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  • il y a 6 heures
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00:00:20Le Fidai
00:00:30Le Fidai
00:01:02La Nakba de 1948, elle est le vécu quotidien de tout un peuple.
00:01:08De ses entrailles surgissent aussi.
00:01:10Des longs cortèges des Fidaiines et les enfants de l'Intifada, elle est la Palestine de tous les jours.
00:01:16Camarades Jadis Ben-Gurion, comme tous les criminels réactionnaires des années 40 disaient à ceux qui l'avertissaient de la
00:01:23révolution palestinienne, les causes aussi vieillissent avec le temps et finissent à leur tour par mourir et disparaître.
00:01:30C'est pendant plus de six décennies plus tard, la Palestine est toujours aussi vivante que résistante.
00:01:37La détermination des masses populaires palestiniennes est plus que jamais inébranlable.
00:01:42En dépit de la terreur et les atrocités de tout genre, les prisonniers palestiniens aussi, en dépit de longues années,
00:01:49sont toujours là.
00:01:50Debout face à leurs géoliers incarnant la résistance héroïque de la Palestine, et prouvons à tous les Ben-Gurion que
00:01:57la Palestine non seulement vivra, elle vaincra certainement.
00:12:28des États-Unis, qui étaient les frontières de l'arrivée par ces deux
00:12:35men, ces deux generals, qui représentent la colonisation de la France et de la colonisation de la Britannique.
00:12:43To les Nations Unies, aussi, venait le problème de la Palestine.
00:12:47Un mandat britannique depuis le début de la guerre mondiale,
00:12:50en ces dernières années, ce pays a été la scène de désordre et de la bloodshed.
00:12:54La guerre mondiale entre l'arrivée et l'arrivée,
00:12:57et les aspirations de l'arrivée du pays pour la maison,
00:13:00les aspirations qui ont été intensifiées
00:13:02par la persécution des Jews avant et durant la guerre mondiale,
00:13:06aggravaient le problème de la Palestine.
00:25:35La résistance palestinienne venait à la campagne pour les fondraisers,
00:25:40pas aux bourgeoisies.
00:26:05La résistance palestinienne venait à la campagne pour les fondraisers.
00:26:15Pour les gens, les bourgeois, les gens progressistes,
00:26:20quand ils ont vu la situation dans les camps de Libanon,
00:26:25je pense qu'ils ont joué un rôle très important pour la radicalisation.
00:26:44La résistance palestinienne venait à la campagne pour les gens de Libanon.
00:26:45Pour Georges Abdelallah, la récits palestiniennes,
00:26:49c'était une confrontation avec la réalité.
00:27:09J'ai eu des émissions de горite,
00:27:12je vous n'standing mes frères.
00:27:13J'ai eu, j'ai eu des maris de la campagne.
00:27:15Il s'est la campagne pendant des années 1972.
00:27:19J'étais allé à Libanon.
00:27:21Je suis allé de la campagne le Brésil pour le Brésil du Néhre.
00:27:24D'étudiantoun par le Brésil des élus de Libanon.
00:27:24J'ai eu de l'éluire de la campagne 1489.
00:27:28J'ai eu le plus de la campagne depuis la campagne du Palestine.
00:27:31qui est le plus important dans l'israël des pays.
00:27:37Nous sommes venus à l'Ubnan,
00:27:39et je suis de l'oeuvres de l'Ubnan.
00:27:42Nous sommes venus à l'Ubnan.
00:27:44Nous sommes venus à l'Ubnan.
00:27:45Nous sommes venus à l'Ubnan.
00:27:49Nous avons rencontré le guerre de l'Ubnan en 1975.
00:27:56Il est un profil.
00:27:58Il était en train de chercher l'Ubnan.
00:28:05Il était une crise de la Colombie.
00:28:07Jorgen Abdelallah aéli avec nous.
00:28:13Il aéli avec nous.
00:28:14Il aéli avec nous.
00:28:15Il aéli que il était quelqu'un qui peut vivre une vie de vie.
00:28:20Une vie très forte.
