- il y a 2 heures
Regardez Le journal RTL du 06 juin 2026.
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00:03RTL Soir, Vincent Parizeau. Bonsoir Vincent.
00:06Bonsoir Isabelle et bonsoir à toutes et à tous.
00:08RTL Soir c'est parti, une heure d'info avant de refaire le match à 19h avec Philippe Sonfourche.
00:14Merci de votre fidélité.
00:15J'ai eu une vie tout à fait exceptionnelle, j'en ai conscience.
00:20Je suis assez contente de l'avoir parcourue, j'ai pas fait le même chemin que tout le monde.
00:24Je ne me suis pas ennuyée dans la vie, j'ai aimé ce que j'ai fait. J'ai aimé
00:28ce que j'ai fait.
00:30À la une ce soir, la disparition de Bernadette Chirac à l'âge de 93 ans.
00:35La veuve de l'ancien président a marqué notre histoire, a souligné Emmanuel Macron.
00:39Aux côtés de son mari, toute sa carrière jusqu'à l'Elysée, mais aussi avec la fondation des hôpitaux de
00:43Paris, l'opération Piège Jaune.
00:45Et puis la Corrèze, elle reste la seule épouse de président à avoir exercé un mandat politique.
00:50Elle a joué un rôle particulier aux côtés de Jacques Chirac.
00:52Et dans le regard des Français, elle est devenue très populaire.
00:55Rôle qui a même fait l'objet d'un film avec Catherine Deneuve.
00:57Et on va revenir largement sur la vie de Bernadette Chirac.
01:01Également sur son rôle à la tête des hôpitaux de la fondation des hôpitaux de Paris, de l'opération Piège
01:07Jaune.
01:07On sera avec Anne Barère.
01:08Et après 18h30 avec son biographe Erwan Lelouet.
01:11Et avec Franz Olivier Gisbert qui a suivi pendant des décennies le couple Chirac.
01:16L'actualité ce samedi est aussi sportive avec la finale dame de Roland-Garros.
01:21Sans miracle, Isabelle Langer remportée par Andréva.
01:25Oui, Myra Andréva, 19 ans, l'a emportée 6-3, 6-2 face à la Polonaise Walinska.
01:30Qui n'avait plus vraiment d'huile dans le moteur.
01:33C'était un petit peu rouillé tout ça.
01:34Mais quelle belle victoire de Myra Andréva.
01:36On en parlera avec Henri Lecomte.
01:37Évidemment, ce sera dans un quart d'heure Isabelle, à tout à l'heure.
01:40À la une également, le 82e anniversaire du débarquement à Lille en Normandie.
01:44Cérémonie internationale avec Sébastien Lecornu.
01:47On y sera évidemment.
01:49Et puis fête américaine à Saint-Mère-Église.
01:51À Saint-Mère-Église et on y sera également après 18h30.
01:55Dans le Gers et dans l'attente de nouveaux éléments sur la mort de la petite Liana.
01:58La solidarité et l'émotion des 6 000 habitants de Florence.
02:01Avant la marche blanche de demain.
02:03Qui devrait mobiliser bien au-delà de cette commune endeuillée.
02:06Au menu d'RTL ce soir, il y aura aussi le pape en Espagne.
02:09Devant 400 000 jeunes ce soir à Madrid.
02:12La délégation iranienne pour le Mondial.
02:15Qui dénonce des refus de visa des Américains pour la Coupe du Monde.
02:18Paul Sexas qui assume son statut de favori du tour Auvergne-Rhône-Alpes.
02:23Et puis côté ciel, une tendance Valérie Quintin.
02:25Pas plus chaude mais plus ensoleillée demain.
02:27Alors pas du bleu limpide pour la moitié nord.
02:29Mais quand même quelques belles éclaircies une grande partie de la journée.
02:32Beaucoup de soleil en revanche pour les régions de la moitié sud.
02:35Et toujours cette différence importante de température entre le nord un peu frais et le sud bien chaud.
02:45Bernadette Chirac, née chaudron de Courcelles.
02:481933-2016.
02:50La veuve de l'ancien président de la République s'est donc éteinte.
02:53Hier soir, c'est leur fille Claude qui annonçait la nouvelle ce matin.
02:57Provoquant une avalanche de réactions et de commentaires dans la classe politique.
03:01Mais aussi dans tout le pays.
03:02Car elle s'était forgée une popularité très forte.
03:06Notamment à partir du second mandat de Jacques Chirac.
03:09Résultat, une place singulière dans la mémoire des Français.
03:12Qui lui a même valu un film.
03:14Bernadette et un surnom Bernie.
03:16Bonsoir Elisar Mokadim.
03:18Bonsoir Vincent, bonsoir à tous.
03:19L'histoire politique retiendra le rôle particulier qu'elle a joué aux côtés de Jacques Chirac.
03:24Malgré tout ce qu'elle a enduré dès leur rencontre.
03:27Oui, tout commence sur les bancs de Sciences Po Paris.
03:30Jacques Chirac emprunte à Bernadette une fiche de lecture à la bibliothèque.
