- il y a 8 minutes
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00:12Dans 8 jours exactement, le monde du football va entrer dans une nouvelle dimension,
00:178 jours avant le coup d'envoi de la Coupe du Monde.
00:20Soyez les bienvenus, une compétition, vous le savez, qui sera à suivre en intégralité sur les antennes de Binsport.
00:25Les 104 rencontres, 100% des matchs et cela inclut bien évidemment tous les matchs de l'équipe de France.
00:31Bonsoir à tous et bienvenue dans BIN Bleu pour nous accompagner ce soir, Robert Malm.
00:35Bonsoir Robert.
00:36Bonsoir Richard, bonsoir à toutes et à tous.
00:38Dans quelques instants, nous serons à Nantes en compagnie de Guillaume Trouillet, de la team BIN Bleu,
00:42en compagnie de Paul Claret.
00:43On va prendre le pouls de cette équipe de France, les dernières informations venues du groupe,
00:47tout ce qu'il faut savoir pour entrer progressivement dans l'atmosphère de ce mondial.
00:52L'actualité du jour, c'est l'avant-dernier match de préparation des Bleus face à la Côte d'Ivoire.
00:57Ce sera demain du côté de Nantes.
01:01Deux matchs amicaux de programmés pour Didier Deschamps et ses hommes.
01:03France-Côte d'Ivoire le jeudi 4 juin donc et le lundi 8 juin.
01:06France-Irlande du Nord, deux rencontres amicales, deux oppositions très différentes.
01:10Robert, qui doivent permettre à Didier Deschamps aussi de peaufiner ses derniers réglages.
01:14Oui, tout à fait. Ça va permettre d'avoir une rencontre dans les jambes,
01:21qui va leur permettre de préparer effectivement le Sénégal en affrontant la Côte d'Ivoire demain
01:27et puis quelques jours plus tard, l'Irlande du Nord pour avoir quasiment à peu près le même profil d
01:34'adversaire
01:35que peut représenter effectivement la Norvège avec cet impact et tout ce qu'il va avoir sur le caractère et
01:41sur le plan athlétique.
01:42Vous attendez quoi, vous Robert, de ces deux rencontres ? Parce qu'au-delà du résultat, ce qui va compter,
01:46ce qui va être important, c'est le contenu ?
01:48Il y a le contenu qui va être bien sûr extrêmement important mais c'est surtout savoir dans quel degré
01:55de forme va se trouver cette équipe de France
01:57et en espérant effectivement qu'après le match de la Côte d'Ivoire demain et puis celui face à l
02:03'Irlande du Nord, qu'on ait des enseignements à tirer.
02:06Il n'y aura pas non plus grand-grand-chose à en tirer mais surtout, ce qui serait important, c
02:11'est de savoir dans quel état de forme vont être les joueurs
02:13et puis dans quel schéma on se dirige effectivement pour aborder cette Coupe du Monde.
02:18Alors on va filer du côté de Nantes pour y retrouver Guillaume Trouillet de la team BIN bleu accompagné de
02:22Paul Claret derrière la caméra.
02:24Bonsoir messieurs, bonsoir Guillaume.
02:26Comme vous venez d'assister aux derniers entraînements de l'équipe de France, aux dernières mises en place, la première
02:30chose que l'on peut déjà dire,
02:32c'est que Saliba était absent de l'entraînement même si l'idée des champs expliquait que le défenseur central
02:37allait bien.
02:40C'est l'information principale Richard. Bonjour à vous, bonjour Robert, de cet entraînement qui s'est déroulé il y
02:46a quelques minutes
02:47sur cette magnifique pelouse de la Beaujoire où les Bleus affronteront la Côte d'Ivoire demain soir.
02:50Pas de William Saliba sur le terrain, il est resté en salle pour se préparer tranquillement et surtout récupérer de
02:56cette finale de Ligue des Champions.
02:57On le sait, le défenseur central des Gunners, c'est habituel titulaire de l'équipe de France, mal au dos,
03:02il se soigne,
03:03même si Didier Deschamps s'est voulu rassurant en conférence de presse, on va l'écouter dans quelques instants.
03:07En tout cas, les autres finalistes de cette Ligue des Champions, les cinq parisiens, Bradley Barcola, Ousmane Dembélé,
03:12Désiré Doué, Werenza et Remri et Lucas Hernandez étaient bien là, tous comme les 25 autres joueurs hors Saliba
03:17qui ont pris part à l'entraînement tout à l'heure de l'équipe de France.
03:21Ces parisiens devraient, comme William Saliba, ne pas trop avoir de temps de jeu demain
03:25puisque Didier Deschamps l'a annoncé également, il veut préserver ses joueurs finalistes de la Ligue des Champions
03:29et en particulier ceux qui ont débuté.
03:31On pense que notamment Désiré Doué, ce sera un crève-cœur pour lui,
03:34mais n'affrontera peut-être pas son frère Gela, international ivoirien, demain ici à Nantes.
03:40Didier Deschamps qui s'est donc voulu rassurant, vous l'avez dit Richard, à l'égard de William Saliba,
03:44écoutez tout simplement ce qu'il avait à dire sur le défenseur des Gunners en conférence de presse.
03:47Je ne sais pas vos inquiétudes, William va bien, il va être géré.
03:53S'il avait fallu jouer demain, je l'aurais fait jouer.
03:56Et il était prêt à jouer, mais il ne jouera pas demain.
03:59Voilà, donc ça fait de la gestion comme d'autres, ne me demandez pas tous.
04:03Après, chacun aura son petit poulain pour différentes raisons qu'il préfère plutôt que nôtre.