00:28:22et que le revenait de la réaction de son pays
00:28:26et de la crise de la France,
00:28:29il s'est passé à l'écrivain
00:28:30et nous n'avons pas de plaisir
00:28:31et nous n'avons pas de soutenir
00:28:35la réaction des pays
00:28:35au pays de la réaction des pays
00:28:39et du pays de l'écrivain
00:28:43et nous n'avons pas de soutenir
00:28:44en ce qui concerne le pays
00:28:44par rapport au pays
00:28:47Jorj a été écrite au pays
00:28:52Le Nouveau-Éternat Pouin
00:29:23Et à ce moment-là,
00:29:26Libanon a devenu un sujet pour la bombardement Israël et les invasions Israël.
00:29:36Georges Abdallah a compris dès le début
00:29:40que cette lutte pour la Palestine est vraiment une lutte pour Libanon.
00:29:46Et c'est une lutte pour les gens arabes en général.
00:29:52Chia, quartier populaire du sud de Beyrouth,
00:29:56quartier meurtri que les tirs et les bombardements phalangistes arrosent jours et nuits.
00:30:01Chia coupe la route à l'offensive Kataeb et protège les camps palestiniens de la banlieue de Beyrouth.
00:30:15Ce sont les chrétiens que vous combattez ?
00:30:22Non, on ne se bat pas contre les chrétiens.
00:30:24Notre premier objectif est de soutenir la cause palestinienne
00:30:28et le second, c'est de réaliser nos revendications populaires.
00:30:35Nos ennemis principaux, ce sont les sionistes et les phalangistes.
00:30:43La ligne politique de ces deux ennemis est identique.
00:30:51En fait, les phalangistes sont les représentants de la classe bourgeoise au Liban.
00:30:55Cette classe qui se trouve au pouvoir depuis toujours
00:30:57et qui bien entendu tient à conserver intact ses privilèges.
00:31:02Dans ce contexte, il est normal que les couches populaires
00:31:05formulent des revendications politiques et sociales à l'égard du pouvoir et les défendent.
00:31:10Mais ce gouvernement, lui, n'ose pas se mesurer directement avec les masses pauvres et progressistes.
00:31:15Il tente de le faire indirectement en lançant contre elles les phalanges.
00:31:19Alors pour vous, ce n'est pas une guerre entre chrétiens et musulmans ?
00:31:23Non, non, non. Alors là, absolument pas.
00:31:29La guerre civile en Libanon n'était pas vraiment une guerre civile.
00:31:34C'était une lutte normale entre les right-wing et les left-winges en Libanon.
00:31:39Et la lutte était là.
00:31:41C'était un antifaschisme. C'était une lutte anti-colonialisme.
00:31:44C'était une révolution dans la société Libanée contre les actionnaires.
00:31:49Et cette guerre a puissé les palestins de l'économie de l'économie.
00:31:57C'est pourquoi ce camp de l'économie dans Libanon
00:32:00est soutené par les Zionistes et par les imperialistes coloniales.
00:32:05Nous ne pouvons pas déniser le relations entre les Jumayel, les phalanges,
00:32:09et les les partis de l'économie de Libanon, avec les Zionistes.
00:32:13Ils ont釈és des militaires d'aide, des traités dans l'État.
