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  • il y a 12 heures

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Sport
Transcription
00:00Bonjour à tous, quel plaisir de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Being Bleu à J-5, du début
00:06de la plus belle des compétitions.
00:08A mes côtés, ce soir, Monsieur Pat Guiou. Ça va Pat ?
00:11Tranquille. Bonsoir François. Bonsoir Française.
00:14Cinq dodos. Cinq dodos avant le début du Mondial.
00:17Racontez-nous le quotidien d'un consultant. Ça bachote en ce moment, ça fait des fiches à gogo ?
00:22Oui, bien sûr.
00:24Sincèrement ?
00:25Non, non, sincèrement. Sincèrement, on reçoit bien sûr les journaux, les journaux de tous les pays, quand on est abonné
00:31à toutes les presses.
00:33Et puis ensuite, les journaux plus spécifiques, bien sûr les journaux allemands avec le kicker, avec les underheft.
00:39Et on a un récapitulatif de toutes les équipes qui participent au Mondial. Et donc, on prépare entre 8 et
00:4510 heures par match.
00:46Cette Coupe du Monde que vous suivrez, vous le voyez en intégralité à partir du 11 juin sur les antennes
00:51de Binsport.
00:51Et ce soir, dans Binsbleu, la team Binsbleu est incarnée par Clément Graise en direct de Clairefontaine.
00:57Comment ça va, Clément ?
01:01Salut, François.
01:03Clément, la France du foot sait que vous êtes l'un des meilleurs journalistes de la place.
01:09Ce que la France du foot sait moins, c'est que vous êtes aussi l'un des pires chanteurs de
01:14la planète.
01:15C'est vrai, Clément ? On ne pouvait pas dire le contraire ?
01:18Alors, c'est très très vrai et j'ai eu l'occasion de vous le démontrer dans pas mal de
01:24trajets pour nous rendre notamment à nos compétitions de natation.
01:26Eh bien, voyez-vous Clément, j'ai trouvé pire que vous. Regardez.
01:51Et Clément, vous êtes Sinatra à côté de Robin Risser. Pénible, le bizutage de Robin Risser qui chantait du Tiako.
01:57Voilà, vous pouvez retrouver le sourire, Clément.
02:02Oui, il y a pire que moi, effectivement. On sent qu'il n'était pas super à l'aise dans
02:05l'exercice.
02:06Non, vous auriez chanté quoi, vous, au bizutage ?
02:08Alors, j'ai un classique, Déjeuner en paix de Stéphane Echer. C'est un peu des années 90, 80-90,
02:15mais je le tiens.
02:17Alors, on rend l'antenne dans 28 minutes. Vous avez 28 minutes pour vous remettre un peu d'ordre dans
02:22la mémoire et puis vous me le chantez à la fin de l'émission.
02:24J'abandonne sur la chaise le journal du matin.
02:27Les nouvelles sont mauvaises, d'où qu'elles viennent.
02:29Peut-être qu'on arrête ça. Merci !
02:31Crois-tu qui va néger ? Me demande-t-elle sous le vin ?
02:33Pour Noël, allez, on s'éloigne de notre sujet.
02:36Les Bleus qui vous ont donc réouvert leurs portes aujourd'hui, Clément, à Clairefontaine.
02:41Quelles sont les nouvelles, tout simplement, de l'équipe de France et notamment du dos de Saliba ?
02:49Elles sont plutôt bonnes, François, pour ce dernier jour, un dernier entraînement ici à Clairefontaine,
02:54avant le départ aux Etats-Unis, puisqu'il y aura ensuite le match ce week-end,
02:58départ dès demain en début d'après-midi pour l'île, avant la rencontre lundi soir face à l'Irlande
03:04du Nord.
03:04Et puis ensuite, le grand départ, donc, mercredi pour les Etats-Unis.
03:08Les nouvelles sont plutôt bonnes pour l'ensemble des joueurs qui ont participé jusqu'à il y a une quinzaine
03:12de minutes maintenant à l'entraînement du jour.
03:15Entraînement léger, on est à deux jours maintenant quasiment de la rencontre face à l'Irlande du Nord.
03:20Il faut tranquillement recharger les batteries pour cette équipe de France.
03:24Ils étaient tous là, tous présents, les 26 joueurs des Bleus, dont William Saliba.
03:28C'est évidemment celui qui a concentré notre attention au moment de l'arrivée des joueurs sur cette pelouse du
03:34stade Pibaro, ici à Clairefontaine.
03:36Le dos, on le sait, particulièrement endolori par la fin de saison sous les couleurs d'Arsenal et par la
03:41récente finale de Ligue des Champions perdue face au Paris Saint-Germain.
03:44Un William Saliba extrêmement rassurant.
03:47Mais pour être tout à fait concret, pour être totalement transparent avec vous,
03:54ce que l'on avait constaté sur le terrain, on l'avait déjà entendu dans la bouche de Guy Stéphan
03:58un petit peu plus tôt,
03:58puisqu'on a eu l'occasion d'échanger avec l'entraîneur adjoint de l'équipe de France.