03:34Et dès le début de leur histoire, les deux n'étaient pas faits du même bois.
03:37A l'époque, Bernadette Chaudron de Courcelles est issue de la bourgeoisie très catholique.
03:42Et sa famille voit d'un mauvais oeil sa relation avec Jacques.
03:45J'étais très méfiante.
03:47Ce n'était pas du tout le même milieu social.
03:49Jacques Chirac vient d'un milieu modeste, sans fortune.
03:52Avec une ambition qui séduit pourtant Bernadette.
03:54En 1956, ils se marient et ne se quitteront plus.
03:58Mais ce mariage, il a tout de même traversé quelques épreuves.
04:01Oui, notamment les infidélités de Jacques Chirac.
04:04Bernadette se confiera quelques années plus tard.
04:07L'épouse modèle se rendait compte du succès de son mari, avec une expression bien à elle.
04:11Les papillons tournaient autour de la lampe.
04:14Et j'en ai eu.
04:16J'en ai eu des inquiétudes et des chagrins même.
04:19Au début, j'ai eu beaucoup de chagrins.
04:21Puis après, je m'y suis faite.
04:23Un drame va souder le clan Chirac, comme le raconte Erwan Lelouet,
04:27auteur d'une biographie de Bernadette Chirac.
04:30C'est la maladie de Laurence, la fille aînée.
04:32Cette anorexie mentale qui s'est déclarée à l'âge de 15 ans.
04:35Et c'est pour les Chirac, un chemin de croix, véritablement, pour Jacques Chirac,
04:40pour Bernadette Chirac.
04:41Parce qu'ils n'ont pas réussi à la sauver, à la sauver de ses tourments,
04:44à la sauver de ses démons.
04:47Dans cette famille marquée par la douleur du décès de leur fille en 2016,
04:51la première dame décide de rester aux côtés de son mari,
04:54contre vents et marées.
04:56Caroline Pigosi est journaliste écrivaine et proche des Chirac.
04:59Et il n'aurait pas fait la carrière qu'il a faite si elle ne s'était pas déchargée de
05:02tout, surtout.
05:03S'occuper de tout, Bernadette, des enfants, des écoles, de la maison, du chien.
05:08Elle était essentielle.
05:09Essentielle, oui, notamment pour son mari.
05:12Ma femme a toutes sortes de qualités que je connais, que je reconnais.
05:18Mais elle prend le temps nécessaire pour faire les choses.
05:21Ça n'a rien de désobligeant que d'être comparée à une tortue.
05:25Elle a gagné par rapport aux lièvres.
05:26Dans ses mémoires, Jacques Chirac confesse son admiration pour Bernadette.
05:31Elle est la femme de ma vie.
05:32Nous avons tant accompli ensemble.
05:35Merci beaucoup Elisa Mokadim.
05:37Bernadette Chirac, épouse de président donc,
05:39mais aussi femme politique.
05:41Elle est d'ailleurs la seule parmi toutes les épouses de chefs de l'État
05:44à avoir exercé un mandat politique.
05:46Conseillère générale de Corrèze de 1979 à 2015.
05:51Alors sa famille politique, c'était évidemment la droite.
05:54Et deux noms illustrent le rôle qu'elle a tenu, l'influence qu'elle a pu avoir.
06:00Bonsoir Julien Fautrat.
06:01Bonsoir à tous.
06:02Journaliste au service politique d'RTL.
06:04Deux noms donc.
06:05Et le premier, c'est Dominique de Villepin.
06:08Elle le surnomme Néron, Dominique de Villepin,
06:10comme l'empereur romain sanguinaire et cruel,
06:13qui a fait tuer sa propre mère et démesurément ambitieux.
06:17On a connu plus aimable, Vincent, comme surnom.
06:19Dominique de Villepin, secrétaire générale de l'Élysée,
06:22pousse pour une dissolution.
06:24On est en 1997.
06:26Bernadette Chirac qui est hostile.
06:27C'est elle qui sent le mieux le pays.
06:29Jacques Chirac perdra sa majorité
06:31et devra terminer son septennat en cohabitation.
06:34Un biographe de Bernadette Chirac raconte cette scène.
06:37Le lendemain des résultats, elle salue Dominique de Villepin
06:40d'un « Bonjour monsieur le stratège »
06:42dans les couloirs de l'Élysée.
06:43Elle savait être glaciale.
06:45Et alors, la deuxième personnalité à droite
06:48pour qui Bernadette Chirac a tenu un grand rôle,
06:50c'est évidemment Nicolas Sarkozy.
06:53Oui, l'histoire remonte à 1995.
06:55Nicolas Sarkozy choisit de soutenir Édouard Balladur
06:58et pas Jacques Chirac pour le premier tour de l'élection présidentielle.
07:02Elle aurait alors déclaré à l'époque, à propos de Nicolas Sarkozy,
07:05« Je le tuerai de mes propres mains s'il le faut ».
07:08Jacques Chirac, lui, ne pardonnera jamais vraiment Bernadette
07:10si chacun gère sa rancune comme il peut.
07:13Elle le soutiendra lors de ses différentes campagnes,
07:16notamment la présidentielle de 2007.