00:32:18Lebanon was certainly a place
00:32:20where this was seen
00:32:21and certainly in the 1970s
00:32:24and in the 1980s
00:32:25when the Palestinian revolution
00:32:27was at its peak there
00:32:28and this cannot be separated
00:32:30from the development of forces
00:32:33that led to the civil war in Lebanon
00:32:34to the violent and brutal attacks
00:32:38of the Israeli occupation
00:32:40in the early 1980s
00:32:42and the invasion of Beirut in 1982
00:32:44it was an attempt to destroy
00:32:46everything that had been created
00:32:48and the really revolutionary environment
00:32:50that existed on many levels inside Lebanon
00:33:05On Friday the 4th of June in 1982
00:33:08the sky opened up
00:33:10with a rain of fire, iron and death
00:33:12when about 60 US-made Israeli bomber planes
00:33:16raided West Beirut
00:33:17dropping their mortal charge
00:33:19first on the stadium
00:33:20and then on the nearby overpopulated camps
00:33:23of Fakhani, Shatila, Sabra
00:33:26and Burjil Barajne
00:33:27This was the beginning of Israel's
00:33:30savage war of siege
00:33:31against the Palestinian and Lebanese people
00:33:34killing and mutilating
00:33:36over 100,000 civilians
00:33:42The Fakhani, F-15 and F-16 bombers
00:33:46left thousands of dead
00:33:47and razed the camps in South Beirut
00:33:50from the ground
00:33:5110,000 of Lebanese and Palestinian families
00:33:55found themselves without homes
00:33:56without their belongings
00:33:58without food
00:33:59without shelter
00:34:06The resistance was tired
00:34:08from these 10 years almost
00:34:10of internal civil war
00:34:12to protect the resistance camp
00:34:15This played a very important role
00:34:16for the result that the Palestinian resistance
00:34:19left Lebanon in 1982
00:34:21This created a very special relation
00:34:24inside the Palestinian society
00:34:27So how the people of the camps felt
00:34:29after the resistance left
00:34:35Fin août, les Fédaiines quittent le Liban
00:34:38par vagues successives
00:34:4010,000, beaucoup plus que prévu
00:34:42Destination Tunis ou Damas
00:34:44on voyage par mer ou par terre
00:34:47Qu'est-ce que ça représente pour vous le départ ?
00:35:09Dix jours d'adieux frénétiques à Beirut
00:35:11dernier sanctuaire de la résistance palestinienne
00:35:14Ces quartiers, les Fédaiines
00:35:16les ont disputés avec courage
00:35:17pendant deux mois aux Israéliens
00:35:19Ils y abandonnent leur famille
00:35:20la peur au ventre
00:35:22Ils ignorent que l'armée israélienne
00:35:24occupera tout dans quelques jours
00:35:26et que le sang des civils coulera
00:35:36Ils sont ceux qui ont construit cette résistance
00:35:39Et à ce moment-là, ils ont senti que le leadership
00:35:42de cette résistance
00:35:43les ont abandonné
00:35:45Et ils ont senti que ils étaient en train de se faire
00:35:47Et c'était un grand défi
00:35:49de la résistance
00:35:51pour les gens palestiniennes
00:35:53dans Libanon
00:35:54Après ça, quelques mois après
00:35:56le Sabr al-Jadil a fait
00:35:58comme résultat
00:35:59Donc, c'est confirmé aux gens que vous êtes un seul.
00:36:08Si il ne peut pas sortir de la religion
00:36:12et qu'il n'y ait pas d'écrivain dans le pays,
00:36:16c'est ce qui se déroule Georges et qu'il n'y ait pas d'écrivain.
00:36:21En ce moment, Georges a décidé de faire des lutins de la religion
00:36:30vers l'écrivain à l'écrivain.
00:36:34L'écrivain, l'écrivain, l'écrivain, l'écrivain et l'écrivain.
00:36:40Il a décidé de faire des lutins de la religion
00:36:45qui a été débrouillée par l'écrivain.
00:36:47Il n'y a pas d'écrivain.
00:36:48Et il sait, jusqu'à l'écrivain,
00:36:52que l'écrivain est l'écrivain et l'écrivain.
00:36:57Il y a eu un slogan par Wadi Haddad
00:36:59que nous suivons nos adversaires partout.
00:37:02Il y a de l'écrivain pour la Palestine,
00:37:04l'écrivain à l'écrivain.
00:37:06L'écrivain et l'écrivain très important
00:37:10pour l'écrivain à l'écrivain à l'écrivain.
00:37:12L'écrivain et l'écrivain à l'écrivain à l'écrivain.
00:37:24Il y a eu un moyen politique et culturel.
00:37:29Mais aussi, ils ont,
00:37:32surtout les frontières populaires
00:37:34pour la libération de la Palestine,
00:37:36ont utilisé tactiques,
00:37:38comme le débrouillage de l'écrivain
00:37:41et attaquant l'intérêt des interests de l'Écrivain
00:37:47et des interests de l'écrivain
00:37:49outside de la Palestine.
