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  • il y a 2 jours
Bonjour DICI présentée par Angelo Petrov-Rodrigues, c’est le rendez-vous info en direct pour démarrer la journée avec un tour de l’actualité locale, la météo, les conditions de circulation et un journal dédié à la métropole. Au sommaire : Pelleautier, pas d'empoisonnement volontaire. Crèche de Saint-Maime, six mois et déjà menacée. Briançon, les bistrots toujours très appréciés.

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00:11Générique
00:17Bonjour et bon réveil à vous sur ABFM d'ici, ravi de vous retrouver en ce jeudi.
00:22Nous sommes ensemble jusqu'à 10h, tout de suite, les titres de l'actualité,
00:26mais d'abord la carte météo avec un temps calme pour démarrer ce jeudi, mai cet après-midi.
00:31Nos départements seront coupés en deux, de la grisaille et des averses sur la moitié nord,
00:36alors que le ciel restera bien plus clément dans les Alpes de Haute-Provence.
00:40Côté température, on attend 24 degrés, à Saint-Tulle, 21 degrés au Brusquet,
00:46et pas plus de 12 degrés du côté de Montgenèvre.
00:49Dans l'actualité de nos communes à présent, l'enquête lève enfin le vol sur la mort mystérieuse
00:54de plusieurs chiens au lac de Pelotier.
00:56L'hypothèse d'un empoisonnement par alimentation est désormais officiellement écartée par le parquet de Gap.
01:03Les conclusions de ces investigations dans un instant.
01:07La situation se crispe autour de la nouvelle crèche de Saint-Même,
01:10ouverte depuis 6 mois sur un financement privé.
01:13La structure demande aujourd'hui une aide financière conséquente.
01:17La communauté de communes refuse et le ton monte.
01:20Et enfin, les bistrots et cafés de nos villages se raréfient.
01:25Face à cette disparition alarmante, en un siècle, des élus s'interrogent sur des solutions fiscales à Briançon.
01:31Vous allez voir, les habitués continuent de défendre ces lieux de vie.
01:35C'est en fin de journal.
01:39C'est donc le dénouement d'une enquête qui préoccupait les propriétaires d'animaux de compagnie en mars dernier.
01:44La mort brutale de plusieurs chiens après une promenade au lac de Pelotier avait déclenché l'ouverture.
01:50De vérifications judiciaires par le parquet de Gap,
01:53l'hypothèse d'un acte de malveillance ou d'un empoisonnement délibéré par de la nourriture étaient sur la table.
01:59Les résultats de cette enquête, nous, sont parvenus et ils écartent totalement la piste de l'alimentation toxique délibérée.
02:06C'est ce que nous explique Dion Cangiano.
02:08Cette enquête devrait se diriger vers un classement sans suite.
02:12C'est-à-dire qu'il ne devrait pas y avoir de poursuite pénale.
02:15Le parquet attendait les résultats des analyses qu'elle a reçues ces derniers jours.
02:19Les chiens n'ont pas été empoisonnés volontairement.
02:21C'est bien ce qui intéressait l'enquête ouverte pour empoisonnement volontaire.
02:25Mais dorénavant, nous sommes donc certains que les chiens n'ont pas ingéré de boulettes empoisonnées, par exemple.
02:31Reste à savoir si les cyanobactéries présentes dans l'eau sont responsables de la mort de ces chiens.
02:36Ça, on ne le saura pas.
02:38En tout cas, le parquet n'enquêtera pas de ce côté-là.
02:41Ce que l'on sait, c'est qu'ils sont morts à cause d'un produit neurotoxique interdit en France.
02:45Rappelez-vous, trois chiens avaient perdu brutalement la vie après des crises de raideurs.
02:50Les chiens sont morts seulement en quelques minutes sans que les vétérinaires n'aient pu intervenir.
02:55Merci beaucoup Guillaume pour ces précisions.
02:57Une visite ministérielle de premier plan est prévue aujourd'hui dans les Hautes-Alpes.
03:02Aurore Berger, la ministre déléguée à l'égalité entre les femmes et les hommes et à la lutte contre les
03:07discriminations,
03:08entame un déplacement de deux jours dans le département.
03:11Elle se rendra aujourd'hui à la maison régionale des femmes de Briançon
03:14pour y inaugurer un banc peint en rouge, symbole de la lutte contre les violences sexistes.
03:20La ministre sera ensuite présente demain au centre hospitalier de la cité Vauban
03:24pour signer une convention visant à faciliter la collecte des preuves en cas d'agression sexuelle.
03:30Sachez également que la ministre sera l'invité exceptionnel de BFM d'ici ce soir en direct.
03:36À 19h, elle répondra à nos questions sur les enjeux spécifiques liés à la prise en charge des violences intrafamiliales
03:44en milieu rural.
03:47C'est un bras de fer financier qui menace l'accueil des jeunes enfants à Saint-Même inauguré.
03:52Il y a à peine six mois, la crèche Hakuna Matata se retrouve déjà dans une impasse initialement.