04:02Et il nous avait donné plutôt des bonnes nouvelles sur son défenseur central.
04:07On espère qu'il soit capable de jouer contre l'Irlande du Nord.
04:12Dès l'Irlande du Nord.
04:14C'est une possibilité.
04:16Je n'avance pas à 100%, mais c'est une possibilité.
04:20Donc il n'y a pas d'inquiétude majeure.
04:22À ma connaissance, non.
04:25Pat, vous les connaissez par cœur, les cinq centres de l'équipe de France,
04:28parce que 4 sur 5 sont passés ou jouent encore en Bundesliga.
04:32Aujourd'hui, Saliba est crucial dans ce 11.
04:36Bien sûr.
04:36Irremplaçable.
04:37Par rapport à sa qualité dans les duels, mais aussi sa qualité de relance
04:41ou cette volonté de créer le déséquilibre sur ces percées ou ces premières relances.
04:47L'interrogation se pose par rapport à sa blessure.
04:51Mais si jamais il venait à être absent, c'était ça aussi mon interrogation
04:55par rapport à plus tard l'équipe qu'on espère pour le premier match,
04:59on a des joueurs comme Konaté et comme Upamecano
05:03qui ont joué longtemps ensemble du côté de Leipzig.
05:06Et donc si Saliba était absent pour le début de la compétition,
05:08ça poserait pas beaucoup de problèmes.
05:10Clément ?
05:13Oui, pour dire que l'entraînement s'est très bien passé pour lui.
05:16On l'a vu participer à une opposition sur quart de terrain
05:18avec l'ensemble des joueurs, le tout dans une excellente humeur.
05:21Ça, c'est important de le signaler.
05:23On l'a vu sans grande intensité, bien évidemment,
05:25mais faire des pompes aussi lorsque dans le taureau géant,
05:27ça a été son tour de se retrouver au milieu.
05:30On l'a vu aller au duel, même si là encore, c'était assez tranquille.
05:33On l'a vu soigner ses transmissions.
05:35Donc sur l'impression visuelle, il n'y a pas d'inquiétude
05:39quant au dos de William Saliba.
05:41Et on comprend mieux à la lumière de ce que l'on a vu il y a quelques instants
05:43les propos très rassurants de Guy Stéphan le concernant.
05:47Des nouvelles rassurantes pour Saliba.
05:49C'est une très, très bonne chose.
05:50Donc Stéphan a été rassurant tout à l'heure.
05:52Il a été aussi très intéressant cet après-midi
05:54sur plein d'autres sujets que vous avez abordés avec lui
05:56lors d'un entretien qu'il vous a accordé.
05:59On va écouter tout de suite l'entraîneur à joindre l'équipe de France
06:01qui vit également, évidemment, sa dernière campagne
06:04avec les Bleus après 14 années de service.
06:06Regardez.
06:07Je suis focus sur la Coupe du Monde.
06:09Je ne pense pas à autre chose.
06:11Je ne pense pas à l'après.
06:12Je ne pense pas à ce que sera ma vie après.
06:16Je suis focus Coupe du Monde.
06:18On est avec un groupe de 26 joueurs.
06:21Malheureusement, on vient d'avoir un revers contre la Côte d'Ivoire.
06:24C'est grave, docteur ?
06:25Non.
06:26Non, ce n'est pas grave, mais ce n'est pas anodin non plus.
06:30Donc il faut faire en sorte que dans notre préparation
06:34et dans les jours qui viennent, on puisse rectifier ça
06:37et à commencer par le match contre l'Irlande du Nord.
06:40L'équipe de France joue avec quatre joueurs à vocation offensive.
06:44La religion de Didier et la vôtre, c'est l'équilibre.
06:48Concrètement, qu'est-ce qu'un schéma comme celui-ci implique
06:51pour que l'équilibre ne soit pas déstabilisé ?
06:55Il y a la notion de bloc-équipe qui est importante.
06:59Bloc-équipe quand on a le ballon,
07:00bloc-équipe quand on perd le ballon.
07:02Ce qu'on appelle bloc-équipe, c'est distance entre les lignes ?
07:04Distance entre les lignes, très important.
07:07Ça veut dire que lorsque l'on perd le ballon,
07:09que ce soit dans notre zone ou évidemment dans la zone adverse,
07:13il faut se replacer pour ensuite harceler le porteur du ballon.
07:17C'est une des grosses difficultés quand on joue avec beaucoup de joueurs
07:21à tempérament offensif.
07:23Là, ce qui a été privilégié, c'est évidemment l'aspect technique,
07:29évidemment l'aspect complémentarité, l'aspect vitesse, l'aspect dribble, l'aspect feinte.
07:35Mais une équipe, c'est aussi quand elle est costaud, quand elle a perdu le ballon.