07:18Un soutien qu'elle a d'abord caché à son mari.
07:20Tellement les rapports Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy étaient mauvais.
07:24Dans un long message ce soir, Nicolas Sarkozy évoque
07:27« Une époque qui se termine avec le décès de Bernadette Chirac.
07:30J'en éprouve une profonde nostalgie »,
07:33écrit-il sur les réseaux sociaux.
07:35Alors, cette famille de la droite, Julia Fautra,
07:37elle est réunie justement à Taverny, dans le Val-d'Oise,
07:40en présence d'Edouard Philippe et de David Lysnard.
07:43Vous y êtes, Julien ?
07:44J'imagine que toute la journée, on a beaucoup parlé de Bernadette.
07:47Vous avez raison, David Lysnard, le maire de Cannes,
07:50se souvient avoir rencontré une femme de caractère.
07:53Et puis Edouard Philippe, l'ancien Premier ministre,
07:56se souvient, lui, d'un moment très particulier.
07:58La première fois que je l'ai rencontré, c'était en 2001,
08:01pendant la première campagne municipale que je faisais
08:03avec Antoine Ruffenac, le maire du Havre,
08:05qui était mon prédécesseur.
08:06Il avait seulement souhaité qu'une seule personne
08:09vienne l'accompagner.
08:11C'était Bernadette Chirac.
08:13Et elle avait montré les qualités en campagne
08:15qu'on lui reconnaît aujourd'hui.
08:18Très tranquille, prenant tout son temps.
08:21Extrêmement attentive, caractère très affirmé
08:25et très grande solidité,
08:27quelles que soient les difficultés,
08:29les vicissitudes, les critiques.
08:32Le patron des Républicains, Bruno Retailleau,
08:35s'est contenté, lui, d'un message court et sobre.
08:38Son parti, c'est l'héritage du RPR.
08:39Mais Bruno Retailleau, lui, n'est pas connu
08:41pour être un grand Chiracien.
08:43Un Chiracien pur jus.
08:44En voilà un Christian Jacob.
08:46Moi, je me souviens, en voiture,
08:49avec Jacques Chirac,
08:50il ne pouvait pas passer plus de deux heures
08:53sans se renseigner où était sa femme,
08:55l'appeler, savoir ce qu'elle faisait,
08:58échanger avec.
08:59Un élu de droite de cette époque
09:00m'expliquait il y a quelques jours
09:02qu'en 1995, c'est un couple
09:04que les Français ont élu à l'Élysée,
09:06tant Bernadette Chirac était,
09:08elle aussi, très politique.
09:10Merci, Julien Fautra.
09:12Bernadette Chirac, actif sur le terrain politique,
09:14on vient de l'entendre.
09:16Bernadette Chirac a également été
09:17dans l'aide aux personnes
09:18à travers son action
09:19auprès des plus vulnérables et en souffrance,
09:22avec la fondation des hôpitaux
09:24qu'elle a présidée
09:24et l'opération Pièces jaunes
09:26qu'elle a développée.
09:27Arthur Pereira.
09:29Oui, la première dame sillonne la France
09:31et lance l'opération des trains Pièces jaunes
09:33en partenariat avec RTL.
09:35Bernadette Chirac passe alors plusieurs nuits
09:37dans les lits couchettes.
09:38Le matin, elle descend des trains
09:40puis des TGV
09:40avec ses tirelières en carton dans les mains.
09:43Elle n'avait pas peur de remonter les manches.
09:45Se souvient Billy,
09:46qui a travaillé dix ans
09:47avec l'ancienne présidente
09:49de la fondation des hôpitaux de France.
09:51Bernadette Chirac était impliquée,
09:53engagée, dévouée
09:54pour récolter un maximum de Pièces jaunes.
09:56Elle allait voir les commerçants,
09:57elle allait voir les patrons des entreprises,
09:59elle négociait,
10:00elle allait voir le patron de la Poste,
10:01le patron des DF.
10:02Il faut donner,
10:03il faut contribuer,
10:04on a besoin de vous.
10:05Cette année,
10:06j'ai 300 projets à financer,
10:08il faut de l'argent,
10:09il faut de l'argent.
10:10Bernadette Chirac n'hésite pas
10:11à monter sur les plateaux télé
10:13pour remplir ses tirelires.
10:15Danuta Pieter l'a suivie pendant dix ans.
10:17Elle est l'ancienne déléguée générale
10:18de la fondation des hôpitaux de France.
10:21Je me souviens qu'une année,
10:22elle s'était enfermée un week-end
10:23à l'hôtel
10:24pour ne pas être distraite,
10:25ne pas être dérangée
10:26par son mari non plus.
10:27Et elle m'avait invitée
10:29à venir travailler avec elle.
10:30Moi, je jouais Michel Drucker,
10:32elle me répondait aux questions
10:34de Michel Drucker.
10:35C'est quelqu'un qui était
10:36extrêmement perfectionniste
10:37et qui avait vraiment le souci
10:38de bien faire pour la bonne cause.
