00:00Exactement, Lorraine, en disant on ouvre, on ferme, on ouvre le détroit d'Hormuz.
00:04L'Iran est en position de force et cherche à accroître la pression sur Washington.
00:08Mais selon les données de marine trafic, il n'y a pas de blocage total du détroit,
00:14empêchant tout trafic maritime.
00:15On a pu voir hier, après l'annonce de fermeture, des pétroliers iraniens,
00:20mais aussi des navires coupant leurs transpondeurs,
00:22alors qu'ils recommençaient progressivement à se montrer.
00:24Par ailleurs, le fait que la délégation iranienne soit arrivée en Suisse,
00:28que des négociations techniques aient lieu aujourd'hui,
00:31que Benyamin Netanyahou a ordonné l'arrêt des opérations au Liban
00:35et que le CENCOM insiste sur la liberté de navigation,
00:38montre que les deux parties continuent de négocier,
00:40tout en utilisant la démonstration de force,
00:43qui explique d'ailleurs l'importante présence d'avions de l'US Air Force au-dessus du Golfe.
00:48On voit que les États-Unis restent en position de surveillance, de dissuasion,
00:52sans aller jusqu'à l'opération militaire.
00:54L'Iran qui donne donc le tempo en maintenant l'accord en vie,
00:59tout cela en conservant les bénéfices,
01:01c'est-à-dire l'accès aux fonds de reconstruction de 300 milliards,
01:04l'accès aux avoirs gelés,
01:05et cela en maintenant la pression avec le détroit d'Ormuz
01:09pour obtenir des concessions avant d'aller plus loin sur le nucléaire.
01:12– Sous-titrage Société Radio-Canada
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