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00:37:58.
00:37:58Je suis venu à Palestine, je suis venu avec vous
00:38:02Je suis venu à l'âroba de la fête
00:38:06Comme un corps magdalé
00:38:09Je suis venu à l'alqibab
00:38:11Et l'alqibab
00:38:14Je suis venu à l'âle
00:38:21Je suis venu à l'âle
00:38:27Le vain의 Krullé
00:38:27Jérôj Abedallah c'est du souterί
00:38:30Jérôj Abedalha le relé
00:38:32Car il y a traikan también
00:38:32Jérôj Abedallah
00:38:33Il y a l'ourd
00:38:35Il y a l'alqibab
00:38:38Il y a l'ai taLEY
00:38:41Il y a enolou
00:38:42Tout leному
00:38:43Je s' dumb
00:38:45Il y a la voix
00:38:56Jérôj Abedalha
00:38:56...
00:39:01...
00:39:30Je suis Jean-Louis Chalancé, je suis avocat, j'ai défendu de nombreux militants, de nombreuses organisations depuis presque 40
00:39:38ans.
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00:56:45...
00:56:45...
00:56:45C'est parti !
00:57:17On peut demander sa libération conditionnelle après l'expiration d'une peine de sûreté pour les gens pour qui la
00:57:23peine est assortie, comme maintenant.
00:57:25Et pour Georges, qui est l'ancien régime, je dirais, c'était 15 ans.
00:57:30Donc il formule une demande, il en a fait 8 principales, on va dire, parce qu'il y a un
00:57:36peu de confusion, parce qu'il les appelle.
00:57:37Donc on va dire 8 principales depuis 1999.
00:57:42Donc à partir du moment où la demande de libération a pu être faite, là on a commencé effectivement à
00:57:48voir les militants.
00:57:49Et puis l'environnement international s'occupait un peu de Georges et estimait qu'il y avait un militant révolutionnaire
00:57:54détenu en France.
00:57:55« Libérons Georges Antara et Palesti ! Librois et Palesti ! Librois et Palesti ! Librois et Palesti ! Librois
00:58:05et Palesti ! »
00:58:25Dans la même prison que Georges Abdallah, il n'y avait pas de visite de militants de chez nous.
00:58:34Et voilà, on a commencé à monter un collectif, à aller le visiter, à lui écrire d'abord.
00:58:41Et surtout à construire, à essayer de construire des liens avec d'autres organisations politiques,
00:58:49de façon à répandre une volonté de le soutenir et d'établir une solidarité, de construire une solidarité autour de
00:59:00lui.
00:59:01Et au moment donné, Georges a été proposé par plusieurs élèves de l'éviter et d'être là-bas,
00:59:09et il s'est répondu toujours par le Premier ministre du public sur un sujet de l'information sur ce
00:59:16sujet,
00:59:16à ce qu'il y a fait des questions sur ce qu'il serifait à l'Assemblée,
00:59:23par l'Assemblée, auquel on a été répondu à l'Assemblée de l'Assemblée.
00:59:50Les décisions judiciaires ont été dans une phase récessive
00:59:57dans la mesure où ils ont motivé leur refus par refus de repentir,
01:00:01ne pas indemiser les victimes.
01:00:02On est revenu à l'ancien temps, en quelque sorte.
01:00:05Donc ça, c'est vraiment le dernier argument
01:00:07quand on ne veut pas libérer un prisonnier politique,
01:00:09si on dit qu'il n'y a pas de repentir.
01:00:10Ce qui importe vraiment prioritairement pour un prisonnier révolutionnaire,
01:00:15c'est de continuer à être un sujet révolutionnaire,
01:00:17continuer à pouvoir contribuer à la lutte, au développement de la lutte.
01:00:21Alors ça peut s'affaire de diverses manières,
01:00:23simplement avec des contacts par des correspondances,
01:00:25ça peut se faire par des recherches théoriques,
01:00:28ça peut se faire en valorisant l'expérience qu'il a eue,
01:00:34même en faisant le bilan critique et autocritique de son expérience.