10:40Une cause qu'elle continue de défendre
10:42même quand les projecteurs s'éteignent.
10:44Bernadette Chirac passe ses nuits
10:46à l'Elysée,
10:46mais ses journées
10:47dans les couloirs des hôpitaux de France
10:49au contact des enfants malades.
10:51Merci Arthur Pereira
10:53à l'opération Pièce jaune parrainée
10:54depuis 2019
10:56par Didier Deschamps
10:58qui a succédé à David Douillet
10:59et le sélectionneur
11:00de l'équipe de France de foot
11:01qui est à Clairefontaine avec les joueurs
11:02a réagi à cette disparition
11:04de Bernadette Chirac.
11:05C'est une bien triste nouvelle.
11:08J'ai eu l'occasion
11:08de la rencontrer plusieurs soirs
11:10puisqu'elle était présidente
11:12de l'association Les Pièces jaunes
11:13et elle m'avait sollicité
11:16après la Côte d'Humaine 2018
11:18pour devenir le parrain.
11:20Une grande dame,
11:22c'est vrai,
11:22avec beaucoup de cœur,
11:24de sympathie,
11:25d'empathie.
11:26C'est toujours un moment particulier
11:30et je pense très fort
11:32à tous ses proches,
11:33sa famille,
11:34parce que c'est un moment
11:36très douloureux.
11:38On a Didier Deschamps
11:39avec Julien Ababou.
11:40Brigitte Macron
11:41a bien sûr réagi ce matin
11:43en expliquant que
11:44dès 2017,
11:45Bernadette Chirac
11:46avait beaucoup aidé,
11:47soutenu,
11:48éclairé.
11:49Nous sommes toujours
11:50restés en lien
11:51jusqu'à très récemment encore,
11:52écrit l'épouse du Président.
11:54Nous poursuivrons
11:55son action
11:56auprès des personnes
11:57les plus vulnérables
11:58et en souffrance
11:58avec la fondation
12:00des hôpitaux
12:03qu'elle préside aujourd'hui.
12:05Le couple Macron
12:05qui invite
12:06toutes celles
12:07et ceux
12:08qui le souhaitent
12:08à se rendre
12:09à la Maison-Élysée
12:10située juste en face
12:11du Palais Présidentiel
12:12où un registre
12:13de condoléances
12:14est mis à disposition
12:15et ce salon,
12:16il est ouvert depuis 15 heures.
12:18Vous y êtes,
12:19Gauthier Delon-Bugard ?
12:20Oui,
12:20un portrait en noir et blanc
12:22de Bernadette Chirac
12:22est posé sur une nappe bleue,
12:24un léger sourire,
12:25le regard droit,
12:26une veste parfaitement ajustée
12:28sur un col roulé.
12:29Jean-Pierre
12:29se recueille
12:30face à cette photo iconique
12:32et pose quelques mots
12:33sur le papier blanc
12:34du cahier de condoléances.
12:36Toutes mes sincères condoléances
12:37de ma part
12:38et de la part surtout
12:39de ma mère,
12:39Madame Ginette Delor-Renard,
12:41décédée le 10 décembre dernier
12:42à l'âge de 94 ans
12:44et qui vous aimait
12:45plus que tout,
12:47Madame Bernadette Chirac.
12:48J'aimais beaucoup
12:49son dévouement,
12:50dévouement au sens
12:52de sa famille
12:52avec leur fille Laurence
12:54et puis au sens
12:55de son couple.
12:56Des fois,
12:56ce n'était pas évident
12:57avec son mari.
12:58Dévouement même
12:59vis-à-vis de la France
12:59avec ses 25 ans
13:01au sujet des pieds jaunes.
13:02L'ancien chef de l'Elysée
13:04est venu également
13:05rendre hommage
13:06à celle qu'il appelle
13:06son ancienne patronne,
13:08Guillaume Gomez,
13:09a cuisiné
13:10pour le couple Chirac
13:11pendant près de 10 ans.
13:12Énormément de souvenirs
13:13avec eux.
13:14Très fréquemment,
13:14le déjeuner du midi
13:15se passait juste
13:16le président et madame.
13:17Il y en avait toujours
13:18un qui attendait l'autre
13:19et le président qui disait
13:19où est mon épouse
13:20et madame qui disait
13:21où est le président.
13:22Mais elle avait la reconnaissance
13:23du travail bien fait,
13:24elle avait la reconnaissance
13:25des femmes et des hommes
13:26qui travaillaient à l'Elysée.
13:27Elle pouvait nous assaillir
13:31des produits,
13:32se souvient Guillaume Gomez.
13:33L'ex-première dame
13:34était très attentive
13:35au menu
13:36lors des réceptions officielles.
13:37Le terroir,
13:38la France
13:39et sa gastronomie
13:40toujours à l'honneur.
13:41Gautier Delon-Bugard
13:42à la maison Élisée
13:43en face du palais présidentiel
13:44où donc un registre
13:46de condoléances
13:46est ouvert.
13:47La disparition
13:48de Bernadette Chirac,
13:49on y reviendra
13:49à 18h30
13:50avec Erwan Lelouet,
13:51son biographe
13:52et avec Franck-Olivier Gisbert
13:54qui pendant des décennies
13:55a suivi le couple Chirac.
