- il y a 2 jours
C'était obligé que Cyril Hanouna allait faire une spéciale Back to Back sur Fun Radio en l'honneur du PSG qui a gagné sa deuxième finale de Ligue des Champions d'affilé!
Raymond a eu la bonne idée d'arriver en retard du coup Cyril lui a sucré son salaire du jour pour l'offrir à Jessica une auditrice de Fun Radio. Mais Cyril a fait bien plus qu'offrir le salaire du jour de Raymond à Jessica.
Raymond a eu la bonne idée d'arriver en retard du coup Cyril lui a sucré son salaire du jour pour l'offrir à Jessica une auditrice de Fun Radio. Mais Cyril a fait bien plus qu'offrir le salaire du jour de Raymond à Jessica.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00:06Il est 16h et on est sur Fun Radio et déjà, déjà je vous le dis, déjà le standard, déjà
00:00:11c'est la folie.
00:00:1101 42 48 5000, il y en a plein qui veulent appeler quoi ? On aura peut-être Karl-Olivre
00:00:16au téléphone.
00:00:16Ah oui, il est pédé qu'à Vry un petit peu.
00:00:20Il est d'Arca, enfin je l'aime bien, on aura peut-être le téléphone tout à l'heure.
00:00:24Voilà, alors Benahim toujours, la donneuse de leçons, sans déconner, la donneuse de leçons là.
00:00:29Elle, elle est à droite, elle est à gauche, elle est au milieu, elle est nulle part, on ne sait
00:00:33pas où elle est.
00:00:34Ben non, toi tu ne sais peut-être pas où je suis, mais moi je sais très bien où je
00:00:37suis.
00:00:37En tout cas, personne ne sait où tu es.
00:00:38Et tu veux que je te dise où je ne serai pas sur le capot d'une bagnole ?
00:00:41Ben oui, tu veux que je te dise où tu ne seras pas avec le bon candidat pour 2027 ?
00:00:44Ben c'est sûr, tu veux que je te dise ?
00:00:46Je serai avec le mien.
00:00:46Ben oui, tu es avec le tien, on a vu ce que ça a donné ton candidat.
00:00:50Bonjour !
00:00:52Ça fait 10 ans qu'on voit ce que ça donne.
00:00:56Visiblement, ça te réussit tes week-ends.
00:00:58On va en parler dans un instant, mais bon, on va en parler dans un instant.
00:01:01C'est un député qui s'est monté sur un capot pour la fête du PSG.
00:01:05Après oui, après il l'a dit, voilà, un truc.
00:01:07Il voulait t'appeler, il voulait t'appeler.
00:01:09Il nous appellera, il nous appellera.
00:01:12Après c'est important, nous on écoute tout le monde.
00:01:16C'est ça la force de fan radio, c'est ça la force de cette émission, sans déconner.
00:01:21C'est tout ce que j'ai vécu, moi.
00:01:22Moi j'ai vécu, j'ai vécu des Marbella Gates, j'ai vécu des Saint-Tropez Gates.
00:01:26J'ai vécu des choses horribles, moi.
00:01:29Moi j'arrive ici, voilà, j'ai des glaouilles à zéro tellement que je ne suis pas bien.
00:01:34En tout cas, Saint-Tropez, ça a réussi parce que t'es très beau et tes lunettes sont très jolies.
00:01:38Ah merci.
00:01:38De nouvelles lunettes, on dirait d'ailleurs.
00:01:40Magnifique.
00:01:40Il a reçu son salaire.
00:01:43Pas faux, pas faux les gars, pas faux.
00:01:45Un peu en avance, un peu en avance.
00:01:48Bon les chéris, on va bien sûr parler du Paris Saint-Germain aussi.
00:01:52Et donc mon ami Nasser El Khalafi.
00:01:56Quel homme, il était beau.
00:01:58Samedi, j'ai trouvé magnifique.
00:02:00Je lui ai dit d'ailleurs, j'ai dit t'étais beau.
00:02:02La seule chose que j'ai à te dire.
00:02:04Je te jure que c'est vrai.
00:02:05Je lui ai dit t'étais beau, c'est tout, je lui ai dit t'étais beau.
00:02:08C'est tout, je lui ai dit t'étais beau.
00:02:09Voilà ce que je lui ai dit.
00:02:10Je lui ai dit l'important c'est que t'étais beau.
00:02:12Voilà le reste, on en a rien à foutre.
00:02:13Je savais que t'allais gagner.
00:02:14L'important c'est que t'étais beau.
00:02:15Est-ce que j'ai tremblé une seule fois ?
00:02:17Parce que j'ai eu la chance.
00:02:18On le dit, on va dire la vérité.
00:02:19Parce qu'on est amis, on est très amis, on est très proches.
00:02:21On est amis, on a regardé avec des amis, avec plein d'amis le match.
00:02:24Shana, est-ce que j'ai tremblé à un moment ?
00:02:26Non.
00:02:26Pas une seconde.
00:02:27Ah ouais, t'étais serein ?
00:02:28Pas une seconde.
00:02:29Pas une seconde.
00:02:30Et il annonçait à chaque fois quel joueur allait le rater.
00:02:32Mais non.
00:02:33Et ça s'est passé ?
00:02:34Il avait bon.
00:02:35Mais non.
00:02:36C'est un marabout.
00:02:37Pas une seconde.
00:02:38Dis-lui.
00:02:39Pas une seconde.
00:02:40Mais la France a tremblé, t'as pas tremblé.
00:02:41Pas tremblé du tout.
00:02:42C'est pas de miche.
00:02:43Quand Arsena l'a marqué.
00:02:43Rien, mais est-ce que j'ai tremblé ?
00:02:45Il n'a pas bougé, il était sur son canapé comme ça, mais serein avec son coca zéro.
00:02:48Ouais, ouais, très bien.
00:02:49Mais Cyril, qu'est-ce qui te fait trembler ? Je comprends pas.
00:02:51Si même ça, ça te fait pas trembler.
00:02:52La seule chose qui me fait trembler ?
00:02:54C'est l'amour.
00:02:55Oh, Benahim !
00:02:57C'est beau, non ?
00:02:58Mais Benahim, aujourd'hui, elle nous en veut.
00:03:03Elle est très énervée.
00:03:05Elle est au Salon du Libre.
00:03:06Oui, le Festival du Livre de Nice, c'était super.
00:03:09J'ai adoré.
00:03:10C'est important, les festivals du livre, je vais vous dire.
00:03:12Tant qu'il y a des gens qui lisent des livres, c'est que le pays n'est pas mort.
00:03:16C'est vrai.
00:03:17Un enfant qui lit, c'est un candidat de télé-réalité en moins.
00:03:19Il faut le savoir.
00:03:21Ça se méprie.
00:03:22Mais toi aussi, t'es nul.
00:03:25T'es nul.
00:03:25Bon, il y a Dartigolle qui est là.
00:03:27Il y a Raymond qui arrive, mais comme il était dans le sud, apparemment.
00:03:30Avec toi ?
00:03:31Enfin, on s'est croisés.
00:03:33Ah, ok.
00:03:34Il n'était pas avec moi.
00:03:35On l'a rencontré.
00:03:36On s'est tous rencontrés.
00:03:38Ah, il n'a pas regardé le match avec toi ?
00:03:39Si.
00:03:39Bien sûr, il a regardé le match.
00:03:40Ah non, il n'a pas regardé le match avec moi.
00:03:41Mais non, il n'est même pas venu.
00:03:43Non, non, non.
00:03:43Il a failli et puis finalement, il n'est pas venu.
00:03:45Moi, je vous ai envoyé des messages pour savoir ce que vous faisiez.
00:03:47Non, c'est vrai.
00:03:48Pour voir le match avec vous.
00:03:49Tu n'as pas eu ton message.
00:03:50Non, j'ai envoyé à Shana.
00:03:52Oui.
00:03:52Ah, d'accord.
00:03:53Et Shana a répondu non à ta place, tu vois.
00:03:57Le gain de temps, tu as mis ça ?
00:03:58Non, je lui ai dit, est-ce que vous faites une petite ambiance pour le match, éventuellement.
00:04:01Elle a répondu non.
00:04:02Elle a dit, je ne suis pas là, je serai dans le jeu.
00:04:03J'ai bien compris.
00:04:04Pour t'adresser à Cyril, tu passes par Shana maintenant.
00:04:08Bah oui, au moins, je suis sûre d'avoir une réponse.
00:04:11Parce qu'elle pose la question à Cyril et Cyril répond.
00:04:15Moi, je veux bien venir plus souvent parce que j'apprends des tas de trucs ici.
00:04:18Gilles Verdes qui est là.
00:04:20Bah, tu veux que je te dise, moi aussi.
00:04:22Merci Gilles Verdes qui est là parce qu'on va parler foot.
00:04:24Il va être sur RTL en plus.
00:04:25Il va être content d'abgile.
00:04:26Voilà, pendant les vacances, pendant la Coudion.
00:04:28Absolument.
00:04:29Voilà, bien sûr.
00:04:30D'Artigol, il est là parce qu'on va parler.
00:04:36Capucine est là.
00:04:37Fabien Delatte est là parce que, voilà, Soli, il est là tout le temps.
00:04:40Bah voilà, moi, je suis sur place.
00:04:41C'est l'avantage.
00:04:42Il est là, bien entendu.
00:04:44Bonjour.
00:04:44Voilà, qui est contente d'être là.
00:04:46Très contente d'être là.
00:04:47Très contente d'être là.
00:04:48Non, non, mais c'est vrai.
00:04:49Et Raymond, il arrive en fait parce qu'il s'est trompé d'avion.
00:04:52Je ne sais pas.
00:04:52Ah bon ?
00:04:53Non, mais les gars.
00:04:54Il s'est trompé d'avion.
00:04:55Non, mais les mecs, il se fout.
00:04:56Tu vas avaler ça, Cyril.
00:04:57Je me suis trompé d'avion.
00:04:58Il va se foutre de notre gueule encore.
00:05:00Comment tu peux te tromper d'avion ?
00:05:01Que tu te trompes de bus ?
00:05:02Bon, il s'est trompé d'avion, Cyril.
00:05:10Et il y a Tristan Jorgensen, le patron de Fun Radio, qui m'avait écrit.
00:05:14Et il est aussi, j'espère que tu en formes.
00:05:17Voilà.
00:05:17Il m'a dit, si tu arrives en 16h, tu es dispo.
00:05:20Profitons-en pour se voir 5 minutes.
00:05:22Bah, Tristan, je suis très content de te voir.
00:05:27Il est là, hein ?
00:05:28Tristan, je suis hyper content de te voir.
00:05:30Tu sais que je t'aime.
00:05:30Tu sais que j'aime Fun Radio, tu sais que je t'aime.
00:05:32Donc, je suis très content de te voir, mon Tristan.
00:05:33Voilà, je voulais te le dire.
00:05:34Non, mais c'est vrai, c'est important.
00:05:35Il y a Mokhtar qui est là, qui garde mon sac.
00:05:37Merci, Mokhtar.
00:05:38Bon, les chéris, c'est dingue parce que,
00:05:40ce que vous avez vu, qu'on soit fan de foot ou pas,
00:05:44eh ben, tout le monde a regardé le match.
00:05:46Non, pas moi.
00:05:47Alors, déjà, moi, j'ai un petit truc.
00:05:48Moi, j'ai un coup de gueule.
00:05:49Ah, pourquoi ?
00:05:50Dans ce pays, sans déconner.
00:05:52Ce pays, mais ce pays, sans déconner.
00:05:55Quel pays de halouade.
00:05:56Non, mais sans déconner.
00:05:57Quel pays de halouade.
00:05:59Ça veut dire quoi ?
00:05:59C'est pas possible.
00:06:00C'est un pays de halouade.
00:06:01Je suis désolé, les Français.
00:06:02Je te crois, mais je sais pas si je veux dire un plaisir.
00:06:03Les Français en ont marre.
00:06:05S'en déconner.
00:06:05Les Français en ont marre.
00:06:07Tout ce qu'ils font, ils le font mal, les gars.
00:06:09Non, mais les gars, tout ce qu'ils font, ils le font mal.
00:06:12On a la chance d'avoir un Français en 3ème tour de Roland-Garros.
00:06:17D'accord.
00:06:18Les gars, on a la chance d'avoir un Français.
00:06:20Tout le monde le regarde.
00:06:22C'est mal.
00:06:23Ils le font jouer en même temps que la finale de la Ligue des Jambes.
00:06:26Ah là là.
00:06:26C'est un mec qui est français.
00:06:27Non, mais les gars, comment on peut être aussi teubé ?
00:06:29Non, mais excusez-moi de vous dire ça.
00:06:31Il faut être des idiots, en fait.
00:06:33En fait, ça n'arriverait nulle part.
00:06:34Après, on se moque des Américains, on se moque des Italiens.
00:06:37Parce que nous, on donne des leçons à tout le monde et on est des nuls partout.
00:06:40Non, mais sans déconner.
00:06:41On est nuls partout.
00:06:42Enfin, les dirigeants, je vous parle.
00:06:43Tous les mecs qui dirigent.
00:06:45Non, mais sans déconner.
00:06:46On dirait qu'on a pris les plus nuls de France qu'on les a mis à la direction de
00:06:48tout.
00:06:49Non, mais sans déconner.
00:06:49Alors que les mecs qui ont du bon sens et qui travaillent toute la journée,
00:06:53ils ne dirigent rien.
00:06:54Non, mais sans déconner.
00:06:55C'est un truc de dingue.
00:06:55Excusez-moi.
00:06:56Franchement, comment tu peux faire ça ?
00:06:58À un moment, tu réfléchis.
00:06:59Tu dis, écoute.
00:07:00Mais moi, je suis président.
00:07:01Je me mêlerai de tout, moi.
00:07:03Moi, sans déconner.
00:07:04Mais écoute-moi bien.
00:07:05Moi, je suis président de la République.
00:07:06Donc, t'appelles Roland Garros ?
00:07:07Mais écoute-moi bien.
00:07:09Sur la vie de ma mère.
00:07:10Mais sur la tête de ma mère.
00:07:11Il appelle son ministre d'Esport.
00:07:12Écoute-moi bien.
00:07:13Pas du tout.
00:07:13J'appelle Roland Garros moi-même.
00:07:15Ah oui ?
00:07:15Oui, allô.
00:07:16Oui, bonjour.
00:07:16C'est le président.
00:07:17Dites-moi, à quelle heure il joue le français, là ?
00:07:20Ah, ben alors, on va le faire jouer à 16h.
00:07:22Parce que comme c'est parce que...
00:07:23On ne peut pas parce que le soir, c'est Amazon.
00:07:25Et comme vous voulez le faire jouer sur France Télévisions,
00:07:27on va le faire jouer aux alentours de 15-16h.
00:07:30D'accord.
00:07:31Donc, si le match dure plus de 2h, on l'a dans l'os.
00:07:33Ouais, ouais.
00:07:33Écoute-moi bien.
00:07:34Ouais.
00:07:34Eh ben, vous savez ce que vous allez faire ?
00:07:36Vous allez le faire jouer en night session.
00:07:37Vous allez le faire jouer à 20h.
00:07:38Ah oui.
00:07:39Comment ça ?
00:07:39À 21h.
00:07:40Vous allez le faire jouer à 21h.
00:07:41Voilà.
00:07:41Vous allez tout décaler, vous allez le faire jouer à 21h.
00:07:44D'accord ?
00:07:44C'est clair ?
00:07:45Oui, mais non, mais on ne peut pas parce que c'est Amazon.
00:07:47Écoute-moi bien.
00:07:47Je vais raccrocher là.
00:07:50Je crois que tu n'as pas bien compris, en fait.
00:07:51Je t'ai dit que tu allais le faire jouer à 21h.
00:07:53Ok ?
00:07:53C'est clair ?
00:07:54Voilà.
00:07:55Ok ?
00:07:55Donc, tu vas le faire jouer à 21h quand le match du PSG sera fini.
00:07:58Comme ça, on va prendre un petit peu de marge.
00:07:59On va prendre les prolongations et les pénaltys.
00:08:01On ne sait jamais.
00:08:01Je sens que le match va être serré.
00:08:03D'accord ?
00:08:03Donc, on va faire ça.
00:08:04Ok ?