04:09Le match de demain, de par ce qu'on a fait, évidemment, les six de la Champions League qui sont
04:16arrivés tardivement,
04:21je serai amené à gérer, à répartir le temps de jeu aussi,
04:27même si ça va peut-être à l'encontre de l'expression collective,
04:31mais c'est le moment de le faire puisqu'on en a un autre après, quatre jours après.
04:36On n'a pas de William Saliba sur le terrain demain, on va retrouver tout de suite Guillaume du côté
04:40de la Beaujoire.
04:41Guillaume, est-ce qu'on a déjà une petite idée du 11 de départ
04:44qui pourrait du coup se dégager pour la rencontre face à la Côte d'Ivoire demain soir ?
04:49Alors, difficile à dire Richard, parce que Didier Deschamps, vous venez de l'entendre,
04:53veut répartir le temps de jeu.
04:54Et dans cette optique, on peut imaginer que le sélectionneur va vouloir voir des joueurs.
04:58On peut imaginer notamment peut-être un Magnès Akliouche, titulaire sur le côté droit.
05:01Il avait été brillant ici même lors du match de Ligue 1 entre Nantes et Monaco,
05:05remporté 5-3 par les Monegasques.
05:06Un but, une passe-dé pour Magnès Akliouche.
05:08On peut aussi imaginer que Magnus, Magnus, Marcus Thuram, pardon,
05:12sur le côté gauche aura son épingle à tirer du jeu.
05:15Pourquoi ? Parce qu'on le sait, Hugo Ekitiquet ne sera pas de cette Coupe du Monde.
05:18Il s'est blessé, il avait été très performant lors de la tournée de mars aux Etats-Unis,
05:22face au Brésil et à la Colombie.
05:23Donc il y a un poste à prendre dans cette équipe de France au poste des Ligues Gauches.
05:27Est-ce que ce sera Marcus Thuram titulaire ou un autre joueur ?
05:29On aurait pu aussi penser à Désiré Doué, mais visiblement, il devrait être préservé.
05:33Les questions aussi, elles se posent pour la charnière centrale de cette équipe de France.
05:36Forcément, puisque William Saliba ne sera pas là.
05:38On peut imaginer que Didier Deschamps alignera Daio Pamecano
05:41et peut-être Ibrahima Konaté, les deux joueurs qui se connaissent bien
05:44pour avoir évolué à l'Epsich plus jeune et également en équipe de France.
05:47Donc toutes ces interrogations-là trouveront leur réponse demain
05:51dans un 11 de l'équipe de France qui devrait permettre à beaucoup de joueurs
05:54d'avoir du temps de jeu et de se montrer.
05:55On pense notamment aussi à Ryan Cherky et peut-être à Maynu Koné au poste de milieu défensif.
05:59Lui qui avait raté la tournée de Mars et qui avait donc perdu du terrain
06:02dans une position de titulaire au profit d'Adrien Rabiot.
06:06Robert, on a vu la composition probable de cette équipe de France.
06:10Ce 4-2-3-1, ce système préférentiel pour Didier Deschamps.
06:13On sait aussi que Didier Deschamps a déjà tenté autre chose.
06:16Souvenez-vous de la Coupe du Monde en Russie en 2018.
06:19Le premier match de poules, c'était face à l'Australie
06:21et le sélectionneur avait choisi une animation très offensive
06:24avec Mbappé, avec Griezmann, avec Dembélé.
06:27Sur le papier, beaucoup de supporters voyaient le système idéal.
06:30Regardez, on vous a ressorti justement les images de ce premier match face à l'Australie.
06:35Mais dans les faits, l'équilibre n'avait pas été trouvé
06:37et Didier Deschamps avait rapidement réintroduit dans cette équipe
06:41Blaise Matuidi qui était sur le banc.
06:43Il a fait ressortir du banc pour le remettre dans le 11 de départ.
06:46Là aussi, on vous a retrouvé cette image.
06:47À partir de ce moment-là, Blaise Matuidi n'a plus quitté le 11 de départ.
06:51C'était un choix plus prudent, certes,
06:53mais qui a aussi contribué à stabiliser cette équipe jusqu'au titre mondial.
06:57Oui, et je me souviens même que Blaise Matuidi
07:00était même plutôt quasiment côté gauche dans ce système-là.
07:06Oui, parce que l'équipe est extrêmement importante.
07:09Alors, très fragile par moments,
07:10mais quand on a des garçons comme Blaise Matuidi à l'époque,
07:13c'était garanti effectivement de repli défensif,
07:16d'efforts sur le plan défensif.
07:17Que tous n'ont peut-être pas fait à ce moment-là.
07:20Et donc, Didier Deschamps avait besoin effectivement de cette sécurité
07:23parce qu'offensivement, après, quand il fallait repartir dans l'autre sens,
07:27il avait les armes qu'il fallait maintenant
07:29pour ce qui va concerner demain et l'équipe de France.
07:32Il y a, comme l'a dit Guillaume,
07:34certainement aussi une revue d'effectifs à faire.
07:36C'est peut-être encore le moment de le faire
07:38avant d'attaquer peut-être le dernier match contre l'Irlande du Nord
07:41et se rapprocher peut-être de l'équipe qui risque de débuter face au Sénégal.
07:46Donc, il y a des garçons effectivement qui ont des points à marquer.
07:48Je pense notamment à Manu Coné au milieu de terrain.
07:50Ça va être en balance avec Adrien Rabiot.
07:52On a vu Théo Hernandez éventuellement.
07:54cette composition d'équipe probable.
07:56Il va y avoir concurrence avec Lucas Dignes,
07:58même avec son frère, avec Lucas aussi,
08:00qui peut aussi occuper ce poste-là.
08:01Mais bon, il y a pas mal de choses à faire.
08:03On verra bien demain.
08:04Les profils offensifs aujourd'hui sont beaucoup plus nombreux.
