- il y a 12 heures
Les équipes beIN Bleus offrent un suivi quotidien de l'actualité de l'équipe de France.
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00:04Générique
00:11Bonjour à tous, c'est un plaisir de vous retrouver pour ce nouveau Beanbleu aux allures aujourd'hui, il faut
00:17bien le dire, de Beanblues.
00:18Et oui, la France a perdu, on est un peu maussade, la France a perdu lors de son premier match
00:23de préparation, c'était hier soir à la Beaujoire face à la Côte d'Ivoire.
00:26Alors faut-il s'en inquiéter, est-ce un non-événement ? Ce sera tout l'enjeu de cette émission
00:32que de répondre à toutes ces questions.
00:35Bonjour Louis Fernandez, j'espère que vous allez nous redonner le sourire aujourd'hui. Doit-on être inquiet ?
00:41Non, pas du tout, ce n'est qu'un match amical, un match de préparation. Bon, tu le saches bien,
00:47attends, la compétition n'a pas démarré, n'a pas commencé.
00:49Par contre, jour de défaite, pas de cravate ? C'est une règle ?
00:52Bon, attends, je l'ai caché, mais je sortirai plus tard.
00:54Enfin, en tout cas, vous êtes bien affûté, beau à six jours de la Coupe du Monde, prêt comme jamais,
00:59je le sens cette Coupe du Monde.
01:00Vous me suivrez évidemment en intégralité sur les antennes de Bein Sport et puis la team Bein Bleu est très
01:06bien représentée sur ce plateau aujourd'hui avec Alex Carré.
01:10Bonjour Alex, moi ce qui me pose problème, c'est que la règle du jeu avec Bein Bleu, c'est
01:14de suivre l'équipe de France à la trace du début jusqu'à la fin.
01:16Qu'est-ce que vous faites ici ? Qu'est-ce que vous foutez là tout simplement ?
01:19On fait une exception ce soir, François, puisqu'on n'était pas les bienvenus aujourd'hui à Clairefontaine.
01:23C'était journée à huis clos, il faut dire que les Bleus sont rentrés à 4h30 du côté de leur
01:28camp de base de Clairefontaine.
01:30Aujourd'hui, c'était priorité à la récupération, évidemment, avec un temps qui est finalement très court avant de repartir,
01:36puisque dès dimanche, les Bleus prendront la direction de Lille pour leur deuxième match de préparation face à l'Irlande
01:41du Nord.
01:42En tout cas, vous êtes le bienvenu, on va se régaler tous les trois pendant une demi-heure.
01:45On va donc revenir sur cette défaite, la première défaite de l'équipe de France en match de préparation.
01:50Sous l'air Didier Deschamps, une soirée à la fois joyeuse, l'ambiance était exceptionnelle hier soir à la Beaujouard,
01:56mais triste au regard du résultat.
01:58Un match compté par Flo Dulain au montage Florian Soyer.
02:07Invaincu en six matchs à la Beaujouard, l'équipe de France était de retour à Nantes, sur les terres des
02:12débuts de Didier Deschamps,
02:14tout comme Emers Faé, ancien Nantais et sélectionneur de la Côte d'Ivoire.
02:18Ce premier match de préparation, c'est un peu une affaire de famille, à l'image des frères doués.
02:24Si Désiré était ménagé, Guéla, le Strasbourgeois était bien présent, au coup d'envoi pour les éléphants.
02:28Et passé l'hommage aux sélectionneurs à la septième minute, c'est bien les Bleus qui ont lancé les hostilités
02:33dans une première mi-temps appliquée.
02:35Olizé trouve Mbappé dans la surface, mais la frappe du Madrilen est repoussée par un Yahya Fofana inspiré hier soir.
02:43Pepis Repetita à la moitié de la première mi-temps, Olizé cette fois tente sa chance, mais bute à nouveau
02:48sur le gardien ivoirien.
02:51Les Bleus poussent, mais vont devoir patienter pour se montrer décisifs.
02:5531ème minute, bien servi par Marcus Thuram, Ryan Cherki n'arrive pas à déclencher sa frappe.
03:03Heureusement, juste avant la mi-temps, le joueur de Manchester City remet ça.
03:07A l'entrée de la surface, il fait parler sa technique et sa vista.
03:10Sa frappe du droit est imparable, Fofana est battue, et le ballon termine dans le petit filet.
03:161-0 donc pour les Bleus à la tour.
03:17« Ryan, il a été très bon depuis le début de la saison avec Manchester City, on voit ce qu
03:22'il fait.
03:23On sait que c'est un élément très important pour notre équipe. »
03:28Au retour des vestiaires, Didier Deschamps fait tourner et distribue du temps de jeu à son groupe.
03:34Le résultat n'est pas terrible.
03:36À moins tranchant, les Bleus ronronnent et vont se faire surprendre.
03:39À la 53ème minute, sur une belle combinaison à 3,
03:43Géladoué est lancé en profondeur et ne se prive pas pour tromper Mike Meignan, impuissant.
03:49Pire, le Strasbourgeois remet ça dans les dix dernières minutes.
03:52Bien servi par Nicolas Pépé cette fois, il s'entre en retrait au point de pénalty.
03:57Amadiyal Ojaïille donne la victoire à la Côte d'Ivoire.
04:00Coup d'arrêt pour l'équipe de France qui n'avait plus perdu depuis un an.
04:04Cela fait aussi 4 rencontres que les Bleus encaissent au moins un but.
04:07Pour autant, côté joueur, il n'y a pas péril en la demeure.
04:10Je pense que c'est une bonne piqûre de rappel pour nous.
04:12Ce n'est pas forcément un bon résultat.
04:15C'est mieux que ça arrive aujourd'hui que le 16 juin.
04:19Le plus important, c'est de continuer à nous préparer.
04:22Je ne nous voyais pas trop beaux et je ne vais pas nous voir troller ou être dramatique ce soir.
04:30Mais s'il y avait besoin d'une piqûre de rappel, on l'a eu.
04:34Prochain rendez-vous lundi soir pour la bande à Didier Deschamps.
04:37Ce sera à Lille contre l'Irlande du Nord.
04:40Louis, en 1986, lors de votre brillante Coupe du Monde au Mexique,
04:44déjà, vous aviez fait en préparation de la Coupe du Monde un nul face à des espoirs mexicains.
04:49Vous aviez perdu contre l'une des pires équipes du championnat mexicain.
04:52Bref, est-ce qu'une défaite en préparation, c'est un problème ?
04:55Non, ce n'est pas un problème.
04:57C'est dans la préparation de mettre un groupe dans les meilleures conditions.
05:00Sur le plan physique, sur le plan tactique, il y a un peu de temps et puis eux se connaissent
05:05bien.
05:05Ce groupe se connaît bien depuis X temps et je pense que ce sélectionneur qui est Didier Deschamps
05:10a quand même la mainmise sur ce groupe depuis qu'il en est à la tête.
05:13On est young et une Coupe du Monde, on est dans une finale.
05:15Pour le match d'hier soir, on peut en reparler, on peut en discuter.
05:19Mais il faut quand même avant tout féliciter la Côte d'Ivoire.
05:21Parce que la Côte d'Ivoire, elle a réalisé un match, même si elle a eu un peu de réussite
05:25pendant une certaine période.
05:26Mais je crois que l'équipe de France, dans ce match de préparation,
05:29il y a eu une première mi-temps, il y a une deuxième mi-temps, il y a eu des
05:31entrées, il y a eu des sorties.
