00:00Éric Nolot, je disais que vous étiez silencieux.
00:02J'étais silencieux pour plusieurs raisons.
00:04D'abord, je regardais les images, la marche blanche, ça défie un peu le commentaire.
00:08Et ensuite, en soi, on se dit que c'est un pic d'émotion qui va retomber.
00:13Et beaucoup de gens attendent que ça retombe, pour que ça s'oublie, qu'on passe à autre chose.
00:18Et puis, quand on nous annonce des grandes mesures, vous avez déjà soulevé le problème des vacances.
00:22Et techniquement, on ne peut pas rouvrir 70 000 dossiers en 45 jours.
00:26Ce n'est pas possible.
00:27Vous pouvez faire la division que vous voulez, ce n'est pas possible.
00:30Et ensuite, quand vous les avez ouverts, il n'y a pas le personnel pour mener 70 000 enquêtes,
00:34même si vous arriviez à les rouvrir.
00:37Donc, tout ça est un peu désespérant, parce qu'il y a un air de déjà-vu, en effet,
00:42une litanie de prénoms féminins, où vraiment, il y a une telle émotion qu'on se dit
00:46les choses vont changer, ce ne sera jamais plus comme avant,
00:49et les choses redeviennent comme avant.
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