00:08:04C'est clair ?
00:08:05Merci.
00:08:05Allez, au revoir.
00:08:06Non, mais les mecs.
00:08:07Au revoir, président.
00:08:08Non, mais les mecs, arrêtez.
00:08:10Ben oui, nous sommes au téléphone en même temps.
00:08:12Arrêtez.
00:08:12On est des pipes, sans déconner.
00:08:14On est des pipes.
00:08:15D'ailleurs, je vais vous dire, ça a même un peu impacté les audiences, je suis sûr.
00:08:18Ben, c'est sûr.
00:08:19Le match, le pauvre, le français, il était moins vu.
00:08:22Alors qu'il avait fait un parcours exceptionnel.
00:08:23En plus, le match, il était dingue.
00:08:24Oui.
00:08:25Moi, j'étais avec Montel sur le tennis.
00:08:26Tout le monde a le téléphone en même temps devant l'atelier.
00:08:28Ah, bien sûr.
00:08:29Ben oui.
00:08:29Non, mais quelle bande d'abrutis, je te jure.
00:08:31Ils nous ont flingué le match et le tennis.
00:08:33Non, mais sans déconner.
00:08:34Non, mais Gilles, tu ne dis rien, toi.
00:08:35Ils sont stupides.
00:08:36Ils sont stupides.
00:08:37Et en fait...
00:08:37C'est des débiles.
00:08:39Il suffisait.
00:08:40En fait, le foot, c'est prévu.
00:08:42Et puis après, on sait qu'il y a plein de cours.
00:08:43Il y a plein de possibilités.
00:08:45Et non, ils mettent ça en même temps.
00:08:46Donc, je suis entièrement d'accord avec vous.
00:08:47C'est des nazes.
00:08:49Quelle bande d'andoïs, je te jure.
00:08:50C'est une concurrence stupide en plus.
00:08:52Alors qu'ils auraient pu être complémentaires.
00:08:53Les gens seraient passés d'un à l'autre.
00:08:55Non, mais on n'a pas envie de rentrer là-dedans, nous.
00:08:57Amazon, France Télé.
00:08:59Mettez-nous le match du français.
00:09:00C'est tout ce qu'on vous demande.
00:09:01Non, mais sans déconner.
00:09:02Ils sont cons.
00:09:03On dirait qu'ils ont des 15 français qui jouent en même temps.
00:09:05Il y a un français.
00:09:06Il y a deux français qui se battent en duel.
00:09:08Et voilà.
00:09:08Non, mais sans déconner.
00:09:09C'est vraiment...
00:09:10C'est des andouilles.
00:09:11C'est des andouilles.
00:09:13La chanasse, ça la fait rire.
00:09:14Le mot andouille, ça la fait rire.
00:09:15J'aime bien le mot andouille.
00:09:16Dès qu'il est vulgaire, ça te fait rire.
00:09:18Les andouilles.
00:09:18Chanasse, pas des andouilles.
00:09:19C'est des andouilles.
00:09:20Bah, dis-le.
00:09:21Bah, c'est des andouilles, vous l'avez bien dit.
00:09:22Mais dis-le plus fort, on rentre rien.
00:09:24C'est des andouillettes.
00:09:25Voilà.
00:09:25Des andouillettes.
00:09:26Là, ça va loin.
00:09:27C'est une bande d'andouillettes.
00:09:28Bah, ouais.
00:09:28Je ne peux pas dire mieux.
00:09:29Non, mais sans déconner, il y a d'artigol.
00:09:31Moi, j'ai pensé le matin qu'ils allaient rectifier.
00:09:32J'attendais l'annonce.
00:09:34Ça jouera plus tard, etc.
00:09:35Et l'ont pas fait.
00:09:36Mais les mecs, tant que tu n'auras pas un mec qui va les appeler, qui va leur dire.
00:09:39C'est comme ça.
00:09:39Jusqu'à midi, ils vont changer.
00:09:40C'est comme j'ai adoré Emmanuel Macron aussi.
00:09:42Exceptionnel.
00:09:43Oh là là, ça a été long, ça.
00:09:44Non, non, non.
00:09:44Mais exceptionnel, le gars.
00:09:45Il a dit, ouais, non.
00:09:47Les gars, là, je vous le dis, c'est la dernière fois.
00:09:50On en a ras-le-bol.
00:09:51Non, mais l'année prochaine, il ne sera pas là, déjà.
00:09:55Et non, mais c'est une darkale, lui.
00:09:56Non, mais lui, c'est une darkale.
00:09:57C'est la dernière fois.
00:09:58Bah oui, c'est la dernière fois.
00:09:59On dirait, un parent, je ne suis pas content.
00:10:01Non, mais sans déconner.
00:10:02Non, mais écoute-moi bien.
00:10:03Mais moi, je suis président, moi.
00:10:04Mais écoute-moi bien.
00:10:05Moi, déjà, moi, je suis président, je vais vous dire ce que je fais.
00:10:08Déjà, moi, je vais vous dire ce que je fais dans un instant.
00:10:11Déjà, moi, je fais une allocution à 15 heures.
00:10:14Pour calmer tous les guillus.
00:10:15Très bien, tu préviens.
00:10:16Tous les guillus.
00:10:17Tu vas voir.
00:10:17Et tu vas voir.
00:10:18Quand ils vont me voir arriver sur l'écran, avec ma tête bien vénère.
00:10:21Tu vas voir si ça va être la même.
00:10:23Voilà, on s'en parle dans un instant sur Fun Radio.
00:10:25A tout de suite.
00:10:30Qu'on aime le foot ou pas, on est sur Fun Radio.
00:10:33C'est vrai que tous ceux qui nous écoutent, là, filles, garçons, passionnées de foot,
00:10:37pas passionnées de foot, mine de rien, tout le monde n'a parlé que de ça ce week-end.
00:10:42Mais même dans tout, en fait.
00:10:43La victoire du PSG a pris la place dans tout.
00:10:45Parce que même dans les faits divers, c'est vrai, dans les faits de société,
00:10:50le président en a parlé, le président a reçu tout le monde à l'Élysée.
00:10:53De toute façon, là, il est dans un bail, il veut recevoir tout le monde avant de partir.
00:10:57Là, tu fais n'importe quoi.
00:10:58Non, mais je te le dis.
00:10:59Non, mais je te le dis.
00:11:00Ah non, mais tu te balades en ce livre dans la rue, il te reçoit.
00:11:03On va le décorer lui aussi.
00:11:04Non, mais je te le dis.
00:11:06Qui n'a pas été décoré la même.
00:11:07Là, il veut voir tout le monde.
00:11:08Là, il veut voir tout le monde avant de partir.
00:11:09Tout va être le texte.
00:11:10Ah, mais là, je t'explique.
00:11:12À mon avis, on va tous recevoir des appels.
00:11:14Tu peux passer.
00:11:15Passe une tête à l'Élysée.
00:11:16Ah non, mais je te le dis.
00:11:17Ah non, mais moi, c'est une arcane.
00:11:19Là, il veut voir tout le monde.
00:11:20Il veut voir tout le monde avant de partir.
00:11:21Donc là, il s'est dit.
00:11:22Bah tiens, les joueurs du PSG, il faut qu'ils passent.
00:11:23Mais qu'ils passent au moins dix minutes.
00:11:25Voilà.
00:11:25Non, mais tout le monde.
00:11:26Dès qu'il y a un truc, il veut que les mecs passent.
00:11:29Bon, alors, le PSG, c'est quand même historique.
00:11:32Et je voudrais dire encore bravo à mon ami Nasser.
00:11:35Voilà, le président du Paris Saint-Germain que j'aime.
00:11:37Qui est un type exceptionnel.
00:11:39Et qui a toujours gardé les mêmes amis.
00:11:41Depuis des années.
00:11:41C'est-à-dire qu'il a toujours ses mêmes potes.
00:11:43Le Mokhtar, il le sait, parce qu'on le voit à chaque fois au Paris Prince.
00:11:46Et il est toujours avec ses potes d'enfance.
00:11:49Comme toi.
00:11:49Non, mais c'est vrai.
00:11:50Ses potes-là, j'emboisse mon pote au Tunisien.
00:11:52Mon Tarek, c'est son meilleur pote.
00:11:54Toujours avec lui.
00:11:55Il y a Bob, toujours avec Bob.
00:11:56Il a toujours ses potes.
00:11:58Voilà, qu'ils sont là.
00:11:59Il a toujours les mêmes mecs.
00:12:00Il n'a pas changé.
00:12:01Et c'est ça que j'aime.
00:12:02Et moi, je l'ai trouvé beau.
00:12:03Ah.
00:12:04Je l'ai trouvé beau.
00:12:05C'est l'analyse de match.
00:12:06Je suis désolé, il était beau.
00:12:07C'est vrai ?
00:12:08Je suis désolé.
00:12:08Je vais lui dire.
00:12:09Je vais lui redire.
00:12:10Je lui dis, mais je vais lui redire.
00:12:11C'est important.
00:12:12Ce soir, je vais essayer de l'appeler en télé.
00:12:14Ah oui.
00:12:15Pour lui dire qu'il est beau ?
00:12:15Je vais essayer de l'appeler en direct pour lui dire qu'il est beau.
00:12:18Je vais lui dire qu'il est beau.
00:12:19Voilà.
00:12:19Je suis le seul à lui dire qu'il était beau.
00:12:21Mais il a été tellement moqué, Cyril.
00:12:22Il a été tellement moqué toutes les années.
00:12:24Mais moqué, bien sûr.
00:12:25Les gens se moquaient du PSG.
00:12:27Géraldine Maillet.
00:12:27Les losers.
00:12:28Voilà.
00:12:29Géraldine Maillet, Géraldine Maillet, bien entendu.
00:12:33Oui, c'est vrai.
00:12:35Mais pourquoi elle l'avoue pas ?
00:12:37Pourquoi ?
00:12:37Ah mais là, elle est obligée d'avouer.
00:12:38Elle l'avouera pas encore toute l'heure.
00:12:40J'ai écouté Daniel Riolo.
00:12:41Il a dit que ce n'était pas la victoire de Nasser.
00:12:44C'est la victoire de ma mère.
00:12:46Mais qu'il avoue aussi, lui.
00:12:47Que tout le monde avoue.
00:12:49Il va même un peu plus loin.
00:12:49Mais qu'est-ce qu'il raconte ?
00:12:50Nasser, c'est le président.
00:12:52C'est lui qui décide.
00:12:52C'est comme si moi, les audience, ce n'est pas moi.
00:12:54Ah oui.
00:12:54Bien sûr.
00:12:55Moi, je dis la vérité.
00:12:55C'est moi et l'équipe.
00:12:57Mais Nasser, il a une équipe autour de lui.
00:12:58Mais il faut arrêter de dire des conneries.
00:12:59Non mais Daniel, je l'aime beaucoup.
00:13:01Mais là, il dit d'énormes conneries.
00:13:02Ce n'est pas la victoire de Nasser.
00:13:03C'est Nasser qui engage les mecs, les mecs.
00:13:04Et vous êtes fous, quoi.
00:13:05Bien sûr.
00:13:05C'est Nasser qui fait son équipe.
00:13:07C'est comme moi, quand on est un producteur.
00:13:08Je lui dis non, mais ce n'est pas moi.
00:13:09C'est les équipes.
00:13:10Je dis les mecs, si ça marche, c'est toi.
00:13:11Si ça ne marche pas, c'est toi.
00:13:12C'est toi qui fais tes équipes.
00:13:13Donc, il faut arrêter de dire des conneries.
00:13:14Non mais là, il faut arrêter de dire des conneries pareilles.
00:13:17Tiens, Nadine Maillet, si elle me dit ça ce soir, je la fous dehors.
00:13:20Je te dis, je la fous dehors.
00:13:21Je te dis, je la fous dehors.
00:13:23Non mais je vais essayer de vous dire.
00:13:24Non mais je te dis, je la fous dehors.
00:13:26Je la fous dehors.
00:13:26Là, les joueurs, ils sont en repos jusqu'à combien de temps avant la...
00:13:30Demain, il y a tous les internationaux qui partent dans leur équipe respective
00:13:34parce qu'il y a la Coupe du Monde.
00:13:35Ah, ils ont zéro repos là ?
00:13:36Oh la vache.
00:13:37J'ai lu que cet après-midi, ils vont quand même passer à Roland-Garros
00:13:38pour montrer la Coupe sympathiquement à tout le public.
00:13:41C'est cool ça.
00:13:41Aujourd'hui, repos et demain, Clairefontaine.
00:13:43Ah ouais, ils ont chez nous.
00:13:44Vous savez, Clairefontaine va acheter des cahiers.
00:13:47Cahiers de vacances, une journée.
00:13:50Non mais Gérard Dine Maillet là.
00:13:52C'est vrai qu'on s'arrête deux petites secondes sur elle.
00:13:53Oui, oui, oui, c'est vrai.
00:13:55Même plus que deux petites secondes.
00:13:56Qui nous disait, ouais, Mbappé est parti, vous allez voir.
00:13:59Mais tais-toi, tais-toi, tais-toi.
00:14:02Et je me souviens, elle disait, Nasser, il n'est pas beau.
00:14:04Je me souviens, elle disait ça.
00:14:06Non mais je l'ai dit dans ma chambre.
00:14:08Gérard Dine Maillet et Daniel Riello,
00:14:10ce qu'ils ont mis à Nasser.
00:14:11Et vous voulez que je vous dise la classe de Nasser ?
00:14:14La classe de Nasser.
00:14:15Nasser a la classe que je n'ai pas.
00:14:17Tu n'es pas rancunier.
00:14:18Nasser, pas du tout.
00:14:20Nasser, il les reçoit encore au Parc des Princes
00:14:23sur la vie de ma mère.
00:14:24Mais moi, écoute-moi Mme Oktar,
00:14:26elle est devant moi, elle rigole.
00:14:27Écoute-moi bien, mais je les vois les deux.
00:14:29Écoute-moi bien.
00:14:30Moi-même, je les sors du terrain.
00:14:31Mais ils sont supporters du PS.
00:14:32Mais arrête un peu, je les sors du stade.
00:14:34Allez, dégagez, allez, fermez vos gueules.
00:14:36Qu'est-ce que c'est où ?
00:14:38Ce qui est incroyable,
00:14:39c'est qu'ils osent y aller encore.
00:14:41Ils osent y aller.
00:14:41Ça, c'est incroyable.
00:14:42Les fans du PSG.
00:14:43Tu te rends compte un peu la classe de Nasser ?
00:14:45Oui.
00:14:45Les mecs, le PSG, c'est Nasser.
00:14:47Il faut arrêter un peu.
00:14:47Il faut arrêter deux secondes maintenant.
00:14:49Le PSG, c'est Nasser.
00:14:50Il faut arrêter de dire le PSG.
00:14:51C'est comme les mecs qui disent Canal+.
00:14:52Canal+, ouais, non.
00:14:53J'aime bien Canal+,
00:14:54mais je n'aime pas les mecs qui dirigent.
00:14:56Mais arrêtez, ferme ta gueule.
00:14:58C'est bon.
00:14:58Non, mais sans déconner,
00:14:59ferme ta gueule.
00:15:06Tu aimes Nasser ?
00:15:07Tu n'aimes pas Nasser ?
00:15:07Tu dégages.
00:15:08C'est tout.
00:15:08Tu critiques Nasser toute la journée.
00:15:10Tu ne viens pas au Parc des Princes.
00:15:10Tu dis, tant que Nasser sera là,
00:15:12puisque moi, j'ai dit que c'était une chèvre en Nasser,
00:15:14ils sont deux fois champions de la Ligue des Champions,
00:15:16champions d'Europe.
00:15:17On va voir si c'est une chèvre.
00:15:18J'ai dit que c'était une chèvre.
00:15:19Je ne viens pas.
00:15:19Je reste chez moi,
00:15:20je ferme ma gueule,
00:15:21je regarde le match
00:15:21et je me tais.
00:15:22Je vais soutenir Guingamp ou Lens.
00:15:25Évidemment.
00:15:26Et Guingamp qui prend une balle perdue.
00:15:27On n'a rien demandé à personne.
00:15:30Moi, je trouve que c'est à la même classe
00:15:31parce que ça t'est déjà arrivé
00:15:33de ravoir des personnes
00:15:34qui ont un peu craché sur toi.