05:34Après, on peut en tirer les enseignements sur ce match-là.
05:37Mais moi, je ne suis pas du tout inquiet, même si c'est un match de préparation.
05:40Les matchs de préparation, tu peux les perdre, mais tu peux gagner la compétition derrière.
05:43On rappelle qu'il y a eu cinq changements à la pause.
05:45Effectivement, il y a eu un gros turnover, dix changements au total, cinq dès la mi-temps.
05:49Ce match-là, c'était l'occasion pour certains de marquer des points, de conforter leur statut.
05:53Ils sont trois, selon vous, Louis, à l'avoir fait.
05:56Les bons points et les mauvais points de Louis après ce match face à la Côte d'Ivoire.
06:01On commence par les satisfactions.
06:03Le positif, Ryan Cherky, incontestablement homme du match, selon vous ?
06:09Exceptionnel, magnifique.
06:09Ce qu'il a réalisé, ce qu'il a fait.
06:10Ce que j'ai pu voir encore, je pense qu'en le regardant, je me dis,
06:14tu es bien passé par ce club qui est là, ce geste-là, rien de le bien.
06:18Dans une surface, te faire ce geste-là, faire un jonglage et te délivrer une passe décisive.
06:22Alors que tu as cinq, six joueurs devant toi, qu'est-ce que tu vas faire ?
06:26Tu peux faire quoi ?
06:27Il la soulève, il l'a fait par-dessus.
06:29Bien joué, petit Ryan.
06:30Et Ryan, et puis voilà, c'est un joueur qu'aujourd'hui,
06:33s'il réalise, s'il continue en ayant fait cette belle saison avec City,
06:36il a progressé énormément dans toutes ses qualités.
06:39On lui disait, dans une période, il ne fait pas les efforts nécessaires.
06:43Dans ce match-là, il a fait ce qu'on lui demande de faire et il l'a bien fait.
06:46Moi, je suis fan et j'espère qu'il restera.
06:48Je pense que je te le dis ouvertement, c'est le successeur de M. Antoine Griezmann.
06:53Voilà, on l'a trouvé.
06:54Il est là, ce joueur-là.
06:55Celui-là, c'est Griezmann.
06:57C'est son petit, voilà, c'est le joueur qui pourra apporter cette touche qu'il a en lui.
07:00Regardez l'activité de Ryan Cherki qui a brillé absolument partout sur le terrain.
07:06Vous avez adoré Cherki.
07:07Tout le monde a adoré Cherki.
07:09Didier Deschamps a bien sûr adoré Cherki.
07:13Ryan a beaucoup de qualités.
07:15Il y a eu une bonne complémentarité avec Michael Olizé, avec pas mal de permutations aussi.
07:23Quand tout le monde sera disponible, ça fait beaucoup de joueurs.
07:27Mais à eux, ceux qui commencent, ceux qui seront menés à rentrer, faire en sorte d'être décisif.
07:38Alex, vous êtes plongé dans le match de Ryan Cherki.
07:42Oui, on l'a vu tout à l'heure avec la carte de ses ballons touchés.
07:4584 au total.
07:47C'est de loin le joueur qui en a le plus touché dans cette rencontre, dont 8 dans la surface
07:52adverse.
07:52Là aussi, c'est un record.
07:54Énormément de mobilité.
07:55Ça, on l'a vu.
07:56On l'a vu beaucoup permuter avec Michael Olizé notamment.
07:59Et puis, un profil atypique pour Didier Deschamps avec Ryan Cherki.
08:02On l'a vu sur son but, avec cette aisance dans les petits espaces aussi, facilité technique.
08:07Et vous le disiez, Louis, en voyant son but, avec les deux pieds en plus.
08:10Quand tu es sur un bloc bas, une équipe qui défend bien contre toi,
08:13quand tu as un joueur comme ça, comme Kylian Mbappé, comme Michael Olizé, comme Ryan Cherki,
08:19ils sont capables de te faire la différence sur ce genre de situation.
08:21Messieurs, vous êtes bien gentils, mais on le met où, Ryan Cherki, avec Douai, Olizé, Dembele, Mbappé ?
08:26C'est un super simple aujourd'hui, Cherki.
08:28Tu le mets là, avec Chouamini et Rabiot, et tu le mets devant ces deux-là.
08:33Et après, tu te mets un à droite, un à droite.
08:35On l'a dit à droite, et Dembele ?
08:37Et Dembele ? Ousmane Dembele, il va à gauche, voilà.
08:41Dembele à gauche ?
08:42Dembele, attends, il a quand même, au Paris Saint-Germain, depuis que Louis Serriquet est arrivé,
08:47il était censé jouer côté droit.
08:48Qu'est-ce qu'il a fait, Louis Serriquet ?
08:50Il lui a demandé, tu sais ce que tu vas faire ?
08:51Tu vas passer à droite, tu vas aller dans l'axe, et tu vas aller à gauche.
08:54Tu bouges, tu fais ce que tu veux.
08:55Alex Carey connaît toutes les compositions de l'équipe de France depuis 40 ans.
08:5852 ans, la dernière fois que Dembele a joué à gauche.
09:00On va être honnête, on en a parlé pendant une heure avec Louis Savant,
09:03je savais qu'il nous dirait Dembele à gauche.
09:05Dernière titularisation à gauche de Dembele avec les Bleus,
09:0811 octobre 2018, en amicale face à l'Islande.
09:13Et 8 ans.
09:13Ce n'est pas une solution pour Didier Deschamps ces dernières années.
09:17Alors, il me rappelle une date, mais je vous dirais tout simplement
09:20que dernièrement, depuis qu'il est au Paris Saint-Germain,
09:23il a obtenu un trophée qui s'appelle le Ballon d'Or.
09:26Oui, mais en jouant…
09:28Il l'a obtenu dans l'axe.
09:29Non, non, non, il l'a obtenu en se déplaçant sur le front de l'attaque.
09:33Et souvent à droite.
09:34Non, souvent à droite, souvent dans l'axe et souvent un peu à gauche.
09:37Parce que c'est vrai qu'en bleu, autant on a du mal à situer son positionnement.
09:40Parce qu'avec Michael Olysee, même Didier Deschamps le disait,
09:42ils ont disputé tous les deux que 4 matchs ensemble.
09:44Donc, il y a une vraie interrogation pour savoir qui sera dans l'axe,
09:47qui sera à droite.
09:48Et ce Michael Olysee…
09:49Dans votre crédit aussi, Louis, au profit de Ryan Cherky,
09:52il faut préciser qu'entre le deuxième match et le troisième,
09:55il n'y aura que 4 jours.
09:56Donc là, il y aura peut-être, dans cette Coupe du Monde,
09:59l'obligation, ou en tout cas un intérêt plus prononcé pour Didier Deschamps,
10:02à procéder à un peu plus de turnover, auquel cas Ryan Cherky aura de la place.
10:05Je suis totalement d'accord avec toi, qui est un peu du turnover,
10:07qui change, parce que je pense que c'est vrai que le premier match face au Sénégal,
10:10il est ô combien important ?
10:11Il faut le gagner ce premier match.
10:12Ensuite, tu as le deuxième, il faut aussi le gagner après,
10:14il est pratiquement qualifié.
10:15Mais c'est vrai que Michael Olysee, c'est un joueur aussi…
10:17Les permutations hier, comme Thuram, comme Mbappé, comme Michael Olysee,
10:22et avec Cherky, elles ont été formidables.
10:24On tartine forcément sur Cherky, ce qui est un vrai débat.