03:58Présenté comme un projet intégralement privé, nous ne nécessitons pas de denier public pour son fonctionnement.
04:04L'établissement réclame aujourd'hui plus de 180 000 euros à la communauté de communes du pays de Bannon face
04:10au refus.
04:11catégorique des élus qui dénoncent un changement de discours, la structure affirme que sa fermeture est imminente sans ce soutien
04:18de la collectivité.
04:19Le dialogue semble aujourd'hui rompu. Amélie Deschers s'est penchée sur les origines de ce conflit.
04:28C'est un mail reçu hier soir qui laisse les parents sans voix.
04:32La crèche Hakuna Matata pourrait fermer. Ses semaines, voire ses jours, sont désormais comptées.
04:37Si aujourd'hui la crèche ferme, on se retrouve un peu démunis parce que forcément on n'a plus personne
04:42derrière, on n'a vraiment aucun mode de garde.
04:45On se retrouverait vraiment à devoir prendre des choix assez durs sur notre vie professionnelle.
04:5235 enfants sont gardés ici et 9 salariés y travaillent. Tous sont dans l'angoisse, tout comme leur directrice.
04:58Dans l'urgence de la situation dans laquelle on est, je me sens abandonnée des services publics et qui ont
05:07la charge de la petite enfance.
05:10Donc c'est vrai que là, j'arrive un peu à bout de souffle.
05:14En cause, selon le président de la crèche, un millefeuille administratif qui les a retardés et une question qui a
05:20été repoussée.
05:20Quel format pour cette crèche ?
05:22La finalité aujourd'hui, c'est que nous sommes ouverts sous un format qui est dit PSU.
05:26Donc le format PSU, il implique que les familles payent un montant qui est très minime.
05:30La CAF paye une grosse partie.
05:32Et il y a un reste à charge qui est inhérent à ce modèle qui nous est imposé par l
05:36'État,
05:36qui nous, sur le territoire, est pris en charge par la communauté de communes.
05:40Sauf qu'au moment où la communauté de communes valide le projet,
05:43il n'était ni question de financement pour les investissements, ni pour le fonctionnement.
05:48A peine un mois après l'ouverture, la crèche revoit sa position et sollicite une aide financière.
05:53Une demande qui surprend le président de l'intercommunalité,
05:57lequel affirme également avoir subi des tentatives d'influence à l'approche des élections municipales.
06:02Il fallait immédiatement apporter un financement, pas n'importe lequel, 182 000 euros environ.
06:08Et là, on a convenu, pour aider quand même la structure, à accorder une aide de 5 000 euros
06:13qui allait permettre de débloquer ce qu'on appelle le PSU, c'est-à-dire le financement provenant de la
06:18Caisse des allocations familiales.
06:19Pas assez selon la crèche.
06:21Le président de la communauté de communes l'affirme.
06:23En cas de fermeture du lieu, les 4 autres crèches du secteur seraient là pour répondre aux besoins et accueillir
06:29les enfants.
06:31Agap, le dialogue de proximité passe par d'autres canaux.
06:34Le campus des Trois-Fontaines a accueilli hier matin la présentation du bilan annuel de la médiation communale.
06:41Cet échange, organisé en présence du maire Roger Didier, a permis d'analyser les différentes sollicitations enregistrées au cours de
06:48l'année.
06:48L'objectif de ce service est d'établir le lien entre les difficultés rencontrées par les habitants
06:53et les solutions proposées par les services municipaux.
06:56Laure Gonzales a interrogé le médiateur de la ville de Gap.
06:59Mon rôle à moi, en tant que médiateur de la ville de Gap, c'est de recevoir les gens qui
07:05ont des difficultés,
07:07soit de voisinage, soit des problèmes avec des commerçants, soit des problèmes avec des administrations, etc.
07:13Pour essayer de régler leurs problèmes à l'amiable.
07:16Avant que ça aille, soit en conciliation de justice, soit au tribunal.
07:20Et aujourd'hui, c'est parce que chaque année, en fin d'année, je fais un rapport à monsieur le
07:25maire de Gap
07:26pour lui signifier tous les gens que j'ai reçus et avec qui j'ai traité.
07:32Actuellement, pour l'année 2025, entre 65 et 70% des affaires se sont réglées à l'amiable.
07:4030% n'ont pas pu se régler pour diverses raisons, soit parce qu'elles sont allées à la justice,
07:45soit parce qu'il n'y a pas eu de suite.
07:46Je ne fais pas partie du conseil municipal.
07:49Par contre, sur les documents de la mairie, on trouve ma fonction et mon téléphone
07:56pour pouvoir rentrer en contact avec moi.
08:00Je suis retraité et donc je fais ça bénévolement pour essayer de rendre service à la population.
08:06Depuis 2001, avril 2001.
08:08Et pour faire ça, il faut aimer les gens.
08:09C'est un phénomène qui touche de plein fouet nos territoires ruraux.
08:14La disparition de nos cafés en un siècle.
