00:00L'intérêt, c'est de ne plus avoir aujourd'hui de consultations qui n'ont pas de carte vitale.
00:05C'est aujourd'hui les risques de fraude, ou au-delà de la fraude, de ne pas avoir une facturation
00:09fiable et précise.
00:11Sans carte vitale, on ne sait pas exactement, le médecin ne peut pas savoir quels sont vos droits au sein
00:15pour l'assurance maladie.
00:16Donc, si tout le monde avait tout le temps sa carte vitale, on n'aurait pas besoin de promouvoir des
00:22outils numériques.
00:23Mais bon, en 2026, avec tous les usages dématérialisés et du numérique, c'est important que l'assurance maladie investisse
00:29ce champ.
00:30Comme c'est le même objet que mon espace santé, ça permet de ne plus perdre, de ne plus égarer
00:36ces outils, ces documents,
00:38tout ce qui permet de fiabiliser votre identité et donc d'être remboursé au plus juste.
00:42Il progresse, c'est très positif. On est passé de 30% d'ordonnances numériques prescrites par les médecins du
00:48premier recours
00:49à plus de 55% en l'espace d'un an, de 2025 à 2026. Donc, ça progresse.
00:54Mais si je reprends l'exemple de l'application Carte Vitale, aujourd'hui, on a 36 000 téléchargements dans tous
01:00les stores,
01:00Android et Apple notamment. C'est bien. Mais bon, sur près de 700 000 assurés, je pense qu'il y
01:06a encore une grosse marge de progrès.
01:08Bon.
01:09Bon.
01:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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