08:07Guillaume, on voulait revenir vers vous.
08:08Est-ce que cette abondance justement de joueurs offensifs
08:10peut pousser Didier Deschamps à prendre davantage de risques tactiques qu'en 2018, selon vous ?
08:18Déjà, il faut rappeler que c'est la dernière compétition de Didier Deschamps.
08:21Donc forcément, avec tout ce qu'il a accompli à la tête de cette équipe de France,
08:24il a beaucoup moins de pression, le sélectionneur.
08:25Et il a trouvé en ce schéma, en 4-2-3, avec 4 joueurs vraiment offensifs,
08:30un attaquant de pointe, un numéro 10 et deux ailiers,
08:32quelque chose qui fonctionne.
08:33La preuve, c'est un schéma qui a été conduit lors de tous les matchs de préparation à cette Coupe
08:37du Monde,
08:38avec un seul match nul face à l'Islande et une campagne très réussie,
08:42avec pourtant des profils et des joueurs qui ont été extrêmement variés.
08:45C'est un schéma d'ailleurs, en 4-2-3-1,
08:47qui avait été installé dès le premier match après l'Euro 2024.
08:50Une défaite face à l'Italie, 3 buts à 1.
08:52Mais tout de même, un schéma qui avait été installé,
08:54parce que rappelez-vous, à l'Euro 2024,
08:55l'équipe de France avait un manque criant de capacité à se créer des occasions.
09:004 buts marqués lors de cette compétition.
09:01Un seul, réellement, par un joueur de l'équipe de France,
09:04c'était Randall Colomouani face à l'Espagne.
09:06Les autres avaient été des buts, soit sur pénalty de Kylian Mbappé,
09:09soit 2 buts contre son camp inscrit par les équipes adverses.
09:12Donc voilà, cette volonté de Didier Deschamps d'être offensif,
09:15elle est marquée par un Euro 2024,
09:16qui offensivement avait été difficile.
09:18Et puis, depuis deux ans, il a installé ce schéma à 4-2-3-1.
09:21Et puis, on se rend compte aussi que dans la structure de liste de Didier Deschamps,
09:23il n'a pris que 5 milieux de terrain sur les 26 joueurs,
09:26qui vont donc tous alterner ces 5 milieux de terrain
09:28sur les positions de milieu défensif,
09:30deux positions, et il y a 9 joueurs avec un profil strictement offensif,
09:34ce qui est beaucoup plus élevé que lors des dernières listes de Didier Deschamps
09:36pour les Coupes du Monde.
09:37Robert, vous seriez à la place de Didier Deschamps.
09:40Combien de joueurs offensifs vous alignez dans votre 11 types ?
09:44Parce que la ligne est plutôt pas mal.
09:46Oui.
09:46C'est-à-dire, quand on sait ce 4-2-3-1,
09:49allez, presque un 4-4-2,
09:51tout dépendra à un moment donné
09:52de comment ça va s'animer autour de ce système-là.
09:58Mais ce qui est important,
09:59c'est qu'effectivement, il y a beaucoup de joueurs offensifs.
10:01Mais il ne faut pas oublier une chose,
10:02et je pense qu'il dénote de ce qui a pu être fait,
10:05effectivement, en Russie,
10:07c'est qu'aujourd'hui,
10:08les joueurs défendent beaucoup plus
10:10qu'il le fut à une époque.
10:12Ousmane Dembele, on sait qu'il est capable d'aller au pressing
10:14et de revenir et de filer le coup de main.
10:17Pareil pour Doué.
10:18Olysez, c'est pareil aussi.
10:19Quand il est avec le Bayern,
10:20il est capable de redescendre,
10:21de venir et d'apporter peut-être,
10:23aller un surnombre au milieu de terrain,
10:24de venir.
10:26Tout cela, aujourd'hui,
10:27permet à Didier Deschamps aussi
10:28de pouvoir se permettre
10:30d'aligner autant de joueurs,
10:31autant de talents sur le plan offensif,
10:35sans que l'équilibre défensible
10:36soit aussi, effectivement, anéanti.
10:39Alors, vous l'avez compris,
10:39demain soir, l'équipe de France jouera donc à Nantes
10:43son avant-dernier match de préparation
10:44face à la Côte d'Ivoire.
10:45Une affiche qui peut paraître anodine à première vue,
10:48mais qui a peut-être aussi été choisie
10:49avec une idée bien précise derrière la tête,
10:52car les Bleus, on le rappelle,
10:52débuteront leur Coupe du Monde
10:54face au Sénégal.
10:55Alors, la Côte d'Ivoire est-elle simplement,
10:57Robert, un adversaire de circonstance
10:59ou un véritable sparring partner
11:01choisi pour préparer ce premier rendez-vous mondial ?
11:03Non, non, c'est un adversaire idéal pour les Bleus.
11:07Je l'ai répété, je crois que c'était lundi,
11:09quand on a commencé notre belle série
11:11pour Bine Bleue.
11:13C'est-à-dire que c'est...
11:16En termes de schéma,
11:18dans le 4-3-3,
11:19est-ce que Emersfaïe va évoluer demain
11:21en 4-3-3 ? On verra.
11:22En tout cas, c'est le schéma préférentiel
11:24aussi de l'équipe du Sénégal.
11:27Pas mal de similitudes aussi
11:29entre certains profils de joueurs.
11:31Donc, je pense qu'il y a presque tout
11:34qui peut ressembler effectivement
11:37à ce que pourra proposer le Sénégal
11:39dans quelques jours
11:41pour le match d'ouverture
11:42pour l'équipe de France
11:43dans cette Coupe du Monde.
11:45Mais je pense que oui,
11:46c'est le profil.
