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  • il y a 8 heures
Regardez Le journal RTL avec Hortense Crépin du 18 juin 2026.

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00:02Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h.
00:091h30 d'info, de décryptage et de témoignage, car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre,
00:14c'est vous qui la faites.
00:15Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez. Je vous attends au 30 de 10, mais aussi par SMS
00:21au 74 900.
00:22Vous commencez votre message avec le mot midi et puis bien sûr, l'application RTL, vous cliquez sur réagir.
00:28Et à la une de ce jeudi 18 juin, la vague de chaleur qui progresse dans le pays et qui
00:33s'invite dans nos maisons.
00:35Plus de 40% des habitations ne sont pas pleinement équipées de volets, selon la Fondation pour le logement.
00:41Il a fallu trouver une imprimante et un stylo. RTL vous racontera comment la signature surprise hier soir du protocole
00:47d'accord pour mettre fin à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran
00:51s'est organisée en moins de 20 minutes au château de Versailles.
00:54On reviendra aussi sur ce chiffre édifiant. Près d'une patiente sur deux a déjà subi des violences obstétricales ou
01:00gynécologiques.
01:01On sera avec la présidente du collectif à l'origine de cette étude.
01:04Et puis, l'intelligence artificielle qui s'invite dans le monde du travail.
01:08On en parle dès 13h dont les auditeurs ont la parole.
01:11Marie-Georges nous a laissé un message sur le répondeur.
01:13J'ai 66 ans, je suis à la retraite mais avec une activité en tant qu'auto-entrepreneur.
01:20Et j'utilise l'intelligence artificielle très régulièrement, soit à titre privé pour des histoires et des illustrations pour mes
01:27petits-enfants.
01:28Et puis bien évidemment à titre professionnel pour créer mes plans de cours, etc.
01:34Et vous, l'IA s'invite-t-elle dans votre travail ?
01:37Appelez-nous dès à présent au 3210.
01:40Côté météo, Peggy Broch.
01:41Bonjour Peggy.
01:42Bonjour Hortense, bonjour à tous.
01:43On gagne donc au moins 3 degrés dans certaines régions.
01:46Oui, ce qui donne en gros souvent 34 à 38 degrés sur la majeure partie du pays.
01:51Alors sous un beau soleil, mais aussi quelques averses orageuses sur le nord-ouest et sur les reliefs.
01:56Merci Peggy, on fera une météo complète juste après le journal.
02:00Vous en parliez à l'instant, cette vague de chaleur qui s'installe et à laquelle notre organisme doit s
02:07'adapter tant bien que mal.
02:08Surtout pour les plus fragiles exemples, dans cet EHPAD de Montigny-le-Bretonneux, c'est dans les Yvelines,
02:14où l'on fait tout pour soulager les résidents Vincent Serrano.
02:17Les 68 âmes plongées dans la pénombre d'une persienne, seules quelques chambres ici sont climatisées, pas celles de François.
02:24On entre avec Christophe, l'un des infirmiers.
02:27Comment t'allez-vous ce matin ?
02:28Comment ça m'en mettez ?
02:29C'est lourd.
02:30Oui, j'oublie de boire de l'eau.
02:31Buvez assez d'eau, vous pensez ?
02:33Non.
02:34Je vois Christophe sourire.
02:35C'est le cas de beaucoup de résidents qui pensent boire assez,
02:38mais c'est une lutte permanente du matin jusqu'au soir, de remettre le corps bien.
02:42N'oubliez pas, Claude, il faut boire de l'eau.
02:44Boire de l'eau et un peu d'alcool.
02:48À d'autres résidentes qu'on croise à la sortie, mesdames, cette chaleur.
02:51Il y a des yo-yos un peu.
02:53Une chaleur épouvantable.
02:54Oui, oui.
02:55Est-ce qu'on arrive quand même à supporter ?
02:56En vieillissant, moi j'arrive pas.
02:58Non.
02:58Camille, vous êtes la directrice de cet établissement.
03:01Est-ce qu'on sent les résidents un peu stressés par ces températures ?
03:04Alors toujours un peu, mais plutôt rassurés.
03:06Quand ils descendent dans les salles climatisées, ils se sentent mieux.
03:08Il y a l'animatrice, ça leur fait passer le temps et ils oublient très rapidement la chaleur.
03:11Un EHPAD qui ouvre ses portes aujourd'hui, à qui veut, gratuitement,
03:15pour profiter des espaces climatisés et discuter au frais avec nos aînés.
03:20Le reportage RTL de Vincent Serrano dans les Yvelines.
03:24Conséquence de cette vague de chaleur, il faut parfois adapter ses horaires de travail.
03:28Et certains ont déjà pris les devants en Vendée pendant la période estivale.
03:32La déchetterie de Saint-Martin-des-Tilleuls n'ouvre désormais que le matin.
