- il y a 1 semaine
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Court métrageTranscription
00:00:09je voudrais dire quelque chose avant que ce film commence je suis un algérien mon nom est kader
00:00:15je connais très bien tout ce que vous allez voir et entendre j'ai vécu à paris toute la guerre
00:00:20d'algérie et tout ceci est vrai mais c'est vrai aussi que des français ont fait ce film je
00:00:29les
00:00:29connais très bien et je ne les oublierai jamais je pense si toute cette misère était arrivée ailleurs
00:00:37qu'en france est ce qu'il y aurait eu des gens pour faire un film est ce qu'il
00:00:43y en a eu un film
00:00:45honnêtement je ne crois pas
00:00:59quand j'étais venu ici en france on m'avait dit au bled en france c'est le pays de
00:01:03la liberté
00:01:03vas-y là bas tu te sauveras certainement et puis on te fera pas de mal les français ils sont
00:01:08gentils
00:01:08ils sont pas les mêmes qu'ici il ya beaucoup d'amis qui est arrivé de france des amis déjà
00:01:14que je
00:01:14connaissais avant qu'ils viennent quand ils arrivent il m'a raconté enfin qu'ils ont passé une belle
00:01:21vie au cinéma en voiture puis avec tes filles les pormenades
00:01:32la police et m'a jeté à la scène moi j'étais batté par bonis j'étais torturé par les
00:01:40harkis
00:01:40j'étais battu par les flics de la végé je suis torturé par les harkis m'a mené la bouteille
00:01:45je suis torturé par les harkis m'a mené la bouteille
00:02:22si tu savais tout ce qu'on a souffert pendant qu'on est en france alors c'est pas marrant
00:02:27c'est
00:02:27pas rigolo et ça je n'oublierai pas tout ce que j'ai souffert les harkis nous ont drôlement
00:02:32esquinté j'étais arrêté par la police française j'étais esquinté quand même mais les harkis nous
00:02:37en drôlement fait serrer les côtelettes nous ont serré les les parties nous ont donné des grands coups
00:02:44pieds sur la figure dans les côtes ils ont fait déposer les gens sur des bouteilles mais moi
00:02:51il m'a coincé les parties ils m'ont fait drôlement souffrir j'étais pendant neuf jours à l'hôpital
00:02:57alors
00:02:58là c'est une question qu'ils se posent pas pour oublier des types pareils alors c'était le 3
00:03:04décembre
00:03:0460 60 on entendait des coups de feu dans la rue on est sorti du café et puis là il
00:03:11ya un petit qui
00:03:12venait avec une métaillette il nous a fait sortir du café puis nous amener à la cave du 28 rue
00:03:18de la
00:03:18goudon et là ils ont ils ont battu et puis faire des tortures mettait de l'eau javel et puis
00:03:27j'ai
00:03:27rencontré lui il était évanoui lui on met de l'eau javel il était évanoui ils l'ont jeter sur
00:03:34un tas de
00:03:35charbon j'avais la bouteille cassé du charbon l'échirant de ce que j'ai dit moi c'est la
00:03:41mer tout ce
00:03:42m'a mis toute la nuit sur le charbon alors on m'avait remouillé tout avec le bon de l
00:03:48'eau de l'eau
00:03:49alors le matin j'étais sorti tous la moitié mort quoi je peux vous expliquer comment qu'on fait
00:03:55le supplice de la bouteille on attrape une personne à lui lier les mains avec les jambes un morceau de
00:04:02bois entre les jambes et les et les bras comme ça et le morceau de bois au milieu après il
00:04:11est tout
00:04:11tenu et on lui fait fermer la bouche avec un mouchoir en ce moment là il ya deux personnes qui
00:04:17le fait
00:04:18assez sur la bouteille en ce moment là c'est le plus dur alors là le type il peut dire
00:04:24qu'ils voient le
00:04:26l'enfer et et le paradis alors m'a descendu à la cave m'a dit déshabille toi j'ai
00:04:34déshabillé alors
00:04:34l'autre m'a dit l'un coup de poids m'a le sommet après il m'a mis un
00:04:38sorli tout cassé m'a taché la main
00:04:41derrière et donc comme ça la bouteille m'a fait pantalon et la bouteille de la bière de ma fesse