10:27Ce débat, c'est celui des problèmes de Riche, de Didier Deschamps.
10:30On a un joueur fantastique, mais on ne sait pas où le mettre.
10:31Pourquoi ? Parce qu'il y a Olysee, qui a été très bon hier soir,
10:34en débutant à droite, son poste au Bayern.
10:37C'est vrai qu'on l'imagine plutôt, Luis, dans l'axe, lors de la Coupe du Monde.
10:42Mais là, on est en enregistre de la confirmation.
10:44Il est sur la lignée de sa très grande saison.
10:46C'est un super joueur magnifique.
10:47C'est un super, mais magnifique, ce garçon.
10:49Quand il a cette prise de balle, ce contrôle, cette accélération,
10:52et quand il te délivre cette passe, on a vu les images à Mbappé,
10:57dans ses premiers temps, en une touche, en jouant derrière,
10:59je trouve que ce Michael Olysee, il est sur une dynamique,
11:03au moins, bonne, très très bonne.
11:04C'est vrai qu'il y a une vraie relation de complicité,
11:06on le voit sur le terrain, entre Olysee et Mbappé.
11:08Il y en a eu une vraie aussi hier, avec Ryan Cherki.
11:1015 ballons échangés entre les deux joueurs.
11:13C'est vrai qu'Olysee, c'est vraiment l'un des joueurs
11:15piliers de cette équipe de France.
11:17Lui, on ne se pose pas trop la question, est-ce qu'il va jouer ?
11:19On va se poser la question, où ?
11:20Dans l'axe, où à droite ?
11:22C'est vrai que ces derniers temps, avec les bleus,
11:24il évolue plutôt dans l'axe.
11:25Avec le retour d'Ousmane Dembélé, il y aura forcément question,
11:28mais on a vu qu'il était amené à rentrer dans l'axe avec son pied gauche.
11:31Bien sûr.
11:32Et votre troisième bon point, Louis,
11:35c'est vrai que c'était inattendu.
11:38Kylian.
11:39Kylian Mbappé, vous avez aimé le match de Kylian Mbappé hier soir.
11:42Oui, parce que je l'ai trouvé sur ce front de l'attaque
11:45et même par ses permutations avec ses coéquipiers
11:47et avec cette simplicité dans le jeu
11:49et dans ses déplacements,
11:51en faisant même, je l'ai vu faire, comment tu veux dire,
11:54il a une situation, deux ou trois situations,
11:56mais il y a un geste que j'ai aimé,
11:59particulièrement réalisé par Kylian Mbappé,
12:00parce qu'à chaque fois, il est sous les feux de la critique,
12:02il ne presse pas, il ne fait pas des efforts pour se replacer.
12:05Moi, sur ce premier temps, je dis bravo Kylian,
12:08répète-moi ce genre d'exercice
12:10et tu verras comment te faire sortir grand dans cette Coupe du Monde.
12:12Et plus surprenant peut-être,
12:13on l'a vu beaucoup plus à gauche que ces dernières semaines,
12:16surtout en bleu,
12:17et justement, c'est cette relation privilégiée avec Thuram aussi
12:20qui leur permet de permuter,
12:23c'est l'intérêt aussi d'avoir un Marcus Thuram
12:25à une position qui peut surprendre,
12:26puisqu'on rappelle qu'il est avant-centre avec l'Inter.
12:28Là, il était titulaire à gauche,
12:29mais les deux joueurs aiment jouer proches,
12:31ils sont très proches en dehors du terrain aussi,
12:33depuis plusieurs années,
12:34et là, il l'était également sur le terrain.
12:36Voilà pour les satisfactions,
12:37qui sont d'ailleurs plutôt des confirmations.
12:38On va passer maintenant aux déceptions,
12:41et là, c'est très clair,
12:42personne ne trouve grâce à vos yeux.
12:44Personne, sauf Oupamecano.
12:46Ils vous ont tous déçus hier soir,
12:48et c'est vrai qu'en revoyant les deux buts,
12:51on vous comprend tout simplement,
12:53Louis, on va revisionner les deux buts
12:56marqués par les Ivoiriens.
12:58Le premier, tout de suite,
12:59avec une glissade coupable de Konaté,
13:02digne, est également très loin
13:04du joueur, de l'adversaire.
13:08C'est un problème.
13:09Konaté n'est pas vraiment dans son assiette en ce moment.
13:11Et puis, sur le deuxième but,
13:12là, ils sont tous concernés.
13:13On a l'impression que tous les Français
13:14sont loin du porteur du ballon à chaque fois.
13:16Ils sont battus par la vitesse,
13:17la rapidité.
13:18Tu en auras comme ça contre toi
13:20dans cette fameuse coup du monde
13:21où les adversaires vont faire une analyse
13:23de ton jeu.
13:24Et sur le plan défensif,
13:25en regardant ce match-là,
13:26ils vont se dire, tiens,
13:27on peut bien défendre,
13:28et ensuite, on peut ressortir.
13:29On peut éventuellement avoir des espaces
13:30dans le dos de cette défense
13:31qui n'est peut-être pas encore
13:32suffisamment assez bien,
13:33où elles ne s'entendent pas
13:34remarquablement bien.
13:35Bon, après, maintenant,
13:36il y a des absences
13:37et des garçons qui ont besoin
13:38de revenir et de jouer dans cette équipe.
13:40Voilà.
13:40Et, Rony de l'histoire,
13:41on a été, en plus, martyrisé
13:42par Guéla Doué,
13:43le frère de Désiré Doué
13:44qui a marqué et délivré une passe-dé.
13:46Si on rentre dans le détail,
13:47hier, dans Bindleu,
13:48on avait beaucoup parlé
13:49du chantier du couloir gauche.
13:52Ni Théo Hernandez,
13:53ni Lucas Digne
13:55ne semblent aujourd'hui
13:58véritablement se détacher.
13:59Ils ne se détachent pas
14:00parce qu'ils ne sont peut-être
14:01pas encore au top.
14:02Ils n'ont peut-être pas retrouvé
14:03leurs meilleures conditions
14:06dans le jeu.
14:07Et, tu sais,
14:08quand on les voit jouer
14:09toute une saison
14:10avec ces Lucas Digne,
14:11quand tu le vois
14:11avec Aston Villa,
14:13tu te dis,
14:13il a fait une saison pleine.
14:16Ne le jugeons pas
14:16sur ce match-là.
14:17Non, il ne faut pas
14:17le juger sur ce match-là.
14:18Lucas Digne,
14:19pour moi,
14:20j'en fais un titulaire.
14:21Alex, hier,
14:21on disait presque en plaisantant
14:22que Lucas Hernandez
14:23pourrait peut-être
14:24rentrer dans le jeu
14:25à ce poste de latéral gauche.
14:27Est-ce qu'on plaisante
14:27un peu moins aujourd'hui ?
14:28Finalement,
14:29ce sont ses concurrents
14:30qui relancent le débat
14:31parce qu'ils se sont partagés
14:32de manière équitable.
14:33Cinq matchs chacun
14:34lors des dernières sorties
14:35des Bleus,
14:36Digne et Théo Hernandez.
14:38Lucas Hernandez,
14:39il faut quand même rappeler
14:40qu'en 2018,
14:42c'est lui qui est installé
14:42par Didier Deschamps
14:43juste au début
14:44de la Coupe du Monde.
14:45Ce n'était pas le titulaire,
14:46mais c'est lui qui est installé.