00:15:36Ça n'a rien à voir.
00:15:37Nasser,
00:15:38moi, je les vois.
00:15:38Mais écoute-moi bien.
00:15:39Mais moi, je suis président du PSG,
00:15:41je les vois les deux.
00:15:42Mais je les fous dehors.
00:15:43Mais c'est des fans de PSG.
00:15:44Mais tais-toi, Benahim,
00:15:45tu vas énerver tout le monde.
00:15:46Qu'est-ce qu'on s'en fout
00:15:47que c'est des fans du PSG ?
00:15:48Tu ne peux pas être fan du PSG
00:15:49et pas Ymen Nasser.
00:15:50C'est n'importe quoi.
00:15:51C'est comme si tu dis,
00:15:52je suis fan de Mocta
00:15:53et je n'aime pas Nuna.
00:15:54Ben voilà, c'est pareil.
00:15:56Ce n'est pas pareil, Mocta ?
00:15:57C'est comme si tu dis,
00:15:58je suis fan de boulangerie
00:15:58et je ne mange pas de croissant.
00:15:59On est où là ?
00:16:00On est en France.
00:16:01Ils disent que ce n'est pas lui
00:16:01qui dirige en vrai.
00:16:02C'est le directeur sportif.
00:16:03Mais il dit n'importe quoi.
00:16:05Le directeur sportif.
00:16:06Il a récruté des conneries.
00:16:08Mais oui, mais attention.
00:16:10Tu aurais percuté des conneries.
00:16:12Vous allez être mis
00:16:13dans le même son,
00:16:14Valérie Benahim.
00:16:15Alors ça, attention.
00:16:16Je te jure.
00:16:17Mais comment tu pourrais
00:16:17dire des conneries pareilles ?
00:16:18Excuse-moi.
00:16:20Je les aime beaucoup les deux.
00:16:22Alors, qu'est-ce qu'il dit ?
00:16:22Alors, attends, attends.
00:16:24Je vais te redire exactement.
00:16:25L'opinion dominante
00:16:26que je pourrais contester,
00:16:28c'est celle consistant
00:16:29à penser que Nasser Al-Khalafi,
00:16:31parce qu'il a gagné
00:16:32enfin la Ligue des Champions,
00:16:34est un bon président
00:16:34pour le PSG.
00:16:35Non, c'est juste
00:16:36une sorte de pantin.
00:16:37Oh la vache !
00:16:38Oui, c'est grave.
00:16:40C'est là pour diriger le club.
00:16:41C'est très grave.
00:16:42Alors que le club
00:16:42est dirigé ailleurs,
00:16:43en ce moment d'ailleurs
00:16:44très bien dirigé
00:16:45par un très bon directeur sportif
00:16:47et un très bon entraîneur.
00:16:48et que lui,
00:16:49il est là pour ranger
00:16:49les classeurs
00:16:50et essayer d'exercer
00:16:52une domination absolue.
00:16:53C'est le tandem
00:16:54Riolo Maya qui a dit ça, non ?
00:16:55Et négatif.
00:16:56Non, juste.
00:16:58Alors là, attention.
00:16:59C'est la séquence.
00:17:00Oui, mais c'est bien Nasser.
00:17:02Ah non.
00:17:03Il y a deux jours.
00:17:04C'est bien Nasser
00:17:05qui engage
00:17:06le président sportif, non ?
00:17:07Mais bien sûr
00:17:07que c'est Nasser
00:17:08qui engage tout le monde.
00:17:09Ah oui.
00:17:09C'est comme si moi.
00:17:10C'est moi qui engage tout le monde.
00:17:11Alors, qu'est-ce que tu vas dire ?
00:17:12Tu vas dire T9, ça marche ?
00:17:13Parce qu'il y a Jordan Deluxe
00:17:16et Benahim ?
00:17:16Non, ça marche plus.
00:17:17Qu'est-ce qu'il y a à tout le monde ?
00:17:18Il faut arrêter de dire des conneries.
00:17:19Il faut arrêter de dire des conneries.
00:17:20Il faut arrêter de dire des conneries,
00:17:22les mecs.
00:17:22Excusez-moi.
00:17:22Mais n'importe quoi.
00:17:23En fait, ceux qui ont critiqué Nasser
00:17:24devraient être distrés.
00:17:26Ils devraient fermer leur gueule.
00:17:28Ceux qui ont critiqué Nasser,
00:17:29ils devraient fermer leur gueule.
00:17:30Donc je dis à tous ceux
00:17:31dont Géraldine Maillet
00:17:32est consort
00:17:34qui ont critiqué Nasser,
00:17:36fermez vos gueules.
00:17:37Voilà, fermez vos gueules.
00:17:38Géraldine qui m'envoie un message,
00:17:39jamais elle n'osera me le dire
00:17:40dans les yeux, Cyril.
00:17:42Elle, elle n'a pas critiqué.
00:17:43Bien sûr qu'elle a critiqué Gilles.
00:17:45Mais c'est lui, Antoine !
00:17:46C'est lui !
00:17:49Non, mais attendez, attendez.
00:17:51Alors, attendez, attendez.
00:17:52Gilles, une femme ne pense pas forcément
00:17:55comme son mari.
00:17:56Mais c'est bien sûr que c'est lui.
00:17:57Si elle ne pense pas comme son mari,
00:17:59qu'elle dise
00:17:59je ne pense pas comme son mari.
00:18:01Qu'elle divorce, c'est qu'elle assume.
00:18:02Non, mais Benahim,
00:18:03qu'est-ce qu'elle raconte comme connerie ?
00:18:04Elle était là à toutes les émissions,
00:18:06on a mort tard.
00:18:06Non, elle parlait de Mbappé.
00:18:07Oui, mais alors, elle fait exprès.
00:18:08Elle dit parce que c'est Mbappé.
00:18:09Genre Mbappé,
00:18:10ils ont laissé partir Mbappé.
00:18:11Mais ferme ta gueule !
00:18:13Ferme ta gueule !
00:18:14Qu'est-ce que tu connais ?
00:18:14Au foot, arrête un peu !
00:18:16Ils n'y connaissent rien !
00:18:17Même Daniel, je l'adore, Daniel.
00:18:19Excuse-moi, je l'adore.
00:18:19Mais même des Girardines,
00:18:20c'est mon ami.
00:18:21Je vais leur dire ce soir,
00:18:22ils n'y connaissent rien.
00:18:23Tout Dieu dire que Nasser,
00:18:24là, ça veut dire
00:18:25qu'ils n'y connaissent rien au foot.
00:18:26Excuse-moi, tu sais quoi ?
00:18:27Alors, ils ne connaissent pas rien au foot,
00:18:28mais ils ne connaissent rien à l'entreprise.
00:18:37C'est comme un président.
00:18:38C'est comme un président.
00:18:40Pourquoi Emmanuel Macron ?
00:18:41Je n'ai rien contre lui.
00:18:42Mais pourquoi c'est un mauvais président ?
00:18:43Parce qu'il ne sait pas prendre de décision,
00:18:45il ne sait pas trancher.
00:18:46Moi, je sais que la vérité,
00:18:47je dis que j'aime ou on aime ou on n'aime pas,
00:18:51mais au moins, je sais que moi,
00:18:52si je suis président un jour,
00:18:53les mecs vont me dire,
00:18:54voilà, il y a ce chemin-là ou ce chemin-là.
00:18:56Je vais dire, allez,
00:18:56vous prenez ce chemin-là,
00:18:57je le sens mieux.
00:18:58Voilà, c'est tout, merci.
00:18:59Voilà, dites-moi quelles sont les possibilités.
00:19:01Les mecs qui vont te dire,
00:19:02ouais, mais attends,
00:19:02il n'y a pas un truc au milieu ?
00:19:04Non, t'es mort.
00:19:05Et ben Nasser,
00:19:06il a su trancher.
00:19:06Parce que je peux te dire
00:19:07que Louis Campos,
00:19:08qui est le directeur sportif du PSG,
00:19:11tout le monde le critiquait.
00:19:12Et combien j'ai eu de mecs qui disaient,
00:19:13ouais, il se fout de la gueule de Nasser,
00:19:15et truc,
00:19:16et il va chercher des joueurs qui sont à lui,
00:19:18et il prend du truc ici,
00:19:20truc,
00:19:20ça a été les premiers à le dire,
00:19:22même je me demande si Daniel l'a pas dit.
00:19:24Tu vois pas,
00:19:24alors je vais vérifier.
00:19:26Aujourd'hui, tout le monde dit,
00:19:27maintenant,
00:19:27alors maintenant,
00:19:27c'est plus Nasser,
00:19:28c'est Louis Campos.
00:19:29Non mais les mecs,
00:19:30c'est le directeur sportif du PSG
00:19:31qui a fait gagner le PSG.
00:19:32Non mais arrêtez de dire des conneries,
00:19:33ils sont déconnés.
00:19:34Le PSG,
00:19:35que vous le voulez ou non,
00:19:35c'est Nasser.
00:19:36L'argent, c'est Nasser.
00:19:38Voilà.
00:19:38Je suis désolé les mecs.
00:19:39Voilà.
00:19:40Et si,
00:19:40il faut dire les choses les mecs,
00:19:42si le Qatar avait lâché le PSG,
00:19:44aujourd'hui,
00:19:45il n'y a plus de Ligue 1.
00:19:46Voilà les mecs,
00:19:46il faut le savoir.
00:19:47Donc arrêtez de dire,
00:19:48oui, mes trucs,
00:19:49parce que les mecs,
00:19:50le Qatar lâche le PSG,
00:19:51il n'y a plus de Ligue 1.
00:19:51Il n'y a plus de Ligue 1,
00:19:52c'est terminé.
00:19:53La Ligue 1,
00:19:53c'est terminé.
00:19:54Il n'y a plus de droit de foot,
00:19:55il n'y a plus de PSG,
00:19:56il n'y a plus rien.
00:19:57Donc il faut dire tous les jours,
00:19:58merci Nasser,
00:19:59parce que s'il n'y a pas Nasser,
00:20:00le foot français,
00:20:01c'est terminé.
00:20:01Merci,
00:20:01tu fermes la boutique.
00:20:03On est d'accord, Gilles ?
00:20:04Oui, on est d'accord.
00:20:05Et surtout,
00:20:05moi ce qui m'énerve,
00:20:06c'est que quand il perdait,
00:20:07on disait c'est Nasser.
00:20:08Exactement.
00:20:09Quand il gagne,
00:20:09c'est plus Nasser.
00:20:10Alors il n'a pas pris
00:20:11il est bon entraîneur,
00:20:12il ne sait pas manager,
00:20:13il est trop partout,
00:20:14il fait plein de trucs,
00:20:15la chaîne de télé,
00:20:16plein de fédérations.
00:20:17Et maintenant qu'il gagne,
00:20:18on dit encore,
00:20:19c'est pas Nasser.
00:20:20Alors là,
00:20:20ça ne va pas.
00:20:21Attends, c'est pas Nasser,
00:20:21personne ne l'a dit.
00:20:22C'est deux guguses pareils.
00:20:25Oui, c'est deux compars.
00:20:26Deux andouilles.
00:20:27C'est deux compars.
00:20:28Bien sûr.
00:20:29Quand les gens disent « il »,
00:20:30ils parlent de Géraldine.
00:20:31C'est pas pareil.
00:20:31C'est deux andouilles.
00:20:32C'est deux andouilles.
00:20:33Excuse-moi.
00:20:34Deux andouilles.
00:20:35Mais c'est deux andouilles.
00:20:36Arrête un peu.
00:20:36C'est deux andouilles.
00:20:37Pour surfer sur cette vague positive,
00:20:39Cyril…
00:20:39Non mais tu ne connais rien.
00:20:40Tu ne connais rien.
00:20:41Arrête pas là-dedans,
00:20:41tu vas m'énerver.
00:20:42Mais je ne voulais pas parler de ça.
00:20:43Je voulais parler du bonheur.
00:20:45Je pensais aussi aux enfants.
00:20:47Moi, j'ai regardé le match
00:20:48avec au-delà de Nasser,
00:20:49au-delà de tout ça.
00:20:50Mon fils,
00:20:51il m'a pris dans les bras.
00:20:53Tellement il était heureux,
00:20:54tellement ça a touché.
00:20:54J'aimerais quand même
00:20:55qu'on parle aussi de cette vibe.
00:20:56J'ai tous les faits
00:20:57dont tu parles dans la rue.
00:20:58Mais au-delà de ça,
00:20:59qu'on soit amateur de foot ou pas,
00:21:01ça va amener
00:21:02une énergie positive.
00:21:04J'ai des enfants.
00:21:04Mais Géraldine Mayenne
00:21:05devrait avoir un peu
00:21:05d'énergie positive.
00:21:06Non mais c'est ça.
00:21:08Je ne sais pas si
00:21:09la dernière soirée
00:21:09dans l'émission de télé.
00:21:10Je crois qu'elle hésite là.
00:21:11Je pense, ouais.
00:21:13Non, elle est courageuse Géraldine.
00:21:15Courageuse mais pas téméraire.
00:21:16Si l'écoute,
00:21:16je pense qu'elle ne va pas
00:21:17accélérer pour venir.
00:21:18Moi aussi,
00:21:18je pense que là,
00:21:18elle ne va pas arriver.
00:21:19Non mais ça me rend où ?
00:21:20Je te dis genre.
00:21:22Ça me rend où ?
00:21:22Et mec,
00:21:23je sais très bien.
00:21:28Dine Mayenne,
00:21:28je ne connais pas
00:21:29le vendeur de merguez
00:21:30à l'accueil moi.
00:21:31Voilà.
00:21:31Donc je lui dis
00:21:32parce que si elle connaît,
00:21:33non mais sans déconner.
00:21:34Mais elle n'a rien dit là ?
00:21:34Elle va le dire.
00:21:35Elle va dire.
00:21:36Elle a toujours dit.
00:21:37Et Mokhtar me regarde
00:21:38et sait très bien
00:21:38qu'elle a dit.
00:21:39Gilles, elle n'a pas toujours dit.
00:21:40Mais si et même
00:21:41si elle ne l'a pas dit,
00:21:41elle l'a pensé.
00:21:42C'est ça que c'est terrible.
00:21:44C'est encore pire.
00:21:45Mais oui, bien sûr
00:21:45parce qu'elle n'aura
00:21:46peut-être même pas
00:21:47le courage de le dire
00:21:48alors qu'elle le pense.
00:21:49Alors là,
00:21:49c'est elle a une hypocrisie
00:21:51à l'incompétence.
00:21:54Je vous le dis,
00:21:55je connais très très bien
00:21:56le fonctionnement
00:21:56du Paris Saint-Germain.
00:21:58Et je connais très bien
00:21:59le fonctionnement du PSG.
00:22:00Et je vais vous dire,
00:22:02il y en a un,
00:22:03un seul qui décide de tout.
00:22:05C'est Nasser.
00:22:06C'est tous les mecs.
00:22:07Personne ne décide de rien.
00:22:09Voilà.
00:22:10C'est Nasser
00:22:10qui donne l'impulsion.
00:22:12Et derrière,
00:22:13moi je vous le dis la vérité,
00:22:15je l'ai vu Nasser
00:22:16plein de fois.
00:22:17On est allé manger ensemble
00:22:18un jour.
00:22:19Je vous l'avais dit.
00:22:21Je lui ai dit,
00:22:21écoute-moi,
00:22:22je suis son pote.
00:22:22Je lui ai dit,
00:22:23voilà,
00:22:23t'es mon frère.
00:22:24Je te dis la vérité,
00:22:25je ne le sens pas
00:22:25ce Louis-Saint-Riquet.
00:22:26Il avait eu le nez creux.
00:22:28Mais sans déconner,
00:22:29je lui ai dit,
00:22:30je te le dis,
00:22:31je ne le sens pas
00:22:31ce Louis-Saint-Riquet.
00:22:32Il m'a dit,
00:22:33mais si,
00:22:33tu vas voir.
00:22:34Je lui ai dit,
00:22:35je te dis que je ne le sens pas.
00:22:36Je ne le sens pas
00:22:37ce Louis-Saint-Riquet.
00:22:38Voilà,
00:22:39je lui ai dit,
00:22:39on était trois potes.