07:40Est-ce que dans la dynamique de la vie de groupe,
07:43vous vous attendez à une coupe du monde différente par rapport, par exemple, à celle du Qatar ?
07:48Le fait que vous soyez 26 ?
07:49Il y a d'autres facteurs qui me paraissent peut-être plus importants, mais aussi importants.
07:56C'est la chaleur.
07:58La chaleur, ça va jouer un grand rôle dans cette compétition.
08:03Et donc, on va beaucoup penser à la récupération.
08:06On va beaucoup penser à faire le maximum entre chaque match pour être à 100% de ses moyens.
08:13Mais ça sera dur.
08:15Je répète, et je ne dis pas ça aujourd'hui parce qu'on vient d'être battus par la Côte
08:19d'Ivoire.
08:20Ça fait un certain nombre de semaines que je le répète, ça sera dur et compliqué.
08:25Mais on est là.
08:27Avant de rebondir sur cette discussion entre Clément et Guy Stéphan,
08:30sachez que John Ferreira et Julien Grès ont consacré un documentaire à ce personnage du foot français qu'est Guy
08:37Stéphan.
08:37Ça s'appelle Clap de Fin.
08:38Ce sera diffusé mercredi soir, la veille du début de la Coupe du Monde à 20h sur Beansport.
08:44Pat, je n'ai pas très envie de travailler ce soir, donc je vous laisse choisir le thème qui vous
08:48plaît.
08:48Qu'est-ce qui vous a interpellé dans cet entretien avec Guy Stéphan ?
08:53Il y a deux choses, mis à part la défaite qui n'est pas anecdotique,
08:57mais qui n'a pas beaucoup d'importance sur la compétition.
09:00La première chose, c'est sur l'aspect tactique.
09:03C'est ce qui m'intéresse le plus, la notion de bloc-équipe.
09:07Quand on a vu les dernières épopées des Bleus,
09:10on a vu que le bloc-équipe, le célèbre bloc-équipe de Didier Deschamps
09:15avait l'importance pour aller loin dans les compétitions.
09:18Avec un système plutôt défensif et avec des joueurs de qualité
09:21qui, à n'importe quel moment, sont capables individuellement de faire la différence.
09:25Pour sa dernière ou pour leur dernière compétition,
09:28ils ont les joueurs à disposition, peut-être à vocation plus offensive.
09:31Et donc, c'est peut-être de jouer, je ne vais pas dire un peu contre nature,
09:35mais changer certains principes et changer certaines zones de récupération.
09:38On arrive dans une situation où on a vu contre la Côte d'Ivoire,
09:42où l'équipe est parfois coupée en deux,
09:43où il n'y a pas de pressing sur le porteur de balles adverses.
09:47Et donc, comme on a vu, on se fait transpercer ou dans le dos des latéraux
09:50ou plein axe sur le but qu'on vient de voir.
09:53Il est là, l'enjeu, Clem.
09:54Comment museler, comment discipliner les quatre flamboyants devant ?
09:58On peut même dire cinq si on rajoute Cherki.
10:00Parce qu'on ne voit pas Cherki qui est titulaire,
10:01mais Cherki sera peut-être titulaire aussi, on verra.
10:05Oui, c'est clairement là le gros du travail pour Didier Deschamps et Elie Stéphan.
10:11S'assurer de ce bloc équipe, de cette compacité entre les lignes,
10:15du travail défensif de l'ensemble des parties prenantes,
10:18de la phase offensive, c'est une certitude.
10:21Et tout le travail de cette semaine de préparation,
10:24tout le travail de la rencontre face à l'Irlande du Nord,
10:26tout le travail ensuite, une fois installé aux Etats-Unis,
10:28sera de peaufiner ces automatismes défensifs
10:32dans la construction de cette équipe
10:34qui, offensivement, on le sait, est capable de briller à tout moment.
10:37Et d'ailleurs, on peut imaginer que l'identité de celui
10:40qui accompagnera le trio attendu d'Embélé, Olizé et Mbappé aux avant-postes
10:46aura un profil et une tâche particulièrement importante
10:50dans ce secteur-là, dans ce travail défensif.
10:52On peut aussi imaginer que les consignes données aux latéraux,
10:56vu l'efficacité du travail offensif fourni par les quatre de devant,
10:59seront peut-être un petit peu plus restrictives
11:01qu'elles ne l'ont été par le passé,
11:03avec en tête, bien sûr, d'abord l'idée d'assurer
11:07la structure du bloc défensif
11:10pour ne pas trop se faire transpercer,
11:12comme ça a pu l'être au moins deux fois face à la Côte d'Ivoire.
11:17Voilà, ça c'est une question de mentalité et de philosophie,
11:19ce que vient de dire Clément,
11:21et il a raison d'insister sur ça,
11:22parce qu'il y a l'urgence du temps,
11:25on n'entraîne pas une sélection
11:26comme on entraîne malgré la qualité des joueurs,
11:28comme on peut entraîner en club,
11:29parce que la notion temps, elle n'est absolument pas,
11:31et l'échelle temps n'est absolument pas la même.