11:47Et puis avec toute cette légèreté,
11:49tout ce que peut donner aussi
11:51le football africain,
11:53je pense qu'ils l'ont effectivement
11:54demain face à la Côte d'Ivoire.
11:56On va retrouver Guillaume
11:57du côté de la Beaujoire.
11:58Guillaume, vous étiez tout à l'heure
11:59à la conférence de presse
12:00d'Emersfaïe.
12:01Est-ce que la Côte d'Ivoire
12:03représente vraiment
12:04un bon laboratoire
12:05avant le Sénégal
12:05ou est-ce qu'on a un petit peu
12:06trop forcé le parallèle ?
12:10Alors déjà, ça représente
12:12un très sympathique coup d'œil
12:14parce que Emersfaïe
12:14et le sélectionneur
12:15comme Didier Deschamps
12:16ont commencé leur parcours professionnel
12:18ici à Nantes
12:18et on a senti
12:19chez les deux hommes
12:20que c'était une grande émotion
12:21de se retrouver
12:21non seulement à la Beaujoire
12:22mais de se retrouver
12:23tous les deux aussi.
12:23On les écoutera dans un instant
12:25à ce sujet-là, c'était très sympa.
12:26Mais pour revenir
12:27à ce que disait Robert
12:27et à cette équipe du Sénégal,
12:29c'est vrai qu'elle présente
12:29des similitudes dans le schéma
12:31avec cette équipe
12:32de Côte d'Ivoire
12:33pour avoir eu la chance
12:34de suivre ces deux équipes
12:35lors des trois précédentes
12:35Coupes d'Afrique des Nations.
12:37Elle présente toutes les deux
12:38un schéma préférentiel
12:39en 4-3-3
12:39avec un milieu de terrain
12:41très efficace
12:41pour ce qui est du Sénégal
12:42qui est en place
12:43avec les mêmes joueurs
12:44quasiment depuis 2021,
12:45depuis trois Coupes d'Afrique.
12:47Donc ce sont des joueurs
12:47qui se connaissent,
12:48qui ont disputé
12:49une Coupe du Monde ensemble
12:50aussi pour les Sénégalais.
12:52Côté Côte d'Ivoire,
12:52il y a eu un peu plus
12:53de revues d'effectifs
12:54mais lors de leur titre
12:55de champion d'Afrique
12:56en 2023,
12:56c'est aussi avec ce schéma-là
12:57en 4-3-3
12:58et avec des ailiers
12:59très percutants
13:00qu'ils ont aujourd'hui
13:01dans leur sélection
13:01et parmi les...
13:03Il y en a aussi des nouveaux
13:03comme Yann Diomande
13:04par exemple,
13:05Amad Diallo
13:05qui sont très performants.
13:06C'est dans ce schéma-là aussi
13:07que la Côte d'Ivoire
13:08a réussi à réaliser
13:10ses meilleures performances
13:17et c'est assez similaire.
13:18Alors est-ce que les Bleus
13:18sont d'accord avec nous ?
13:19Jules Koundé
13:20qui était tout à l'heure
13:21en conférence de presse
13:22vous donne sa réponse.
13:24Je pense que c'est des équipes
13:25qui sont complètement différentes
13:27avec des qualités différentes,
13:30des intentions différentes.
13:33Mais comme je l'ai dit,
13:34je pense que c'est une équipe
13:36performante
13:37qui a beaucoup gagné
13:39avec son sélectionneur
13:42et qui fait un bon travail.
13:45Deux équipes très différentes
13:47selon le défenseur français
13:48Jules Koundé.
13:48Avant de savoir
13:49si la Côte d'Ivoire
13:49peut aider les Bleus
13:50à se préparer
13:52pour leur entrée
13:53aux Coupes du Monde,
13:53il faut aussi mesurer
13:54la valeur de cette équipe
13:55qui a eu des résultats
13:57exceptionnels
13:57en qualification
13:58pour la Coupe du Monde.
13:59Un parcours quasiment parfait
14:01de la part des éléphants
14:02qui n'ont pas perdu
14:03un seul match
14:03et qui n'ont surtout pas
14:05encaissé le moindre but, Robert.
14:06Oui, ça me fait penser
14:07un peu au parcours.
14:10Zéro but encaissé,
14:11ça n'a pas été le cas
14:12pour les Norvégiens
14:13mais ça me fait penser
14:13un peu à ce parcours-là aussi
14:14où la Norvège
14:15a quasiment fait un sans-faute
14:17allant même s'imposer
14:18en Italie.
14:18En ce qui concerne
14:20la Côte d'Ivoire,
14:21oui, le parcours
14:22il est parfait.
14:23Ça vient confirmer
14:24ce qu'a dit Guillaume
14:25après ce titre
14:27de champion d'Afrique
14:28à domicile
14:28et pourtant,
14:29Dieu sait
14:30que ça avait très très mal commencé.
14:32Une pensée au passage
14:33pour Jean-Louis Gasset
14:34qui avait débuté
14:35et Kemersfaye
14:36a pris le relais
14:39ce qui lui a permis
14:39d'amener cette équipe
14:41ivoirienne
14:42en finale
14:44de faire cette qualification.
14:46Alors,
14:46on dit maintenant
14:47que c'est facile.
14:47Non,
14:48c'est compliqué aussi
14:49de se qualifier
14:49effectivement pour la Coupe du Monde
14:50pour les Ivoiriens
14:51mais en tout cas,
14:52ils l'ont abordé
14:52de la meilleure des manières
14:53pour se permettre
14:54non seulement
14:55de participer à ces Coupes du Monde
14:57mais d'avoir participé aussi
14:58à la dernière Coupe d'Afrique
14:59des Nations.