14:47Et en 2022 également,
14:48c'est lui qui débute
14:49dans la peau
14:50d'un titulaire
14:51face à l'Australie.
14:51Il se blesse rapidement
14:52remplacé par son frère Théo
14:54qui, lui,
14:54sera le titulaire ensuite
14:55pour le reste de la compétition.
14:57Mais ça prouve bien
14:58que dans l'esprit
14:58de Didier Deschamps,
14:59Lucas Hernandez est un soldat,
15:01est une garantie aussi
15:03à ce poste.
15:03Alors évidemment,
15:04il n'a plus les mêmes qualités
15:05après sa blessure
15:06peut-être qu'en 2022.
15:08Mais comme aucun titulaire
15:10ne se dégage clairement
15:11devant lui,
15:12il a toutes les chances
15:13d'espérer.
15:14Dans l'axe,
15:15qu'est-ce que vous dites,
15:16Louis ?
15:16Il faut absolument
15:17que Saliba revienne très vite.
15:18Quand on regarde
15:19Saliba réaliser la saison
15:20qu'il a réalisée
15:21du côté d'Arsenal
15:22avec un certain Gabriel,
15:23quand on le voit jouer
15:24dans cette défense centrale,
15:26ce Gabriel-là,
15:27ce Saliba me plaît,
15:28il me plaît énormément.
15:29C'est un garçon
15:29qui a pris une dimension,
15:30qui a pris une dimension
15:31en étant et en train
15:32de devenir
15:33un de ses meilleurs
15:34défenseurs centrales
15:35qu'il y a en Europe
15:36et dans le monde
15:37parce qu'avec Arsenal,
15:39il a quand même fait
15:39une sacrée décision.
15:40On a quand même vu
15:41faire des gros matchs
15:42quand même.
15:43Louis, Alex,
15:44beaucoup dédramatise
15:46aujourd'hui en disant
15:46hier soir,
15:47ok,
15:48on a perdu
15:49mais il manquait Saliba
15:50au coup d'envoi,
15:51il manquait les Parisiens
15:52au coup d'envoi,
15:53beaucoup de changements
15:54ont été effectués,
15:5510 au total,
15:55c'est énorme
15:56mais on peut aussi
15:57raisonner différemment
15:58en se disant
15:58que si les remplaçants
15:59ne sont pas à la hauteur,
16:00ne sont pas performants,
16:01c'est un problème
16:02parce qu'une Coupe du Monde
16:03ça se gagne au pas 11,
16:04ça se gagne à 24, 26.
16:06Quelle lecture vous avez ?
16:07Moi la lecture,
16:09je sais qu'il y a
16:09un sélectionneur
16:10qui a quand même,
16:11tu sais,
16:12deux finales de Coupe du Monde,
16:13une gagnée
16:14et une perdue.
16:15Il a toujours,
16:15on a toujours eu
16:17un Didier Deschamps,
16:18une équipe de France
16:18où il y a eu
16:18pas mal de commentaires.
16:19Il faut quand même
16:20le savoir,
16:20il faut quand même
16:21se rappeler
16:25en démarrant,
16:26en commençant.
16:27Là, tu sais,
16:28Didier Deschamps,
16:28il a quand même
16:29cette particularité
16:29avec Guy Stéphan
16:30de mettre un groupe,
16:32d'établir les relations
16:34et vraiment le groupe
16:36qu'il a envie de mettre
16:36sur le terrain.
16:37Je pense que le groupe
16:38va adhérer.
16:38Moi, je pense qu'il y a
16:39une bonne ambiance.
16:40Tout dépend de l'ambiance
16:41et quand tu vois
16:42que dans ton équipe,
16:43tu as quand même
16:43un ballon d'or,
16:44c'est M. Ousmane Dembélé,
16:46tu as Kylian Mbappé
16:47qui a quand même,
16:47même si on critique
16:48un Kylian Mbappé,
16:49il a quand même fini
16:50dans ce champion espagnol
16:51en mettant des buts
16:53et puis voilà,
16:54il y a un groupe
16:56qui va adhérer
16:57à ce que Didier Deschamps
16:57va mettre en place.
16:58C'est vrai que c'est souligné
16:59par les joueurs
17:00avec les échanges
17:01qu'on peut avoir,
17:02effectivement,
17:02un vrai groupe.
17:03C'est un défi aussi
17:04pour Didier Deschamps
17:05avec ses 26 joueurs
17:07de pouvoir réussir
17:07à concerner tout le monde.
17:09Là, on les a joués aussi.
17:11C'est une manière aussi
17:11d'acheter un petit peu
17:12sa « tranquillité »
17:13en disant
17:14voilà, je t'ai donné ta chance.
17:15Si tu passes à côté,
17:17je ne vais pas pouvoir
17:18faire 10 changements
17:19à chaque match non plus
17:20et il ne serait pas étonnant
17:21lors du deuxième match
17:22de voir effectivement
17:23une ossature
17:24durer un petit peu plus longtemps
17:26dans la rencontre
17:26et voir le sélectionneur
17:27installer un peu plus son...
17:29Et une petite info également
17:31par rapport à l'état
17:32de William Saliba
17:33qui ne suscite pas plus
17:35d'inquiétude que cela
17:37dans le staff.
17:39L'indication aussi
17:40que l'on peut donner,
17:41c'est qu'hier,
17:43Konaté évolue axe droit
17:45ou pas Mécano,
17:46axe gauche.
17:47Ce sont des postes
17:49qui ne sont pas les leurs
17:50en club,
17:52mais on peut imaginer
17:52que Mécano
17:53qui évolue régulièrement
17:54axe gauche
17:55a été maintenu
17:56à son poste
17:57par Didier Deschamps
17:58pour ne pas le perturber
17:59davantage
17:59et que Konaté
18:00est entré poste pour poste
18:02à la place de Saliba
18:03qui lui pourrait donc
18:04rentrer dans ce 11
18:05sans perturber
18:08cette charnière.
18:08Ce qu'il a dit Alex,
18:09je vais être très court,
18:10c'est que le fait
18:11qu'il ait fait tous
18:11ces changements,
18:12ça permet à tout le monde
18:13de se sentir important.
18:14Oui, bien sûr,
18:14de se sentir concerné.
18:15Voilà, c'est ça,
18:16c'est important.
18:17Le seul petit problème,
18:18désolé de voir à chaque fois
18:19le verre à moitié vide,
18:20c'est que hier,
18:20les Ivoiriens ont profité
18:21de failles
18:22qu'ils avaient identifiées
18:24bien en amont
18:24et que les Français
18:26et hier
18:27n'ont pas bouchées,
18:28n'ont pas comblées.
18:28Écoutez Mersfaye.
18:30Je sais que j'ai
18:31beaucoup d'éliés
18:32de qualité,
18:33beaucoup d'éliés
18:34qui sont capables
18:35de faire des différences,
18:36chacun dans leur profil.
18:38Après, c'est vrai
18:39qu'on avait vu aussi
18:41que de l'autre côté,
18:43on pouvait,
18:45c'est un secteur
18:45où on pouvait rivaliser
18:47avec eux
18:47et leur poser des problèmes.
18:49Donc, une fois de plus,
18:50c'est bien,
18:51nos éliés,
18:51ils ont été performants,
18:53ils ont été efficaces.
18:54C'est bien pour la suite,
18:55on va continuer
18:56à travailler comme ça
18:56et on va essayer
18:57de corriger
18:58ce qui nous a manqué
18:59en première mi-temps.