13:57Il est 18h14,
13:58dans un instant,
13:59nous serons à Florence
14:00dans le Gers
14:00à la veille
14:01de la marche blanche
14:02en hommage à Liana.
14:03A tout de suite.
14:06Gardez RTL
14:07toujours avec vous.
14:08Le direct,
14:09les replays,
14:10les inédits.
14:11Téléchargez l'appli RTL.
14:15Vincent Parizeau,
14:16RTL Soir.
14:17Après la mort de Liana
14:18à 11 ans
14:19et la polémique
14:19sur les ratés judiciaires
14:21autour du suspect,
14:22Jérôme Barrella
14:22visait par au moins
14:23sept plaintes
14:24ou signalements
14:25transmis à la justice
14:26pour des violences sexuelles.
14:27Le Parti Socialiste
14:29réagit à son tour
14:29dans un communiqué.
14:30Aujourd'hui,
14:31le PS exige
14:32une véritable politique
14:33publique
14:34de protection
14:35de l'enfance
14:35et il exige
14:36d'en faire
14:37une priorité absolue
14:39dans notre République.
14:40En tout cas,
14:41l'enquête doit maintenant
14:41déterminer les causes exactes
14:43de la mort
14:44de la jeune fille
14:45de 11 ans.
14:46Une marche blanche
14:47est prévue
14:48demain
14:48à Florence
14:50et la mobilisation
14:51devrait être massive.
14:53Valentin Larkier,
14:53vous êtes dans le Gers
14:54pour RTL.
14:55Toute la journée,
14:56on croise dans les rues
14:56de Florence
14:57des habitants
14:58fleurs blanches
14:58à la main.
14:59Ils les achètent
15:00pour la marche
15:00en hommage à Liana
15:01demain.
15:02Cathy sera là
15:03au départ
15:03de cet hommage
15:04au square de Verdun
15:05juste derrière le collège.
15:06Parce que ça me touche.
15:08Si on reste
15:09dans son coin,
15:11rien n'avancera.
15:13Les parents,
15:14il faut les soutenir.
15:15Il faut se mobiliser
15:17pour justement
15:17qu'il y ait
15:18des choses
15:19qui soient faites.
15:21Mais malheureusement,
15:22ça ne va pas faire
15:22revenir la petite bichette.
15:24Les parents
15:25de la collégienne
15:25seront présents,
15:26sa famille aussi.
15:28Les participants
15:29viendront
15:29des quatre coins
15:30du département.
15:30Bien évidemment,
15:31dans le Gers,
15:32ça nous a énormément
15:33touchés.
15:34On ne va pas mourir
15:35à 11 ans.
15:35C'est très bien
15:36que les parents
15:36voient que la communauté
15:38les soutienne.
15:39C'est important.
15:40Après,
15:40on ne pourra pas faire
15:41grand-chose de plus,
15:41mais qu'ils ne restent
15:42pas tout seuls
15:43dans leur peine.
15:44Les maires des communes
15:45qui ont aidé
15:46aux recherches
15:46sont les bienvenus
15:47pour cet hommage.
15:48Mais la famille
15:49de Liana
15:49ne souhaite la présence
15:50d'aucune autre
15:51personnalité politique.
15:53Valentin Lark
15:53qui est dans le Gers
15:54pour RTL.
15:55Nous sommes le 6 juin,
15:56la cérémonie internationale
15:57de commémoration
15:58du 82e anniversaire
16:00du débarquement
16:00de 1944
16:01en Normandie.
16:02C'est déroulé
16:02pour la première fois
16:03à Langrune-sur-Mer,
16:05c'est-à-dire
16:05entre les plages
16:06de Juneau
16:07et de Sward Beach.
16:09Elle s'est faite
16:10en présence
16:11du Premier ministre
16:11Sébastien Lecornu
16:13qui a adressé
16:13assez clairement
16:14un message
16:15aux Européens
16:16et aux Américains.
16:17Souvenons-nous
16:18des combattants
16:18de ce 6 juin,
16:20arrachés à l'insouciance
16:21de leur jeunesse
16:22pour libérer une Europe
16:23qu'ils n'avaient
16:24jamais connue.
16:25N'oublions pas
16:26la dénation
16:27du peuple américain,
16:29ce grand peuple
16:30ami de la liberté
16:31dont la France
16:32s'honore
16:33d'être l'allié
16:34historique.
16:35Il nous reste
16:35un grand défi
16:36à accomplir
16:37pour sceller
16:38la liberté
16:38apportée en Europe
16:39par les alliés
16:40dans le marbre
16:41de l'histoire.
16:42C'est celui
16:42bien sûr
16:43de notre autonomie,
16:45de notre capacité
16:46à nous défendre
16:47par nous-mêmes
16:48pour faire face
16:49à des menaces
16:49qui se rapprochent,
16:50qui s'intensifient
16:51et qui se multiplient.
16:53Voilà le défi
16:54de notre génération.