00:22:40On était les deux meilleurs potes
00:22:42de Nasser.
00:22:43Voilà,
00:22:43avec lui.
00:22:44C'est deux potes d'enfance,
00:22:45moi et Nasser.
00:22:46Et les trois,
00:22:47on lui a dit la même chose.
00:22:48On lui a dit,
00:22:48voilà,
00:22:49je te le dis,
00:22:50on ne le sent pas le bail.
00:22:51On ne le sent pas.
00:22:51C'était le début de la saison
00:22:52quand il est arrivé.
00:22:55On ne le sentait pas.
00:22:56Même en communication,
00:22:58voilà,
00:22:58quand on le voyait,
00:22:59on sentait qu'il n'était pas
00:23:01dans notre délire,
00:23:02etc.
00:23:02Tu ne veux pas.
00:23:03Et après,
00:23:04je peux te dire que,
00:23:05et Nasser a dit,
00:23:06vous allez voir,
00:23:06laissez-moi faire,
00:23:07je vous dis que c'est le bon.
00:23:08J'ai trouvé enfin le bon.
00:23:09Il nous a dit,
00:23:10voilà,
00:23:10je vous le dis,
00:23:10j'ai trouvé enfin le bon.
00:23:12Il m'a dit,
00:23:12il va rester dix ans
00:23:13s'il veut rester dix ans.
00:23:14Je lui dis,
00:23:15écoute,
00:23:15moi je n'en ai rien à foutre.
00:23:16Moi fais ce que tu veux.
00:23:17Je te dis,
00:23:18je suis ton ami ici.
00:23:19Moi je ne te dis pas les choses
00:23:19qu'il va te les dire.
00:23:20Je n'en ai rien à foutre.
00:23:21Voilà,
00:23:21je lui dis,
00:23:21moi je n'ai rien à gagner.
00:23:23Il m'a dit ça.
00:23:24Et après,
00:23:24je vous le dis,
00:23:24on a même fait un dîner
00:23:26avec Louis Saineriquet
00:23:26et il a dit devant Louis Saineriquet,
00:23:28tu sais qu'il voulait te...
00:23:29Ah oui,
00:23:30c'est vrai.
00:23:30Ah ouais.
00:23:32C'est drôle.
00:23:33C'est drôle.
00:23:34C'est marrant.
00:23:34La vérité,
00:23:35c'est vrai.
00:23:35Je lui dis,
00:23:35c'est vrai.
00:23:37Maintenant,
00:23:37t'es le taulier.
00:23:38Je lui dis,
00:23:38tu ne veux pas venir chez moi même.
00:23:39Je ne sais pas,
00:23:39je fais ce que tu veux.
00:23:40Sur W9.
00:23:41Et c'est un amour de mec.
00:23:42En fait,
00:23:43Louis Saineriquet,
00:23:44vous savez ce qu'il a ?
00:23:45Et c'est pour ça en fait.
00:23:47Il n'en fait pas trop.
00:23:48Ça veut dire,
00:23:48quand on faisait des soirées avec lui,
00:23:49etc.
00:23:50Il n'essayait pas de faire le suceur.
00:23:52Tu vois,
00:23:53aller parler à Nasser,
00:23:54à venir me parler,
00:23:55genre parce que je suis le pote.
00:23:56Tu vois,
00:23:56il fait son truc.
00:23:58Lui,
00:23:59il se réveille football,
00:24:00il se couche football,
00:24:01il mange football,
00:24:02il n'en a rien à foutre d'à côté,
00:24:04de faire le beau avec Nasser,
00:24:05de faire le beau avec les copains de Nasser,
00:24:07de se mettre bien avec un tel.
00:24:08Lui,
00:24:08il a une mission,
00:24:09c'est que le PSG gagne.
00:24:10Et d'ailleurs,
00:24:11et là,
00:24:11maintenant,
00:24:11c'est le taulier.
00:24:12C'est hyper fort.
00:24:12En fait,
00:24:13je l'ai compris après.
00:24:14C'est pour ça qu'en fait,
00:24:15parce que moi,
00:24:15pourquoi ?
00:24:16Je me suis dit,
00:24:16il ne fait pas de darka tellement,
00:24:18lui,
00:24:18tu vois.
00:24:19Je dis,
00:24:20frère,
00:24:20il ne fait pas beaucoup de darka,
00:24:21celui-là.
00:24:21Je suis désolé.
00:24:23C'est quoi cet entraîneur
00:24:24qui ne fait pas de darka ?
00:24:25Il ne fait pas une darka ?
00:24:25Il ne peut pas faire une darka deux minutes.
00:24:27Il n'a rien à faire ici.
00:24:28Il a deux minutes,
00:24:29il fait des darkas, frère.
00:24:31Eh ben non,
00:24:32il ne veut pas faire des darkas.
00:24:33Il veut travailler.
00:24:34C'est très fort,
00:24:34parce que si vous aviez été trois potes
00:24:36à lui avoir dit ça,
00:24:37ça veut dire que tout son entourage
00:24:38avait la même pensée que vous,
00:24:40et il est resté dans sa lignée.
00:24:41C'est quand même dingue.
00:24:42Il n'a pas la chute.
00:24:43Et il m'a dit,
00:24:44c'est lui,
00:24:44c'est lui.
00:24:45C'est lui qui me manquait
00:24:46depuis des années.
00:24:47Il me l'avait dit.
00:24:47C'est fort,
00:24:48c'est senti.
00:24:49Voilà,
00:24:49je vous le dis,
00:24:50voilà,
00:24:50c'est tout.
00:24:51Même au Gilou.
00:24:52Mais ce n'était pas évident.
00:24:53Moi,
00:24:53je pensais comme vous aussi.
00:24:54Au début,
00:24:54j'ai trouvé balbutiant
00:24:55Louis-Henriquet,
00:24:56et maintenant,
00:24:57il a l'Europe à ses pieds.
00:24:58Il était balbutiant.
00:24:59Il est dans la légende du foot.
00:25:01On ne savait pas où il allait.
00:25:03C'était balbutier et balbutier.
00:25:12Moi,
00:25:12je suis nassien.
00:25:14Elle rentre encore au PSG.
00:25:16Mais sans déconner,
00:25:17les gars.
00:25:18Non,
00:25:18mais c'est un mec
00:25:18comme si tu l'invites chez toi
00:25:19et il vient chier sur ton tapis.
00:25:21Mais sans déconner.
00:25:22Et tu dois lui dire merci.
00:25:23Tu dois lui dire merci.
00:25:25Cyril,
00:25:25c'est le comportement des Geang.
00:25:27Le mec,
00:25:27il est très fort.
00:25:29Il dit,
00:25:29venez.
00:25:30Vous m'avez craché sur la gueule.
00:25:31Mais venez.
00:25:32Tu vois,
00:25:32je l'admire.
00:25:33Je l'admire,
00:25:33je ne pourrais pas faire ça.
00:25:35Mais c'est pas vrai,
00:25:35tu le fais déjà.
00:25:35On faisait un petit effort.
00:25:37Non,
00:25:38t'as déjà repris des gens
00:25:39qui t'ont craché dessus.
00:25:40C'est un peu la même chose.
00:25:42Crachoté,
00:25:43crachoté.
00:25:44Mais donc,
00:25:44c'est pareil.
00:25:45Non,
00:25:45mais Cyril les reprend
00:25:46parce qu'au fond,
00:25:47il sait faire différence.
00:25:48Il y a du talent
00:25:48que ça ne se passe pas bien avec moi.
00:25:51Il y a du talent,
00:25:51mais je prends quand même
00:25:52par rapport à ça.
00:25:52Mais qu'elle vienne dans le stade
00:25:54alors qu'elle vient de me défoncer
00:25:55toute la journée.
00:25:55Non,
00:25:56Gilles.
00:25:56Non,
00:25:56mais c'est impossible.
00:25:57Mais je ne comprends même pas
00:25:58qu'elle ose venir.
00:25:59Alors,
00:25:59maintenant,
00:26:00il faut savoir
00:26:00si elle a acheté des billets
00:26:02parce que si jamais
00:26:03elle est invitée.
00:26:04Moi,
00:26:04je pense qu'elle est invitée.
00:26:04Alors,
00:26:05attention,
00:26:05là,
00:26:05c'est très,
00:26:06très grave.
00:26:06Il faut savoir
00:26:08qui l'invite
00:26:09et cette entreprise
00:26:10qui l'invite,
00:26:11il faudrait peut-être
00:26:11demander qu'elle ne puisse plus
00:26:12éviter d'y avoir
00:26:13de loge au bras des pinces.
00:26:14Mais les mecs,
00:26:14vous ne voulez pas
00:26:15qu'on l'appelle
00:26:15quand on l'appelle
00:26:16dans deux minutes ?
00:26:16On voit qui l'invite
00:26:17au Paris-en-Réal.
00:26:18Par contre,
00:26:18on démarre doucement.
00:26:19On va lui faire
00:26:20Tommy,
00:26:20Kéma Gégé,
00:26:21t'es contente,
00:26:21etc.
00:26:22On la met en confiance.
00:26:23On la met en confiance
00:26:24au début,
00:26:25tu vois.
00:26:25Et après,
00:26:26on lui fracasse sa daronne.
00:26:28Ok ?
00:26:28Oui, oui.
00:26:29Eh, bravo Gégé,
00:26:30tu l'avais dit,
00:26:30le score et tout.
00:26:32J'aime bien.
00:26:33Laisse-t'en prendre chez nous.
00:26:34Ah, mais je suis chaud,
00:26:35moi.
00:26:36Mais je ne comprends pas
00:26:37pourquoi on doit
00:26:38démarrer mollement.
00:26:39On peut la casser
00:26:40de suite,
00:26:40mais c'est réglé.
00:26:41C'est vrai,
00:26:41t'as raison.
00:26:41Non,
00:26:42c'est hyper contente.
00:26:44Elle est fan du PSG.
00:26:46Mais arrête un peu,
00:26:46arrête un peu.
00:26:47Si t'es fan du PSG,
00:26:48tu ne parles pas
00:26:48comme ça du PSG.
00:26:49Tu ne parles pas
00:26:50comme ça du PSG.
00:26:50Il est fan
00:26:50depuis qu'il est tout petit.
00:26:51Mais il veut être
00:26:52président du PSG,
00:26:53Daniel.
00:26:53Il fera certainement
00:26:54mieux que Nasser.
00:26:55Bien sûr.
00:26:55Mais sans déconner.
00:26:56Le directeur sportif.
00:26:57Il ne va pas être
00:26:57au Paris Saint-Germain,
00:26:58il va être au petit Saint-Germain.
00:27:00Oh !
00:27:01Oh, Cyril !
00:27:02C'est bon.
00:27:03Je rappelle que rien n'est écrit.
00:27:04C'est fait en live.
00:27:05C'est direct.
00:27:05Je veux bien qu'on touche
00:27:06à tout le monde.
00:27:07Sauf Nasser,
00:27:07c'est vraiment,
00:27:08je le dis,
00:27:08c'est vraiment
00:27:08un de mes meilleurs amis.
00:27:10Mais vraiment,
00:27:10c'est un de mes meilleurs amis.
00:27:11C'est mon frère.
00:27:12Voilà, je le dis.
00:27:13Je l'aime.
00:27:13Voilà, on est comme ça.
00:27:15Je ne l'ai jamais lâché.
00:27:16C'est pour ça d'ailleurs aussi.
00:27:16Mais tu aimes aussi Géraldine ?
00:27:18Ouais, je préfère Nasser.
00:27:19C'est la vérité.
00:27:19J'aime beaucoup Géraldine,
00:27:20mais Nasser, c'est la famille.
00:27:21Géraldine, c'est une amie.
00:27:22Ça n'a rien à voir.
00:27:23Mais sans rigoler, c'est vrai.
00:27:24Nasser, c'est la famille.
00:27:25Voilà, c'est la famille.
00:27:26D'ailleurs, je vous le dis,
00:27:28je vais avoir
00:27:29un très beau cadeau
00:27:29qui va arriver là,
00:27:30dans Incessamment sous peu.
00:27:32Il doit m'envoyer
00:27:33dans un instant.
00:27:34Arrête.
00:27:35Là, il m'a dit
00:27:36qu'il me l'a envoyé là.
00:27:37Le maillot
00:27:37avec les deux étoiles.
00:27:38Non !
00:27:39Arrête !
00:27:40Et plus, il m'a dit
00:27:41qu'il avait un cadeau pour moi.
00:27:42Oh la va.
00:27:42Mais ce n'est pas vrai.
00:27:43Qui allait arriver.
00:27:44Mais incroyable.
00:27:45Oui, qui allait arriver
00:27:46Incessamment sous peu.
00:27:47Il y a du fil d'attente
00:27:48de folie.
00:27:49Mais c'est un truc de malade.
00:27:49C'est à côté de chez moi,
00:27:50mais il y a le parc des princes.
00:27:50Mais là, sur les champs,
00:27:51c'est la folie.
00:27:53Il m'a dit
00:27:53qu'il a un autre cadeau.
00:27:54Il m'a dit
00:27:55que je vais être
00:27:55comme un fou
00:27:56de l'autre cadeau.
00:27:56Oh la la.
00:27:57Ah la la, incroyable.
00:27:58Encore plus que le maillot.
00:27:59Il m'a dit
00:28:00tout à l'heure,
00:28:00il m'a dit
00:28:01où es-tu ?
00:28:02J'ai des cadeaux pour toi.
00:28:04Des cadeaux.
00:28:05Oui, oui.
00:28:06C'est beau, ça arrive.
00:28:07Qu'est-ce qu'elle m'a offert ?
00:28:08Qu'est-ce qu'elle m'a offert ?
00:28:09Rien.
00:28:09Ce problème,
00:28:10elle t'a offert des problèmes.
00:28:11Des problèmes.
00:28:12Voilà, des problèmes.
00:28:13Reste avec nous.
00:28:14Attends, je vais vous dire
00:28:15aussi ce que fait Nasser
00:28:16avant chaque match.
00:28:17Ah.
00:28:18Des rigueux.
00:28:19Des rigueux.
00:28:20Alors, on reste avec nous
00:28:21sur Fun Radio.
00:28:22A tout de suite.
00:28:2416h18h
00:28:25Cyril Hanouna
00:28:26sur Fun Radio.
00:28:28Tiens, en petite parenthèse.
00:28:30Juste petite parenthèse.
00:28:32Ça y est,
00:28:33le record a été battu.
00:28:35Le record a été battu.
00:28:35Du plus petit pénis du monde.
00:28:37C'était quoi la passe ?
00:28:382,3 cm maintenant.
00:28:40Quoi ?
00:28:40J'ai la photo.
00:28:411,2,3 ?
00:28:41La photo ?
00:28:42Non, c'était 2,3 avant.
00:28:44Ah, maintenant c'est quoi ?
00:28:45Ah, il a cette combien ?
00:28:45Ah oui, c'était 2,3
00:28:46il y a 6 mois
00:28:47quand quelqu'un s'est présenté
00:28:48avec son cotisé.
00:28:48Maintenant, c'est quoi alors, maintenant ?
00:28:49Maintenant, je crois
00:28:50que c'est en dessous d'un centimètre.
00:28:52Quoi ?
00:28:52Ah ouais.
00:28:53Il a raison, 9,7 mm.
00:28:56Tu rigoles, mais c'est...
00:28:57Ah bah, c'est pas grand.
00:28:59T'as dit quoi ?
00:29:00Un bouton ?
00:29:01Oh, ça c'est pas gentil.
00:29:01Ça c'est pas gentil.
00:29:02Bah ouais.
00:29:02Par contre, je l'ai devant moi.
00:29:04Voilà, pas nul.
00:29:05Ah, je veux pas voir.
00:29:06C'est un délire ?
00:29:07C'est un délire.
00:29:08Non, je veux pas voir.
00:29:09C'est mignon, quoi.
00:29:11Ça doit être très mignon, quoi.
00:29:12Est-ce que c'est mignon, Cyril,
00:29:12toi qui vois les photos ?
00:29:14Mais attends,
00:29:15c'est pas possible de faire l'amour
00:29:16quand c'est 9 mm.
00:29:17Écoute-moi, je vais pas demander.
00:29:19Non, mais c'est quand même...