03:37Mathieu Lopinot s'y est rendu pour RTL.
03:39Qu'est-ce que vous êtes venu faire ce matin si tôt ?
03:41Déblayer ce que j'avais un peu accumulé au fil des semaines.
03:44Venir à la fraîche, c'est plutôt agréable.
03:45Je suis venu avant d'aller embaucher, ce qui fait chaque année de plus en plus chaud.
03:48On s'acclimate.
03:50Là, on est en train de vider une maison.
03:51Beaucoup de tristez.
03:52Qu'est-ce que vous en pensez de ces nouveaux horaires tout le matin ?
03:54C'est bien déjà pour ceux qui y travaillent,
03:55parce que les conditions ne sont pas forcément les optimales quand les chaleurs sont énormes.
03:59C'est comment votre prénom ?
04:00Benoît.
04:01Moi, je suis agent référent et agent d'accueil en même temps.
04:04Bon, c'est beaucoup plus agréable de travailler le matin.
04:06Beaucoup plus agréable.
04:07Je suis arrivé à 7h ce matin.
04:08On travaille jusqu'à 13h, 13h15.
04:10L'après-midi, c'était quand même dur.
04:11Donc, par rapport au bitume, ça chauffe énormément.
04:13On peut avoir un ressenti de 38, 40.
04:15Mais avec le bitume, ça chauffe, on va dire, beaucoup plus.
04:18Donc, on travaille à la fraîcheur, c'est quand même beaucoup plus agréable.
04:20Et pour le président du pays de Mortagne, Guillaume Jean,
04:23il était important d'adapter les conditions de travail des agents à ces pics de chaleur.
04:26Les pics de ganicule, ils se reproduisent quand même de plus en plus souvent.
04:29On fait en sorte que les conditions de travail des agents soient les meilleures possibles.
04:32Donc, on crée une période de juin à septembre.
04:35L'adaptation, elle fonctionne bien.
04:37Les déchetteries seront donc désormais ouvertes le matin, tous les ans, du 15 juin au 15 septembre.
04:43Le reportage RTL de Mathieu Lopinot en Vendée.
04:46Commencé plus tôt pour finir plus tôt.
04:48Des adaptations peut-être aussi concernant la tenue.
04:51Faut-il finalement revoir notre façon de travailler pendant les épisodes de chaleur ?
04:55On en parle ensemble au 3210.
04:57Vous avez la parole.
04:58Si vous êtes salarié ou patron et que vous êtes concerné, appelez-nous.
05:01Le standard est ouvert.
05:03Cette vague de chaleur est particulièrement difficile à vivre pour tous ceux qui vivent dans des bouilloires thermiques.
05:08C'est le cas d'un logement sur deux en France, selon une étude de la Fondation pour le logement
05:14publiée ce matin.
05:15Bonjour Meyeder-Olivier.
05:17Bonjour.
05:18Vous êtes chargée de plaidoyer Climat Logement à la Fondation pour le logement.
05:22Alors, je viens de donner ces chiffres.
05:24Un logement sur deux qui est une bouilloire thermique.
05:26Est-ce que tous les logements sont concernés de la même manière ?
05:31Alors, oui, c'est un phénomène qui est massif.
05:33Vous l'avez rappelé, un logement sur deux qui est concerné.
05:35Mais c'est aussi un phénomène qui est...
05:36Oui ?
05:37Oui, je vous entends très bien, oui.
05:41Oui ?
05:41Oui, allez-y.
05:42Vous nous disiez justement que tout le monde n'est pas concerné de la même manière.
05:45Tout le monde n'est pas concerné de la même manière.
05:48Donc, c'est un phénomène massif, mais aussi très inégalitaire.
05:51Puisqu'on voit bien que les plus précaires sont davantage touchés.
05:54Parmi les plus pauvres, ils sont deux fois plus touchés par la précarité énergétique d'été que les plus riches.
06:00Et quand on habite des petits logements sous les toits dans lesquels on ne peut pas faire de courant d
06:04'air,
06:04qui n'ont pas de volet, la chaleur est encore plus insupportable que quand on est dans une maison avec
06:08jardin.
06:08Donc, les plus pauvres plus touchés par cette précarité énergétique.
06:12Si on regarde cette fois la carte de France, est-ce que certaines régions sont davantage touchées par rapport à
06:17d'autres ?
06:19Alors, aujourd'hui, c'est malheureusement un phénomène qui n'épargne aucune région en France.
06:23Après, il y a des régions qui, historiquement, sont plus concernées, notamment dans le sud-est.
06:28Il ne faut pas oublier aussi les territoires d'outre-mer qui sont vraiment aux avant-postes du réchauffement climatique.
06:33Et donc, ça fait très longtemps que le sujet de la surchauffe des logements les concerne.
06:37Mais aujourd'hui, partout où on soit, on a un risque de vie dans un logement bouilloire.