19:00Si on veut aller là-bas
19:01avec des ambitions,
19:03je pense qu'il faut
19:04être prêt à jouer
19:05contre n'importe quel genre
19:06d'équipe
19:06et être plus,
19:08je pense,
19:12plus dominant
19:12que ce qu'on a été
19:13en première mi-temps.
19:15M.R. Sfaïl,
19:16le Nantais,
19:16un pur sucre
19:17né dans la cité
19:18des Ducs,
19:18superbe victoire
19:19de la Côte d'Ivoire
19:20et on imagine
19:21un moment émotionnellement
19:22très fort
19:23pour le sélectionneur
19:24de la Côte d'Ivoire.
19:26Par rapport
19:26à tout ce qu'on s'est dit
19:27pendant 10 minutes,
19:28par rapport
19:28à ce débrief très complet,
19:30Louis,
19:30on a décidé
19:31parce que vous avez
19:32quand même des idées
19:32toujours très pertinentes
19:33de vous nommer
19:35sélectionneur
19:35de l'équipe de France.
19:37Cinq minutes.
19:39Profitez-en,
19:39vous avez...
19:40On peut quitter le plateau
19:41ou c'est trop tôt encore ?
19:42Non,
19:42il va peut-être vous prendre
19:43comme adjoint d'ailleurs.
19:44D'accord,
19:45je reste au caisse.
19:47Pourquoi ?
19:48Parce qu'on vous a demandé
19:49de vous faire
19:50votre 11 idéal
19:51et ce 11,
19:53je ne suis pas tout à fait sûr
19:54que ce soit celui
19:55qui est,
19:56au moment où on se parle,
19:57dans la tête
19:58de Didier Deschamps.
19:59Regardez le 11 de Louis
20:00pour débuter
20:01face au Sénégal.
20:02Dans quelques jours,
20:03la surprise,
20:04elle vient du poste,
20:05au poste de latéral droit
20:06où vous mettez
20:06Zahir Emery.
20:07On sort Koundé,
20:08on sort Malogusto,
20:09Zahir Emery.
20:10Zahir Emery,
20:11parce que c'est un garçon
20:12qui a eu l'occasion
20:12de briller à ce poste-là
20:14du côté du Paris-Slamat
20:15en étant efficace,
20:16en étant bon,
20:17en ayant une très très bonne
20:19lecture du jeu
20:20et à ce poste-là,
20:21je l'ai beaucoup apprécié.
20:22Vous laissez digne
20:23au poste de latéral gauche
20:24et puis devant,
20:25et puis devant,
20:27Olysée à droite,
20:28Cher qui en soutient
20:29Mbappé
20:30et Dembélé
20:31qui démarreraient
20:33au poste
20:34d'Ellier gauche.
20:35On en a parlé tout à l'heure.
20:36Ça, c'est possible pour vous ?
20:37Tu sais,
20:38on peut démarrer
20:38avec Dembélé à gauche,
20:40Olysée,
20:40on peut le mettre à gauche,
20:41Dembélé,
20:41on peut le mettre à droite
20:42ou Cher qui,
20:43tu sais,
20:43on peut le mettre aussi
20:44un peu à gauche
20:44et on peut mettre
20:45Dembélé et Mbappé
20:46tous les deux.
20:47Tu sais,
20:48comment te dire,
20:49aujourd'hui,
20:49c'est un peu la mode.
20:50Ces garçons
20:50qui ont l'habitude
20:52de bouger,
20:53de changer de poste
20:55et ça aussi,
20:55ça crée un problème
20:57pour un adversaire
20:57parce que si tu commences
20:59à rester toujours
20:59avec Dembélé à gauche,
21:00non,
21:01Dembélé,
21:05chez Dembélé,
21:05tu peux passer dans l'axe.
21:06Voilà,
21:06il peut y avoir
21:08des mouvements de poste
21:09dans cette équipe-là.
21:10Moi,
21:10elle me plaît comme ça.
21:11Ce qui est important,
21:11c'est la ligne bleue en haut.
21:13Il y a marqué sélectionneur
21:13Louis Fernandez.
21:15Surtout celle-là.
21:16Regardez-la bien.
21:17Profitez-en,
21:17ça va durer encore 10 secondes.
21:19Didier,
21:20si vous nous regardez,
21:21vraiment désolé,
21:21je n'ai pas le contrôle total
21:23sur Louis.
21:23C'est de l'humour.
21:24C'est de l'humour.
21:25Voilà l'annonce
21:26de Louis pour débuter
21:28face au Sénégal
21:28dans quelques jours.
21:31Bon,
21:31on a bien transpiré.
21:32On mérite peut-être
21:33une petite pause,
21:34messieurs.
21:35Moi,
21:35j'ai envie de m'hydrater.
21:36J'ai très,
21:36très soif
21:37parce qu'il fait
21:37très,
21:37très chaud sur ce plateau.
21:39C'est dans notre intérêt
21:41et puis aussi parce que,
21:42allez,
21:43on va prendre le temps.
21:44Ah,
21:45ça fait du bien.
21:45Faisons une petite pause,
21:46messieurs.
21:46On s'y mène aussi.
21:47On va prendre le temps
21:48parce que les pauses
21:49sont à la mode.
21:50Les fameux cooling break
21:51qui vont être systématisés
21:53lors de toute la Coupe du Monde,
21:54tous les matchs,
21:55quelles que soient
21:56les conditions météo.
21:56C'est surtout ça.
21:57L'info,
21:58alors ça fait beaucoup,
21:59beaucoup parler,
22:00beaucoup jaser.
22:00Il y a les pours,
22:01il y a les contre.
22:02On va lancer le débat
22:03mais juste avant,
22:05on va écouter
22:06l'avis de Rudi Garcia,
22:07le sélectionneur
22:08de la Belgique
22:09sur ce sujet.
22:10Moi,
22:10j'appelle ça
22:11le coaching break
22:12et non pas
22:12le cooling break.
22:13Alors,
22:14il y a des moments
22:14où ça sera utile
22:15pour se réhydrater
22:16pour les joueurs
22:18et les équipes
22:19qui joueront
22:19là où il fait très chaud
22:20dans le sud du pays.
22:21Mais franchement,
22:22c'est une aubaine.
22:25Je ne vais pas dire merci
22:26de la publicité aux Etats-Unis
22:27mais en tous les cas,
22:28les trois minutes
22:29qu'ils vont m'être octroyées
22:30en milieu de première période
22:31et en milieu de deuxième période
22:33sont vraiment des moments
22:34où on pourra parler
22:35avec les joueurs,
22:36recadrer tactiquement,
22:37leur donner des conseils.
22:38Ça s'est passé comme ça
22:39contre la Croatie.
22:40Je trouve qu'on a été
22:41bien meilleurs
22:42dans la deuxième partie
22:42de première période.
22:44Ça nous a permis aussi
22:44de marquer
22:45parce qu'on a donné
22:46quelques infos aux joueurs
22:48sur ce qu'on faisait
22:48un peu moins.
22:49Peut-être qu'un jour,
22:50on viendra au temps mort
22:52comme au basket
22:52où le coach pourra demander
22:54de pouvoir parler
22:55à son équipe.
22:55Mais à la limite,
22:56au moins une fois par mi-temps,
22:57par période,
22:58ça me paraît très bien.
23:00Alors que pour que les joueurs
23:02s'y préparent,
23:03il y a eu cooling break
23:03hier soir à Nantes
23:04à la Beaujard
23:05qui faisait 13 degrés,
23:06un temps de 20 choux.