00:04:47alors
00:04:48l'autre il m'a dit chez vous comme ça et après il m'a dit comme ça alors tu
00:04:51connais ta chef ou toi
00:04:53j'ai dit je connais personne je connais un médic et c'est moi je dis vous connaît le bondi
00:04:57appeler façon alors pendant trois heures comme ça alors j'étais la matémoire les enquêteurs
00:05:02en dialogue il n'y a rien dit mais il n'y a rien dit mais il n'y a
00:05:05pas de manière
00:05:05l'autre après ici dans le secteur l'autre ici mais j'étais dans le charbon tout ce qu'est
00:05:08nuit toute la nuit jusqu'à demain matin à 11h 11h30 m'a lâché c'est à dire j'étais
00:05:13au mois de
00:05:15septembre 58 ils m'ont arrêté les flics ils m'ont emmené au palais des sports je suis resté
00:05:34un an je suis sorti avec l'hôpital il m'a fait une opération une motorale spontanée après
00:05:44en plus de 100 59 il m'a emmené au camp de la rzac je suis resté un an je
00:05:50suis sorti avec
00:05:51l'interdiction de la scène sainte oise de saint-némar bon après quand je suis sorti j'étais au café
00:05:59en
00:05:59train de consommer un café il est venu des cyclétifs des algériens d'arquis il nous a amené au poste
00:06:06de
00:06:06police alors poste de police ils nous ont commencé à tabasser ils nous ont emmené dans l'incave au 28
00:06:14rue de la guerre d'or alors je suis resté 48 heures ils m'ont brûlé avec les chaliments ils
00:06:19m'ont frappé à
00:06:19tout de croce ils m'ont frappé tous battants ils m'ont donné de l'eau avec de l'eau
00:06:25de javel et puis
00:06:26j'étais évanoui je suis resté 48 heures après quand ils m'ont vu que je suis malade ils m
00:06:32'ont emmené à l'hôpital
00:06:33de l'hôpital ils m'ont emmené à vincennes je suis resté c'est je joue à vincennes et puis
00:06:38je suis sorti
00:06:39et maintenant ils me cherchent comme un sanglier à la forêt où je me vois je m'emmène sans rien
00:06:48faire
00:06:48sans rien du tout quand même ils en sait pas que six ans après moi ils me cherchent je m
00:06:54'a je m'a brisé
00:06:55micro et tout tout je m'a fait des tortures incroyable c'est à dire si j'ai dit comme
00:07:03ça c'est c'est
00:07:04malgré moi que j'ai dit qu'à ce que je pense c'était arrêté par les harkis il y
00:07:10a exactement deux ans
00:07:11de ça là il m'a emmené au au venti tour de la gouda c'est le café qui fait
00:07:17le coin en face alors
00:07:18ils m'ont descendu à la cave la cave est un peu grande elle se trouve sur deux côtés vous
00:07:25savez
00:07:25alors il y a un côté en descendant les escaliers au fond et ensuite à droite il y a une
00:07:31porte à
00:07:31droite alors à l'intérieur il y avait des sommiers des vieux sommiers d'ailleurs il y avait des bouteilles
00:07:38vides il y avait des tas de choses des papiers de toutes sortes quoi il m'a frappé il y
00:07:43avait mon
00:07:43demi-frère qui était avec moi en bas que lui l'on brûlée la matraquer à plusieurs reprises
00:07:49d'ailleurs auquel il a eu l'encassé des dents ils ont défiguré pour un signe et on m'a
00:07:54attaché
00:07:54les mains comme ça liées entre les jambes et on m'a allongé comme ça on mettait un chiffon sur
00:08:00la
00:08:00bouche et puis avec un bras vers 7 jours il y en a au pied il dit quand tu veux
00:08:06parler t'as qu'à lever ton
00:08:08doigt alors moi quand je vois étouffer je levais mon doigt alors il me dit tu as quelque chose à
00:08:13dire non j'ai dit j'ai rien à dire alors ils ont commencé pendant peut-être une demi heure
00:08:18comme
00:08:18ça alors là il y en a un qui est venu il a dit lâchez le quand même vous allez
00:08:23pas tuer le système
00:08:25qu'ils ont emmené c'est la police d'algérie qui l'ont montré la plupart de la police qui
00:08:31se passe là