14:59Une équipe solide,
15:00difficile à déséquilibrer,
15:02un très très bon test
15:02pour l'équipe de France.
15:04Demain soir,
15:04il ne sera pas seulement
15:05question de tactique
15:06ou de préparation
15:07à la Coupe du Monde,
15:07Robert,
15:08puisque cette affiche
15:08entre la France
15:09et la Coupe d'Ivoire
15:10raconte aussi
15:11une histoire particulière,
15:12une histoire de double culture,
15:13de parcours croisés,
15:14parfois même de choix de carrière
15:16sur la pelouse de la Beaujoire.
15:18Plusieurs joueurs ivoiriens
15:19retrouveront un maillot bleu
15:20et bien qu'ils ont porté
15:21plus jeunes,
15:22ils seront sept dans ce cas
15:23sur la pelouse demain
15:24et on pense à Anjouane Bonny,
15:26à Evan Guessant,
15:26pour ne citer que sept joueurs
15:29qui connaissent parfaitement
15:30le football français,
15:31son exigence,
15:32sa formation
15:33et parfois même
15:33certains des bleus
15:34qu'ils retrouveront
15:35en phase 2 demain soir.
15:37Pour eux, Robert,
15:37ce match,
15:38ce ne sera pas un match
15:39comme les autres ?
15:40Du tout,
15:41ce sera particulier
15:43et puis on sait que
15:44l'histoire
15:46entre le continent africain
15:48et la France,
15:50elle est immense,
15:51elle est culturelle,
15:53il y a la langue,
15:54la première langue
15:55on parlait aussi en Côte d'Ivoire
15:58dans beaucoup de pays
15:59d'Afrique et le français,
16:01c'est beaucoup francophone,
16:02donc oui,
16:03beaucoup d'entre eux,
16:04pour dire la plupart,
16:05sont tous nés en France
16:07et c'est vrai que ça reste
16:09un match particulier,
16:10alors aujourd'hui,
16:11ils portent le maillot
16:12de leur pays d'origine
16:13et il n'y a pas du tout
16:15en vouloir
16:15ou quoi que ce soit,
16:16bien au contraire,
16:18c'est une opportunité aussi,
16:19eux,
16:20de pouvoir représenter
16:21un peu aussi
16:21le pays de leurs parents
16:22et de pouvoir
16:24tout simplement aussi
16:25porter fermement
16:26les couleurs
16:26de la Côte d'Ivoire.
16:27Guillaume Trouillet,
16:28on va le retrouver
16:28du côté de la Beaujoire
16:29puisque les joueurs ivoiriens
16:31justement sont juste
16:31derrière vous,
16:32Guillaume,
16:33on parlait d'eux,
16:35cette équipe de Côte d'Ivoire,
16:36Guillaume,
16:37est-ce que c'est important
16:37aussi pour ces joueurs,
16:38peut-être avez-vous pu
16:39en discuter avec eux,
16:40avec le sélectionneur,
16:41ces joueurs binationaux
16:43qui vont retrouver
16:43une équipe de France
16:44et un maillot
16:45qu'ils ont aussi porté
16:45par le passé ?
16:49C'est certain
16:49que ce sera particulier,
16:50on en a parlé avec Emers Fahé
16:52mais en attendant,
16:52regardez,
16:53parce que vous arrivez
16:53au bon moment Richard,
16:54les joueurs viennent d'arriver
16:56sur la pelouse,
16:56les Ivoiriens
16:57pour leur entraînement
16:57et regardez ce moment solennel
17:00très important,
17:01très intéressant
17:01à suivre des joueurs
17:02qui prient tous ensemble
17:03avant leur entraînement.
17:05C'est une routine
17:07pour les joueurs ivoiriens
17:08de prier tous ensemble
17:10avant l'entraînement,
17:11une image très sympathique
17:12que nous avons l'occasion
17:13de voir
17:14avant cette rencontre
17:16de demain
17:16et pour revenir
17:17sur ce que vous disiez,
17:18ce sera un match
17:18d'autant plus spécial
17:19que 7 joueurs,
17:20vous l'avez dit,
17:22sont passés
17:23par les équipes
17:23de France jeunes,
17:248 sont nés en France
17:26et carrément 19
17:27sur 26 sélectionnés
17:29ont déjà joué
17:29en Ligue 1
17:30ou en Ligue 2.
17:30C'est un nombre colossal
17:32donc on peut imaginer
17:33que ce sera particulier
17:34pour eux
17:34et pour un homme aussi,
17:35leur sélectionneur,
17:36Emers Fahé,
17:37le sélectionneur
17:37des éléphants
17:38qui lui est né ici
17:39à Nantes,
17:40qui a débuté en pro
17:41et qui écoutait,
17:43était assez touché
17:44au moment de parler
17:45de ce que ça représente
17:46aussi de jouer
17:47pour cette équipe
17:49de Côte d'Ivoire
17:49ici en France.
17:51C'est spécial
17:53parce que
17:56pour nous,
17:57on est né ici,
17:58pour la plupart,
17:58on a joué aussi
17:59pour la France
18:01étant plus jeune
18:02et là,
18:04on se retrouve
18:04en face,
18:05en face 2.
18:07Donc c'est spécial
18:08mais après,
18:10on garde toujours
18:11nos objectifs
18:12en ligne de mire
18:13En plus de jouer
18:14contre l'équipe
18:16de France
18:16où il est né,
18:17pour Gela par exemple,
18:18ce sera un match
18:19d'autant plus particulier
18:20qu'en face,
18:20il aura son frère
18:22mais non,
18:24on reste vraiment
18:25focus sur le match
18:26et puis,
18:28on va essayer
18:29de se préparer
18:29pour la Coupe du Monde.
18:30Une motivation particulière
18:31pour tous ces joueurs.