06:43Et surtout en ville, vraiment, c'est un phénomène très urbain qui est exacerbé en zone urbaine avec l'effet
06:48d'îlot de chaleur urbain.
06:49Et encore plus, on le rappelle dans cette étude, les quartiers populaires sont surexposés à ce phénomène de logement bouilloire.
06:55Alors, justement, pour faire face à ça, qu'est-ce que vous réclamez ? Qu'est-ce qu'il faut
06:58faire concrètement ?
07:01Oui, en fait, malheureusement, l'action, malgré ces constats, l'action du gouvernement, elle se fait quand même très dangereusement
07:07attendre.
07:08Il y a eu une conférence de presse qui a été organisée hier, où le gouvernement était censé faire des
07:12annonces concrètes pour donner des moyens aux Français de se protéger.
07:15Sauf que ces annonces, elles sont très, très insuffisantes.
07:18Alors que des mesures, en fait, il y en a des assez simples à déployer.
07:21Par exemple, avec la Fondation, on demande le lancement d'un grand plan d'installation de volets et de brasseurs
07:26d'air.
07:27C'est vraiment deux gestes qui, cumulés, permettent de faire baisser la température de plusieurs degrés dans le logement.
07:32Et ces quelques degrés sont vraiment vistos pendant cette période.
07:35Or, aujourd'hui, on a encore 40% des logements en France qui ne sont pas bien équipés de volets.
07:40C'est-à-dire qu'il en manque alors que, du coup, le soleil rentre et le logement surchauffe.
07:44Et en fait, ça, ça ne pourra pas se faire sans un vrai élan de l'État et donc un
07:48cadre réglementaire et aussi des incitations financières.
07:51Aujourd'hui, on trouve ça normal d'avoir des aides financières pour changer son système de chauffage, pour pouvoir isoler
07:56son logement l'hiver.
07:57Pourquoi on n'a rien ? On n'a pas d'aide financière pour adapter son logement l'été.
08:00Ça manque cruellement.
08:01Donc plus de 40%, je le rappelle, des logements qui ne sont pas pleinement équipés de volets.
08:06Merci Meyeder-Olivier d'avoir été l'invité de RTL Midi.
08:09Je rappelle que vous êtes chargé de plaidoyer Climat Logement à la Fondation pour le Logement.
08:14Autre conséquence de cette vague de chaleur, la SNCF supprime 71 trains intercités entre aujourd'hui et lundi pour prévenir
08:22les pannes potentielles de clim.
08:23Cela concerne les lignes Paris-Orléans-Limoche-Toulouse, Paris-Clairmont-Ferrand et la transversale Sud-Bordeaux-Marseille.
08:31RTL est d'ailleurs à vos côtés pendant cette vague de chaleur avec une journée spéciale demain à la veille
08:36de ce week-end caniculaire.
08:37Que faire pour se protéger de la chaleur ? Une clim, un ventilateur ? Quels appareils choisir ?
08:42Nos experts vont répondre à vos questions. Vous pouvez d'ores et déjà les poser sur le répondeur RTL.
08:48Vous composez le 30 de 10 mais aussi vos SMS 74 900 et l'application RTL.
08:5712h39 sur RTL. C'est donc fait. Donald Trump a signé le protocole d'accord pour mettre fin à la
09:02guerre avec l'Iran.
09:03Signature surprise hier soir au château de Versailles aux côtés d'Emmanuel Macron.
09:07Tout s'est en fait organisé en seulement 20 minutes, Thomas Desprès.
09:11Oui, selon nos informations, tout est allé extrêmement vite.
09:14Il était 23h hier lorsque le secrétaire d'Etat américain Marco Roubio reçoit l'information.
09:19L'accord avec l'Iran est scellé. Ne reste plus qu'à le signer.
09:22Donald Trump est à quelques mètres avec Emmanuel Macron dans les couloirs du château.
09:25Le conseiller du président américain se tourne alors vers son homologue, le ministre français Jean-Noël Barraud.
09:30Il faut à tout prix trouver une imprimante pour imprimer l'accord en anglais et en farcie, langue officielle de
09:36l'Iran.
09:36Voilà pourquoi sur les images, on voit Trump parafait deux documents dans la galerie basse du château de Versailles,
09:41là où fut signée l'indépendance américaine.
09:43Sous les yeux d'un Emmanuel Macron, pas mécontent d'avoir réussi à prendre part, un peu aidé par le
09:48sort à ce moment d'histoire,
09:50reste une question. Que se passera-t-il finalement en Suisse ?
09:53Là où devait se signer l'accord, selon les autorités locales, il y aura bien des discussions demain,
09:57mais surtout techniques et sans le président américain rentrer à Washington.
10:01Thomas Desprès du service politique de RTL.
10:04Conséquences immédiates de cette signature, la guerre s'arrête sur tous les fronts.