00:08:31bas les choses qui se passent là bas c'est la flicaille d'algérie qui l'ont fait c'est
00:08:37à dire des
00:08:38types qui sont racisme ou quelque chose comme ça je peux pas vous dire comment c'est des racismes
00:08:44ou par haine ou par vengeance qu'ils font mais les harkis et sont commandés par un français un
00:08:52français soit disant un français mais c'est lui qui fait la pagaille c'est ils sont pas venus pour
00:08:56mettre le l'ordre mais pour faire le désordre ces types là ils cherchent qu'à tuer ou quelque chose
00:09:02je peux même vous montrer les traces voilà pour mes jambes
00:09:11c'est voilà pour moi ça fait mal ça fait très mal alors le mois de septembre
00:09:20soixante et qui m'a fait rater les harkis il m'a fait descendu la la carte alors il y
00:09:25a un
00:09:25boxeur qui m'est parlé avec moi et l'autre derrière moi il m'a dit tu m'a parlé
00:09:31d'affaires et
00:09:31j'ai dit oui j'ai fait la parole de la vérité il m'a dit à ce que tu
00:09:35payes ou tu payes pas j'ai
00:09:36dit oui je les payais un mois et puis c'est fini il m'a dit qu'il fallait montrer
00:09:40ceux là qui
00:09:40tu m'y payes j'ai dit je les connais pas il vient plus alors il m'a fait il
00:09:45m'a fait tomber sur moi
00:09:4815 personnes il m'a fait casser le côte alors j'étais dans le pétard ensuite suite il m'a
00:09:54fait trapper la police
00:09:55il m'a fait descendre au commissariat il m'a fait déshabiller et il m'a fait taper il m
00:10:02'a fait
00:10:02casser la tête après il m'a amené au fin de scène quand il y a un type qui va
00:10:07qui rentre là-bas
00:10:09il est bon pour le cimetière ou l'hôpital quand on arrive à 25 j'ai c'est exact moi
00:10:16je ne connais
00:10:17personne après il m'a mis l'appelance j'ai j'étais dans le pétard je suis hôtelière dans la
00:10:25médina
00:10:25de paris en appel et ma clientèle était à 90% algérienne ce que j'ai pu voir était quelque
00:10:38chose d'effroyable j'ai vu pendant huit mois les agents devant chez moi non pas pour garder
00:10:50l'hôtel mais parce que c'était là la limite de garde de la vigie il m'est arrivé de
00:10:57me faire
00:10:58arrêter avec une fille d'ailleurs une française juste en face du commissariat de barbet il y avait
00:11:04un quart de police qui venait de faire la ronde dans le quartier j'ai vu deux ou trois
00:11:10corrégionnaires dans le fourgon et un petit agent de police qui s'avançait vers moi d'un
00:11:18air parfois assez sans méfiance quoi je pensais qu'il n'allait pas m'arrêter et moi évidemment
00:11:26j'étais un peu rassuré parce qu'il y avait une européenne à côté de moi je pensais que j
00:11:30'allais
00:11:30pas s'il m'aperçu donc devin il est venu tout de suite les mains en l'air il m
00:11:34'a fouillé devant
00:11:35la fille c'est une collègue de bureau je la connais très bien elle sait que je suis à le
00:11:41dire rien
00:11:42mais quand même elle a été très choquée et moi je ne pouvais pas vous imaginez que ça m'a
00:11:45fait
00:11:46de me voir les mains en l'air devant elle mais il profitait d'attraper j'en peux dire tous
00:11:55les
00:11:55locataires qui sortaient de chez moi pour les contrôler fouiller leurs sacs les insulter les
00:12:01frapper et les emmener au poste je n'ai pas la physionomie typique d'un nord africain mais il
00:12:11m'est arrivé quand même d'avoir affaire à des spécialistes qui savent bien reconnaître l'algérien
00:12:18à son allié même à son regard il les lâchait ou il les a emmenés à vincennes suivant que leur
00:12:28tête
00:12:28leur plaisait ou ne leur plaisait pas à vincennes c'est complètement en ciment et il n'y a absolument
00:12:33rien pour se coucher quand vous êtes là pendant huit jours bon les premières 24 heures vous pouvez bien
00:12:38faire les sans pas sans pas sans pas sans pas vous dire que je vais pas tout le même à
