Des équipes médicales agressées et des fuites de patients censés rester sous surveillance…
En République démocratique du Congo, le retour d’Ebola crée la panique dans la population. L’épidémie déclarée le 15 mai est provoquée par le variant Bundibugyo du virus. Pour le moment, 91 personnes sont mortes en RDC et deux en Ouganda. Mais le monde est en alerte. Certes, le variant Bundibugyo est moins mortel que d’autres variants qui ont frappé l'Afrique, mais il tue tout de même 1 personne sur 4. Et il n’y a pas de vaccin ou de traitement spécifique.
Les soignants sur place risquent donc leur vie chaque jour. C’est ce que nous raconte le docteur Gabriel Muhehe Tshiwisa que nous avons réussi à joindre.
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