10:08Mais ce que montre cet accord, Émilie Beaujard, c'est que le régime iranien sort renforcé du conflit.
10:13Oui, un accord qui lui est clairement favorable.
10:15Il est prévu notamment une levée des sanctions internationales et de l'embargo sur le pétrole iranien.
10:20Bref, la fin d'un blocus qui dure depuis 40 ans.
10:23Le régime iranien pourra aussi récupérer ses avoirs gelés à l'étranger, 25 milliards de dollars,
10:28et compter sur un fonds d'investissement de 300 milliards de dollars pour sa reconstruction.
10:34Et il y a aussi ce que ne prévoit pas l'accord et qui profite au régime.
10:38Rien sur son stock de missiles balistiques, rien sur son soutien aux groupes armés comme le Hezbollah.
10:44Rien non plus sur les droits de l'homme en Iran.
10:46Et la question du nucléaire est remise à plus tard.
10:48Fin février, Donald Trump promettait au peuple iranien que l'aide était en route
10:53et qu'il y aurait une capitulation des Mollahs sans condition.
10:56Quatre mois plus tard, il y a deux grands perdants, les Etats-Unis et le peuple iranien.
11:01Émilie Beaujard du service international de RTL et la signature de ce protocole d'accord rend officiel
11:06la réouverture du détroit d'Hormuz qui vient d'être franchie pour la première fois par un navire français.
11:11Signe d'une baisse à venir du prix du carburant, mais cela prendra du temps à expliquer ce matin sur
11:16RTL Roland Lescure.
11:18On a indiqué de manière extrêmement ferme et au fond, ils sont d'accord aux distributeurs
11:22que ça devait baisser aussi vite que ça avait monté.
11:24Mais on n'est pas tout à fait encore au niveau de janvier.
11:27Combien pour les départs en vacances ?
11:29Moi ce que j'espère, c'est qu'on soit en dessous de 2.
11:32C'est-à-dire que vous partez en vacances, vous avez le totem.
11:35C'est cher, c'était à 2,40.
11:37Vous vous rendez compte qu'il y a 4 semaines, j'étais sur votre plateau
11:40et on me demandait s'il y aurait du kérosène cet été et si on pourrait prendre l'avion.
11:44Donc on est quand même dans une phase où on a des bonnes nouvelles.
11:47Et moi je veux qu'on se dise, écoutez, ça va un peu mieux, profitons-en.
11:50Roland Lescure, invité de Thomas Soto dans RTL Matin.
11:54Dans le Gard, à Nîmes, un adolescent de 15 ans sera présenté cet après-midi
11:58un juge d'instruction après avoir avoué le meurtre d'une femme de 86 ans.
12:02C'était la semaine dernière, près d'un camping au Gros du Roi.
12:06Manon Meyer, vous êtes devant le collège de la commune où était scolarisé ce garçon.
12:11Oui, un collège à la façade en bois, installé juste au bord de la mer, le long d'une départementale.
12:17C'est là où était scolarisé cet adolescent de 15 ans qui, en garde à vue, a reconnu les faits,
12:22même s'il n'explique pas son geste d'une violence extrême.
12:26Alors évidemment, devant ce collège, c'est la consternation.
12:29Laure vient chercher ce midi sa fille adolescente scolarisée dans cet établissement.
12:33Ce qui est le plus difficile, c'est de ne pas savoir quels mots poser dessus, en fait.
12:36C'est-à-dire que c'est un drame auquel on ne s'attend pas, vu l'âge, le jeune
12:39âge des enfants.
12:40On ne peut pas imaginer que ce soit possible, que c'est un garçon qu'ils aient côtoyés,
12:43même si physiquement, ils ne voient pas à quoi ils ressemblent, mais c'est un prénom qu'ils connaissent.
12:47On ne peut pas mettre les mots dessus, en fait.
12:48C'est ça qui est difficile pour nos parents. En fait, ça nous dépasse pour l'instant.
12:52Alors ici, selon la directrice de l'établissement, une quinzaine de professionnels,
12:56des médecins, des psychologues sont mobilisés pour accompagner les élèves aujourd'hui.
13:00Oui, Manon Meyer dans le Gard pour RTL.
13:03Après la relaxe d'un animateur périscolaire d'une école parisienne soupçonnée d'agressions sexuelles,
13:08le parquet annonce faire appel.
13:10Et c'est dans ce contexte qu'un collectif de familles de victimes s'est réuni ce matin
13:14aux abords d'une autre école de la ville, l'école Saint-Dominique,
13:17où une quinzaine d'animateurs ont été suspendus.
13:19Et on apprend que l'un d'eux avait été recruté par la mairie de Paris,
13:23alors même qu'il était visé par une plainte pour inceste un an plus tôt, Maxime Lévy.