16:56Sébastien Lecornu
16:57à la cérémonie internationale
16:59du 82e anniversaire
17:01du débarquement
17:01en l'absence
17:03du ministre américain
17:04de la guerre
17:05Pete Exxed
17:05qui devait pourtant
17:06y participer.
17:07Finalement,
17:07il a choisi
17:08la seule cérémonie
17:09américaine
17:10de Colville
17:10ce matin
17:11où il a appelé
17:12d'ailleurs
17:13les Européens
17:13à en faire plus
17:14pour leur défense
17:15mais on a aussi
17:15retenu
17:16cette référence
17:17à la menace
17:18que représente
17:19l'immigration
17:20pour la civilisation
17:21occidentale.
17:22Je le cite
17:22avec une analogie étonnante
17:24avec le débarquement
17:25de 44.
17:26Malheureusement,
17:27a-t-il dit,
17:28aujourd'hui,
17:29différentes plages
17:30européennes
17:30sont prises d'assaut
17:31par des idéologies
17:33dangereuses
17:33sur les plages
17:34d'Espagne,
17:34d'Italie,
17:35de Grèce
17:35et de Bulgarie.
17:36Des bateaux
17:37et des hommes
17:38débarquent.
17:39Il s'est interrogé,
17:40les capitales européennes
17:42agiront-elles
17:43contre cette invasion ?
17:45Fin de citation.
17:46Le pape Léon XIV
17:47lui est à Madrid.
17:48Le souverain pontife
17:49entame une visite d'Etat
17:50en Espagne
17:50d'une durée
17:52pour une semaine.
17:53Il devrait notamment
17:54mettre l'accent
17:55sur les questions
17:56sociales et migratoires.
17:58On n'attend pas moins
17:59de 400 000 jeunes
18:00ce soir à Madrid
18:02avec le pape
18:03Aurélie Chameroi.
18:04Oui,
18:05des centaines de milliers
18:05de jeunes venus
18:06de toute l'Espagne
18:07sont déjà sur place
18:08comme Annie
18:09arrivée ce matin
18:10de Galice.
18:10C'est un acte de foi
18:12et un sacrifice aussi
18:13avec la chaleur.
18:14C'est la première fois
18:15de ma vie
18:15que je vais voir le pape
18:16et je suis venu aussi
18:17pour prier
18:18car je crois que le pape
18:19est le représentant
18:20de Dieu parmi nous.
18:24En début d'après-midi,
18:25le pape a déjà pris
18:26son premier vin de foule
18:27en papa mobile
18:28dans le centre de Madrid.
18:30Juste avant,
18:31il a donné son tout
18:31premier discours
18:32face aux autorités espagnoles.
18:34Un message de paix
18:35contre les extrémismes politiques.
18:36La tentation
18:39de gagner en popularité
18:40en avivant
18:41le feu des polarisations
18:42paraît augmenter
18:43au lieu de diminuer.
18:44La dignité humaine
18:45ne cesse d'être violée.
18:48Ce soir,
18:49plusieurs centaines
18:49de milliers de jeunes
18:50vont assister
18:51à la veillée
18:51avec Lyon 14
18:52mais le grand rendez-vous
18:53de cette visite
18:54se tiendra demain matin
18:55en plein centre de Madrid
18:56avec une messe
18:57où près d'un million
18:58de personnes sont attendues.
19:01Aurélie Chameroi
19:02à Madrid pour RTL.
19:03La Coupe du monde de foot
19:04s'ouvrira dans moins
19:05d'une semaine maintenant.
19:06Jeudi prochain,
19:07la rencontre Mexique-Afrique du Sud
19:09en ouverture.
19:11Et le 16 juin,
19:12ce sera le premier match
19:13des Iraniens
19:14contre la Nouvelle-Zélande.
19:16Évidemment,
19:16le contact géopolitique,
19:17la guerre entre l'Iran
19:18et les Etats-Unis
19:19et ce cessez-le-feu
19:20qui se délite
19:20fait que le match
19:21sera scruté de près
19:22comme l'arrivée
19:23de la délégation iranienne
19:24tout à l'heure au Mexique.
19:26Une délégation
19:26qui n'est pas au complet.
19:28Washington a refusé
19:29d'accorder des visas
19:30à plusieurs des membres
19:31de la délégation iranienne.
19:33Et ce même jour,
19:34donc le 16 juin,
19:35ce sera l'entrée des Bleus
19:37dans la compétition
19:38face au Sénégal.
19:39Évidemment,
19:39à suivre sur M6.
19:41Bonsoir,
19:42Philippe Sanfourche.
19:42Bonsoir.
19:43Vous allez en parler,
19:44évidemment,
19:45des Bleus
19:45dans cette Coupe du monde
19:46dans Fais-le-Match
19:48avec le risque
19:49du syndrome
19:50du champion du monde
19:52sortant
19:52qui se voit trop beau
19:53et trop fort.
19:54Oui,
19:54c'est la fameuse
19:54enflammade,
19:55vous savez,
19:56qu'on évoque souvent
19:57dans le sport
19:58de très haut niveau
19:58que Didier Deschamps
19:59a évoqué
20:00il y a déjà
20:00plusieurs semaines
20:01parce qu'il sentait
20:02monter quelque chose.