18:32Robert,
18:33vous en 2006
18:33lors de la Coupe du Monde
18:34en Allemagne,
18:35vous faisiez partie
18:36de l'aventure togolaise,
18:37c'était la première
18:38Coupe du Monde
18:39pour les éperviers,
18:40qualifiés pour le premier
18:41mondial de leur histoire
18:41et le destin avait voulu.
18:42Et bien que le Togo
18:43croise la route
18:44de l'équipe de France
18:45lors du troisième match
18:46du Paule,
18:46regardez,
18:46on a trouvé des images
18:47d'archives,
18:47vous n'avez pas bougé,
18:48vous n'avez absolument
18:49pas bougé.
18:50Vous n'aviez pas joué
18:50contre cette équipe
18:51de France,
18:52vous n'avez pas participé
18:53à cette rencontre,
18:53les Bleus s'étaient imposés
18:542 à 0 avec des buts
18:56de Thierry Henry
18:56et de Patrick Vieira.
18:59Ça laisse forcément
19:00des beaux souvenirs,
19:00une Coupe du Monde,
19:01Robert,
19:01ça c'est indélébile pour vous ?
19:02C'est rien que d'en parler
19:05et de revoir les images,
19:06ça me donne,
19:08ça fait surgir pas mal
19:12d'émotions,
19:13oui c'est vrai que cette
19:14Coupe du Monde 2006
19:15a représenté beaucoup de choses
19:16et d'autant plus
19:17cette rencontre face
19:18à l'équipe de France,
19:19il faut quand même savoir
19:19que dans cette équipe-là,
19:21à l'époque,
19:23j'ai évolué avec
19:23Lilian Thuram,
19:25notamment battu en joint-ville
19:26sous les ordres de Roger Lemaire
19:27donc on a porté ensemble
19:28aussi le maillot bleu
19:29et pour la petite anecdote,
19:31j'avais chanté
19:31les deux hymnes ce jour-là
19:32parce que voilà,
19:34c'est tout,
19:34c'était comme ça
19:36et je ne me voyais pas
19:37ne pas chanter
19:38les deux hymnes à ce moment-là.
19:40Il y aura 75 joueurs
19:41nés en France
19:42qui vont participer
19:43à ce mondial,
19:43ça représente 8%
19:45des joueurs engagés
19:46dans cette Coupe du Monde,
19:46c'est absolument énorme Robert.
19:49Voilà,
19:50donc vous qui avez porté
19:50le maillot du Togo
19:52alors que vous avez été formé
19:52en France,
19:53vous vous reconnaissez
19:54un petit peu
19:55dans le parcours
19:55de ces 75 joueurs ?
19:56Oui,
19:57bien sûr,
19:58bien sûr qu'on se reconnaît,
20:00il y en aura d'autres
20:02mais aujourd'hui...
20:03Parce qu'il y a des joueurs
20:04mais il y a aussi
20:04des sélectionneurs.
20:05Il y a des sélectionneurs aussi,
20:06oui,
20:06c'est sûr,
20:07il y a des sélectionneurs français
20:09qui seront présents
20:10lors de ce mondial.
20:11Mais vous savez,
20:13aujourd'hui,
20:13il y en aura peut-être
20:14de moins en moins
20:15parce que les sélections
20:16aujourd'hui travaillent
20:17de mieux en mieux
20:17et les joueurs arrivent
20:18de plus en plus tôt
20:19aussi dans les sélections
20:21des équipes A.
20:22Donc on en aura peut-être
20:23un peu moins
20:24mais on en aura encore
20:25quelques-uns
20:25et puis si la France,
20:28un pays formateur,
20:29arrive à amener justement
20:30ce genre de joueurs
20:31pour d'autres sélections,
20:32c'est le jeu.
20:33Parmi ces sélectionneurs
20:34justement français,
20:35il y a Rudy Garcia,
20:36il y a Sabri Lamouchi,
20:37Sébastien Ligny
20:37et Sébastien Desabres
20:38qui rendent hommage
20:40à Didier Deschamps
20:40à l'occasion de sa
20:41dernière compétition
20:42avec les Bleus.
20:43Regardez ce sujet
20:44signé Alex Carré
20:45et Mathieu Verdier.
20:51Il faudra penser faire
20:52une statue à Didier
20:53par rapport à tout
20:53ce qu'il a fait
20:55dans sa carrière
20:55d'entraîneur
20:56et notamment
20:56avec l'équipe de France.
20:58Quels sont les coachs
20:59qui sont restés
20:59aussi longtemps ?
21:0114 ans,
21:01champion du monde,
21:02finale de championne Europe,
21:04finale de coupe du monde.
21:04C'est un modèle,
21:05bien sûr,
21:06c'est un modèle.
21:07C'est juste exceptionnel.
21:09C'est juste exceptionnel.
21:13Déjà,
21:13il l'a gagné comme joueur
21:14et après,
21:14il l'a gagné
21:15comme entraîneur.
21:16Non seulement,
21:17il a gagné
21:18la coupe du monde
21:18mais ensuite,
21:20sur la suivante,
21:21il est allé en finale,
21:22sur une finale épique
21:23qu'il aurait pu gagner
21:23à quelques centimètres près.
21:27Il s'est réinventé.
21:29Après un échec,
21:30il a rebondi de suite.
21:31Il a fait évoluer
21:31cette équipe de France
21:32en changeant de génération,
21:35en la rajeunissant
21:36et en la rendant
21:37encore plus compétitive.
21:40Papé à l'intérieur
21:41pour Durand,
21:42qui vient de la croix !
21:44Il vient de la croix !
21:46Il est important !
21:48Quelqu'un qui arrive
21:49à gérer de forts égaux.
