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  • il y a 1 jour
L'impression 3D alimentaire avance à Nantes. Avec Nantes Université, Oniris imprime des bonbons à base de marcs de pommes.

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Transcription
00:03Nous, on utilise l'impression 3D alimentaire pour mettre en forme des aliments pour différents types d'applications.
00:08C'est une technologie qui est assez récente.
00:10L'impression 3D, ça existe dans d'autres domaines, mais dans le domaine de l'alimentaire, c'est très peu
00:14développé.
00:15Nous, ça nous permet d'avoir une technologie flexible qui nous permet de faire de l'alimentation personnalisée
00:21et d'utiliser différents types de matières premières pour mettre en forme des aliments aux propriétés très variées.
00:26Dans ce projet, un pro 3D, on s'en sert pour valoriser les coproduits alimentaires
00:32puisque c'est une matière première qui est très variable et donc cette technologie s'adapte très bien à cette
00:36matière première spécifique.
00:37On fabrique des bonbons avec de la pectine.
00:39La pectine, c'est quelque chose qu'on retrouve en très grande quantité dans le mar de pommes.
00:43Le mar de pommes, c'est le résidu qui est généré quand on fait du jus de pommes.
00:47C'est une des premières filières en Pays de Loire.
00:49On a des grosses quantités de mar de pommes qui cherchent des voies de valorisation.
00:52Et donc on les recycle sous forme de bonbons par exemple ou d'autres applications.
00:58Alors ici, on n'a pas encore réussi à produire à partir de vraies mar de pommes.
01:02On est sur une échelle laboratoire.
01:04On est en train de formuler des encres avec de la pectine.
01:06Mais l'étape d'après dans le projet, ça va être d'utiliser du mar de pommes
01:09qu'on a déjà commencé à collecter auprès de partenaires en Pays de Loire
01:12pour pouvoir formuler des bonbons.
01:14Le fait de travailler avec Nantes Université, ça nous permet d'avoir accès à beaucoup de chercheurs
01:19et la société civile surtout.
01:20Ici, la ALSI, c'est un tiers-lieu de Nantes Université qui nous permet d'être en contact
01:25avec énormément de monde et des profils très différents.
01:29Nous, ce qu'on a fait dans ce projet, c'est qu'on a voulu sortir de notre laboratoire
01:32et plutôt que de chercher par nous-mêmes les différents types d'applications qu'on pourrait développer,
01:36on a voulu identifier les besoins des acteurs, que ce soit les producteurs, les transformateurs,
01:40mais également les consommateurs.
01:42Et donc, au travers de séances de co-création, on a développé des potentiels scénarios d'usage
01:47qui nous permettent, nous, derrière, en laboratoire, d'évaluer la faisabilité de ces applications
01:51au travers de l'impression 3D alimentaire pour valoriser les coproduits.
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