11:34Est-ce que l'équipe de France
11:35est capable d'accepter le déséquilibre à la perte,
11:38comme sont capables de faire la Talenta,
11:40comme sont capables de faire le Bayern,
11:42certaines, même le Paris Saint-Germain ?
11:44Ce qui est très très important,
11:45si on décide de jouer aussi offensivement,
11:47c'est le comportement et la réaction à la perte.
11:50Ça, ça ne se travaille pas forcément,
11:51c'est quelquefois aussi dû au caractère
11:53et la personnalité du joueur.
11:55Est-ce que le joueur est capable de switcher,
11:58de changer de statut offensif en statut défensif
12:00en étant concerné et en mettant l'énergie nécessaire
12:03pour pouvoir récupérer ?
12:05Il faut aussi défensivement accepter le déséquilibre défensif.
12:09Peut-être qu'il y aura, comme face à la Côte d'Ivoire,
12:11des notions de 2 contre 3, de 2 contre 4
12:13dans les attaques rapides de l'adversaire à gérer
12:16et peut-être le gérer mieux.
12:17Et ensuite, de voir comment les joueurs sont capables,
12:20dans leur zone, d'accepter le 1 contre 1
12:22en jouant le duel et en ne voulant pas le perdre.
12:25Voilà les notions qu'ils ont à travailler
12:27et la notion temps, elle est très réduite
12:31et donc c'est pour ça qu'on fait appel
12:33à des blocs médiants, des blocs réduits,
12:34des blocs où les lignes,
12:35parce que ça, c'est plus facile à mettre en place.
12:37C'est une question de qualité, de discipline,
12:38mais ça se passera aussi dans la tête de mentalité.
12:41Pat, c'est mon plaisir.
12:43Depuis 3 jours, je m'octroie le droit
12:45de nommer des sélectionneurs.
12:47Des sélectionneurs, je le fais avec Louis Sierre
12:49qui a été sélectionneur d'équipe de France pendant 5 minutes.
12:52Et à vous ce soir d'être dans la peau
12:53de Didier Deschamps, j'imagine que vous êtes très honoré.
12:56Je suis ravi d'ailleurs, je suis venu avec le costume
12:59officiel de l'équipe de France.
13:00Alors Pat, il y a un match dans 2 jours face à l'Irlande.
13:03Est-ce que ce sera d'ailleurs l'occasion,
13:04ce match, de faire des petits changements
13:06où là c'est terminé, on part maintenant,
13:09on aligne l'équipe qui sera alignée
13:11face au Sénégal lors de la première rencontre du Mondial ?
13:13On a encore du temps jusqu'au premier match.
13:16On commence, nous, notre premier match,
13:185 matchs après le début officiel de la Coupe du Monde.
13:21Il y a le déplacement, mais comme vous m'avez demandé
13:24de faire une équipe la plus équilibrée possible
13:26pour ce premier match, parce qu'il faut se mettre en confiance.
13:29La voilà ! Le 11 de Pat Guillou.
13:32Le 11 du sélectionneur Guillou que vous voyez à l'écran.
13:35Vous pouvez vous en imprégner.
13:36Oui.
13:37Alors, justifiez-moi 2-3 petites choses.
13:40Derrière, c'est du grand classique.
13:41Koundé, Saliba ou Pemmé Cano de Dignes.
13:44Vous relancez N'Golo Kante au milieu de terrain.
13:47Oui, mais alors, sur l'assise défensive,
13:50vous avez des joueurs qui sont plus rigoureux défensivement.
13:53Clément disait tout à l'heure,
13:54il va falloir peut-être avoir, entre guillemets,
13:56un rôle plus restrictif pour les latéraux,
13:59avec une participation moins conséquente dans le jeu offensif.
14:03Mais N'Golo Kante est justement là
14:05pour assurer un rôle d'équilibre à la perte au milieu de terrain.
14:10Si vous regardez bien le comportement tactique d'N'Golo Kante,
14:13très rarement, il se trompe sur quand le ballon va ressortir de l'adversaire,
14:18systématiquement, il va être du bon côté.
14:20Même quand il est tout seul à prendre la largeur,
14:22il va sentir le jeu et il va se positionner
14:25en sachant exactement où le ballon va sortir.
14:29Donc, c'est là, avec Rabiot, à la récupération,
14:31qu'il risque d'être important, cette complémentarité
14:33et l'intelligence, bien sûr, l'intelligence sans nom de N'Golo Kante.
14:36Une chose m'interpelle, l'association d'Olizé avec Cherki.
14:39Ceux-là nous ont beaucoup plu cette semaine face à la Côte d'Ivoire.
14:42Mais ce n'est pas quelque chose qu'on a beaucoup vu
14:44dans l'histoire récente de l'équipe de France, Clément.
14:47Ils ont assez peu débuté tous les deux.
14:51Alors, Ryan Cherki, il a six sélections en équipe de France.