21:51Le charisme qui dégage,
21:53la ligne de conduite
21:54qui se donne.
21:55Qui arrive à constituer
21:57des groupes,
21:57pas forcément
21:58avec les meilleurs joueurs,
21:59mais le meilleur groupe possible.
22:01C'est aussi une force.
22:02Il n'a pas eu peur
22:03de faire des choix importants.
22:05Il se passe de Karim Benzema.
22:08Donc on est obligé
22:10de reconnaître
22:11les mérites du joueur.
22:12à ce moment-là,
22:13lui a estimé
22:14que dans son groupe,
22:15ce n'était pas forcément
22:17la meilleure chose
22:17que de le sélectionner
22:18et il est champion du monde
22:19sans.
22:21Pour le connaître
22:22un petit peu,
22:24il maîtrise totalement
22:25la chose.
22:27Il a une telle expérience
22:29des joueurs
22:30du groupe,
22:31des matchs,
22:32des compétitions
22:33et des matchs en jeu.
22:35Il se trompe
22:35tellement peu.
22:38On ne reste pas
22:39autant de temps
22:40à la sélection
22:41de la France
22:42si on ne réunit pas
22:44toutes les qualités
22:45possibles
22:46pour être
22:47un coach,
22:48un grand coach.
22:53Tout de vos réponses
22:55sont décortiquées.
22:56Pourquoi il a dit ça ?
22:57Pourquoi il a fait ça ?
22:58Pourquoi il a pris lui ?
23:00Pourquoi il a pris lui ?
23:01Pourquoi de ce tel club,
23:03il y en a deux ?
23:03Pourquoi de ce tel club,
23:04il y en a trois ?
23:06Il faut faire attention
23:07à tout ça.
23:08Les médias n'ont pas
23:09toujours été tendres
23:10avec Didier.
23:11Donc,
23:12c'est
23:14arriver à vivre
23:16sous cet environnement
23:18parfois très oppressant,
23:20parfois négatif.
23:22Tout le monde
23:23n'est pas capable
23:23de le faire
23:24et Didier
23:25est un maître
23:26à ce niveau-là.
23:30Quand vous êtes sélectionneur,
23:31vous avez un temps
23:31qui est très faible
23:34que vous passez
23:35avec vos joueurs.
23:37C'est là
23:37où on va
23:38à l'essentiel
23:39et il ne se trompe
23:40pas beaucoup.
23:41Il arrive
23:42en très peu de temps
23:44à tirer le maximum
23:45de son groupe
23:46et à être performant.
23:48Un coach,
23:49c'est difficile
23:50pour lui
23:50de se projeter
23:51à plus de deux ans,
23:52trois ans,
23:52que ce soit dans des clubs
23:53ou que ce soit même
23:54dans des sélections.
23:55Quand on laisse
23:56les clés
23:56à quelqu'un
23:57sur la durée
23:58et qu'il y a des qualités
23:59hors normes,
24:00la personne
24:01fait quelque chose
24:02de super.
24:06Apo est ce qu'il a fait
24:08et bonne dernière
24:10Coupe du Monde
24:10à lui évidemment
24:11et puis on verra
24:12qu'il finisse juste
24:13moins bien que nous
24:14et ça ira bien.
24:15Pour lui,
24:15ce serait formidable
24:16de partir sur un deuxième titre.
24:18Celui qui restera
24:19aussi longtemps que lui,
24:23il est peut-être pas né.
24:29Voilà Didier Deschamps
24:30vu par les autres
24:31sélectionneurs français
24:32de cette Coupe du Monde.
24:33Guillaume Trouillon
24:34va vous retrouver
24:35du côté de la Beaujoire
24:36parce qu'il y a
24:36un autre sélectionneur
24:37qui a pu aussi nous parler,
24:39vous parler de Didier Deschamps,
24:40c'est Emers Fahé.
24:44Exactement,
24:44les deux hommes
24:45ont tellement en commun,
24:46tous les deux formés,
24:47tous les deux ont joué
24:47ici à Nantes
24:48et tous les deux ont évoqué
24:50l'un et l'autre
24:50dans un sourire
24:51et notamment Emers Fahé
24:52avec des mots très respectueux
24:54à l'égard du sélectionneur.
24:54Débrue, écoutez,
24:55c'est assez touchant
24:56et très respectueux
24:56encore une fois.
24:58Oui, ça me fait sourire
24:59parce que c'est
25:02ce que je disais tout à l'heure.
25:05Quand j'ai signé
25:07mon contrat professionnel,
25:09j'ai essayé
25:09d'avoir ne serait-ce
25:12que le quart
25:12de son parcours
25:15en tant que joueur.
25:16Malheureusement,
25:16je n'ai pas réussi.
25:18Maintenant,
25:18je le suis en tant
25:19que sélectionneur
25:22et comme je disais tout à l'heure,
25:23j'espère avoir le quart
25:24de ce qu'il a eu,
25:26de ce qu'il a fait
25:27parce que ce qu'il a fait
25:29déjà en tant qu'entraîneur,
25:30que ce soit à Monaco,
25:32à la Juve
25:33ou à l'Olympique de Marseille,
25:35c'était déjà énorme.
25:37Et ce qu'il est en train de faire
25:38là depuis qu'il est sélectionneur
25:39de l'équipe de France,
25:42c'est magnifique.
25:44Merci Guillaume Trouillet
25:45et merci également
25:45à Paul Claré
25:46qui vous accompagne
25:47derrière la caméra.
25:48Passez une très très belle soirée
25:49du côté de la région nantaise.
25:51Et Robert,
25:52je vous emmenais faire
25:53un petit tour du monde.
25:53On va prendre des nouvelles
25:54des autres sélections,
25:55savoir un petit peu
25:55comment ça se passe pour elle,
25:56notamment pour les Japonais.