01:00:38Mais ça, c'est vraiment central.
01:00:46Moi, j'arrive en 1994 à l'Anne-Meuzen,
01:00:51et un peu plus d'un an après,
01:00:54débarque Georges un après-midi,
01:00:57il sort du quartier d'isolement,
01:00:59et il débarque en détention.
01:01:01Et à l'Anne-Meuzen, il y avait un tout petit rapport de force,
01:01:04ce qui fait que tous les prisonniers politiques de la gauche révolutionnaire,
01:01:09du Pays Basque,
01:01:10on était tous au même étage au deuxième sud,
01:01:13où il est toujours là, actuellement,
01:01:14au deuxième sud du bâtiment.
01:01:18Georges y commençait,
01:01:20quatre heures, quatre heures et demie, cinq heures,
01:01:22à écouter la BBC en arabe,
01:01:24à lire aussi journaux,
01:01:26tout un travail politique.
01:01:27Lors de différentes agressions,
01:01:30ou de la grève de la faim des prisonniers palestiniens,
01:01:33on faisait une grève de la faim commune avec eux.
01:01:37Donc, c'est une activité politique réelle.
01:01:39La prison, ce n'est pas une parenthèse,
01:01:41c'est une véritable activité politique.
01:01:44C'est en ça que ses visiteurs sont importants pour lui,
01:01:47parce qu'il a besoin de confronter,
01:01:49comme nous on fait à l'extérieur,
01:01:50de confronter les idées et tout ça.
01:01:53Le mouvement des Gilets jaunes, par exemple,
01:01:55il avait besoin de savoir
01:01:59comment ça se passait réellement sur le terrain,
01:02:02où est-ce qu'ils allaient,
01:02:04est-ce que cette contestation
01:02:06pouvait s'inscrire dans un avenir révolutionnaire ?
01:02:11Le grand respect que Georges a dans les prisons,
01:02:14ça vient de là.
01:02:15Il est présent, il est là.
01:02:17On fait appel à lui, il est là.
01:02:20Le cas de la première fois sur le cas de Georges,
01:02:25il était en début de l'année 2013,
01:02:28et en début de l'année 2013,
01:02:30quand on a fait la décision de l'expression.
01:02:32Lorsqu'on est condamné à perpétuité,
01:02:35on peut formuler une demande de libération conditionnelle,
01:02:38et si on est étranger,
01:02:40et qu'on est interdit du territoire,
01:02:43expulsé,
01:02:44ou avec une demande d'extradition,
01:02:46on est dispensé évidemment de cette peine,
01:02:48enfin de cette,
01:02:49un an,
01:02:50puisqu'on peut retourner dans son pays immédiatement.
01:02:52En décembre 2012,
01:02:54je crois,
01:02:54le tribunal d'application des peines
01:02:57a énoncé une libération,
01:03:01a prononcé une libération,
01:03:03et elle était assujettie à une expulsion
01:03:06qui devait être signée par le ministre de l'Intérieur,
01:03:11qui était Emmanuel Valls,
01:03:13Emmanuel Valls à l'époque.
01:03:41Ils étaient tous
01:03:44complètement prêts à l'accueillir
01:03:47et nous prêts
01:03:50à ce qu'il soit enfin libéré.
01:03:53Et à chaque fois,
01:03:56ce jugement a été reporté
01:03:59en attente de cette expulsion.
01:04:01Il a été reporté trois fois,
01:04:03trois ou quatre fois,
01:04:04en attente de cette signature,
01:04:06qui finalement n'est jamais venue
01:04:07parce que le gouvernement français
01:04:09n'a jamais voulu signer,
01:04:10et ça c'est clair.
01:04:13Il a été reporté
01:04:13sur le voyage de notre voyage,
01:04:16et on a fait
01:04:17le voyage de la route
01:04:18à Beirut.
01:04:18Nous venions à la France-François,
01:04:21et on a fait
01:04:22une grande réaction
01:04:23dans le voyage de la France-François.
01:04:26...
01:04:30...
01:04:32...
01:04:32...
01:04:32...
