
06:47Le classique.
06:48Alors, chanson des circonstances vu la météo.
06:51Et cette chanson, elle va vous porter chance.
06:55C'est la ratatouille, le groupe de Réglisse.
06:58Et c'était cette année-là, c'est l'année où Montpellier avait décroché son premier prénus, cette chanson.
07:03Tout à fait, c'est Arthur, Arthur Vincent.
07:05Arthur Vincent, oui, qui était à l'origine de...
07:07Voilà, et c'est l'hymne de Montpellier maintenant.
07:09Parce que je crois qu'Arthur Vincent est melgorien et que le leader de la ratatouille,
07:15de Réglisse, qui s'appelle, ça ne me revient pas comme ça, mais ça va me venir,
07:18le leader de Roland Ramad, merci, Dominique, qui était au standard,
07:23avait donc fait cette chanson pour les rugbymen.
07:26On croise les doigts.
07:28Nous aussi.
07:28À samedi soir.
07:29Au revoir.
07:31Merci beaucoup.
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