00:12:41trois dans cette
00:12:43saleté je vais pas m'étendre là dedans vous cherchez bien ensuite au bout de quatre heures de marche vous
00:12:47commencez à chercher un bout de journal pour vous asseoir ou pour vous coucher le soir et puis
00:12:51finalement vous commencez vous faites comme tout le monde vous tombez quoi vous dormez et quand c'est
00:12:57en plein mois de décembre vous sortez d'abord avec une branchite une apparente branchée que vous
00:13:01apercevez que il faut bien aller fréquenter un personnel lorsqu'il rentrait chez moi il se couchait
00:13:09pour plusieurs jours où j'appelais l'ambulance pour les emmener à l'hôpital
00:13:16je les accompagnais lorsque je revenais les agents qui étaient toujours devant la porte m'insultaient
00:13:29comment je pouvais conduire des ratons ou des bicots à l'hôpital m'occuper d'eux qu'il n'en
00:13:36valait pas
00:13:37la peine je me faisais insulter aussi je me faisais traiter de viande à bic la première
00:13:43station de mon mari je m'en souviens très bien c'était le 22 octobre il était parti au cinéma
00:13:50le soir
00:13:51à 9 heures évidemment à la suite d'un accident de travail et je vous dis franchement je suis parti
00:13:58au cinéma je savais qu'on n'avait pas le droit c'était officieux et non officiel mais je m
00:14:04'attendais
00:14:04et alors c'était un accident de travail que j'avais à l'usine la douleur était tellement forte ça
00:14:09m'empêchait
00:14:09de dormir j'avais dit à ma femme peut-être aujourd'hui j'espère pas tomber sur la police
00:14:14je vais quand même y aller en rentrant je serai fatigué peut-être je pourrais dormir parce que
00:14:19ça me faisait tellement mal juste en sortant je suis tombé sur un quart de police qui m'a ramassé
00:14:26qui n'a même pas voulu me permettre de descendre même être accompagné pour prévenir ma femme qui était
00:14:31malade puis 11h30 j'attendais toujours l'arrivée en fin de l'humanité évidemment et à 11h à minuit
00:14:42plutôt minuit et demi trois heures du matin toujours personne je suis donc allée au matin vers 9h au
00:14:50commissariat au commissariat on me dit mais il n'y a pas eu d'arrestation il a certainement dû avoir
00:14:57il a certainement dû avoir autre chose avec ses corps et légionnaires donnez nous le signalement de
00:15:02votre mari cela m'étonnait beaucoup d'ailleurs parce que mon mari ne faisant pas de politique ne
00:15:08risquait quand même pas d'avoir des ennuis ensuite enfin devant moi j'étais au commissariat ils ont
00:15:14téléphoné aux environs demandant s'il y avait eu des arrestations si on avait arrêté des algériens dans
00:15:21dans le village enfin toujours personne on ne savait toujours pas où il était alors mon mari se
00:15:30trouvait dans ce même commissariat entendait je crois tout ce que je disais mais ils m'ont souvenu
00:15:34qu'il n'était pas là mais le lendemain je l'ai entendu venir qu'elle demandait après moi et
00:15:38qu'on
00:15:38était dans l'arrière salle du commissariat et qu'ils ont rien voulu savoir alors là j'étais conduit au
00:15:44centre de déterie de la villette ensuite j'étais dirigé vers jaurès de jaurès j'étais à jappé
00:15:53ensuite ils m'ont dit on va écouter c'est pas dur aller à la ville est je crois qu
00:15:55'on les emmène
00:15:56directement à la ville est je me suis donc encore présenté à la ville est à la ville est que
00:16:00j'étais
00:16:00reçue avec un mitraillette sur l'estomac en me disant que voulez-vous que venez vous faire ici
00:16:06alors j'ai demandé au planton je trouvais là de me donner des nouvelles de mon mari
00:16:12s'il était arrêté et s'il était bien dans cet endroit alors il m'a dit bon bon attendez
00:16:18je vais
00:16:18devant je vais voir il est parti mais alors je trouvais très drôle qu'il soit qu'il a été