23:06Eh ben non.
23:07On est allé s'hydrater
23:08sur le bord du terrain
23:09pour prendre quelques infos.
23:10Est-ce que c'est une bonne chose
23:12tout simplement pour le football ?
23:14On saucissonne un peu plus
23:15les matchs.
23:15Il faut que tu saches François
23:16que c'est une Coupe du Monde
23:17où on va dire
23:18qu'il y a quand même
23:18pas mal de frais
23:19pour les uns
23:20comme pour les autres.
23:21Et cette FIFA,
23:23elle a peut-être installé
23:25ce registre-là,
23:27cette mini-pause.
23:28Bon, à partir du moment où...
23:29Oui, les annonceurs
23:30sont très contents.
23:31Ça, c'est clair.
23:31Mais pour le football,
23:32pour le sport.
23:33Voilà, où l'on ne dépasse pas.
23:34Mais regarde, tu sais,
23:35quand un entraîneur,
23:35tu sais,
23:35t'es le bord du terrain
23:36et que tu commences
23:37à mettre en place
23:37un système d'animation,
23:39l'entraîneur,
23:40automatiquement,
23:40il voit et s'aperçoit
23:41qu'il y a quelque chose
23:42qui ne fonctionne pas,
23:42quelque chose
23:43qui ne marche pas.
23:44Eh ben, dans cette petite période
23:45de trois minutes,
23:46il faut la respecter,
23:46trois minutes,
23:46il a le temps de rectifier,
23:48il a le temps de parler,
23:49il a le temps de leur dire
23:50attention,
23:50on n'a pas mis ça en place,
23:52on va contre
23:53et sinon,
23:54pendant trois minutes,
23:55l'équipe est en train de jouer
23:56remarquablement bien.
23:56L'équipe est en train de gagner,
23:57il peut les applaudir,
23:59j'ai rien à vous dire,
23:59c'est bien ce que vous êtes
24:00en train de faire,
24:01continuez comme ça,
24:02vous me faites plaisir.
24:02Voilà, c'est...
24:03Est-ce que, Louis,
24:04pour vous,
24:04ça peut être un moment
24:06identifié de coaching
24:07en se disant,
24:07par exemple,
24:08j'ai une stratégie
24:08jusqu'à la 23ème,
24:10jusqu'à la 67ème
24:11et à ce moment-là,
24:16notre entraîneur
24:17qui l'était contre,
24:18alors tu auras les pour,
24:19tu auras les contre,
24:20alors moi,
24:20c'est une compétition
24:21de Coupe du Monde,
24:22c'est vrai qu'il va y avoir
24:23ces trois minutes d'arrêt,
24:25bon,
24:25c'est un peu,
24:26il faut le vivre
24:27pour une première,
24:28tu sais,
24:29on nous a inventé,
24:30tu sais,
24:30la nouvelle compétition européenne
24:32à la Coupe d'Europe,
24:33tu sais,
24:33avec ces changements
24:34qu'ils ont eu,
24:35bon,
24:35tout le monde aujourd'hui
24:36est content,
24:37on va voir ce que ça va donner
24:38pendant ces Coupes du Monde.
24:38Hier, c'était les sélectionneurs
24:40qui s'étaient mis d'accord
24:40pour faire cette pause
24:41justement pour habituer
24:42leurs joueurs.
24:43Louis,
24:44enfin,
24:44monsieur le sélectionneur national,
24:45je fais du vrai peu le plaisir,
24:47est-ce que ce n'est pas aussi
24:48la beauté du foot
24:49que de laisser les joueurs
24:51à un moment donné
24:52s'adapter aux situations
24:53sur le terrain
24:53et pas de systématiquement
24:54être chaperonné
24:55par leur coach ?
24:56Oui, mais tu sais,
24:57l'entraîneur,
24:58il a quand même
24:59une certaine,
25:00on va dire,
25:01une disposition
25:01d'avoir mis en place
25:02un travail
25:03avec son staff
25:06et que,
25:06tu sais,
25:07des fois,
25:07tu as des situations
25:08de coups de paix arrêtés,
25:09les coups de paix arrêtés
25:09ou tu as même aujourd'hui
25:10des entraîneurs
25:11de coups de paix arrêtés
25:11où on regarde
25:12en voyant,
25:13en s'apercevant
25:14qu'il y a des failles,
25:15il y a quelque chose
25:15qui ne va pas.
25:16Dans cette petite mini-pause,
25:17ils ont le temps
25:18de rectifier
25:19et de remettre en place.
25:20Moi, j'attends de le voir
25:21pour voir comment cela
25:22va se dérouler,
25:22comment ça va se passer.
25:23Vous n'êtes pas contre ?
25:24Non, je ne suis pas contre.
25:25Le sélectionneur n'est pas contre
25:26et l'un de ces joueurs
25:27n'est pas contre non plus,
25:28c'est Tchouameni.
25:29On l'écoute.
25:30Je ne vais pas dire
25:31que ça ne servait à rien
25:32mais après avoir fait
25:33la Coupe du Monde des Clubs
25:34l'année dernière,
25:35je peux vous dire
25:35que là-bas,
25:36on va l'attendre
25:36avec impatience
25:37la pause très chère.
25:38Mais ce n'est pas mal,
25:39c'est un peu comme
25:40un temps mort.
25:41Ça, ça ne casse pas le rythme ?
25:43Non, pas forcément.
25:44Pas forcément.
25:45Après, je parle
25:46à titre personnel,
25:47peut-être qu'il y a d'autres joueurs
25:48qui diront que ça casse le rythme
25:49mais honnêtement,
25:50ce n'était pas le cas
25:51pour la plupart des joueurs,
25:52je pense.
25:53Bon, ok.
25:54A priori,
25:54le sportif est plutôt ok.
25:56N'oublie pas, François,
25:57il y a les conditions climatiques aussi.
25:58Oui, mais c'est ça.
25:59Il y a 40 ans,
26:00tu me parlais du Mexique.
26:01Hier, ça faisait des basses
26:02qui faisaient 13 degrés,
26:03c'est vrai.
26:03Oui, d'accord.
26:04Et même quand les matchs
26:05se jouent à Vancouver
26:05ou à Seattle,
26:06à priori,
26:06il n'y a pas trop de problèmes
26:07de température.
26:08Bon, on verra bien
26:09ce que ça donnera
26:10dans quelques jours.
26:11Une image forte,
26:11l'une des images de la soirée,
26:12bien sûr,
26:13l'accueil et l'hommage
26:15rendu à Didier Deschamps,
26:16c'est sa dernière campagne.
26:17On le sait,
26:18après 14 années
26:18de bons éloyaux services
26:20mis à la tête
26:20de l'équipe de France.
26:22Deschamps formé à Nantes,
26:24c'est là qu'il y a débuté
26:24le football professionnel.
26:26Vous avez aimé,
26:27vous avez adoré
26:27le respect
26:28pour le sélectionneur
26:29du public.
26:29Je suis admiratif
26:30de Didier Deschamps,
26:31admiratif en tant que joueur
26:32qu'il a été
26:33ou en tant qu'entraîneur
26:34depuis qu'il est devenu entraîneur
26:35et qu'il a pris
26:36cette équipe de France.
26:37Pendant ces années-là,
26:38il a été présent,
26:39il a été...
26:40L'achat à Dédé.
26:41L'achat à Dédé,
26:41il le sait,
26:42tout le monde le sait
26:43qu'on a un petit compliment
26:45à lui faire de ce côté-là.