00:29:20Non, mais j'ai vu que le monsieur,
00:29:22il court les plateaux télé
00:29:23parce que justement,
00:29:23il veut...
00:29:24Ah bon ?
00:29:24Il court les plateaux télé !
00:29:25Parce que j'ai le record.
00:29:26Déjà, félicitations.
00:29:27Et parce que justement,
00:29:28il est là pour alerter
00:29:29sur le fait que voilà,
00:29:30on peut vivre très heureux
00:29:32sans être forcément...
00:29:33Avec un petit se-boube.
00:29:34Voilà, au-dessus de...
00:29:36Oui, ça n'enlève pas
00:29:36les qualités humaines.
00:29:37Non, mais d'accord.
00:29:39Tu ne dis jamais
00:29:39qu'il est gentil,
00:29:40mais il a une petite se-boube.
00:29:41Voilà.
00:29:43C'est mignon.
00:29:44Parenthèse fermée.
00:29:45Non, mais c'est important.
00:29:47Allez, parenthèse fermée.
00:29:48J'adore la tête de Gilles Verdez.
00:29:49Encore bravo.
00:29:51La tête de Gilles, il est folle.
00:29:51Tiens, deuxième parenthèse,
00:29:53il n'y a plus de Français
00:29:53à Roland-Garros.
00:29:54Parce qu'on est en direct,
00:29:55nous, sur Fan Radio,
00:29:56il n'y a plus de Français à Roland-Garros.
00:29:57C'est terminé.
00:29:58Merci.
00:29:58Par ici, la sortie, terminé.
00:30:01Yann Paris est parti.
00:30:06Feu.
00:30:06Elle n'est pas décédée.
00:30:08Vous voyez, c'était le week-end de Paris,
00:30:10mais pas la semaine.
00:30:12Je répète, rien n'est écrit là.
00:30:14Tout est fou en direct.
00:30:15C'est fou là.
00:30:15Tout est improvisé.
00:30:16Un virtuose.
00:30:17C'est fou.
00:30:18Un virtuose.
00:30:19Ça sort comme ça,
00:30:20comme le petit Zizid.
00:30:21Ça sort comme ça.
00:30:23Comme le mini-Zizid du monsieur.
00:30:25Non, mais les mecs,
00:30:28je voudrais en reparler.
00:30:29Je te rends compte
00:30:30qu'ils ont mis le match de tennis
00:30:31en même temps.
00:30:31Ah ouais, ça c'est dingue.
00:30:33Tiens, il y a Gérardine Maillet.
00:30:34Ah, c'est génial.
00:30:36Attends, on va lui parler
00:30:38du match de tennis
00:30:38qui est tombé en même temps
00:30:39que le match de foot.
00:30:40J'ai eu peur que vous vouliez,
00:30:41je pensais que vous vouliez
00:30:42me parler du micro-pénis.
00:30:43Non, t'inquiète pas ma chérie.
00:30:46On a d'autres spécialistes ici
00:30:47autour de la table.
00:30:49Vous n'avez pas besoin
00:30:49de faire un dupec.
00:30:51On a ce qu'il faut réussir.
00:30:53On a ce qu'il faut réussir.
00:30:56Je voulais juste te prévenir ma chérie.
00:30:58Dis-moi.
00:30:58Déjà, t'as vu ce qu'ils ont fait ?
00:31:00Le match de tennis en même temps
00:31:01que la Ligue des Champions,
00:31:02c'est normal ça ?
00:31:03Celui de Moïse
00:31:05ou l'autre ?
00:31:05Celui de la Nike.
00:31:06De Moïse.
00:31:07De Moïse.
00:31:07Oui, alors là,
00:31:08moi, franchement,
00:31:10il y a un truc qui est
00:31:11dans les programmations
00:31:12de Roland.
00:31:14C'est pour ça
00:31:15que je voulais voir
00:31:16avec vous
00:31:17qui êtes un spécialiste,
00:31:17Thierry.
00:31:18C'est que Diane Paris,
00:31:21qui a donc perdu
00:31:21à l'instant,
00:31:22avait dit
00:31:23« Moi, je veux absolument
00:31:24jouer pour pouvoir
00:31:25voir le match
00:31:26parce que je suis fan du PSG ».
00:31:28Moïse a dit pareil.
00:31:29Il a dit
00:31:29« Moi, je suis fan du PSG,
00:31:30je voudrais jouer en même temps ».
00:31:31Et mine de rien,
00:31:32Diane Paris a été favorisée
00:31:34sur Moïse Coamé.
00:31:35Ah oui, elle a raison.
00:31:36Et moi,
00:31:37je ne sais pas
00:31:38si c'est un truc.
00:31:38Elle devait jouer
00:31:41samedi aussi.
00:31:41Elle jouait samedi,
00:31:42mais en journée.
00:31:43Elle a joué
00:31:44une des premières rotations.
00:31:45Elle a joué juste après
00:31:46Koboli,
00:31:47mais en tout cas,
00:31:47elle a pu très bien
00:31:48assister au match
00:31:49de la Ligue des Champions.
00:31:50Mais je vais te dire
00:31:51la vérité.
00:31:51Et je ne sais pas
00:31:52s'il y a un truc politique
00:31:53là-dedans,
00:31:54genre privilégier
00:31:55le tennis féminin
00:31:55ou le tennis masculin.
00:31:56Je ne veux pas le croire.
00:31:57Je ne veux pas le croire.
00:31:59Alors, Géraldine,
00:32:00je vais te dire un truc
00:32:00qui ne va pas te faire plaisir.
00:32:02C'est que ne crois pas
00:32:03qu'il ne calcule rien.
00:32:06Tu ne comprends pas
00:32:06que c'est des guignols.
00:32:08Tu ne comprends pas
00:32:08que c'est des gugusses.
00:32:09Tu ne savais pas
00:32:09qu'il n'y a rien de réfléchi.
00:32:11Il n'y a rien de réfléchi.
00:32:12Rien de réfléchi.
00:32:13M. Moreton,
00:32:13c'est votre ami.
00:32:14Je l'adore, oui.
00:32:15J'adore, Gilles.
00:32:16Mais ce n'est pas lui
00:32:16qui doit faire ça.
00:32:17Je ne sais pas
00:32:17qui fait ça.
00:32:17C'est Amélie Moreton
00:32:18qui fait cette programmation-là.
00:32:19Je ne sais pas
00:32:20qui fait ça.
00:32:20Je ne sais pas.
00:32:21Mais même Amélie,
00:32:21je me demande
00:32:21si elle met la main
00:32:22là-dedans.
00:32:24Mais bon,
00:32:25je vais te dire,
00:32:25ce n'est ni fait ni affaire.
00:32:27Pour moi,
00:32:28moi, j'aurais été...
00:32:29Au-delà de ça,
00:32:30comme j'ai dit tout à l'heure,
00:32:31j'aurais appelé Roland-Garros
00:32:33si j'avais été
00:32:33le patron des patrons.
00:32:36Et j'aurais dit
00:32:36vous me mettez
00:32:37la Night Session
00:32:38à 21h cette semaine.
00:32:39Voilà pour Moïse.
00:32:42Mais Moïse,
00:32:43il n'a même pas joué
00:32:44en Night Session.
00:32:44C'est-à-dire que lui,
00:32:45il n'a rien eu le pauvre.
00:32:46Il aurait dû jouer
00:32:47en Night Session 1.
00:32:48Il a fini
00:32:49ses tir au but.
00:32:50Je vais te dire,
00:32:51le problème qu'on a,
00:32:52c'est qu'on est
00:32:52des idiots partout,
00:32:54ma chérie.
00:32:55Tu sais,
00:32:55je vais te dire,
00:32:57à l'US Open,
00:32:58à Wimbledon,
00:32:59donc aux Etats-Unis
00:33:00et en Angleterre,
00:33:01ils privilégient
00:33:02leurs joueurs.
00:33:03Donc quoi qu'il arrive,
00:33:04je t'explique.
00:33:05Moi, je vois un truc.
00:33:06Moi, déjà,
00:33:06je suis patron
00:33:08de Roland-Garros
00:33:09ou patron, voilà.
00:33:10Je dis les mecs,
00:33:11les Français,
00:33:11on n'en a pas beaucoup.
00:33:12Le mec,
00:33:13il a joué 5-7
00:33:14il y a deux jours.
00:33:16Il est cramé.
00:33:17Parce qu'il faisait chaud.
00:33:19Franchement,
00:33:19c'était...
00:33:20Les conditions étaient monstrueuses.
00:33:21Ah oui,
00:33:22t'es éclaté.
00:33:22T'es rincé.
00:33:23T'es rincé.
00:33:24Voilà.
00:33:25Donc,
00:33:26tu dis,
00:33:27le mec,
00:33:27on va le laisser se reposer
00:33:28le plus longtemps possible.
00:33:29On va le faire jouer
00:33:30à 21h.
00:33:31On va le faire jouer
00:33:31en Night Session
00:33:33le samedi.
00:33:33Il changeait la donne.
00:33:34Mais bien sûr,
00:33:35ça change tout.
00:33:36Vous êtes fou, quoi ?
00:33:36Il fait moins chaud.
00:33:37J'ai juste une remarque.
00:33:38C'est des débiles.
00:33:39J'ai juste une remarque.
00:33:40Vous savez,
00:33:40Cyril,
00:33:41parce que vous êtes
00:33:41un grand spécialiste de tennis,
00:33:42que les droits
00:33:43de la Night Session
00:33:44appartiennent à Amazon.
00:33:46Je l'ai dit.
00:33:46Et Amazon,
00:33:51par rapport à France Télé
00:33:53qui a toujours
00:33:53les meilleurs matchs.
00:33:54Et eux,
00:33:54ils ont des matchs un peu de...
00:33:55Donne-leur ce match-là.
00:33:56Oui,
00:33:56mais du coup,
00:33:57pour le marché américain,
00:33:58ils se privilégiaient peut-être
00:33:59à un Félix Roger Alastin
00:34:00et à un joueur américain
00:34:02qui avait la Night Session
00:34:03ce jour-là.
00:34:03Vous ne pensez pas
00:34:04que c'est ça ?
00:34:05Non, non.
00:34:05Ok.
00:34:06Non, ma chérie.
00:34:06Je tentais.
00:34:07Je posais une question.
00:34:08C'était une question en l'air.
00:34:09Non, ma chérie.
00:34:09Non, là,
00:34:10c'est une énorme connerie.
00:34:12À un moment,
00:34:12à un moment,
00:34:13tu privilégies.
00:34:13Là,
00:34:14il y a un seul truc
00:34:14qui doit compter pour toi.
00:34:16C'est ton joueur.
00:34:17On joue contre notre camp,
00:34:18alors.
00:34:19Bien sûr.
00:34:20Tu sais,
00:34:20je vais te dire,
00:34:21quand tu organises...
00:34:22Tu n'as pas remarqué
00:34:23qu'à chaque fois
00:34:24que les organisateurs,
00:34:25le pays organisateur
00:34:26d'une Coupe du Monde,
00:34:27d'une Coupe d'Afrique,
00:34:28d'une Coupe...
00:34:28On voit bien
00:34:29comment ça se passe,
00:34:30les mecs.
00:34:31Le pays haute
00:34:32est toujours un peu
00:34:34favorisé.
00:34:35Nous,
00:34:35on a la chance
00:34:36d'avoir un tournoi
00:34:37du Grand Chlem.
00:34:37On l'a gagné une fois
00:34:38en 83.
00:34:39On est des chmales.
00:34:40Excuse-moi de te dire ça.
00:34:41On est rarement
00:34:42en deuxième semaine.
00:34:43On est des idiots.
00:34:44Excuse-moi.
00:34:45Voilà,
00:34:45je te le dis.
00:34:46Le pays est mal géré.
00:34:48Moi,
00:34:48je suis président.
00:34:49Oui.
00:34:50Demain.
00:34:50Il y a un Français
00:34:51qui gagne Roland-Garros.
00:34:52Président de Roland-Garros ?
00:34:53Président de tout.
00:34:54Non.
00:34:55Me voilà rassuré.
00:34:57Qu'est-ce que Roland-Garros ?
00:34:58Tu paries ?
00:34:58Je te fais gagner
00:34:59un Français,
00:35:00moi, Roland-Garros.
00:35:01Ah bon ?
00:35:01Mais les mecs,
00:35:02vous croyez quoi ?
00:35:03Mais les mecs,
00:35:03vous croyez quoi ?
00:35:04Mais les mecs,
00:35:05rien que jusqu'à...
00:35:06Écoute-moi bien.
00:35:07Tu sais,
00:35:09moi,
00:35:12sur terrain mouillé.
00:35:12Déjà,
00:35:13moi,
00:35:13j'ai un Français qui joue.
00:35:14Si le mec,
00:35:14il me dit,
00:35:15moi,
00:35:15j'aime pas quand il y a trop de soleil.
00:35:16Écoute-moi bien.
00:35:17Déjà,
00:35:17tu vas jouer que le soir.
00:35:18J'aime pas quand la terre battue,
00:35:19elle est trop dure.
00:35:20Écoute-moi bien.
00:35:20Je vais appeler Roland-Garros,
00:35:21je vais dire,
00:35:21écoutez-moi bien.
00:35:22Pendant une heure,
00:35:23vous m'arrosez la terre battue
00:35:24avant qu'il joue celui-là.
00:35:25Et comme sur les pelouses de foot.
00:35:27Mais tu crois quoi ?
00:35:28Mais tu crois quoi ?
00:35:28Je vais rigoler, moi.
00:35:30C'est vrai que pendant des années,
00:35:31Nadal,
00:35:32il avait des conditions
00:35:33optimum pour jouer
00:35:34parce qu'il faisait tellement partie
00:35:36de la légende de Roland
00:35:38que s'il disait
00:35:39je préfère jouer à telle heure,
00:35:41il jouait à telle heure.
00:35:42Il n'y avait pas d'enjeu.
00:35:43C'est normal.
00:35:44Géraldine.
00:35:45Géraldine,
00:35:45on est des jambes.
00:35:46Tout ça n'est pas tenu.
00:35:47Trois mois,
00:35:48on est des jambes.
00:35:48C'est pas tenu.
00:35:49Quand je te dis que c'est pas tenu.
00:35:50C'est pas tenu.
00:35:51Ça n'est pas tenu.
00:35:52Ça n'est pas tenu.
00:35:53Bon,
00:35:54on a une chance.
00:35:55C'est que j'ai vu Emmanuel Macron,
00:35:56il a dit
00:35:56ça se reproduira plus
00:35:57ce qui s'est passé ce week-end.
00:35:59Il dit ça souvent.
00:36:00Non,
00:36:01mais il dit ça souvent.
00:36:01Mais l'année prochaine,
00:36:02il regardera le match chez lui.
00:36:03Bah oui.
00:36:03Qu'est-ce qu'il va faire ?
00:36:04Il va sortir dans la rue,
00:36:05il va dire
00:36:05arrêtez !
00:36:07Ça va se faire.
00:36:08Hey !
00:36:09Hey !
00:36:10Il y en a qui
00:36:10voudraient bien dormir !
00:36:11Il y en a qui voudraient bien
00:36:12regarder Roland Garros.
00:36:13C'est un déconner.
00:36:14Qu'est-ce que c'est que cette phrase ?
00:36:15Elle était folle.
00:36:16Mais est-ce que vous pensez
00:36:17que l'année prochaine,
00:36:18il n'y aura plus rien
00:36:18avec un nouveau président ?
00:36:19Mais il y aura bien sûr
00:36:20qu'il y aura.
00:36:20Bien sûr qu'il y aura
00:36:21le machin.
00:36:22Mais il ne dira peut-être
00:36:23pas la même chose.
00:36:23Mais moi,
00:36:24tu sais quoi ?
00:36:24Tout à l'heure,
00:36:25je disais
00:36:26mais les mecs,
00:36:26moi je suis président.
00:36:28Mais sur la tête de ma vie.
00:36:30Moi, écoute-moi bien.
00:36:31À 15h,
00:36:32je dis voilà les gars,
00:36:33vous m'arrêtez tout là.
00:36:35Et Roland Garros,
00:36:36vous n'arrêtez de jouer là.
00:36:37Vous arrêtez les conneries.
00:36:38Je vais vous dire un truc.