25:58Quelques nouvelles
25:58avec le Japon
25:59qui a reçu la visite
26:00de Luffy,
26:01le roi des pirates.
26:02Une visite qui a fait sourire
26:03tout le Japon après tout
26:04pour partir à la conquête
26:05du monde.
26:05Robert,
26:06quoi de mieux que le héros
26:06le plus célèbre des mers.
26:07évidemment Luffy était bien là.
26:09Un mot également
26:10de la sélection algérienne
26:11qui est aux Pays-Bas
26:12et qui jouera ce soir
26:13du côté de Rotterdam
26:15un match de préparation.
26:16Les Algériens
26:16qui commenceront
26:18leur Coupe du Monde
26:18face au tenant du titre argentin
26:20le 17 juin.
26:21Ce sera 3h du matin
26:21et bien sûr,
26:22ce sera sur BIN
26:24comme tous les matchs
26:26du Mondial.
26:27Pas d'image
26:27de la sélection américaine
26:29mais une inquiétude Robert
26:30pour Jules Koundé.
26:31Pourra-t-il voir le match
26:31entre les Spurs et l'Enix ?
26:33Finale NBA ?
26:35La question lui a été posée.
26:37On n'a pas négocié
26:38avec le coach.
26:40Ce sera une négociation
26:40je pense très difficile.
26:42Mais oui,
26:43bien sûr,
26:44on suit.
26:45Moi,
26:45j'aime beaucoup le basket.
26:46On est quelques-uns
26:47à beaucoup aimer le basket
26:49et à suivre la NBA.
26:51Donc forcément,
26:52en tant que Français,
26:53on est fiers
26:54d'avoir un tel représentant
26:57sur la scène internationale.
27:00Et bien évidemment
27:01que c'est inspirant.
27:02C'est inspirant
27:03ce qu'il réalise.
27:05Donc on en parle.
27:07On en parle.
27:07Et on suit.
27:08Personnellement,
27:09j'espère qu'ils gagneront
27:10les finales.
27:11Et si jamais il rate le match,
27:13il pourra toujours regarder
27:13Beansport et NBA Extra
27:15avec le programme.
27:16Regardez,
27:16à midi,
27:17pour revoir la rencontre,
27:19cette finale NBA.
27:21Et à midi 45,
27:22le débrief
27:23avec toute la team NBA Extra.
27:26Un mot également
27:27de l'Angleterre, Robert,
27:28puisque regardez,
27:29on travaille
27:29la résistance mentale
27:31avec des gifles.
27:32Une préparation logique finalement
27:34puisque depuis 66,
27:35rappelons-le,
27:35les Sweet Lions
27:36ont développé
27:37une véritable expertise
27:38dans l'art de subir
27:40des humiliations
27:41sur la scène internationale.
27:42C'est ce Beans.
27:43Non, non, pardon.
27:44Ne rigolez pas, Robert.
27:46Je n'ai pas approuvé
27:47cette émission.
27:48Vous êtes en direct, là,
27:48vraiment ?
27:49Un peu.
27:49Et vous avez dit ça ?
27:50Je n'ai pas pu m'empêcher.
27:52Je suis vraiment désolé.
27:54Non, mais ça dit,
27:54Darren,
27:55on a été un peu durs.
27:55On a été un peu durs
27:56parce que les Anglais
27:57ont su quand même
27:58nous apporter
27:58beaucoup d'émotions
27:59aux Coupes du Monde.
28:00de regarder.
28:08C'est l'image du premier
28:10où il la met.
28:12Voilà.
28:13Ah, vous êtes traître.
28:15Ils sont sympas,
28:16les ondés.
28:16Venez dans l'émission,
28:17ils m'ont dit que ça va être sympa.
28:18Non, mais par contre,
28:19les Anglais pourront briller,
28:20Darren, cet été tout de même
28:21puisqu'on aura Wimbledon,
28:22bien sûr,
28:22le tournoi le plus prestigieux
28:23du Grand Schleim
28:24qui sera assuré
28:25sur les antennes
28:26de BeinSport
28:26et puis c'est vrai
28:27que les Anglais
28:27ont tellement l'habitude
28:28de gagner.
28:28Je vois ce que vous faites
28:29parce que les Anglais
28:30ne gagnent jamais
28:30Wimbledon non plus.
28:31Voilà,
28:32mais bon,
28:32ce sera du 29 juin
28:33au 12 juillet.
28:34Vous êtes fiers de vous ?
28:36Ça va.
28:36Je suis même surpris
28:37qu'on n'ait pas vu
28:37des images de David James.
28:39Oui,
28:39c'est vrai,
28:39calamity de son prénom.
28:41Bon,
28:41les gens ne parlent.
28:43Bonne soirée.
28:44Et bon mondial à vous,
28:44Darren.
28:45Merci d'être passé
28:45sur le final de BeinBleu.
28:47Un grand merci également
28:48à Robert Malm.
28:49Merci Robert.
28:49Avec grand plaisir, Richard.
28:56pour la réalisation
28:56de cette émission BeinBleu.
28:57Bien sûr,
28:58c'est tous les soirs
28:58jusqu'au 10 juin,
28:5919h30 à 20h.
29:01Demain,
29:01c'est François Rabillet
29:02qui sera au commande
29:03de retrouver un vieux copain.
29:05Ah,
29:05oui,
29:05de bons souvenirs
29:07avec le docteur Rabillet.
29:08Le docteur Rabillet.
29:09Passez une très,
29:09très belle soirée.
29:10Donc demain,
29:10BeinBleu,
29:1119h30 avec François
29:12et avec Robert.
29:13Salut à tous.
29:26Sous-titrage Société Radio-Canada
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