01:04:33Nous avons dit, à travers le lycée des droits de Wikileaks,
01:04:38que le moment de la France a été fait du trajet de la France
01:04:44de l'utilisation des droits de la justice, des droits de Georges,
01:04:48il y a été fait par la réponse de la présidente de l'Association d'Amérique du président de la
01:04:55France
01:04:55pour les explications de la France.
01:04:57Cette casse n'est pas juste un casse de François.
01:04:59C'est aussi un casse d'U.S. et un casse d'Israël.
01:05:01We see every single time that there's a legal process for George to win his freedom, there's direct involvement from
01:05:11every U.S. Secretary of State, from Condoleezza Rice to Hillary Clinton, to take action to actually actively block this
01:05:19release.
01:05:19And of course, this is something the French government is happy to go along with and work together to pursue.
01:05:25Do you have any reaction on France releasing George Abraham Abdelman?
01:05:30Obviously, we are concerned about this release. We don't think he should be released. And we are continuing our consultations
01:05:36with the French government about it.
01:05:38We have serious concerns that he could return to the battlefield, etc. Please.
01:05:44Dans une des demandes de libération conditionnelle, puisqu'on demande chaque fois la vie au service de police concerné, enfin,
01:05:49sécurité intérieure, il avait été dit, mais le danger, c'est s'il rentre au Liban, il sera accueilli comme
01:05:56un héros national.
01:05:58Et c'est très mauvais pour les intérêts de la France et l'équilibre régional et autres.
01:06:03— Je suppose que le gouvernement français a ses raisons. On a souvent dit qu'entre nous qu'il obéissait
01:06:14aux dictates états-uniens, etc.
01:06:21On est certain à penser que ce n'est pas qu'il obéit, c'est qu'il fait partie de
01:06:25tout cette clique d'impérialistes. La France joue ses intérêts aussi dans la région, et voilà.
01:06:35Le imprisonment de Georges Abdallah n'est pas séparé de la position de la France sur la Palestine, et la
01:06:42relation de France sur la lutte de la libération de la France.
01:06:45Cette partie du monde a été un focus de l'imperialisme pour beaucoup de raisons,
01:06:50both from its geographic location,
01:06:53to the, of course, immense amount of oil resources that are contained in the Arab world.
01:06:58And France is not an innocent bystander,
01:07:01but an active participant in what's happening today in Palestine,
01:07:05and the imprisonment of George Abdallah.
01:07:35est-ce que nous devons dire non pour l'Amérique,
01:07:39et que nous devons dire non pour la France.
01:07:42Nous et beaucoup de jeunes qui ont fait des contacts avec les relations de la politique.
01:07:49Et ils ont des rêves de la vie, et des rêves de la vie.
01:07:55En honnêtement, si nous allons être honnés sur le gouvernement du gouvernement,
01:07:58c'est qu'il a été compliquée à la prison de Georges.
01:08:01Et ce qu'on voit, c'est que le gouvernement du gouvernement
01:08:04est-ce que le gouvernement du gouvernement,
01:08:05c'est qu'il a commencé à prendre un stand.
01:08:09Mais c'est qu'il va falloir à nous
01:08:11de pousser le gouvernement du gouvernement du gouvernement
01:08:13de vraiment finir sa compliquité,
01:08:15et de prendre des décisions directives
01:08:17pour demander de Georges'a release,
01:08:20et de mettre la pression politique sur France,
01:08:22sur les États-Unis pour faire ça.
01:08:26Alors, le gouvernement du gouvernement du gouvernement
01:08:29de la France, en Libanée,
01:08:34le gouvernement du gouvernement du gouvernement
01:08:42du gouvernement du gouvernement
01:08:55Nous avons devenu envers l'apprentissage de la question de Georges Abdullah et de l'apprentissage de nous.
01:09:10Le mouvement commence à avoir un impact réel.
01:09:14Et le niveau de pression que ce mouvement commence à mettre sur le gouvernement, sur le gouvernement français,
01:09:20c'est que le gouvernement français augmente.
01:09:25Bonsoir à toutes et à tous.