00:36:39Je vais arriver,
00:36:40je vais faire une allocution frère.
00:36:42Je dis voilà.
00:36:43Les mecs,
00:36:43ça va être aussi simple que ça.
00:36:44Depuis l'Elysée,
00:36:45on est d'accord ?
00:36:45Oui,
00:36:46même chez moi.
00:36:47Même depuis Saint-Tropez.
00:36:50Avec les lunettes,
00:36:51on part de la piscine.
00:36:52Il n'y a rien à foutre.
00:36:52Je dis les gars,
00:36:53écoutez-moi bien.
00:36:54Il est 15h.
00:36:56Dans 3h,
00:36:56il y a le match.
00:36:57Ça va être une grande fête.
00:36:58On doit tous être
00:36:59derrière le Paris Saint-Germain.
00:37:01Et même ceux qui ne le sont pas
00:37:02et qui sont pour Marseille
00:37:04ou autres.
00:37:04Aujourd'hui,
00:37:05c'est une équipe française
00:37:06qui est en finale
00:37:07de la Ligue des Champions.
00:37:08Donc déjà,
00:37:08c'est exceptionnel pour la France.
00:37:10Après,
00:37:11ça serait peut-être péché aujourd'hui.
00:37:12Demain,
00:37:12ce sera Marseille.
00:37:13Depuis les autres années,
00:37:14ce sera l'once.
00:37:15On ne sait pas.
00:37:16Mais,
00:37:17je vais vous dire,
00:37:19je vous le dis,
00:37:20si je vois
00:37:22des débordements,
00:37:23je vous le dis,
00:37:24on ne rigolera pas du tout.
00:37:26Là,
00:37:26on va rigoler pendant le match.
00:37:28On va fêter ça.
00:37:29Ceux qui font la fête,
00:37:31on va les régaler.
00:37:32Ceux qui sont là pour casser,
00:37:34je vous le dis,
00:37:35ça va être extrêmement sévère.
00:37:37Mais quand je vous dis
00:37:37extrêmement sévère,
00:37:39c'est que ceux qui sortent là
00:37:40pour casser,
00:37:41ceux qui sont déjà en route
00:37:42pour aller casser,
00:37:43je vous le dis,
00:37:44ça peut très mal se terminer pour eux.
00:37:46Voilà.
00:37:48Est-ce que j'ai été clair ?
00:37:48Oui,
00:37:48mais sauf que ce que vous dites là,
00:37:49c'est clair,
00:37:52mais sauf que ça peut extrêmement mal
00:37:54se passer pour eux.
00:37:55Aujourd'hui,
00:37:55ceux qui cassent
00:37:56savent que ça ne veut rien dire,
00:37:58qu'ils risquent rien.
00:37:58Bah,
00:37:59exactement,
00:37:59ma chérie.
00:38:00Bah voilà,
00:38:00t'as raison.
00:38:01Donc,
00:38:01il faut leur dire,
00:38:02écoute-moi bien,
00:38:03je vais prendre même des mesures
00:38:04pour ceux qui auront cassé,
00:38:07je vous le dis,
00:38:08vous allez voir,
00:38:09il y aura des sanctions,
00:38:10mais vraiment énormes.
00:38:12quand je vous dis énorme,
00:38:13c'est énorme.
00:38:14Voilà,
00:38:15voilà,
00:38:16donc si vous vous faites attraper,
00:38:17vous allez voir,
00:38:18vous allez assumer,
00:38:19ceux qui ne se font pas attraper,
00:38:21et bah vous verrez aussi.
00:38:22Voilà,
00:38:22mais je vous le dis.
00:38:23Ceux qui se sont fait attraper
00:38:24l'année dernière,
00:38:25ils ont eu des comparutions immédiates,
00:38:26il y en a eu très très peu,
00:38:27et à la fin,
00:38:28il n'y a rien eu,
00:38:29il y a eu des pages,
00:38:30ou du sursuit.
00:38:30Bah c'est ce que je te dis.
00:38:31Il n'y a même pas eu des amendes
00:38:32genre draconiennes.
00:38:33exactement,
00:38:34et bah c'est catastrophique,
00:38:35c'est ce que je te dis.
00:38:36Oui,
00:38:36vous voyez,
00:38:37là-dessus,
00:38:37on est complètement d'accord.
00:38:38Bah c'est pour ça que...
00:38:39Pour l'instant,
00:38:39on est d'accord sur deux trucs,
00:38:40la programmation et ça.
00:38:41Si tu dis,
00:38:41qui parle avant,
00:38:43qui leur met un gros coup de pression
00:38:44et qui leur dit,
00:38:45écoute-moi bien,
00:38:45il va y avoir des très grosses amendes
00:38:46et des très grosses sanctions,
00:38:48et je peux vous dire
00:38:49que c'est la tôle directe,
00:38:50tu vas voir.
00:38:50Tu vas voir,
00:38:51c'est les mecs qui vont faire la même chose.
00:38:52Tu vas voir.
00:38:53Mais le pays n'est pas tenu.
00:38:55Après,
00:38:56de dire après,
00:38:57oui,
00:38:57ça ne se reproduira plus,
00:38:58mais écoute-moi bien.
00:38:59C'est comme si tu as trompé ta meuf,
00:39:00tu lui dis,
00:39:00chérie,
00:39:00ça ne se reproduira plus.
00:39:02Bah ça y est.
00:39:03Non mais sans déconner,
00:39:04il fallait le faire avant.
00:39:05Bah bien sûr.
00:39:07Non mais c'est vrai.
00:39:08Ça veut dire quoi ?
00:39:09T'as trompé ta meuf,
00:39:10tu vas aller voir ta meuf ?
00:39:10Non mais chérie,
00:39:11t'inquiète pas,
00:39:11ça ne se reproduira plus.
00:39:13Bah non.
00:39:13Et chaque année,
00:39:13ça se reproduit.
00:39:14Non mais non,
00:39:15bah non,
00:39:15bah non,
00:39:16bah non,
00:39:16bah non,
00:39:17si ta meuf,
00:39:18elle te met un gros coup de pression,
00:39:19elle te dit,
00:39:20attention,
00:39:20si j'entends un truc,
00:39:22tu vas voir comment tu vas sauter
00:39:23comme un popcorn,
00:39:24tu vas voir,
00:39:24tu vas voir le zboub que tu vas voir
00:39:26quand tu vas te retrouver devant la meuf,
00:39:27tu vas voir le zboub du mec là.
00:39:28Ouais, exactement.
00:39:28C'est quoi le petit mec ?
00:39:30Ce sera le tien celui-là.
00:39:31C'est connu.
00:39:31Ouais, c'est connu.
00:39:32Reste avec nous Gérald,
00:39:33il y en a tout de suite ma chérie.
00:39:40Il est 17h01 sur Fun Radio,
00:39:43merci d'être avec nous.
00:39:43On va prendre pas mal d'auditeurs aussi
00:39:45dans un instant.
00:39:46J'ai envie qu'ils réagissent
00:39:46à ce qu'ils ont dit,
00:39:48la famille Bayer,
00:39:50tout ça.
00:39:51Ils restent avec nous sur Fun Radio.
00:39:53Il y a Valérie Benahim qui est là.
00:39:55Oui, bonjour.
00:39:57Il y a Gilles Verdez.
00:39:59Raymond,
00:40:00on va lui enlever le salaire du jour.
00:40:01Bah oui, il est où ?
00:40:02Ah mais je vous le dis.
00:40:04Je vais appeler tout de suite.
00:40:04Appelez-moi Lionel Stann,
00:40:06le directeur général.
00:40:07On a des nouvelles ?
00:40:07Je vais lui enlever le salaire.
00:40:08Non mais j'enlève le salaire.
00:40:09Allez, Capucine et là.
00:40:10Bonjour.
00:40:11Fabien, il est là.
00:40:12Bonjour.
00:40:12Chanel.
00:40:13Parce que normalement,
00:40:14quand on vient pas,
00:40:14on a quand même le salaire ?
00:40:15Non mais là,
00:40:16on va lui enlever.
00:40:17C'est un forfait,
00:40:17on va lui enlever.
00:40:18On va lui enlever.
00:40:19Alors moi, c'est mieux
00:40:19parce que je viens
00:40:20mais j'ai pas de salaire.
00:40:22C'est plus intéressant ça.
00:40:23Bah tu vas prendre le salaire du Rémy.
00:40:24Non, non, non, non.
00:40:26Ah, si, si, si.
00:40:27Non, non, non.
00:40:28C'est le déficit.
00:40:29Je vous l'offre.
00:40:29Les vaches communiquants.
00:40:31Je vous l'offre.
00:40:31Si, si, si.
00:40:32Non, il n'y a pas d'offrir.
00:40:33Il n'y a pas d'offrir.
00:40:33Il n'y a pas d'offrir.
00:40:34On n'offre rien.
00:40:35Ici, on n'est pas pour offrir.
00:40:36Ce n'est pas plaisir offrir.
00:40:37Le plaisir d'offrir.
00:40:38Il y a Géraldine Maillet.
00:40:39Ah, GG.
00:40:40Géraldine Maillet.
00:40:42Bonjour Géraldine.
00:40:43Vous avez vu que le PSG est champion d'Europe ?
00:40:45Bah oui.
00:40:46Évidemment que j'ai vu.
00:40:47Vous savez Géraldine Maillet ?
00:40:49Je peux lui poser une question avant ?
00:40:50Non, non, non.
00:40:51A qui ?
00:40:51A toi Géraldine Maillet.
00:40:53Je voulais savoir par qui.
00:40:53Ah oui, avec plaisir.
00:40:54Coucou Cécapu.
00:40:55Je voulais savoir par qui tu étais invitée au Parc des Princes quand tu vas.
00:40:59Ça dépend.
00:41:00Soit par un équipementier du club.
00:41:03Nike.
00:41:03Nike, d'accord, je le note.
00:41:04Nike, ok.
00:41:06Soit par des abonnés.
00:41:07Soit par des loges.
00:41:09C'est qui les loges ?
00:41:10C'est qui ?
00:41:10Tu peux nous donner des noms ?
00:41:11Ah bah non.
00:41:12Parce que je ne vais pas leur donner des noms.
00:41:15C'est des nominatifs.
00:41:16Soit par exemple par des loges comme Primes, des choses comme ça.
00:41:19Des gens très gentils.
00:41:20Qui ça ?
00:41:21Bah d'ailleurs souvent dans la loge de Monsieur Niel.
00:41:23Monsieur Niel ?
00:41:23Bah je vais l'appeler.
00:41:24Tiens, Xavier Niel.
00:41:25C'est mon ami, je vais lui dire.
00:41:27Pourquoi ?
00:41:27Bah tiens, inquiète pas, tu verras.
00:41:29On en parle ce soir.
00:41:31Ah, on en parle ce soir ?
00:41:32On en parle maintenant.
00:41:33On en parlera ce soir en télé.
00:41:34Ah, parce que vous voulez me blackfister du parc des trains.
00:41:36Pourquoi ?
00:41:37C'est pas impossible.
00:41:39Tu penses à ça ?
00:41:40Qu'est-ce qui se passe ?
00:41:40Mais regardez-vous, vous êtes quand il y a un match pour...
00:41:43Mais non, mais quand...
00:41:44Je sais pas si vous vous êtes par...
00:41:45Bon, je sais pas, vous faites ce que vous voulez.
00:41:46Mais moi, je pense pas du tout qu'ils tombent dans ce panneau, les gens du parc.
00:41:49Alors là, elle a commencé à bafouiller.
00:41:50Ouais, ouais.
00:41:51Parce qu'elle allait se retourner vers vous en disant,
00:41:52et vous, vous, vous, par qui vous êtes invitée ?
00:41:54Alors Géraldine Maillet, c'est mieux de garder le silence,
00:41:56vu la situation qu'elle a vous proposée.
00:41:58Ah non, non, moi je suis pas un toutou, je suis pas un cani,
00:42:00je suis pas un canard, j'ai le verdès.
00:42:02Je vais te dire, Géraldine, tu sais, j'ai l'impression que vous,
00:42:07quand je vais vous dire ce que je pense de vous et de Daniel Riolo,
00:42:09de ce que vous avez dit sur le président Nasser, franchement...
00:42:12Mais appelez Daniel, moi je suis pas Daniel.
00:42:16Non, non, non, non, il faut qu'elle se remette en question.
00:42:19Normalement, Gilles, t'as tout à fait raison.
00:42:20Et moi, je suis peut-être un caniche, mais je bouffe pas tous les râteliers, moi.
00:42:23Et Gilles, c'est loin d'être un caniche, vous savez, c'est le meilleur élève de la classe.
00:42:27Le meilleur élève du PAF, prenez-en de la graine,
00:42:30et peut-être que vous aussi, un jour, vous gagnerez quelque chose comme Nasser El Khalafi.
00:42:33Allez, foutez-la moi dehors, on va l'avoir en télé tout à l'heure.
00:42:36Oh, Gilles !
00:42:37Foutez-la moi dehors, y'a pas de Gilles, allez, ça dégage.
00:42:39Mais c'est une fan du PSG.
00:42:41Lionel Stan, allez, stop, stop, Benaïm, allez, sortez Benaïm aussi.
00:42:44Non, on n'a pas les moyens à sortir, non.
00:42:46Lionel Stan !
00:42:48Oui ?
00:42:48Bonjour, directeur général d'H2O Productions, qui produit cette émission.
00:42:54Mon Lionel, mon chéri.
00:42:55Oui, Raymond n'était pas là aujourd'hui.
00:42:58Tu peux lui défalquer le salaire et le donner à Gilles Vernais ?
00:43:01Si, si, si, si, j'en ai rien à foutre.
00:43:02Gilles, tu le mérites.
00:43:04Mais il n'est pas venu à la radio.
00:43:06Il n'est pas venu à la radio, et pourquoi il n'est pas venu à la radio ?
00:43:08Parce qu'il a raté son avion, je ne sais pas quoi.
00:43:10Non, mais c'est insupportable.
00:43:10Mais il était où exactement ?
00:43:12Il était à Cannes.
00:43:12Parce que c'est 50 versions.
00:43:13Ah, ça, c'est bon, d'accord.
00:43:15Enfin, il m'a dit Monaco, je ne sais pas.
00:43:17Moi, je ne sais pas, Cannes, Monaco, je ne sais pas où il était.
00:43:19Cannes, Monaco, on ne sait pas.
00:43:20Il était peut-être en fait privé de Monaco.
00:43:22En tout cas, voilà.
00:43:23Donc, il a raté son avion.
00:43:24Donc, tu t'occupes de ça ?
00:43:26Ah oui, je donne à Gilles Vernais le salaire ?
00:43:28Je donne à Gilles Vernais le salaire.
00:43:29Je donne à Gilles Vernais, normal.
00:43:30C'est normal.
00:43:31Non, mais Gilles Vernais, tu n'as pas l'accepter.
00:43:33J'ai dit que chaque fois que je venais à la radio,
00:43:34c'était le plaisir d'être avec vous.
00:43:36Non, non, il n'y a pas de plaisir.
00:43:37Tu sais, il n'y a pas de plaisir d'être avec vous.
00:43:38Ah, regardez !
00:43:39Il y a Raymond Caille.
00:43:40Non, non !
00:43:41Non, il n'y a Raymond Caille, c'est fini.
00:43:42C'est fini.
00:43:44Alors, on a donné ton salaire à Gilles Vernais.
00:43:47Voilà, il est content.
00:43:48Il est content.
00:43:49Ben voilà.
00:43:50Il a refusé.
00:43:50Non, c'est lui qui ne doit pas refuser.
00:43:52Voilà, c'est Raymond qui te le donne.
00:43:54Oh, il n'a plus de voix.
00:43:57Oh, la petite chose.
00:44:00Oh, la petite chose, il n'a plus de voix.
00:44:02Mais qu'est-ce qu'il a fait ?
00:44:03Bonjour, je donne mon salaire à Gilles Vernais.
00:44:06Merci Raymond.
00:44:07Je donne mon salaire à un auditeur de Fonron.
00:44:08C'est combien son salaire à peu près à la radio ?
00:44:10Parce qu'on va faire appeler là tout de suite.
00:44:1101, 42, 48, 5 minutes.
00:44:13Mais envoyez, tiens.