13:27Oui, un animateur périscolaire de 44 ans, mis en examen il y a un mois
13:32pour agressions sexuelles sur mineurs au sein de l'école Saint-Dominique.
13:35On l'a appris, son fils, aujourd'hui âgé de 18 ans, a déposé plainte en mars 2024
13:40pour violences, agressions sexuelles et tentatives de viol incestueuses
13:44alors qu'il avait 7 ans.
13:45Une plainte déposée plus d'un an avant son recrutement
13:49dans différentes écoles parisiennes, dont Saint-Dominique,
13:52et qui ne l'a donc pas empêchée d'obtenir son poste.
13:54Cette plainte interroge donc sur le recrutement de cet agent,
13:58on l'a dit, mais aussi sur son traitement.
14:00Pourquoi, après de 14 mois après cette plainte,
14:03il n'y a toujours pas eu de suite judiciaire concernant cet homme ?
14:06En effet, l'absence de suite judiciaire et surtout l'absence de mise en cause
14:10implique qu'il n'était pas inscrit au fichier des délinquants sexuels
14:13et son casier judiciaire était vierge,
14:15rendant compliqué le partage de l'information avec les établissements scolaires.
14:19Maxime Lévy du service police-justice de RTL.
14:22Dans un instant, l'intelligence artificielle s'invite dans le monde du travail.
14:26Quel poste pourrait être supprimé par l'IA ?
14:28A tout de suite sur RTL.
14:31Vous souhaitez nous contacter ?
14:33Appelez-nous au 3210.
14:3550 centimes la minute.
14:38Jusqu'à 14h.
14:39RTL midi, les auditeurs ont la parole.
14:41Avec Hortense Crépin.
14:4312h47 sur RTL, on en vient à ces propos qui font beaucoup parler
14:47et depuis maintenant deux jours, ceux du maire insoumis de Saint-Denis,
14:50Bali Bagayoko, qui ne trouve rien de choquant au fait de siffler la Marseillaise dans un stade.
14:55Bonjour Pauline Théveniot.
14:56Bonjour.
14:56Du service politique de RTL.
14:58Une véritable polémique qui a fait réagir dans tous les partis.
15:01Oui, c'est un vrai tollé, d'abord à droite et à l'extrême droite.
15:04Pour les républicains, Bali Bagayoko assume pleinement, je cite,
15:08la haine de la France quant à Jordan Bardella.
15:11Voici sa réplique.
15:12Le peuple français, lui, aime et chante son hymne, il ne le siffle pas.
15:17A quel peuple exactement le maire LFI de Saint-Denis s'adresse-t-il ?
15:21Par cynisme électoral, interroge le président du RN.
15:24Mais cette déclaration fait aussi bondir le gouvernement.
15:27La porte-parole, Maude Bréjon, y voit une stratégie de la conflictualité et de sédition.
15:32L'eurodéputé PS, François Calfon, lui, le choix de la provocation permanente
15:37qui mérite, selon lui, un carton rouge.
15:40Alors, face à la polémique, Bali Bagayoko a publié une déclaration dans la matinée.
15:45Expliquer n'est pas approuvé, stop à l'instrumentalisation, écrit-il.
15:49Lui parle de droit à la réplique populaire, c'est son expression.
15:52Un droit qui s'exerce, dit-il, quand la France se déshonore par ses actes à l'international.
15:58Mais il se défend d'appeler pour autant à siffler l'hymne national.
16:01Pauline Théveniot du service politique de RTL.
16:03Alors, siffler la marseillaise dans un stade, est-ce un droit légitime ?
16:07On en parle dès 13h.
16:08Dans les auditeurs ont la parole.
16:10Appelez-nous dès à présent au 3210.
16:12C'est la grand messe de l'innovation et des nouvelles technologies.
16:16Emmanuel Macron est attendu cet après-midi au salon VivaTech à Paris.
16:20On vous y retrouve.
16:20Gauthier Delambugar, bonjour.
16:22Bonjour.
16:23Le chef de l'État doit prononcer un discours sur les enjeux de l'intelligence artificielle.
16:28L'IA qui va supprimer des emplois, mais aussi en créer.
16:31C'est ce que disait hier à votre micro la ministre déléguée, un chargé de l'IA.
16:35Très concrètement, Gauthier, de quel poste on parle ?
16:38Eh bien, des outils comme chat-GPT et les assistants virtuels menacent d'abord les professions
16:42qui doivent traiter des tâches répétitives, ressources humaines, assistants administratifs, services clients.
16:48Les métiers les plus qualifiés sont aussi exposés au progrès de l'intelligence artificielle
16:52capables désormais de faire une partie du travail des ingénieurs
16:56comme ceux qui créent notamment des logiciels ou des jeux vidéo.
16:59D'après un observatoire spécialisé, les professions juridiques, financières, managériales sont aussi exposées.
17:05Mais pour Benoît Derigny, président de Mampower Group, même menacé, ces métiers ne vont pas disparaître.