01:09:27Je suis fils de terroriste puisque mes parents étaient dans la résistance juive au nazisme.
01:09:33Ma famille maternelle a été exterminée.
01:09:36Mon père a été dans le groupe Manoukian et déporté à Buchenwald.
01:09:40Et si vous avez vu la fiche rouge qui a été rendue célèbre,
01:09:45des résistants, non des terroristes, voilà, je suis fier d'être fils de terroristes.
01:09:50Et je défends aujourd'hui les terroristes qui résistent au terrorisme israélien.
01:09:54Il serait d'abord faux d'utiliser le terme de l'ennemi qui est le terme de conflit.
01:09:58Il ne s'agit pas d'un conflit, c'est complètement asymétrique.
01:10:02Il s'agit d'une guerre contre le peuple palestinien qui a commencé il y a plus d'un siècle,
01:10:06une guerre coloniale, une guerre de négation associée aussi d'une destruction patiente de la société palestinienne.
01:10:14On dit parfois qu'Israël-Palestine c'est compliqué.
01:10:17Non, il y a un occupant et un occupé.
01:10:20Il y a un crime fondateur qui a été un nettoyage ethnique prémédité en 1948-49 de la grande majorité
01:10:29des Palestiniens.
01:10:30Il a été accompagné d'un très grand nombre de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
01:10:35Et l'occupant a ajouté la destruction des villages palestiniens et la tentative d'effacer y compris la trace de
01:10:44la Palestine dans ce qui est aujourd'hui l'État d'Israël.
01:10:48Dans cet engagement, Georges n'a jamais flanché en 35 ans de détention.
01:10:55Il a toujours lié l'indispensable révolution au soutien à la résistance palestinienne.
01:11:02Lui-même a fait des grèves de la faim en même temps que les grèves de la faim dont on
01:11:06a parlé des prisonniers palestiniens.
01:11:09Et que voilà, la cause de Georges et la cause du peuple palestinien, elles sont vraiment, et depuis plus de
01:11:1435 ans et même avant, indissolublement liées.
01:11:17Georges Abdallah a été involvée dans la lutte de palestinienne.
01:11:20Il a été part de la lutte de la lutte.
01:11:22Et les accusations contre lui étaient essentielles de participer à cette lutte.
01:11:28Parce que, encore plus, le palestinien de libération mouvement ne peut pas être délinké de l'événement de l'événement
01:11:34de l'événement de l'événement de l'événement de l'événement de l'événement de l'événement.
01:11:38Ils ne sont pas deux choses séparées, ils sont part d'un mouvement.
01:11:42Donc, quand on regarde Georges Abdallah, on parle de quelqu'un qui était un prisonnier du mouvement de libération palestinien.
01:11:49Depuis 1967, 850 000 palestiniennes et palestiniens ont connu la prison.
01:11:55A l'échelle de la France, c'est comme si 12 millions de personnes en 50 ans avaient connu la
01:12:00prison.
01:12:00Il n'y a pas une famille palestinienne qui n'a pas été touchée massivement par l'emprisonnement.
01:12:06Les prisonniers palestiniennes représentent la résistance.
01:12:09Il y a une grande attente à criminaliser la résistance palestinienne, à l'entraîner comme terrorisme, à l'entraîner comme
01:12:17illégitime.
01:12:17Israël a mis ces gens en prison pour une raison.
01:12:21Parce que ce sont les gens qui organisent les étudiants, qui organisent les femmes, qui organisent les communautés, qui organisent
01:12:26les travailleurs.
01:12:27Ce sont les gens qui défendent la terre, ce sont les gens qui défendent les rights,
01:12:30ce sont les gens qui ont la capacité de reconstruire le mouvement palestinien national de libération palestiniennes.
01:12:37Supporting les prisonniers palestiniennes n'est pas seulement pour défendre les humains,
01:12:41c'est pas seulement pour défendre l'international law, même si c'est qu'il y a ces choses.
01:12:47C'est aussi pour défendre les personnes palestiniennes et leurs droits de résistance.
01:12:51Aujourd'hui, nous avons 7000 politiques de prisonniers.