00:44:14Envoyez Cyril.
00:44:14C'est Greg Ariel, 74, 900 pour prendre le salaire de Raymond aujourd'hui.
00:44:17C'est quoi le salaire à peu près, Lionel, par jour de Raymond en radio ?
00:44:21On fait 89 euros.
00:44:21On n'est pas grand-chose en radio.
00:44:23En radio, c'est que dalle les mecs.
00:44:24On va donner 250 euros.
00:44:26Quand même, c'est énorme.
00:44:28En brut, c'est fou celui-là.
00:44:29Lionel, en brut.
00:44:30Non, non, mais là, c'est en...
00:44:31Ah, mais je veux bien, alors.
00:44:32Alors, on annule le jeu.
00:44:34En net, il reste 100 balles.
00:44:36Non, non, 150 balles.
00:44:37Non, en net, avec les impôts, avec l'essence et tout ça.
00:44:40100 balles.
00:44:41Bon, ben, on offre 100 balles.
00:44:42Allez, on offre 100 balles.
00:44:43130, 130.
00:44:44Allez, on offre 150 balles.
00:44:45150 balles.
00:44:46150, exactement.
00:44:47C'est Y.
00:44:48Ariel, 74, 900 pour prendre le salaire de Raymond aujourd'hui.
00:44:51Applaudissements.
00:44:52C'est beau, voilà, c'est beau.
00:44:53C'est beau, Nicolas.
00:44:55Bravo, Nicolas.
00:44:55Moi, j'ai rien fait.
00:44:56C'est...
00:44:57Moi, j'ai rien fait.
00:44:58C'est vrai qu'on l'a peu dit distribuer.
00:45:00Alors, je te le dis, aujourd'hui, je suis d'une humeur massacre.
00:45:03Oh, les lunettes.
00:45:04Tu dis l'une humeur massacre.
00:45:06Mais quand tu as dit massacre, c'est massacre.
00:45:08Ah, ben, je vais repartir.
00:45:08À cause de qui ?
00:45:09À cause de Géraldine Maillet et de Daniel Riolo.
00:45:11T'as vu ce qu'il a dit de Daniel Riolo ?
00:45:12Qu'est-ce qu'il a dit, Daniel Riolo ?
00:45:12Non, mais toi, t'as...
00:45:13T'as rencontre.
00:45:14C'est ce qu'il a dit, Daniel Riolo.
00:45:15Est-ce qu'on a l'extrait ?
00:45:16C'est Nasser était un pantalon.
00:45:17On a l'extrait.
00:45:17Non, mais t'as rencontre ce qu'il a dit.
00:45:18Qu'il n'était responsable de rien.
00:45:20Non, mais il a dit que c'était pas lui qui avait fait gagner le PSG.
00:45:22Ah, c'est pas ma mère, en tout cas.
00:45:23Qu'il était responsable de rien.
00:45:24Non, mais...
00:45:25Il connaît les sociétés.
00:45:27C'est Nasser de A à Z.
00:45:28Bien sûr.
00:45:28Non, mais écoute-moi bien.
00:45:30C'est comme si tu dis...
00:45:32C'est comme si tu dis, je sais pas, moi.
00:45:33Il y a une grande entreprise.
00:45:34Free, ça marche pas grâce à Xavier Niel.
00:45:36Bien sûr que c'est grâce à Xavier Niel.
00:45:37On en parlait il y a un instant.
00:45:39Mais Géraldine Maillet, par contre, je peux te dire qu'elle sera plus invitée.
00:45:41Tu vas voir.
00:45:41Je vais la râle cul, moi.
00:45:43Je sens qu'on va donner le salaire de Géraldine Maillet à quelqu'un, ça va.
00:45:46Géraldine Maillet, c'est là.
00:45:47Bon, Géraldine Maillet, on te fait des bisous.
00:45:49À tout à l'heure.
00:45:50À tout à l'heure.
00:45:51Vraiment, vraiment, sans déconner, comment tu peux dire ça ?
00:45:52Non, mais parce qu'il dit que souvent, son discours à Daniel, c'est que le PSG écrase
00:45:57la Ligue 1 et qu'il écrase la concurrence et qu'il mettait les équipes B quand ils
00:46:01privilégient la Ligue des Champions plutôt que le championnat.
00:46:04Voilà.
00:46:05Et ils ont gagné deux Ligues des Champions grâce à Nasser qui est là depuis...
00:46:08C'est grâce à Nasser.
00:46:10Bien sûr.
00:46:10C'est grâce qu'à Nasser.
00:46:11Il y a eu plein de présidents au Paris Saint-Germain.
00:46:13Il y a eu plein de présidents.
00:46:15Aucun a gagné la Ligue des Champions.
00:46:17Lui, il en a gagné deux.
00:46:18Il a mis le temps, il a payé.
00:46:19Deux d'affilée.
00:46:20Deux d'affilée.
00:46:21Alors, je ne sais pas si tu l'as dit parce qu'on s'en parlait tous les deux.
00:46:23Pour un club qui a 50 ans.
00:46:25Parce que tous ceux qui ont gagné la Ligue des Champions, ils ont 100 ans les clubs.
00:46:27Là, le Paris Saint-Germain s'est créé en 1970 quand même.
00:46:30Trois Coupes d'Europe de 1970 jusqu'à aujourd'hui.
00:46:34C'est vrai, Gilles ou pas ?
00:46:34Absolument.
00:46:35C'est quand même incroyable.
00:46:36Parce que ce n'est pas un club si vieux que ça.
00:46:38Le réel.
00:46:39Ça, le Bayern, les mecs, ils ont 120 ans.
00:46:41Bien sûr.
00:46:42Ça va sinon ?
00:46:45Pardon, patron, pour le retard.
00:46:47Mais c'est quoi, c'est loin ?
00:46:48Il était dans la clim.
00:46:49Qu'est-ce que t'as fait ?
00:46:50Qu'est-ce que t'as fait ?
00:46:51Qu'est-ce que t'as fait vraiment ?
00:46:52C'est la clim.
00:46:52Il a trop crié ?
00:46:53Qu'est-ce que j'ai fait ?
00:46:54La première fois.
00:46:55Non, je vous dis la vérité.
00:46:56L'année dernière.
00:46:57J'étais avec toi, Cyril, l'année dernière contre l'Inter.
00:46:59Le PSG a gagné.
00:47:00J'avais un petit peu d'émotion, un petit peu de larmes.
00:47:03Cette année, j'ai décidé de dire Nikoumouk et j'ai hurlé tout ce que j'ai pu.
00:47:07Donc j'ai beaucoup hurlé.
00:47:08Parce que moi, je n'aime pas quand on hurle pendant les matchs de foot.
00:47:11Ah bon ?
00:47:11C'est pour ça qu'il n'a pas regardé.
00:47:14C'est pour ça qu'on était pour ensemble.
00:47:16C'est vrai qu'on avait regardé un match avec Gilles.
00:47:18Et t'étais énervé parce que Gilles, à l'époque, avait...
00:47:20Même quand il y a un but ?
00:47:20Ah oui, oui.
00:47:21On a fait contre le Bayern.
00:47:22T'aurais fait pareil que moi, Cyril, parce que derrière moi, il y avait au moins une
00:47:25quinzaine de personnes qui étaient pour Arsenal.
00:47:28Ah non, mais ça, Raymond, non, non.
00:47:29Je vous jure que c'est vrai.
00:47:30Et tu étais où ?
00:47:30Tu étais où en Gautier, en quoi ?
00:47:32Non, non.
00:47:32Quand ils ont marqué le premier but, tous les mecs derrière moi se sont mis à hurler.
00:47:36À chaque action ratée par le PSG, ils hurlaient.
00:47:38C'est horrible.
00:47:39J'ai dit, comme Cyril m'a toujours appris, c'est à la fin du bal qu'on paye les
00:47:42musiciens.
00:47:43Bravo, Raymond.
00:47:43Je suis resté stoïque, je n'ai pas bougé.
00:47:45Sur l'égalisation, je n'ai pas bougé.
00:47:47Et après...
00:47:48Sur la tête de ma mère, que si on gagnait, j'allais devant eux et je serais en Karl-Olive.
00:47:54Je serais sur les tables en Karl-Olive.
00:47:56Et voilà, j'ai beaucoup crié.
00:47:58Je suis content.
00:47:59C'était énorme.
00:48:01C'est grand.
00:48:02Par contre, il y a un mec, le pauvre, on va en parler ce soir à la télé.
00:48:06Quoi ?
00:48:07Il a passé le pire week-end de sa vie.
00:48:09Ah ouais.
00:48:09Bizarre ?
00:48:10Bah, Kiyan Mbappé, les gars.
00:48:12J'ai hâte d'entendre le génie Géraldine Maillet.
00:48:14Bah oui, sa meuf.
00:48:15Non, mais sa meuf qui est en train de danser avec...
00:48:18Bad Bunny, ouais.
00:48:20Non, mais attends.
00:48:21Elle se frotte et tout, genre.
00:48:22Ah ouais.
00:48:23T'imagines, j'ai dit, moi, ma meuf, elle fait as.
00:48:25C'est horrible.
00:48:26Alors, il se passe quoi ?
00:48:27Qu'est-ce que tu fais ?
00:48:28Mais écoute-moi.
00:48:28Un point final.
00:48:29À votre avis, je fais quoi ?
00:48:30T'envoies le point.
00:48:31Non, je...
00:48:32À votre avis, je fais quoi ?
00:48:33À mon avis, elle a ses valises devant la maison.
00:48:35Sans mots de votre part.
00:48:37Même pas dans la valise, dans les sacs plastiques, à mon avis.
00:48:38T'envoies un point.
00:48:39Si elle te dit, j'étais juste...
00:48:41On dansait, quoi.
00:48:42Le regard et tout.
00:48:43Elle le regarde.
00:48:43Ah bah, le regard.
00:48:45Le regard, elle est dur.
00:48:46C'est Bad Bunny, c'est Bugs Bunny qui regarde une carotte.
00:48:47Franchement, c'est incroyable.
00:48:49Non, le regard, il est fou, Cyril.
00:48:50Tu l'as faite avant, cette vanne ?
00:48:51Tu l'as testée ?
00:48:53Il y avait des vannes comme ça en début d'émission.
00:48:55T'envoies des vannes, hein ?
00:48:57On peut dire qu'on a dégusté, va.
00:49:00Restez avec nous sur Fan Radio.
00:49:01Tiens, il y a le salaire de Raymond à gagner aujourd'hui.
00:49:03Vous envoyez Cyril, c'est Y, carrière le 74 900.
00:49:06150 euros.
00:49:07Net, allez, direct, dans la popoche.
00:49:08Allez, à tout de suite sur Fan Radio.
00:49:14Merci d'être avec nous sur Fan Radio.
00:49:16Il est 17h20, on est en direct, on a plein de choses à faire.
00:49:18Il y a le salaire de Raymond.
00:49:20Si vous voulez gagner le salaire de Raymond, vous envoyez Cyril, c'est Y, carrière le 74 900.
00:49:24Prenez directement le salaire du jour de Raymond.
00:49:25150 balles, net.
00:49:26Allez, direct, ça part.
00:49:28Direct, il n'y aura même pas de question, on ne dit rien.
00:49:29Ça part, c'est le salaire de Raymond, ça.
00:49:31Le salaire de Raymond.
00:49:35Il part, direct.
00:49:36Il y a pas mal de gens qui veulent parler du Paris Saint-Germain.
00:49:39Tiens, il y a Omar.
00:49:40Salut Omar.
00:49:41Salut Cyril, salut toute l'équipe.
00:49:43Salut, merci d'être avec nous, Omar.
00:49:45Tu étais avec Raymond ou quoi ?
00:49:47Alors, ouais, non, en fait, j'ai le même problème que lui.
00:49:49J'ai énormément crié samedi, donc ça s'entend encore un peu.
00:49:52C'est magnifique.
00:49:53Franchement, quand j'entends, quand j'entends ce que j'entends, ce qu'a dit Daniel,
00:49:57et je l'aime bien Daniel Riau, qui dit, c'est pas grâce à Nasser et à la fille qu
00:50:00'on a gagné.
00:50:01Mais comment on peut dire ça ?
00:50:03Ça me rend dingue.
00:50:04Excuse-moi, Omar.
00:50:04Ça me rend dingue.
00:50:06Tu sais, la meilleure réponse, c'est le succès.
00:50:08Exactement.
00:50:08T'as raison.
00:50:09Bravo.
00:50:09Bravo, Omar.
00:50:10Tu veux que je te dise t'as raison ?
00:50:12Non, mais c'est vrai.
00:50:12T'étais heureux à samedi ou pas ?
00:50:14Oui, bien sûr.
00:50:15En plus, j'avais la chance de prostat.
00:50:16Donc, quand j'étais...
00:50:17Oh là là.
00:50:17Pourquoi t'étais là-bas ?
00:50:18T'étais à Budapest ou t'étais au Parc des Princes ?
00:50:21Non, non, j'étais à Budapest.
00:50:22J'étais au chemin jusqu'à là-bas.
00:50:24Putain, c'est énorme.
00:50:25T'étais à Budapest.
00:50:27Fort l'ambiance ou pas ?
00:50:28Oui, c'était fou.
00:50:30C'était incroyable.
00:50:31Il a failli mourir 15 fois, moi, pendant la chance de tir au but.
00:50:33Ah ouais, la chance de tir au but.
00:50:35Moi, je voudrais dire un truc quand même.
00:50:36Il y a un mec, il a eu des cojones.
00:50:39Écoute-moi bien.
00:50:40Pour moi, les plus gros suieus coups de la décennie, il y en a deux.
00:50:44Les deux plus gros suieus coups.
00:50:45Pour moi, c'est déjà Dembélé.
00:50:47Parce que le pénalty, il faut le mettre.
00:50:50Attention, les gars.
00:50:51Il faut le mettre, le pénalty, pour revenir un partout.
00:50:53Il faut avoir des cojones.
00:50:55Donc, bravo déjà, Ousmane Dembélé.
00:50:57Et Béraldo, les mecs.
00:50:58Béraldo.
00:50:59Béraldo, c'est un truc de ouf.
00:51:01Écoute-moi bien.
00:51:01Franchement.
00:51:02Et puis, le pénalty qu'il met, il est incroyable.
00:51:05Il n'y a même pas de débat.
00:51:06Il est ouf.
00:51:06Il le tire, mais il est parfait, le pénalty de Béraldo.
00:51:09Mais Gilles, franchement, il a des you cool, le mec.
00:51:10Il est imparable.
00:51:11Et c'est dingue, parce que c'est le gars qui ne joue pas souvent.
00:51:13Là, il a une responsabilité de folie.
00:51:15Et il ne s'est pas détourné.
00:51:16Et ce qui est génial, c'est qu'on lui a donné la confiance.
00:51:18Il a dit, je veux tirer dans cette position.
00:51:20Et même si c'est un remplaçant, l'entraîneur a dit, ok, tu le sens, tu y vas.
00:51:22Ça, c'est beau.
00:51:23C'est incroyable.
00:51:24Franchement, Omar, c'est incroyable, ça.
00:51:26Ouais, c'est fou.
00:51:27Franchement, j'ai eu peur.
00:51:28Je ne te cache pas que quand Haki et Béraldo sont les tirés, j'avais peur.
00:51:31Et finalement, ça s'est bien goupillé.
00:51:33Ouais.
00:51:33Et puis surtout, je voudrais en profiter juste pour avoir une pensée au moment de la victoire.
00:51:37En fait, j'ai pensé à mon meilleur ami qui travaillait en radio et qui était une des figures du
00:51:42mouvement de supporters parisien.
00:51:44Il s'appelait Momo.
00:51:44Il est décédé il y a 10 ans maintenant d'un cancer.
00:51:46Et au moment de la victoire, je pensais fort à lui parce qu'il n'a pas eu l'occasion
00:51:50de voir le PSG champion d'Europe.
00:51:51Et je suis sûr qu'il est très content d'un modèle.
00:51:53On a une grosse pensée pour lui, mon chéri.
00:51:55Voilà, tu as un amour.
00:51:56Ça fait plaisir, Omar.
00:51:57Franchement, merci, Omar.
00:51:58Moi, j'ai une petite pensée aussi pour un mec que j'adore.