14:54Donc, évidemment, son parcours commun avec tous ses coéquipiers
14:57est extrêmement restreint.
14:58Mais oui, c'est vrai, à l'exception de la rencontre
15:01remportée 4 à 0 face à l'Ukraine,
15:03on n'a pas vu Ryan Cherki et Olizé ensemble sur la pelouse.
15:08On n'a d'ailleurs jamais vu le fameux quatuor dont on parle
15:11depuis globalement le début de la préparation ensemble sur la pelouse
15:14pour plein de raisons différentes
15:15et notamment les blessures de Dembélé au début de cette saison 2025-2026.
15:20Mais c'est un duo qui fonctionnerait évidemment sur le papier
15:24pour lequel Didier Deschamps n'a pour l'instant aucune certitude d'efficacité.
15:29On s'en bat que tout le monde a envie de les voir, ces deux-là, ensemble.
15:32Mais est-ce que c'est forcément une bonne idée, est-ce pas ?
15:33Parce qu'on a envie de les voir, que c'est sexy sur le papier,
15:36que ça peut fonctionner, surtout avec aussi peu d'automatisme.
15:39Oui, d'accord, mais on philosophe beaucoup
15:41et c'est notre rôle de le faire et d'essayer d'anticiper, d'essayer de voir.
15:44Mais il y a une logique d'aller loin dans la compétition.
15:47Et l'équipe qui va débuter contre le Sénégal,
15:49c'est pour se mettre en confiance, débuter idéalement la compétition
15:52pour permettre éventuellement sur le troisième match
15:55de faire tourner, de concerner tout le monde.
15:56On connaît ça, c'est vu et revu,
15:59mais il y a des problèmes d'automatisme.
16:01Et ça, il faut les trouver.
16:02Il y a des problèmes d'équilibre, il y a des problèmes d'association,
16:04des problèmes de binôme, des problèmes,
16:06des problèmes pas qu'il faut résoudre absolument,
16:10mais c'est des bons problèmes.
16:12La question de Cherki-Olysée,
16:14généralement, les bons joueurs réussissent à jouer ensemble.
16:19C'est pas dans le secteur offensif de trouver des liaisons,
16:22de trouver un appui, une, deux.
16:24C'est à un moment donné, si jamais on perd le ballon dans la construction,
16:28comment chaque joueur est capable de réagir.
16:30C'est pour ça que, dans la composition,
16:32on pourrait éventuellement aussi enlever Cherki,
16:35le mec comme impact player,
16:37comme il le fait quelques fois avec City,
16:38de faire entrer doué et de mettre un peu plus dans l'axe,
16:41comme on avait vu Olysée le faire
16:42avec l'équipe de Thierry Henry aux Jeux Olympiques.
16:45– Juste pour la blague, on va comparer votre 11
16:47avec celui du sélectionneur Louis.
16:50Hier, pas énormément de différence,
16:52si ce n'est qu'au milieu de terrain,
16:53Louis avait choisi d'associer Chouameni à Rabiot.
16:57Et puis au poste de la terre à droite,
16:58Louis avait choisi de placer Zahir Emery.
17:04Un choix pas idiot, on en a parlé avant l'émission, Pat.
17:06– Non, parce que Zahir Emery l'a montré
17:09grâce à l'intelligence tactique aussi
17:13de Louis-Henriquet au poste de latéral droit.
17:15Il est capable de jouer à plein de postes.
17:18Ça, c'est important pour un coach
17:19d'avoir non seulement des joueurs titulaires au poste
17:22et spécifiques au poste,
17:23mais avoir des joueurs aussi qui sont capables
17:25dans la rotation d'être plus importants qu'on ne le pense.
17:28Et je répète quand même une chose,
17:29plus d'impact physique avec Chouameni dans l'axe
17:33qu'avec N'Golo Kanté,
17:34mais je le répète encore,
17:36ce début ou cette équipe du début de la compétition
17:39ne ressemblera pas forcément
17:41si la France va dans le dernier carrière.
17:42– Deuxième nuance, Dembélé,
17:44Louis le plaçait à gauche
17:46et faisait débuter Mbappé en pointe.
17:48La France ne peut pas avoir de sélectionneur, Clément.
17:50Lequel de ces deux onces vous plaît le plus
17:53et à votre avis plaît le plus à Didier Deschamps ?
17:57– Alors, ce qui est certain,
18:00enfin ce qui semble certain en tout cas,
18:01c'est qu'on part déjà sur ce schéma en 4-2-3-1.
18:04C'est déjà en soi une nouveauté
18:05par rapport aux précédentes grandes compétitions
18:07disputées sous l'ère Didier Deschamps.
18:09Ce qui est certain aussi,
18:10c'est que la vérité du premier match
18:12n'est pas forcément celle de la suite de la compétition.
18:14Souvenez-vous de la Coupe d'Immonde 2018
18:16pour citer le principal succès
18:18de cette ère Didier Deschamps.