01:12:55Pourquoi ?
01:12:57Pourquoi ils sont les gens qui sont targetés ?
01:12:59Pourquoi 6 000 d'entre eux sont de l'Ouest-Bank ?
01:13:02En tant que nous résistons, nous aurons toujours des prisonniers politiquement ou des martyrs.
01:13:09C'est un signe que nous sommes « nous »,
01:13:12mais aussi c'est un signe que nous nous résistons et nous devons résister plus.
01:13:16Toute espèce de ressemblance entre l'emprisonnement massif d'un peuple par l'État sioniste
01:13:24et l'emprisonnement depuis 35 ans de Georges ici par l'État complice n'est évidemment pas fortuite.
01:13:31Il faut qu'on continue de se battre pour la libération du peuple palestinien et de Georges.
01:13:36Il faut qu'on continue de se battre pour la libération du peuple palestinien.
01:13:57Le peuple palestinien
01:13:59Le peuple palestinien
01:14:13Nous tous savons que Georges Ibrahim Abdallah,
01:14:16si il vendait ses principes,
01:14:21il pourrait y avoir été dans le Libanon longtemps.
01:14:23Le fait qu'il est en prison
01:14:25est parce qu'il est toujours accepté ces principes
01:14:29et encore une partie intégrale de la lutte
01:14:33contre l'occupation et contre l'imperialisme.
01:14:43Ce n'est pas au bout de 35 ans qu'il va mettre un genou à terre
01:14:47et qu'il n'a pas fait tout ce chemin-là
01:14:50pour, à un moment donné, s'aider là-dessus.
01:14:54Et le fait même que les révolutionnaires soient en prison,
01:14:58ça veut dire aussi qu'on veut rayer de l'histoire
01:15:02la mémoire des luttes et des luttes révolutionnaires.
01:15:16Il y a encore beaucoup à faire pour amorcer une issue favorable.
01:15:23Comme vous le savez, il ne suffit pas que l'État du Liban exige,
01:15:27ou plutôt demande, ma libération.
01:15:31Il faut encore que le rapport de force réellement existant
01:15:34puisse faire comprendre aux représentants de l'impérialisme français
01:15:38que mon incarcération commence à peser réellement plus lourd
01:15:42que les possibles menaces inhérentes à ma libération.
01:15:47C'est seulement dans ce cas
01:15:49que l'ordre de mon expulsion vers le Liban
01:15:52ne trouvera plus alors d'opposition.
01:15:54C'est pourquoi, chers amis et camarades,
01:15:58la solidarité la plus appropriée
01:16:00que l'on peut apporter à tout protagoniste révolutionnaire incarcéré,
01:16:04c'est celle que l'on développe toujours plus
01:16:07sur le terrain de la lutte contre le système d'exploitation et de domination.
01:16:13Ensemble, camarades,
01:16:15et ce n'est qu'ensemble que nous vaincrez.
01:16:18A vous tous, camarades et amis,
01:16:20mes plus chaleureuses salutations révolutionnaires,
01:16:23votre camarade Georges Abdallah.
01:16:51Sous-titrage Société Radio-Canada
01:16:53Georges Abdallah's case is fundamentally political.
01:16:56It's not legal.
01:16:57It's not about a violation of the law.
01:17:00It's not about how this case can proceed through the courts.
01:17:03It's taking place because of the very nature
01:17:06of Israeli colonialism, apartheid, and occupation.
01:17:17He is there because he is fighting.
01:17:20He is there because he never compromised.
01:17:22And he is there because this line of struggle
01:17:25is harmful for the Zionists and for the imperialists
01:17:28and the colonial power.
01:17:36They have failed to break what Georges Abdallah represents
01:17:41in terms of the struggle and the Palestinian people's struggle.
01:17:52We will not allow the French state or any colonial power
01:17:56or even the enemy to get relaxed.
01:17:58We don't forget our prisoners.
01:18:01We don't leave them behind bars without doing anything.
01:18:05So I do believe that Palestinians everywhere they exist,
01:18:08they resist.
01:18:112
01:18:37Bush55
01:18:39auditor20分
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