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« Quand je signe un artiste, je suis comme un club de foot, je pense déjà à son départ », évoquait Moussa Wagué, fondateur du label Keyzit. Aujourd’hui, le producteur revendique des droits sur 66 titres réalisés avec la superstar, dont les hits « Djadja », « Pookie » ou encore « Copines ». Un coup qui pourrait rapporter (très) gros, on vous explique.

Vidéo : @paul.gauduchon

➡️ L’article complet sur le sujet est à retrouver sur le site de l’Informé (lien en bio)

#ayanakamura #moussawagué #label #argent #conflit #producteur

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Transcription
00:00Ayana Kamoura est en guerre contre son ancien producteur, il lui réclame des millions d'euros.
00:06En 2015, Ayana Kamoura est au début de sa carrière.
00:09Elle signe un premier contrat avec la maison de disques Warner.
00:12Mais la collaboration ne dure pas longtemps et un an plus tard, la chanteuse rejoint Kaze It, le label de
00:17Musawage.
00:18Ensemble, ils enregistrent 14 titres, mais Ayana Kamoura décide de retourner chez Warner en 2017.
00:23Elle signe un pack de préférence avec la major.
00:25Or, en gros, c'est un contrat qu'il engage à proposer en exclusivité ses prochains titres à Warner.
00:30Et c'est là que ça bloque, Musawage assure qu'Ayana Kamoura avait déjà signé un pacte similaire avec lui.
00:36Il lui réclame au moins 2,5 millions d'euros en compensation des droits d'auteur de ses morceaux.
00:41Parmi eux, il y a ses plus gros hits comme Copine, Dja Dja ou encore Pookie.
00:45Vous pouvez retrouver tous les détails de cette affaire et bien plus sur le site de l'informé.
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