18:20Didier Deschamps commence en 4-3-3
18:22avec Dembélé côté gauche
18:23et la compétition s'achève
18:25et même d'ailleurs se poursuit très vite
18:27dès la deuxième rencontre
18:28en 4-2-3-1 avec un Blaise Mathudy
18:29qui s'était installé à ce poste-là.
18:32Des évolutions notables,
18:33on en a connu également
18:34à la Coupe du Monde 2022 au Qatar.
18:36Donc la structure de ce premier 11,
18:38comme le disait Pat,
18:39ne sera pas forcément
18:40la structure du deuxième
18:41ni du dernier
18:42et on espère que ce dernier
18:44ce sera en finale de cette Coupe du Monde.
18:46S'il semble certain aussi,
18:48c'est que la charnière ne bougera pas.
18:50Il y a un petit doute
18:53sur l'identité du titulaire à gauche
18:55avec le duel entre Théo Hernandez
18:56et Lucadine,
18:57même si on peut imaginer
18:58que Théo Hernandez
18:58a peut-être une petite longueur d'avance
19:00sur le joueur d'Eston Villa.
19:02Il n'y a pas trop de doute
19:02pour l'instant
19:03sur la titularisation de Jules Koundé,
19:05d'autant que ce que demande
19:06Didier Deschamps à son latéral
19:07n'est pas tout à fait
19:08ce que demande Luis Enrique
19:09à Warren Zairemry
19:10lorsqu'il est installé
19:11à ce poste de latéral gauche.
19:13Au milieu,
19:13je vois difficilement pour l'instant
19:15comment Adrien Rabiot
19:16pourrait sortir du 11.
19:17On le sait pour Didier Deschamps,
19:19c'est le joueur ultime,
19:20le joueur d'équilibre
19:21absolument parfait
19:22et à ses côtés,
19:23Aurélien Chouamini
19:24semble pour l'instant
19:24avoir une longueur d'avance
19:25sur N'Golo Kante,
19:26même si l'activité
19:27du joueur de Fenerbahce
19:28pourrait être très importante
19:30avec quatre joueurs
19:30à vocation offensive.
19:32Le principal doute,
19:33on est tous d'accord là-dessus,
19:34c'est sur le poste d'Elié Louache
19:36avec trois profils
19:37qui ne sont pas tout à fait les mêmes.
19:39J'ai à titre personnel
19:41l'idée que Didier Deschamps
19:42pourrait être tenté
19:44par la solution Bradley Barcola
19:45parce que c'est un joueur de profondeur,
19:46parce que c'est un joueur de vitesse
19:48et qu'il a toujours
19:49beaucoup apprécié
19:50ces profils-là,
19:51là où un désiré doué
19:53plus avec une tendance
19:54à rentrer à l'intérieur du jeu
19:55pourrait marcher un petit peu
19:57sur les plates-bentes
19:58d'un Ousmane Dembélé
19:59ou d'un Michael Olyse
20:01qui ont déjà un petit peu
20:01ce registre.
20:03Il n'a pas répondu la question.
20:04Si, il a très bien répondu la question.
20:06Non, mais dans l'axe,
20:06il met qui ?
20:06Dembélé ou il met Mbappé ?
20:08Dites-lui rapidement,
20:10sinon...
20:12Dembélé en 10
20:13et Mbappé en pointe.
20:14Ok.
20:15Par contre,
20:15ce que je constate,
20:16messieurs,
20:16et ça, c'est une faute.
20:17C'est une faute.
20:18Personne ne met Lucas Hernandez
20:20dans le 11-tip.
20:21Pourquoi c'est une faute ?
20:23C'est vous, Clément,
20:24qui allez me le dire.
20:25Parce que Lucas Hernandez,
20:26c'est tout simplement
20:27une machine à gagner.
20:30Oui, c'est un joueur
20:31qui gagne partout
20:33et presque tout le temps.
20:34Il faut savoir que Lucas Hernandez,
20:35c'est le troisième
20:36plus gros palmarès
20:38des footballeurs français.
20:39Rendez-vous compte,
20:40derrière Karim Benzema
20:41et Kingsley Coman.
20:42C'est un joueur
20:43qui a gagné
20:43près de 30 trophées
20:44dans sa carrière
20:45et qui pourrait reprendre
20:46la deuxième place
20:47de ce classement
20:47s'il venait à gagner
20:48deux des trois trophées
20:49qui sont encore à disputer
20:50pendant l'été
20:51avec le trophée des champions,
20:52la Supercoupe d'Europe
20:53et bien sûr
20:54la prochaine Coupe du Monde.
20:55C'est un joueur
20:55qui a été titulaire
20:57à la Coupe du Monde 2018
20:58avec le succès que l'on sait
20:59en finissant meilleur passeur
21:00de l'équipe de France
21:00dans cette compétition,
21:01qui était titulaire,
21:02on a tendance à l'oublier,
21:03à la Coupe du Monde 2022,
21:04qui commence cette Coupe du Monde
21:05en tant que titulaire
21:06avant de se blesser
21:07malheureusement
21:08en tout début de rencontre
21:08lors de la première rencontre
21:11de l'équipe de France
21:12face à l'Australie.