26:47Mais c'est vrai que Didier
26:48a quand même,
26:48avec cette équipe de France,
26:49a quand même réalisé
26:50de belles choses
26:51en étant champion du monde
26:52et une finale de Coupe du monde.
26:53On pourra éventuellement
26:54commenter,
26:55en assurant des commentaires
26:56sur le style,
26:57le jeu.
26:58Il faut le laisser tranquille
27:00qu'il nous la fasse.
27:00De ce point de vue-là,
27:01la Beaujoire a vraiment été
27:02à la hauteur
27:02de ce bel hommage hier
27:03sur Aki Di.
27:04Didier Deschamps dit,
27:05évidemment,
27:06Guy Stéphan,
27:07son fidèle adjoint,
27:07l'homme de l'ombre.
27:08Mais l'homme,
27:09un homme essentiel
27:10dans la réussite des Bleus,
27:11John Ferreira et Julien Grès
27:12se sont intéressés
27:13à Guy Stéphan
27:13dans un documentaire
27:14« Clap de faim »
27:16qui sera diffusé
27:17mercredi prochain,
27:18à la veille du début
27:19de la Coupe du Monde.
27:20Un extrait tout de suite.
27:23Sept mois,
27:24dans l'intimité
27:25de Guy Stéphan,
27:26l'adjoint de Didier Deschamps.
27:28On a des visiteurs.
27:29On va s'équiper ?
27:31Sept mois,
27:32pour mieux comprendre
27:33son rôle et son influence
27:34auprès du sélectionneur
27:36et de l'équipe de France.
27:37Il dira ce qu'il pense,
27:38même s'il n'est pas d'accord
27:39avec moi.
27:39À quelques semaines
27:40de la fin de son mandat
27:41avec les Bleus,
27:43découvrez ce documentaire
27:45exceptionnel
27:45avec le témoignage
27:46de personnalité du football
27:48qui salue son parcours
27:49et l'homme qu'il est.
27:50On va le mettre à l'aise
27:51directement.
27:51C'est quelqu'un
27:52qui aime beaucoup plaisanter.
27:53Une intelligence
27:53très au-dessus de la moyenne.
27:55Clap de faim,
27:56le 10 juin,
27:57exclusivement sur Beansport.
27:58Il y a la place
27:59pour une deuxième là-haut ?
28:00On trouvera,
28:01on trouvera de la place.
28:03Clap de faim,
28:04chouette documentaire
28:04à suivre mercredi prochain,
28:06la veille du début
28:07de la Coupe du Monde
28:07sur Beansport,
28:08documentaire réalisé
28:09par John Ferreira.
28:10Et Julien Grèce,
28:11Beansport,
28:12c'est l'émission des Bleus
28:14et de tous les Bleus
28:15et notamment
28:16celle des arbitres français.
28:18Ils seront deux
28:18à la Coupe du Monde,
28:19Clément Turpin
28:19et François Le Texier.
28:21Beansport les a rencontrés
28:22non pas pour parler
28:24d'arbitrage,
28:25mais pour parler
28:26de leur passion
28:27viscérale pour le football.
28:29Un super entretien
28:30réalisé il y a quelques jours
28:31par Clément Grèce,
28:32Guillaume Truyer,
28:33par vous,
28:33Alex Carré,
28:34montage Greg Echen
28:35et Mathieu Cren
28:37c'est d'ailleurs
28:37toute la rédaction.
28:42Ce qui guide notre vie
28:43en fait c'est l'amour du ballon.
28:45J'avais des posters,
28:45ça c'est sûr,
28:46j'avais beaucoup
28:47de posters de foot même.
28:49C'est un peu roublard.
28:50Dans ce petit côté
28:51tricheur et roublard,
28:52je le retrouve pas mal quand même.
28:57Chez moi,
28:58à Mont-Solemine,
28:59j'avais 5-6 ans
29:00et j'étais ma maman
29:02qui m'emmenait au stade
29:03et j'étais habillé
29:04parce qu'à cet âge-là
29:05on arrive à l'entraînement
29:06on est déjà toutes habillées
29:07et puis voilà,
29:09de partir sur le terrain
29:11j'avais envie
29:11de toucher le ballon.
29:12J'en touchais pas beaucoup
29:13mais j'avais envie.
29:14Moi,
29:15je suis un peu
29:16un enfant de la génération 98
29:18pour le coup.
29:18C'est vraiment
29:19la Coup de Monde 98
29:20qui a fondé
29:21mon amour
29:22de départ du football.
29:23J'avais des posters,
29:24ça c'est sûr.
29:25J'avais beaucoup
29:26de posters de foot même.
29:27Il y avait forcément
29:28des idées de Zidane.
29:30Pour moi,
29:31il incarne
29:32tout ce que j'imagine
29:33d'un joueur
29:35et d'un sportif
29:36de haut niveau.
29:38En 98,
29:40j'avais eu la chance
29:41d'aller voir des matchs.
29:42Je me souviens
29:42d'un Jamaïque-Japon
29:44à Lyon.
29:45Les supporters
29:47japonais
29:48et les supporters
29:49jamaïcains,
29:50c'est un tableau de couleurs
29:51qui était assez fou.
29:54Et puis 98,
29:55c'est Les yeux dans les bleus.
29:56Un documentaire
29:57qui a marqué
29:58toute une génération.
30:00Et la première fois
30:01que je suis venu ici
30:02à Clairefontaine,
30:04je venais à l'endroit
30:05où il y avait eu
30:05les yeux dans les bleus.
30:06Donc tous les amateurs
30:08de foot de nos générations
30:09étaient marqués par ça.
30:10Quel rapport
30:11vous aviez en tant
30:12de joueurs
30:12avec les arbitres ?
30:14J'allais jouer
30:15le samedi après-midi
30:16et puis j'allais arbitrer
30:17le dimanche.
30:17Donc je connaissais
30:18deux, trois ficelles.
30:19Donc j'étais un peu
30:20roublard.
30:22Voilà.
30:22J'essayais de pousser
30:24la règle
30:25jusqu'au maximum
30:26de ce que je pouvais pousser
30:27parce que je la connaissais.
30:28Tu le fais toujours d'ailleurs.
30:30Je le fais toujours.
30:31Moi aussi,
30:32j'aime bien
30:32aller pousser la règle
30:34le plus loin possible.
30:35Et je le faisais déjà
30:36et je crois que je me fais
30:37encore toujours.
30:39Mais ouais,
30:40ce côté-là,
30:40je l'aime bien.
30:42Mais pour autant,
30:43jamais j'aurais mis
30:44en difficulté humainement
30:45un arbitre.
30:46Est-ce que vous vous souvenez
30:48de votre premier regard
30:49de téléspectateur
30:50sur une décision arbitrale ?
30:52L'euro,
30:55France-Portugal
30:56avec une main...
30:58La main de Belchaville.
30:59Ouais, c'est ça.
31:00J'ai été frappé
31:01par la pression
31:05qui s'exerçait
31:07en une fraction de seconde
31:08sur une personne.
31:10Celle-là,
31:11c'est la plus lointaine
31:12qui m'est fait dire
31:13« Waouh ! »
31:15C'est compliqué d'arbitrer.
31:17En fait,
31:18ça avait été sifflé
31:19à contre-temps.
31:21Et ça avait été sifflé
31:22avec l'aide de l'assistant.
31:24Cette situation,
31:24elle est marquante
31:24dans le sens
31:25où la décision
31:26est le fruit
31:27d'une collaboration
31:28mais visuellement
31:29d'une mise sous pression
31:30de l'arbitre énorme.
