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  • il y a 7 heures
Vous avez voté pour votre photographie préférée de la finale de la Ligue des champions « La Libération ». Les scènes de joie à Budapest occupent trois des quatre premières places. Mais comment immortalise-t-on une finale de Ligue des champions ? Explications.

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Sport
Transcription
00:00Vous avez voté pour votre photographie préférée de la finale de Ligue des Champions 2026
00:04et le résultat est sans appel.
00:05Les scènes de joie à Budapest occupent 3 des 4 premières places.
00:09La libération s'impose largement avec plus d'un quart des votes.
00:12Mais comment immortalisons une finale de Ligue des Champions ?
00:14Je vous explique ça.
00:15Cette photographie est le fruit d'un dispositif exceptionnel mis en place par l'équipe.
00:193 photographes étaient à la Pouchkas Arena
00:21et 2 arpentaient les rues parisiennes pour saisir l'essence même de cette soirée historique.
00:25Dans l'enceinte hongroise, tout est organisé, cadré et réglementé.
00:29Nos 3 photographes ont des places attitrées et ne peuvent pas se déplacer pendant la rencontre.
00:33Le résultat ?
00:34Alain Mounik se retrouve sur l'attaque d'Arsenal pendant la seconde période des prolongations,
00:38à l'opposé de la future séance de tir au but.
00:40Il profite alors de la pause avant la séance pour se replacer.
00:43On est ici face au banc de touche, dans la moitié de terrain où le sort du match va se
00:47décider.
00:47Avant la rencontre, nos photographes avaient établi un quadrillage du terrain pour la séance de tir décisif.
00:52Alain est à cet endroit précis pour capturer la liesse des Parisiens en cas de victoire.
00:56C'était calculé et il a fait mouche.
00:57Équipé de son Nikon Z9, il vise en direction des joueurs et garde un oeil sur le tireur londonien.
01:03Et là, la magie opère.
01:04Le défenseur rate, les joueurs du PSG exouent.
01:07Côté composition, il utilise son 200-400 ajusté précisément à 320 mm.
01:13Pourquoi ce choix ? Pour avoir une assez grande liberté de cadrage.
01:15On est dans l'émotion, mais pas trop serré sur les joueurs tout en gardant le mouvement.
01:19Du côté technique, l'ouverture du diaphragme à F5-6 amène suffisamment de détails et détache les Parisiens de l
01:26'arrière-plan.
01:26Les visages sont nets et on ressent toute l'ivresse qui les anime.
01:29La vitesse, calée au 1600e de seconde, fige complètement le mouvement et donne ce côté presque suspendu.
01:35La sensibilité à 5000 ISO assure une exposition parfaite des doubles champions d'Europe sous les projecteurs de la Pouchka
01:41Sarrena.
01:41Au-delà de la technique, cette image traduit avant tout une émotion.
01:44Elle ravive un moment fort, extraordinaire, parfois partagé, qui restera gravé dans les mémoires.
01:49La photographie agit ici comme un témoin d'un moment historique.
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