21:13Donc il y a un statut
21:15pour Lucas Hernandez,
21:16un rôle défensif
21:17qui peut coller bien sûr
21:18à cette équipe de France
21:19au poste de latérale gauche
21:21et puis vous l'avez dit,
21:22c'est un joueur
21:23qui dans un groupe gagne,
21:24c'est un joueur
21:24qui dans un groupe respire
21:26une forme de chaleur humaine,
21:27le bon état d'esprit
21:28donc il coche toutes les cases
21:30pour être éventuellement
21:31une solution à ce poste-là.
21:33On l'a rencontré tout à l'heure,
21:34je vous propose de l'écouter.
21:36C'est inimaginable,
21:37je pense que je ne me rends pas compte
21:39à ce moment-là
21:40et je pense que je ne vais pas
21:41me rendre compte
21:42jusqu'au moment où je vais
21:42arrêter ma carrière
21:43parce que c'est vrai
21:44que là aujourd'hui,
21:45je gagne, je gagne, gagne
21:47et là, on vient de finir
21:49la Ligue des Champions,
21:49je viens de la gagner.
21:50Là, il y a une Coupe du Monde
21:51pour moi, la Ligue des Champions,
21:52elle est oubliée
21:53et mon prochain objet
21:54c'est la Coupe du Monde
21:55et quand la Coupe du Monde
21:56sera finie,
21:57ça sera la saison prochaine
21:58essayer de continuer
21:59à gagner tous les titres
22:00qu'on a en jeu.
22:01Ça, c'est ma façon de vivre,
22:02c'est ma façon de vivre
22:04ce monde du foot
22:05et c'est pour ça
22:05que j'aime toujours la gagne.
22:07Et puis, on a bien compris
22:08que beaucoup de gens voulaient,
22:08on l'a dit tout à l'heure,
22:09un Cherki dans ce 11 types,
22:11ce qui me donne l'occasion
22:12de parler de ce qui me semble
22:14moi, modestement,
22:15un non-événement,
22:16cette fameuse déclaration
22:17chez nos confrères de TF1
22:18après la Côte d'Ivoire,
22:19il a dit que la France
22:21irait aux Etats-Unis,
22:22Ryan Cherki,
22:23pour écraser tout le monde.
22:24Alors, soyons précis,
22:25elle ne l'a pas du tout dit
22:27avec un ton arrogant, supérieur,
22:30mais ça a quand même
22:30fait un petit peu jaser.
22:33Clément, est-ce que c'est
22:34un non-événement,
22:35ce type de déclaration
22:37ou pas du tout
22:38dans l'histoire
22:38de cette Coupe du Monde ?
22:42C'est objectivement
22:44un non-événement.
22:45J'ai envie de classer ça
22:46dans le registre
22:47des non-événements
22:48parce que, d'abord,
22:49ça n'a pas fait un buzz
22:50absolument terrible,
22:52personne n'a tenu rigueur
22:53véritablement Ryan Cherki
22:54de cette déclaration.
22:56Néanmoins,
22:56ce qu'il faut savoir,
22:57c'est que Didier Deschamps,
22:58il n'aime pas
22:59lorsque les joueurs
23:00font des pas de côté
23:02par rapport à une communication
23:03un peu plus sobre.
23:05Il n'aime pas donner
23:06des billes à l'adversaire,
23:08il n'aime pas pouvoir
23:10imaginer que les adversaires
23:11se nourrissent
23:12de déclarations
23:13de ces joueurs.
23:14Je peux donner un exemple,
23:15Euro 2016,
23:16le bus du triomphe éventuel
23:19de l'équipe de France,
23:19le bus de la parade,
23:21circule sur une autoroute,
23:22retourne vers Paris,
23:23décorée aux couleurs
23:24de l'équipe de France,
23:25décorée du triomphe
23:26de l'équipe de France.
23:27On sait que les joueurs portugais
23:28se sont nourris
23:29avant la finale
23:30de cet Euro 2016
23:32de ce bus circulant
23:33sur les autoroutes françaises
23:35et ça avait énervé
23:36le staff
23:36de l'équipe de France.
23:38On peut imaginer
23:39que ce petit type
23:40de déclaration
23:42gêne un petit peu
23:43Didier Deschamps
23:44parce que sa crainte fondamentale,
23:46sa volonté
23:46de tout contrôler,
23:47s'explique aussi
23:48par le fait
23:49de ne rien donner,
23:50de ne jamais rien donner
23:51à ses adversaires.
23:52Et il a peut-être peur,
23:55on l'imagine en tout cas,
23:56qu'un adversaire potentiel
23:58se nourrisse
23:59de cette déclaration,
24:00l'attrape,
24:01l'affiche dans un vestiaire
24:02et entre sur le terrain
24:03le couteau entre les dents
24:04pour faire taire
24:05cette arrogante
24:06équipe de France
24:07si c'est comme ça
24:07qu'ils l'ont perçue.