08:17La France est passée de 600 000 à 34 000 bistrots en activité.
08:21Cette diminution drastique des lieux de convivialité inquiète les responsables politiques
08:26et notamment le parti Europe Écologie-Les Verts
08:29qui réfléchit à l'instauration de nouvelles taxes pour freiner cette désertification.
08:34Car malgré un contexte économique difficile pour le secteur de la restauration,
08:38les clients réguliers restent très attachés à leurs habitudes.
08:42Jérémy Cazot a recueilli les témoignages d'habitués au comptoir de Briançon.
08:46C'est très convivial.
08:47Un rencontre du monde.
08:48Pour m'apaiser.
08:49Un lieu convivial pour rencontrer du monde et s'apaiser.
08:53Sur cette terrasse de café à Briançon, tout est dit.
08:56Ses deux amis se sont retrouvés comme presque chaque jour pour échanger des potins.
09:00Anthony, Nathalie est montée la semaine dernière.
09:03Hors de question de renoncer à ce petit plaisir.
09:06On peut ne pas se voir pendant plusieurs mois, mais on se retrouve toujours avec plaisir.
09:10Grâce à la terrasse.
09:12Grâce à la terrasse.
09:13Se retrouver, laisser aussi la place aux rencontres imprévues.
09:16C'est aussi ce qui motive Mohamed, réfugiés et en demande d'asile en France.
09:20Le bistrot, un lieu sans jugement pour se sentir libéré.
09:24Ça fait très très bien.
09:25Moi ça me plaît.
09:26Venez comme vous êtes.
09:27Voilà, comme vous êtes quoi.
09:28Là je suis en chef qui se tourne.
09:31Aujourd'hui c'est le jour de repos.
09:32Du coup j'ai dit bon, je viens prendre mon petit café comme d'habitude.
09:35Le petit café comme d'habitude.
09:37Un plaisir auquel cette autre habitante n'est pas prête de renoncer.
09:41Je vais prendre mon café.
09:42Au soleil, entouré de monde.
09:44Oui.
09:44Ça fait du bien ?
09:46Oui.
09:46Même si certains bars et cafés admettent une baisse de leur fréquentation,
09:50Jordan fait partie des chanceux.
09:52Ce gérant ne connaît pas la crise.
09:54On n'a pas envie de perdre ça.
09:56C'est peut-être une des dernières choses qui nous tient vraiment à cœur.
09:58Et les gens ont besoin de ça.
10:01Prendre son café au bistrot, un geste quasi politique.
10:05Deux petites dépenses auxquelles certains renoncent,
10:07quand d'autres y restent attachés à tout prix.
10:10Un retour historique très attendu s'annonce dans l'Ambrunet.
10:1425 ans après sa dernière édition,
10:16le Corso Fleury refera son apparition dans les rues de la commune.
10:20L'événement est programmé pour le 14 juin prochain
10:22à l'occasion de la fête du lac.
10:25Six municipalités et les jeunes agriculteurs
10:27défileront avec leurs propres chars fleuries
10:30confectionnés dans le plus grand secret depuis des mois.
10:33La musique municipale d'Ambrun,
10:35partenaire de la mairie pour ce projet,
10:37a officialisé ce grand retour lors d'une conférence de presse.
10:40Le reportage de Jules Demeur.
10:46Un jour d'été pendant l'année 2000,
10:48des chars ornés de fleurs dans les rues d'Ambrun,
10:51des nostalgiques de cette fête ont voulu y regoûter.
10:54Ils viennent de l'association musique municipale d'Ambrun
10:57qui cherchait une nouvelle occasion pour se produire.
11:00On a pensé que le Corso Fleury,
11:02qui rassemble énormément de monde,
11:04tant à Venn qu'à Dignes,
11:06nos principaux voisins qui en organisent tout le temps,
11:10on a pensé que ça pourrait être pas mal.
11:12Sept chars seront présentés en marge de la fête du lac.
11:15Le Corso Fleury renoue avec le passé
11:17et espère attirer un nouveau public.
11:20Le fait d'associer le Corso Fleury
11:22avec les différentes communes et la musique municipale
11:25permet d'une part d'ouvrir à plusieurs générations,
11:28de diversifier, une fois de plus, les activités,
11:31d'apporter de la nouveauté.
11:32Bref, ça participe aussi à un renouveau.
11:35Chez les habitants,
11:36peu sont ceux qui se souviennent de ces défilés,
11:38mais cette annonce n'est pas pour leur déplaire.
11:40J'avoue, je ne connaissais pas
11:43et ça peut être très intéressant.
11:45C'est bien, ça fait une animation de cliches, voilà.
11:48C'est une ville qui mérite vraiment d'être découverte
11:50sous tous ses angles
11:51et le Corso est un bon moyen.
11:53Le mystère des chars demeure jusqu'au 14 juin prochain.
11:56Selon 10, 300 000 fleurs en crépons
11:58seront confectionnées.
12:00Sous-titrage Société Radio-Canada
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