17:11Ça va supprimer un certain nombre de tâches, probablement des tâches d'ailleurs à faible valeur ajoutée ou répétitive
17:15pour pouvoir consacrer du temps et de l'énergie dans d'autres choses, sans doute à plus forte valeur.
17:20Quand on regarde l'histoire des innovations technologiques sur le marché du travail en général,
17:25d'abord ça crée des emplois.
17:26Deuxièmement, ça fait évoluer des métiers, ça les fait monter en compétences.
17:29Ça peut éventuellement supprimer certains emplois, mais ce n'est pas la partie la plus importante.
17:34Et la dernière impact, ça améliore les conditions de travail.
17:37Ça soulage des tâches plus pesantes et moins agréables et plus répétitives.
17:40A l'inverse, les professions plus physiques ou manuelles dans le bâtiment,
17:44la restauration, la santé et les transports seront beaucoup moins impactés.
17:48Gauthier Delon-Bugare en direct du salon Vivatec à Paris.
17:51Et vous, êtes-vous concerné par l'IA dans votre travail ?
17:54A-t-elle remplacé certains postes dans votre entreprise ou certaines tâches ?
17:58Est-ce que ça vous inquiète ou au contraire, est-ce que l'IA vous aide ?
18:02Et plus généralement, est-ce que vous l'utilisez au quotidien ?
18:04On en parle dès 13h.
18:06Dans Les auditeurs ont la parole, le standard est ouvert.
18:08On attend vos appels au 3210.
18:09Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
18:1512h50 sur RTL, c'est un chiffre glaçant.
18:18Près d'une patiente sur deux a déjà subi des violences obstétricales ou gynécologiques.
18:24C'est le constat d'une étude de la fondation Stop Vogue publiée ce matin.
18:28Bonjour Sonia Viche.
18:30Bonjour à vous, merci.
18:30Vous êtes la fondatrice et présidente de cette association Stop Vogue, Stop aux violences obstétricales et gynécologiques.
18:38C'est vous qui êtes à l'origine de cette étude.
18:40Près d'une patiente sur deux s'est édifiant.
18:43Mais d'abord, de quoi on parle ?
18:44A quoi correspondent ces violences concrètement ?
18:47C'est vrai que nous, on a fait une enquête comme ça pour voir un petit peu l'état des
18:51lieux de la prise en charge en gynécologie.
18:53Voir si du coup, la loi Kouchner sur le consentement, comment est-ce qu'elle a été prise en compte
18:58dans les cabinets pendant la prise en charge gynéco ?
19:00Pour rappeler cette loi, elle dit quoi concrètement ?
19:02Alors la loi, elle date quand même de 2002.
19:05Et elle dit que tout professionnel de santé doit normalement vous demander votre accord avant un examen.
19:10Voilà, il doit vous expliquer en fait l'indication de pourquoi est-ce qu'il veut faire cet acte.
19:15En fait, c'est vous qui avez la décision.
19:17Et c'est vrai que dans notre tête, on se dit, bah oui, mais on n'a pas forcément les
19:21informations déjà.
19:22C'est ce que révèle notre enquête.
19:23Et ensuite, parfois, vous voyez, on vous demande, mais en même temps, on n'entend pas finalement trop le oui,
19:28le non.
19:29Enfin, et puis nous, on est dans une situation, on attend un diagnostic, un soin.
19:34Donc bref, on est un peu dans une situation où bon, voilà.
19:37Et parfois, il y a des actes, ce que révèle notre enquête, c'est qu'il y a des actes
19:40qui sont faits dans la douleur,
19:42avec des patientes qui disent stop et les professionnels ne s'arrêtent pas.
19:45Ou alors des refus exprimés.
19:47Et les professionnels font quand même les actes.
19:49Donc c'est extrêmement mal vécu.
19:50Et en fait, c'est complètement tabou en fait ce sujet.
19:53Mais dès qu'on pose la question, c'est dangereux.
19:55Est-ce que justement, c'est peut-être encore un tabou,
19:57puisque certaines patientes ne se rendent peut-être même pas compte
20:00qu'elles ont potentiellement été victimes de ce type de violence que vous décrivez ?
20:04Tout à fait, c'est ça qui est dingue.
20:06C'est-à-dire, en fait, du point de vue des hautes instances de santé,
20:10parfois, il n'y a pas cette prise de cette mesure, en fait, que c'est important.
20:13Mais les gens qui mettent les mots dessus, il y a près d'une personne sur deux.
20:17C'est énorme.
20:18Et comme vous le dites, toutes les personnes n'ont pas forcément conscience.
20:21Parce que, par exemple, beaucoup se disent
20:22« Ah, mais j'ai pas aimé comment ça s'est passé. »
20:24Mais en même temps, c'est un professionnel.
20:25Peut-être que c'est normal.