24:08Pat, en quelques mots,
24:09je vous ai vu aussi
24:10les épaules là.
24:11Oui, parce que c'est
24:12un épiphénomène,
24:12parce qu'on est au début
24:13de la compétition
24:14et qu'à un moment donné,
24:16un joueur comme Cherki
24:17fait des trucs sur le terrain
24:18qui dépassent l'entendement.
24:19Là, il est sorti
24:20peut-être de la route
24:21et encore une fois,
24:21moi, je n'y pense absolument pas
24:22et je reviens
24:23sur l'échelle temps
24:24comme sur ma première intervention.
24:26Avant qu'on arrive en finale,
24:27c'est dans six semaines,
24:28il faut vraiment
24:29que l'entraîneur en face
24:30sorte le papier
24:31de six semaines
24:31après une défaite
24:32contre la Côte d'Ivoire
24:33pour l'afficher dans le vestiaire.
24:34Pour moi,
24:35on passe à autre chose,
24:36on zappe.
24:39Oui, Clément,
24:40merci beaucoup.
24:41Merci beaucoup
24:41de nous avoir accompagnés
24:44lors de cette bimble.
24:45On va vous laisser
24:47retrouver votre famille.
24:48Paris,
24:49vous reposez également
24:50avant le grand départ.
24:51Ce sera lundi
24:51vers les Etats-Unis.
24:53Merci, Clément.
24:54Et puis,
24:55vous pouvez sourire,
24:55il y a pire chanteur que vous
24:57sur la planète.
24:59C'est formidable.
25:00C'est Robin Rissard en l'occuse.
25:01Merci, Clément.
25:02Ciao.
25:03La promesse bimbleu,
25:04c'est aussi l'ouverture aux autres,
25:05l'ouverture au monde,
25:06l'actualité des autres.
25:08Sélection avec ces images
25:09sympas.
25:10Pour terminer,
25:10regardez,
25:11les Coréens
25:12qui sont arrivés
25:13à Guadalara.
25:14On n'est pas du tout,
25:15du tout,
25:16du tout dans le cliché.
25:17Qu'est-ce qu'on leur a offert
25:17en arrivant ?
25:19Les sombréos.
25:20Quel accueil !
25:22Vous ne voulez pas
25:22qu'ils les accueillent
25:23avec des saucisses de Francfort ?
25:24Non,
25:25ça n'aura pas eu de sens.
25:26Vous avez raison.
25:26Quand vous partez en vacances,
25:27vous m'avez parlé de vos vacances
25:28et c'est la même chose
25:29quand vous arrivez
25:29dans les hôtels-clubs.
25:31Et donc,
25:31aujourd'hui,
25:31c'est la tradition,
25:32il faut respecter.
25:33Tout à fait.
25:33Et je trouve ça plutôt
25:36fait avec beaucoup de bienveillance.
25:37Totalement.
25:38On retrouvera les Coréens
25:39à Guadalara,
25:40enfin au Mexique.
25:41Ce sont-ils les favoris
25:42ou pas ?
25:47Bien que le Brésil
25:48aille très très loin
25:49dans cette compétition,
25:50mais dans le dernier carré,
25:51il y a la France,
25:52il y a le Brésil,
25:54il y a l'Espagne.
25:55Oui, le Portugal,
25:56je mettrai dans le deuxième chapeau.
25:58Il y a quand même,
25:59encore une fois,
25:59les Argentins dans les compétitions
26:00et sont capables encore
26:01de se transcender.
26:02C'est bien parce que
26:03vous n'êtes pas d'accord.
26:03Vous n'êtes pas d'accord.
26:04Le Portugal de Ronaldo
26:05qui va bien,
26:06il se porte à merveille
26:08le leader des Portugais
26:10pour ce mondial de Portugal.
26:11L'un des favoris,
26:12évidemment,
26:13de cette édition 2025-2026.
26:15On est donc dans une émission,
26:17à parler de sombrero,
26:18de Bouddha,
26:18de Stéphane Echer.
26:19Voilà,
26:20ça s'appelle Bine Bleu.
26:21Et ce qui est rare,
26:22Echer.
26:23Oui, merci, merci.
26:25On va se quitter
26:25avec Johnny Cash.
26:27Ah, j'aurais aimé
26:28Stéphane Echer parce que...
26:29Non, non, Johnny Cash,
26:30c'est génial.
26:31Ouais, bon,
26:31on se quitte avec Johnny Cash
26:33parce qu'on adore Johnny Cash.
26:34En plus,
26:34vous le jouez merveilleusement bien.
26:35C'est vrai, c'est vrai.
26:37Oui, en toute modestie.
26:38En toute modestie.
26:39François Modeste.
26:40François Modeste, oui.
26:41Et c'est aussi
26:42une émission humoristique.
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