31:31C'est vrai qu'à l'époque,
31:32pour le coup,
31:33pas d'assistance vidéo.
31:34Donc, c'est prise d'éléments extérieurs
31:36qui s'en fait certainement partie.
31:38Et à la fin,
31:38la décision était bonne.
31:39Mais quelle difficulté
31:40pour parvenir
31:40à la bonne décision ?
31:41C'est une situation
31:42super intéressante.
31:48Heureusement qu'il y a encore
31:49cet effet « Waouh ! »
31:52Le but,
31:53« Waouh ! »
31:54Le geste !
31:55Alors, je ne l'exprime pas
31:56parce que, évidemment,
31:57je le garde pour moi.
31:58Et puis ça,
31:59je veux surtout le conserver.
32:01Parce que,
32:02si aujourd'hui,
32:03je suis arbitre,
32:04à la base,
32:04c'est parce que j'aime le foot.
32:05Et ça peut arriver
32:06de dire « Bravo, bien joué ! »
32:08Moi, ça m'est déjà arrivé,
32:09en tout cas.
32:09Ça m'arrive régulièrement.
32:12Je le fais parfois
32:13totalement de manière
32:14de manière bienveillante.
32:16Je le fais parfois
32:17de manière stratégique
32:19et managériale
32:19parce qu'il y a
32:21ce rapport-là
32:23aux joueurs
32:23et ça peut être
32:24parfois aussi
32:25une volonté
32:26d'avoir un propos
32:27empathique
32:28et bienveillant
32:28avec quelqu'un.
32:30Donc, ça dépend
32:31de mon mood de l'instant
32:32mais ça peut tout à fait
32:33m'arriver.
32:37Bien sûr,
32:38il va y avoir
32:39la montée de pression
32:41avec les enjeux,
32:42la compétition
32:42mais il ne faut pas
32:43qu'on oublie
32:44qu'il y a des millions
32:46de personnes
32:46qui voudraient être
32:48à notre place
32:48parce que
32:50c'est la Coupe du Monde.
32:55Bravo, Alex.
32:56Chouette cet entretien
32:57avec les deux meilleurs
32:58arbitres français.
32:59Je n'étais pas tout seul
32:59mais c'était un vrai
33:00bon moment même
33:00pour pouvoir échanger
33:01et c'est vrai qu'on avait
33:02envie de montrer
33:02les arbitres un peu
33:03comme ce qu'ils sont
33:04à la base,
33:04des passionnés de foot
33:05comme vous et moi
33:06qui ont choisi
33:08une autre trajectoire
33:08comme vous et moi
33:09parce qu'ils ne sont pas
33:10assez bons sur le terrain
33:11et finalement à l'arrivée
33:12on oublie parfois
33:13cet aspect-là.
33:14Là Alex me vient
33:15une formule,
33:15j'ai envie de dire
33:16qu'on n'a pas
33:16le même maillot
33:18mais on a
33:18la même passion.
33:22On va terminer
33:23ce film bleu
33:24dans le petit journal
33:25des bleus
33:26l'actu des autres sélections
33:27et on commence
33:29avec
33:31l'épouvantail
33:32l'Irak
33:33l'Irak
33:34invaincu
33:35en 2026
33:36deux victoires
33:37un nul
33:37l'Irak
33:37qui a presque accroché
33:39à son tableau de chasse
33:40l'Espagne
33:40avec un match nul
33:41un but partout hier
33:42alors c'était
33:43une sélection bis
33:44de l'Espagne
33:46mais quand même
33:46ça a impressionné
33:48le sélectionneur espagnol
33:49Luis de la Fuente
33:50je vous propose
33:50de l'écouter.
33:52Tous les partidos
33:53sont très difficiles
33:54mais dès aujourd'hui
33:55ils ont offert
33:57être un équipe
33:58avec beaucoup d'intensité
33:59avec rythme
33:59avec de l'église
34:01avec de l'église
34:02avec de l'église
34:04pour réaliser
34:06un jeu associatif
34:07de combinaison
34:08il m'a appris
34:10un équipe
34:10très intéressant
34:11et surtout
34:12avec de l'église
34:13avec de l'église
34:13avec de l'église
34:14avec de l'église
34:15maintenant
34:15dans un campeon
34:17avec d'autres rivales
34:18chaque rival
34:19offre
34:19des autres caractéristiques
34:21mais
34:22aujourd'hui
34:23nous ont posé
34:23beaucoup de problèmes
34:24et nous ont
34:25beaucoup d'attention
34:26Gare à l'Irak
34:27et puis les Norvégiens
34:27qui essaient de nous faire peur
34:28mais il nous en faudra
34:29beaucoup plus
34:29ils ont posé
34:31avec une photo
34:33avec leur drakar
34:34vous les voyez ici
34:35en train d'être préparés
34:37pour une photo mythique
34:38alors c'est pas moi au réveil
34:39je vous précise
34:40mais vraiment
34:41ils ont essayé
34:42de marquer leur territoire
34:43Louis
34:44là on n'a pas l'habitude
34:45de les voir
34:46en costume comme ça
34:47mais en tout cas
34:47avec le maillot
34:48ils font peur quand même
34:49ils font peur
34:49mais je voudrais
34:51tout simplement vous dire
34:52messieurs
34:52c'est que
34:52ne pas sous-estimer
34:54ses adversaires
34:55respectez-les
34:56parce que
34:56que ce soit la Hollande
34:57ou l'Irak
34:57évidemment
34:58c'est pour ça qu'il faut
34:59les jouer avec beaucoup
34:59de sérieux
35:00mais c'est vrai que là
35:00ils ont une tenue
35:01une tenue différente
35:02ils ne vont pas venir jouer
35:03comme ça contre nous
35:03j'espère
35:04non non
35:05ce ne sont pas leurs équipements
35:06pour la prochaine Coupe du Monde
35:07c'est pas homologué
35:09j'ai quand même vérifié
35:10j'ai passé 2-3 coups de fil
35:11après des armes
35:12merci messieurs
35:13c'était un chouette
35:14merci de nous avoir suivis
35:16merci Louis
35:17merci Alex
35:18vous retrouvez les bleus demain ?
35:19demain
35:19cette fois-ci
35:20on sera autorisé
35:21à pénétrer
35:22à Clairefontaine
35:23avec Clément Graise
35:23merci beaucoup
35:25on rappelle que
35:26sur Binsport
35:27on pourrait suivre
35:28pendant la Coupe du Monde
35:29mille autres choses
35:30que du football
35:32avec la suite
35:33des finales NBA
35:33d'ailleurs on joue
35:34le match 2
35:34entre les Spurs et les Knicks
35:35la nuit prochaine
35:36replay du match
35:37demain midi
35:37grand débrief
35:38à 13h45
35:39et puis pendant la Coupe du Monde
35:40également
35:41Wimbledon
35:42du 29 juin
35:43au 12 juillet
35:45on va se régaler
35:46lors des prochaines semaines
35:47et des prochains mois
35:48sur Bins
35:49merci beaucoup
35:49de nous avoir suivis
35:50salut Louis
35:51salut Alex
35:51et puis on se retrouve
35:52demain même heure
35:53même endroit
35:5419h
35:54merci à Dominique
35:55face à la réalisation
35:56à toutes ces ZIC
35:56merci à Claude Demaise
35:57à l'édition
35:58ciao
35:58merci à l'édition
36:02merci à l'édition