20:03Le dernier baromètre
20:04Odoxa pour Winamax
20:05et RTL
20:06nous révèle aujourd'hui
20:07que 65%
20:09des amateurs
20:10de foot en France
20:11estiment que l'équipe
20:12de France
20:12est favori numéro 1
20:13pour la victoire finale
20:14en Coupe du monde.
20:15Tout cela crée
20:16une ambiance,
20:18une atmosphère
20:18qui fait dire,
20:19par exemple,
20:19entre deux sourires
20:20à Ryan Cherki
20:21après la défaite
20:22face à la Côte d'Ivoire
20:24que même si
20:25l'équipe de France
20:26n'est pas favorite,
20:27ils y vont
20:27pour écraser
20:28les adversaires.
20:29Il le dit dans un sourire
20:30mais ça,
20:30ça ne passe pas très bien
20:31au sein du staff
20:32de l'équipe de France.
20:34Est-ce qu'elle peut être
20:34touchée par quelque chose ?
20:35Est-ce qu'on peut revoir
20:36effectivement
20:36les fantômes de 2002
20:38avec toutes ces batteries
20:39de grands attaquants
20:40de tous les championnats
20:42qui s'étaient écrasés
20:43contre qui ?
20:44Le Sénégal
20:45pour le premier match.
20:46Les fantômes du passé,
20:47on ne va pas jouer à se faire peur
20:48mais on va quand même
20:49essayer d'analyser ça
20:49de manière précise
20:50dans On fait le match.
20:51A tout à l'heure,
20:5219h,
20:52on refait le match.
20:53Retour à Roland
20:54parce que la finale d'âme
20:55a été assez facilement
20:57remportée par la russe
20:58Mira Andréva.
20:5919 ans seulement,
21:00elle décroche son premier titre
21:02en grand chlème
21:02pour la Polonaise
21:03Shedding Sky
21:04issu des qualifications.
21:06Pas de miracle,
21:06Isabelle Langer
21:07et Henri Lecomte.
21:09Oui, 6-3-6-2
21:10cette finale
21:11bouclée par Mira Andréva
21:13assez facilement.
21:14Effectivement,
21:15c'est la plus jeune
21:15à gagner depuis
21:16Monica Seles en 1992.
21:18C'était une finale
21:19à sens unique.
21:21Enfin,
21:21ça a été accroché
21:22pendant trois jeux,
21:23six jeux,
21:233-3.
21:24Ça a été accroché
21:25parce que les conditions
21:25n'étaient pas si faciles que ça.
21:26Il y avait énormément de vent
21:27et en fin de compte,
21:30c'est vrai qu'Andréva
21:31a su gérer
21:32un peu mieux
21:34le problème de vent
21:35mais d'un autre côté,
21:36c'était quand même
21:37un match
21:38un peu à sens unique.
21:40Il est vrai que
21:41notre...
21:41Valinska.
21:42J'ai du mal
21:43avec son nom.
21:44Mais elle a fait
21:45un parcours exceptionnel.
21:47C'est franchement
21:48extraordinaire
21:49de pouvoir voir
21:49cette femme
21:50qui arrive des qualifications
21:51aller en finale
21:52avec un jeu
21:53qui est aussi atypique.
21:54Pas si facile que ça
21:55avec une maîtrise...
21:57Un peu à l'ancienne.
21:57Oui, à l'ancienne.
21:58J'en parlais avec
21:59Votek Fibak
21:59qui était d'ailleurs
22:00mon entraîneur
22:00quand j'étais en 88
22:01en finale
22:02et on en a discuté
22:04et je crois qu'aujourd'hui
22:05elle ne s'était pas pour elle.
22:06Les émotions étaient trop fortes.
22:08Andréva a su
22:09passer au-dessus
22:09et puis
22:10c'est un beau petit clin d'œil
22:12parce qu'en fin de compte
22:13Andréva a gagné
22:14Roland-Garros
22:15puisque
22:16celle qui lui a remis
22:17le trophée
22:17c'était quand même
22:18Marie Pierce
22:19vainqueur ici en 2000
22:20elle avait battu
22:22Conchita Martinez
22:23l'entraîneur de
22:25Mira Andréva
22:25donc c'est quand même pas mal.
22:26Elle lui apporte beaucoup
22:27Conchita Martinez
22:28à Mira Andréva.
22:29Oui, on le sent
22:30parce que c'est vrai
22:31qu'elle a beaucoup évolué
22:32dans son jeu
22:33elle est capable
22:33de pouvoir alterner
22:34de pouvoir aussi
22:36travailler sur le service
22:37pas obligé de frapper
22:38comme on a vu
22:39un peu
22:42comme Sabalenka
22:43à un moment
22:44frappé dans tous les sens
22:45au contraire
22:45elle a pris
22:46beaucoup plus de maturité
22:47et puis aujourd'hui
22:49je pense que ça va être
22:49une jeune joueuse
22:51qui va pouvoir gagner
22:51beaucoup plus de grands joueurs
22:52En toutes lesquelles
22:53va devenir numéro 6 mondial
22:55et effectivement
22:55ça peut être le déclic
22:56Demain, finale homme
22:57Zverev-Kovoli
22:59pardon, 15h
23:00Allez, un pronostic Henri ?