20:26Peut-être que c'est normal.
20:27C'est pour ma santé.
20:28En même temps, vous voyez.
20:29Donc il y a toute cette zone grise.
20:31Mais il y a quand même une personne sur deux
20:32qui dit, du coup, avoir subi des violences obstétricales et gynécologiques.
20:36Et derrière, on se rend compte que c'est, vous voyez,
20:38par rapport à une consultation mal vécue.
20:41Sans que ce soit en lien pour une inquiétude pour sa santé.
20:44C'est 70%.
20:44Et ensuite, ces gens-là, c'est une personne sur deux
20:47qui a du mal à retourner consulter.
20:48Soit qui retarde ses consultations.
20:50Soit qui ne veut plus du tout consulter.
20:51Il y a des conséquences sur la santé.
20:52Et conséquences psychologiques aussi.
20:54Une sur deux.
20:54Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ?
20:55Qu'est-ce qui est déjà mis en place ?
20:57On se pose davantage la question du consentement.
21:00Qu'est-ce que vous réclamez ?
21:01Eh bien, alors, nous, à StopVogue,
21:04on demande beaucoup de prévention.
21:05C'est-à-dire, on travaille aussi sur la formation
21:07des professionnels de santé.
21:08Parce qu'en fait, il y a besoin
21:09qui comprennent le point de vue des patients aussi.
21:12de la nécessité de respecter ce consentement.
21:16Donc, travailler sur la formation.
21:18Voilà, beaucoup plus de...
21:19Il y a des mesures, quand même,
21:20qui ont été élaborées par le rapport.
21:21Parce que des choses ont avancé, justement,
21:22depuis cette loi que vous évoquiez.
21:24Voilà.
21:24C'est-à-dire, il y a un rapport du Haut Conseil de 2018
21:26qui dit que, justement, ces violences,
21:28elles sont généralisées et systémiques.
21:29Vous imaginez, c'est quand même il y a longtemps.
21:31Et aucune recommandation n'a été mise en place.
21:33Parce qu'en fait, il y a un déni.
21:34En fait, vous voyez, on est dans une actualité
21:36où on dit aux gens de parler, parler, libérer la parole.
21:38Mais elle est où l'écoute quand les gens parlent ?
21:40Et elles sont où les mesures ?
21:41Parce que ça fait quand même 2018, vous voyez.
21:43Donc, nous, là, on a fait une enquête.
21:45On demande depuis des années à faire une enquête
21:47pour avoir des chiffres,
21:48pour qu'on ouvre les yeux sur l'ampleur
21:49et sur les conséquences.
21:50Donc, en tant qu'association,
21:52on doit faire cette enquête-là.
21:53Maintenant, on voudrait que les politiques s'en emparent.
21:55Et Stop Vogue, notamment,
21:56on a travaillé à l'élaboration de la loi cadre intégrale.
21:59Donc, du coup, sur toutes les violences sexistes et sexuelles,
22:01on a travaillé sur le volet santé.
22:03Et donc, voilà, on appelle aussi à ce que cette loi,
22:05elle puisse être adoptée à l'Assemblée nationale
22:07parce qu'il y a besoin, en fait,
22:08de remédier aux violences sexistes et sexuelles partout.
22:11Avec un vrai cadre.
22:12Merci beaucoup, Sonia Biche,
22:14d'avoir été l'invité de RTL Midi.
22:16Vous allez rester avec nous.
22:18Les auditeurs ont la parole, justement.
22:20Avec plaisir.
22:20Merci beaucoup à vous.
22:22Si vous faites partie, justement, de ces victimes,
22:25appelez-nous.
22:26Votre témoignage peut évidemment être anonyme.
22:29Si vous vous êtes reconnue,
22:30dans ce que Sonia Biche, notre invitée,
22:32vient de nous décrire,
22:33composée dès maintenant le 3210,
22:35le standard est ouvert.
22:36Si vous êtes également médecin,
22:38appelez-nous aussi pour nous raconter
22:39comment s'organisent vos consultations
22:42avec des patientes.
22:43On en parle dès 13h dans
22:44Les auditeurs ont la parole.
22:46Vous écoutez RTL Midi,
22:48les auditeurs ont la parole.
22:5112h55 sur RTL,
22:53le football, on part aux Etats-Unis
22:54pour prendre des nouvelles des bleus.
22:57Et donc, on va prendre des nouvelles des bleus
22:59après leur succès face au Sénégal.
23:01Mardi, ils poursuivent leur préparation
23:02pour leur deuxième match du Mondial.
23:04Ce sera lundi face à l'Irak.
23:06Les bleus, mais surtout Kylian Mbappé
23:08qui sont de véritables vedettes aux Etats-Unis.
23:11Philippe Sanfourche, le capitaine,
23:12et même là-bas, une vraie superstar.
23:15Déjà plus d'une semaine
23:16que les bleus ont pris leur quartier à Boston.