00:16:24demandé des nouvelles de mon mari parce qu'il ne m'avait même pas demandé de son nom alors je
00:16:28quand il est revenu il me dit ça va très bien il vous inquiétez pas il est très bien il
00:16:31est
00:16:32très bien nourri etc alors je demande à cet agent je dis comment avez vous fait pour
00:16:36demander de ces nouvelles vous ne m'avez pas demandé comment il s'appelait alors il dit pas de
00:16:40commentaire pas de commentaire n'essayez pas de comprendre je n'ai rien à vous dire le 8 septembre
00:16:461958 m'a emmené avec mon mari comme s'est adoré de la goutte d'or ils m'ont battu
00:16:51mais là
00:16:52il a pris ma mari au hôtel dieu à l'hôpital il a resté trois jours et depuis je ne
00:16:57sais même pas où
00:16:58il est j'ai fait la recherche tout partout jusqu'à présent maintenant je sais je reste avec mes
00:17:03cinq enfants et l'ont battu les étés 5 sur lui l'ont battu tout partout tout partout partout avec
00:17:14le
00:17:14cross de de 8 heures de matin jusqu'à 7 heures de soir mes yeux oui je le vais avec
00:17:20monsieur moi
00:17:21j'ai pleuré et les flics ils ont venu m'a dit tais toi tais toi et va t'en
00:17:25chez vous
00:17:28j'ai connu vraiment la repression aveugle des policiers c'était un jour ma femme m'a demandé
00:17:33si je pouvais aller chercher un seau d'eau juste au moment où j'ai commencé à remplir mon seau
00:17:38par une patrouille de police qui passe c'était déjà le couvre-feu officieux en 58 on n'avait pas
00:17:45le
00:17:45droit de sortir ils n'ont même pas demandé ni mes papiers ni les laisser passer de circuler la
00:17:50nuit ils ont commencé par me renverser le seau d'eau sur les pieds et j'habitais à 50 mètres
00:17:56ils m'ont conduit à coups de pied au derrière en laissant mon seau à la fontaine il y en
00:18:00a un
00:18:00agent qui n'a pas osé rentrer chez moi mais enfin il a passé sa tête et il a vu
00:18:05que c'était à
00:18:06peu près propre en disant qu'il en donnait des logements aux algériens et qu'il y a des français
00:18:11qui coucher sur le pont et vraiment ce jour-là je suis resté trois jours sans manger je vivais que
00:18:16des cigarettes tout en travaillant parce que je ne m'arrêtais pas les coups de pied que j'avais
00:18:20reçu ce jour-là alors j'ai juste aller chercher un seau d'eau oui moi deux fois qu'ils
00:18:28m'ont tapé une
00:18:29fois j'ai trouvé j'ai entendu le brebis ils ont tombé ils ont fait descendre tout l'hôtel
00:18:37ils ont descendu quand j'ai entendu le brebis j'étais sorti alors j'ai trouvé tout le monde
00:18:44et son garde à vous j'ai dit qu'est ce qui se passe j'avais dit pourquoi tu te
00:18:52se lèves
00:18:53j'ai dit ben je voudrais voir il y a le capitaine il m'a lancé de gif là
00:19:01il m'a mis à ma chambre j'étais dormi en ce moment là j'ai pas malade il y
00:19:15a au moins
00:19:15qu'un jour j'ai j'ai mal à la tête après c'est passé la deuxième fois il y
00:19:21a même le
00:19:22monsieur là ils l'ont tiré avec des coups de manche de balai et des planches ils l'ont
00:19:28trouvé sur le lit déjà à la deuxième fois j'étais manger chez mon oncle alors j'étais
00:19:35parti je les ai pas vu quand ils sont ils sont à 49 là bas j'ai pas entendu qu
00:19:44'on arrête
00:19:45j'ai ouvert la porte du couloir pour rentrer j'ai senti un qui m'a attrapé d'ici
00:19:52ils m'ont cassé même deux appareils qui m'ont cassé déjà à quatre à quatre
00:19:58personnes ils sortent sur mon ventre sur mon dos ils tapent ma tête à côté du
00:20:04mur maintenant je peux pas travailler chaque fois il m'arrive toujours la
00:20:09maladie alors j'étais à la maison de l'enterre c'est l'ambulance qui m'a
00:20:15emmené voilà les feuilles j'ai passé quinze jours là bas et dix jours de
00:20:23convoi l'essence
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