23:02Moi je dirais Zverev
23:03parce que vraiment
23:04c'est celui qui domine
23:05la situation
23:05et enfin
23:06il a la possibilité
23:07de pouvoir gagner
23:09ce Roland-Garros
23:09on se rappelle
23:10c'est un peu
23:10le même principe
23:12qu'il y a eu
23:12lorsque Roger Federer
23:13a joué Soderling
23:15C'est le moment ou jamais
23:16C'est le moment ou jamais
23:17mais après Koboli
23:18attention
23:18parce qu'un Panata
23:20un Italien peut en cacher
23:23un Panata
23:23celui qui avait gagné
23:24en 76
23:25Voilà, 50 ans après
23:26d'ailleurs
23:26ce sera Panata
23:27qui remettra la coupe demain
23:28Bon, en espérant
23:29un match qui dure
23:30plus de 3h
23:30comme ça
23:31on aura peut-être
23:33la balle de match
23:33dans cette édition
23:34à partir de 18h
23:35Absolument
23:35Bien sûr
23:36moi j'y crois
23:37Moi aussi
23:37ça serait sympa
23:38Merci beaucoup
23:39Henri Lecomte
23:39Isabelle Langer
23:40à demain
23:41pour la finale
23:42messieurs
23:42Et puis du cyclisme
23:44on est un mois
23:44avant le départ du Tour
23:45tous les regards
23:46demain seront braqués
23:47sur Paul Sexas
23:48le jeune prodige français
23:49vous le savez
23:50seulement 19 ans
23:51au départ du Tour
23:52Auvergne-Rhône-Alpes
23:53anciennement
23:53le critérium du Dauphiné
23:55Paul Sexas
23:56il assume totalement
23:57son rôle de favori
23:58C'est une course
24:00prestigieuse
24:01d'une semaine
24:02très prestigieuse
24:03encore plus pour moi
24:04parce que c'est
24:05le Tour de ma région
24:06donc voilà
24:07c'est moi que je viens
24:08parmi les favoris
24:09mais il y a d'autres
24:10coureurs très solides
24:11C'est une course
24:12comme vous l'avez dit
24:13qui se fait souvent
24:14avant le Tour
24:15de préparation
24:16que j'ai faite
24:17l'année dernière
24:17qui me plaît beaucoup
24:19voilà
24:19ça va me permettre
24:20de me juger un peu
24:21du travail que j'ai fait
24:23en altitude avant
24:24de voir un peu
24:24les bénéfices
24:25et voilà
24:26on verra comment ça se passe
24:27on voit tous les ans
24:28que les mecs
24:29qui marchent au Dauphiné
24:31ou au Tour
24:31en Alpes
24:32ça marche le Tour
24:33c'est sûr que c'est
24:34une très belle préparation
24:36chaque étape
24:37qui passe
24:37c'est une étape de plus
24:38franchie pour aller
24:39vers le Tour
24:40voilà on s'approche
24:41d'une belle étape
24:42à mon avis
24:43avant le Tour
24:44et forcément
24:44il y a de l'impatience
24:45il y a de l'impatience
24:47pour tout le monde
24:47évidemment
24:48merci beaucoup
24:49à Paul Sexas
24:50qui était au micro RTL
24:51de Serge Puyot
24:52et alors
24:52pour le ciel Valérie Quintin
24:54et bien demain
24:54il y aura du mieux
24:55pas au niveau des températures
24:57mais côté ciel
24:57oui
24:58la moitié nord
24:58devra toutefois
24:59se contenter
24:59d'un ciel gris-bleu
25:00d'ailleurs le gris
25:01l'emportera encore
25:02assez souvent
25:02entre la Bretagne
25:03et le Nord Pas-de-Calais
25:04mais il ne pleuvra plus
25:06en tout cas pas
25:06avant l'arrivée
25:07de la prochaine dégradation
25:08sur la Pointe-Bretonne
25:09dans le courant de la soirée
25:10pour les régions
25:11de la moitié sud
25:12un temps très lumineux
25:13au pire
25:13quelques averses en montagne
25:15dans les Alpes
25:15mais surtout
25:16dans les Pyrénées
25:17en fin de journée
25:18et puis pour les températures
25:19comptez 19 degrés
25:20à Pont-la-Baie
25:20demain après-midi
25:2121 degrés
25:22à Pont-arlier
25:23comme à Arras
25:2323 degrés
25:24à Paris
25:2424 à Chinon
25:2526 degrés
25:26pour Briançon
25:2728 à Horthèse
25:28et 29 degrés
25:29pour Marignane
25:30Merci beaucoup Valérie
25:31courte pause
25:32dans un instant
25:33Bernadette Chirac
25:34vue par son biographe
25:36Erwan Lelouet
25:36et par France-Olivier Gisbert
25:38à tout de suite
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