23:18Mais devant leur hôtel,
23:19l'engouement ne faiblit pas.
23:20Bien au contraire,
23:21après la victoire face au Sénégal,
23:23Michael, franco-américain de Boston,
23:25accompagne ses deux enfants
23:27pour apercevoir Kylian Mbappé.
23:28Je pense que c'est la star principale
23:30ici aux Etats-Unis.
23:31Les gens le connaissent beaucoup plus
23:32que les autres et les gens le soutiennent.
23:36Vous pouvez me manquer
23:37quand les enfants créent son nom.
23:38Je pense que c'est la raison principale
23:39pour laquelle les enfants sont ici maintenant.
23:41Mbappé, le visage des bleus,
23:43mais aussi peut-être de la Coupe du Monde
23:44au sens large.
23:45Il raconte une histoire
23:47qui plaît à l'Amérique
23:48et à sa jeunesse.
23:49Le fait qu'il soit un joueur exceptionnel
23:53depuis son plus jeune âge,
23:54ça montre à beaucoup de jeunes enfants
23:56qu'il faut du travail et du dévouement.
23:58C'est inspirant pour eux de savoir
23:59qu'il a gagné sa première Coupe du Monde
24:01à 18 ans
24:02et en étant déjà un joueur clé.
24:04J'aime ce joueur pour ça.
24:06Talent, réussite et mixité.
24:08Boston, la démocrate,
24:10paraissent se reconnaître pleinement
24:11dans les messages véhiculés
24:12par les bleus de Mbappé.
24:13Philippe Sanfourche,
24:14envoyé spécial de RTL
24:16sur cette Coupe du Monde.
24:17Au programme ce soir,
24:18le début de la deuxième journée
24:19pour le groupe A à 18h,
24:20la République tchèque
24:21affronte l'Afrique du Sud.
24:23Et puis à 21h,
24:24ce sera Suisse-Bosnie-Herzégovine
24:26dans le groupe B.
24:27Deux matchs à vivre sur M6.
24:29Pour les couches tard,
24:30à minuit,
24:30ce sera Canada-Qatar
24:31et à 3h du matin,
24:33Mexique-Corée du Sud.
24:34Tout ça sera au programme
24:35de RTL Coupe du Monde.
24:36C'est tous les soirs
24:37de 20h à minuit
24:38pour suivre notamment
24:39toute l'actualité
24:40de l'équipe de France.
24:41Toutes les dernières infos
24:42des bleus.
24:44Et puis,
24:44happy birthday,
24:45Sir McCartney,
24:46Paul McCartney,
24:48inoubliable.
24:49Exactement,
24:49avec 26 départements
24:50en vigilance orange canicule.
24:52Ça concerne l'Île-de-France,
24:53le centre,
24:53la Bourgogne-Franche-Comté,
24:55jusqu'au nord de l'Auvergne-Rhône-Alpes.
24:57Alors,
24:57côté température,
24:58ça grimpe jusqu'à 38 degrés
25:00cet après-midi.
25:01Température à l'ombre,
25:02ça concerne les 38 degrés
25:03Lyon,
25:04à Bordeaux,
25:05à Bourges.
25:05On prévoit 37
25:06à Clermont-Ferrand
25:07et Montauban,
25:0736 à Paris,
25:08Grenoble et Orléans,
25:0935 à Nancy,
25:11Tours et Montélimar,
25:1631 à Lille,
25:1830 degrés à La Rochelle
25:19et à Lançon,
25:2027 au Havre,
25:2126 à Nice
25:22et 23 à Cherbourg.
25:23C'est plus tempéré
25:24sur les côtes.
25:25Tout ça avec,
25:26vous l'avez dit,
25:26beaucoup de soleil,
25:27mais aussi des averses
25:28localement orageuses
25:29sur l'ouest du pays
25:30entre la Normandie,
25:32le centre,
25:32les Hauts-de-France,
25:33l'Île-de-France
25:34jusqu'au massif central
25:35cet après-midi
25:36et averses orageuses
25:37également des Pyrénées
25:38à la Gironde
25:39et sur les Alpes du Sud.
25:41Merci Peggy.
25:41Le point sur la météo
25:43de demain,
25:43c'est juste après 13h
25:44et c'est 84
25:45et non pas 83 ans
25:47que se fête Paul McCartney
25:48aujourd'hui.
25:49C'est un éternel
25:51jeune Beatles.
25:52C'est pour ça.
25:53Dans un instant,
25:54sifflez la Marseillaise.
25:55Est-ce un droit légitime ?
25:57On en parle
25:57au 3210.
25:58A tout de suite
25:59sur RTL.
26:01Bonne journée
26:02sur RTL.
26:04Un jour,
26:04j'irai à New York
26:05avec toi.
26:07Tu m'emmèneras.
26:09RTL.

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