00:52:01Je le dis, mais qui me fait marrer.
00:52:02Mais qui était énorme.
00:52:04Parce que je l'ai vu dans un avion avec des supporters parisiens.
00:52:06C'est Mohamed Eni.
00:52:08Je l'adore, Mohamed.
00:52:09Il est exceptionnel.
00:52:10Mais franchement, qu'est-ce qu'il est drôle.
00:52:12Qu'est-ce qu'il est drôle.
00:52:13C'est un supporter marseillais.
00:52:14Bon, voilà.
00:52:15Et il est exceptionnel.
00:52:17Je pense à lui, on a dit, je pense à Mohamed Eni.
00:52:19Mohamed Eni, c'est quand même...
00:52:20Il est exceptionnel.
00:52:21Moi, je l'adore.
00:52:22Personnellement, je l'adore.
00:52:24C'est un des mecs qui me fait le plus marrer.
00:52:26C'est un des mecs les plus gauleries du moment pour moi.
00:52:28Franchement.
00:52:29Et puis, il a peur de rien.
00:52:31C'est génial.
00:52:31Il est exceptionnel.
00:52:32Franchement, il a trouvé un truc.
00:52:33Et ce n'est pas évident.
00:52:34Parce qu'il se met lui-même dans des situations compliquées ou embarrassantes.
00:52:37Et il arrive à retourner tout le monde.
00:52:38Ça, c'est fort.
00:52:38D'ailleurs, j'aimerais bien qu'il prenne les vidéos de Mohamed Eni ce soir à la télé.
00:52:41S'il te plaît, Shana.
00:52:42Bien sûr, je vais passer le message.
00:52:43Je sais, Shana, que tu as un très bon terme avec la télé.
00:52:46C'est mon lien direct.
00:52:47Contrairement à moi.
00:52:48C'est pas le cas de Cyril.
00:52:50Merci, Omar, d'avoir été avec nous sur Fun Radio.
00:52:51Merci, Omar.
00:52:52Merci, mon chéri.
00:52:52Merci, on te fait des gros bisous, Omar.
00:52:55Il y a Johan qui est avec nous.
00:52:56Il est aussi en direct du stade.
00:52:58Il est à Budapest.
00:52:59Il était au stade, Yo-Yo.
00:53:01Ouais, bonjour.
00:53:02Ça va, Yo-Yo ?
00:53:03Ça va, ça va.
00:53:04On a tous plus de voix comme tout le monde.
00:53:06Mais ça va.
00:53:07C'est incroyable.
00:53:09C'est incroyable.
00:53:09Ouais, ouais.
00:53:10C'était incroyable.
00:53:12Et surtout que ce qui est fou, c'est que quand on était là-bas, moi, je suis arrivé vendredi.
00:53:17Vendredi matin.
00:53:19Et en fait, il n'y avait que des Gunners partout.
00:53:22Mais vraiment, vraiment partout.
00:53:24Ah ouais.
00:53:25Et au final, on s'est dit que…
00:53:28En fait, plus le temps passait, plus on se disait que ça allait être compliqué.
00:53:32Et c'est vrai qu'après, une fois qu'on est arrivés au niveau de la fanzone samedi
00:53:38et qu'on s'est retrouvés avec tous les Parisiens, donc là, on y croyait de plus en plus.
00:53:42Mais c'est vrai que même à l'aéroport, au retour, on était quand même tous très contents
00:53:47de marcher avec notre maillot du PSG parce qu'ils étaient tellement sur place que c'était
00:53:52abriant.
00:53:52Alors, je vais te dire un truc.
00:53:54Mais il y a un truc avec les Anglais.
00:53:55Je vais vous raconter un truc.
00:53:57Ils sont nombreux, mais ils sont nuls.
00:54:00Je vais te dire la vérité.
00:54:01C'est des bananes flambées, les Anglais.
00:54:03Ils ont un champ.
00:54:04Ils sont catastrophiques.
00:54:05Écoute-moi bien.
00:54:06Je déconne.
00:54:07Ils ont un champ.
00:54:08Tu mets un but, ils ferment leur gueule.
00:54:09Tu ne les entends plus.
00:54:11Je me sens déconner.
00:54:12Non, c'est vrai.
00:54:13Je te le dis.
00:54:14Je déconne.
00:54:14Les supporters anglais, je déconne les gars.
00:54:17Ils prennent un but.
00:54:17C'est fini.
00:54:18Ils sont tétanisés.
00:54:19Ils ont un champ.
00:54:20Il est éclaté.
00:54:21Roussel.
00:54:22Il ne sert à rien.
00:54:22Je le dis.
00:54:24Je le savais très bien.
00:54:25Tu peux être dix fois moins nombreux.
00:54:26Tu seras toujours dix fois plus bruyant que les Anglais.
00:54:30Les Anglais.
00:54:31Je te le dis.
00:54:31C'est vrai.
00:54:33En plus, dans les stades maintenant,
00:54:35souvent, c'est des catégories de gens dites supérieurs des CSP+.
00:54:38Ils viennent au stade comme au spectacle.
00:54:39Ils n'ont pas la fibre.
00:54:40Ils n'ont pas le truc.
00:54:41Ça ne se trompe pas de génération en génération.
00:54:43Mais c'est les petits fils de fans.
00:54:46Les équipes anglaises, elles ne gagnent plus contre le PSG.
00:54:48C'est fini.
00:54:49Les qu'on joue contre les Rose Biff, on les fracasse.
00:54:51Les mecs, arrêtez.
00:54:52On le voit bien.
00:54:54On n'arrête pas.
00:54:55On ne perd pas.
00:54:55On a perdu quand ?
00:54:56Finale de la Coupe des Clubs.
00:54:58La Coupe des Champs.
00:54:58Chelsea, oui.
00:54:59Oui, non.
00:54:59On l'a financé.
00:55:00On a perdu contre eux.
00:55:00Coupe du Monde des Clubs.
00:55:01Exactement.
00:55:01Coupe du Monde des Clubs.
00:55:03On s'en battait les couilles de la Coupe du Monde des Clubs.
00:55:05Coupe du Monde des Clubs.
00:55:05On a l'air pour prendre un billet.
00:55:07Mais en vrai, là, tu vas voir.
00:55:09On va jouer à Stone Villa.
00:55:10On coupe des...
00:55:12Super Coupe d'Europe.
00:55:13On va jouer à Stone Villa.
00:55:14On va les plier.
00:55:15Stone Villa, frère.
00:55:16Vas-y.
00:55:16Stone Villa, des cœurs brisés.
00:55:19On ne va pas perdre contre eux, les gars.
00:55:20Stone Villa, des cœurs brisés, les mecs.
00:55:22Il y a quoi ?
00:55:23Non, mais je te le dis.
00:55:24Les Anglais, c'est des pipes.
00:55:25Ils ne savent pas chanter, frère.
00:55:27Ils ont fait deux chants.
00:55:28Ils ne sont pas bien.
00:55:29Je t'explique.
00:55:30Ils vont ramener qui est Elton John ?
00:55:31Allez, vas-y.
00:55:32C'est bon.
00:55:33Non, mais c'est bon.
00:55:34Je savais.
00:55:34Vas-y, mon yo-yo.
00:55:36Non, non.
00:55:36Mais ce qui est...
00:55:37Déjà, ce qui est sympa, c'est que...
00:55:40En fait, déjà, on se rend compte que...
00:55:42Ce n'est pas qu'à Paris qu'il y a des supporters.
00:55:44Parce que moi, justement, j'étais dans les tribunes des supporters parisiens.
00:55:50Et devant moi, il y avait un mec qui habitait à Rio, qui ne parlait pas du tout le français,
00:55:56qui est venu tout seul.
00:55:57Il habitait à Rio, quand ?
00:55:58Aux Etats-Unis ?
00:55:59Non, non.
00:56:00En Belgique.
00:56:01C'est en Belgique, oui.
00:56:02Et le mec, quoi ?
00:56:03Parce que maintenant, aujourd'hui, le PSG, c'est le plus grand club du monde.
00:56:06Donc, forcément, tu as des fans partout.
00:56:07Ce n'est plus comme avant.
00:56:09Tu avais des gars qui connaissaient deux joueurs.
00:56:12Maintenant, c'est la folie.
00:56:14Et même en France...
00:56:15Il y en a un autre qui est venu seul aussi, que tu connais bien, qui s'appelle Yann, aux
00:56:20yeux bleus.
00:56:20Non, je ne crois pas qu'il est venu seul, ce parc-là.
00:56:22Oui, il est venu...
00:56:24Quel chaouche, celui-là.
00:56:25Il m'a dit qu'il n'était pas venu seul.
00:56:26Il est venu seul.
00:56:27Et pendant qu'on se faisait presser comme des pamplemousses, on avait tous l'impression.
00:56:32Et c'est vrai qu'après, quand Gabriel a loupé, c'était une explosion pour nous.
00:56:37Donc, franchement, c'était vraiment, vraiment incroyable.
00:56:42Non, mais tu as un amour, mon chéri Johan.
00:56:44Je te fais des gros bisous, mon chéri d'amour.
00:56:45Et j'espère te voir vite.
00:56:46Et merci pour ton témoignage sur Fan Radio.
00:56:48On te fait des gros bisous.
00:56:48Allez, je vous en prie.
00:56:50Va te reposer un peu, là.
00:56:51Tu n'es pas lié.
00:56:52Va te reposer, frère.
00:56:53Va te reposer.
00:56:54Non, non, mais les Anglais, quand je vous dis que les Anglais, c'est des pipes en supporter.
00:56:58Mais je le connais.
00:56:59Je le mets, vous me demandez, moi.
00:57:00On va vous demander, maintenant.
00:57:01Et Cyril, il y a autre chose qu'a fait votre ami Nasser.
00:57:05C'est qu'avant, souvenez-vous, le PSG était détesté en France.
00:57:07Bien sûr.
00:57:08Sauf Paris et l'Île-de-France.
00:57:09Et aujourd'hui, il y a des gens de partout.
00:57:11Et quand il y a des sondages d'affection autour du PSG.
00:57:14Partout, partout !
00:57:14Il y a un vrai amour qui rejoint, même dépasse Marseille, qui était le club des Français.
00:57:19Et maintenant, le PSG, mais oui, il est au-dessus dans les sondages d'affection.
00:57:22Moi, j'adore Marseille aussi.
00:57:23Moi, j'adore PSG et Marseille.
00:57:24Bien sûr.
00:57:25Sans déconner.
00:57:26Moi, j'adore Marseille aussi.
00:57:27Tu vois, mais j'aime bien.
00:57:28Et moi, je ne suis pas en colsport en sorte de grandir.
00:57:30Quand il y a une équipe française, moi, je suis avant tout français, les mecs.
00:57:33Ah ben, bien sûr.
00:57:34Donc, voilà, c'est tout.
00:57:35Moi, j'adore Lens aussi.
00:57:36Lens, j'adore cette équipe.
00:57:37L'année prochaine, je vais soutenir Lens à fond en Ligue des Champions.
00:57:39Vous aimez bien l'OL aussi, non ?
00:57:41Bien sûr, l'OL, j'adore.
00:57:43Historiquement, j'étais comme un ouf sur l'OL.
00:57:45Mais j'aime bien.
00:57:46Moi, je suis pour les équipes qui gagnent.
00:57:48Je peux donner mon point de vue sur ce match ?
00:57:50Avec grand plaisir, mon cœur.
00:57:52Non, pas du tout.
00:57:53Tu vas nous dire qu'Arsenal, c'est des pipes ?
00:57:54Ben, t'as raison.
00:57:55Non.
00:57:56En fait, je veux dire que c'est génial, évidemment, qu'on ait gagné.
00:57:59C'est super.
00:57:59Mais moi, je trouve que gagner au tir au but, j'ai trouvé le match un peu ennuyant.
00:58:05Mais attends, mais je vais t'expliquer.
00:58:07Il faut être deux pour jouer.
00:58:08Parce que l'Arsenal, les Anglais, ils ont joué à 11 derrière.
00:58:11Ils ont fait une action.
00:58:11On ne sait même pas d'où ils la sortent.
00:58:12À la septième minute, ils marquent un but.
00:58:14Et après, on ne les a pas vus de tout le match.
00:58:16Ils ne savent pas faire deux passes.
00:58:17C'est des chauouches.
00:58:18Arrêtez, les mecs.
00:58:18J'ai dit ça, c'est en finale de la Ligue des Champions.
00:58:20Avec Arteta, il a les vœufs qui démarrent au sourcil.
00:58:22On dirait frère.
00:58:23On dirait Jordan Deluxe.
00:58:25Ah ouais, mais il n'y a pas même eu 1-1.
00:58:27Mais alors, oui, il y a eu 1-1.
00:58:28Parce que c'est normal.
00:58:30Il y a eu 1-1.
00:58:30Parce que déjà, c'est un exploit que le PSG peut revenir.
00:58:33Parce qu'Arsenal, normalement, ils ferment.
00:58:35Ils verrouillent, c'est fini.
00:58:36Ils ont eu un coup de chatte énorme en mettant le but.
00:58:39Et après, ils ont verrouillé.
00:58:40Mais je t'explique.
00:58:42Arteta, c'est encore Louis-Henriquet qui a gagné la bataille tactique.
00:58:45Je suis désolé.
00:58:47Vous avez vu Alex Ferguson, l'héroïque et grand manager de Manchester United,
00:58:51qui a envoyé un message à Nasser.
00:58:53Et lui a dit, bravo, passe de bonnes vacances.
00:58:55Tu as joué contre une équipe qui nous a ennuyés.
00:58:57Une équipe ennuyeuse.
00:58:58Une équipe anglaise comme Arsenal.
00:59:00C'est pour ça que moi, je pensais que ça n'allait même pas aller aux prolongations
00:59:03et que le PSG allait gagner une fois.
00:59:05Oui, mais quand c'est fermé comme ça.
00:59:07Ils sont champions d'Angleterre.
00:59:08Alors, c'est des pipes, mais ils sont champions d'Angleterre.
00:59:10Mais ce n'est pas des bons footballs.
00:59:12C'est des pipes anglaises.
00:59:13Ce n'est pas un fou de mouvement, tu t'en verras.
00:59:14Non, mais arrête un peu.
00:59:16Arsenal, par contre, Raymond, je ne sais pas ce que tu en as pensé.
00:59:18Arsenal, c'est ni fait ni affaire.
00:59:20Ils gagneront une Ligue des champions quand j'aurai une couille à zéro.
00:59:24C'est fini, ils ne gagneront jamais la Ligue des champions.
00:59:26Quand on raconte.
00:59:27Une couille à zéro, une couille à plat, je peux te dire à cœur.
00:59:30Aïe, aïe, ça peut mettre.
00:59:31Une expression de SVT, ça.
00:59:33Non, non, je te le dis.
00:59:34C'est quoi ça ?
00:59:35Une couille à plat.
00:59:35Ils ont déconné, c'est quoi ça ?
00:59:36C'est quoi cette équipe de pipe ?
00:59:38Arrête un peu toi qui connais le football, mon chéri.
00:59:39En fait, ils ont marqué vite Arsenal.
00:59:41Et après, comme ils défendent super bien,
00:59:43ils ont essayé de défendre, essayé de perdre du temps.
00:59:46Paris a tiré 20 fois au but.
00:59:47Arsenal a tiré 7 fois.
00:59:4975% de possession de balles.
00:59:50Ils n'avaient pas le ballon.
00:59:51Oui, donc Arsenal, ils défendent bien.
00:59:53Alors pourquoi du coup, le PSG, ils n'ont pas réussi à marquer un deuxième but ?
00:59:56Parce que le plus dur dans le football, c'est de marquer un but.
00:59:58C'est le plus dur dans le football.
00:59:59Non, je posais...
00:59:59Mais je m'intéresse.
01:00:00C'est le plus dur.
01:00:00Une femme qui s'intéresse, c'est trop bien.
01:00:01J'adore, mais toutes les femmes s'intéressent au foot.
01:00:04Alors moi, je vais vous dire, c'est fini.
01:00:05Les femmes, les hommes, tout le monde s'intéresse au foot.
01:00:08Je vais vous dire la vérité.
01:00:09J'étais alors, le hasard calendrier.
01:00:11J'étais avec Shana et des copines pour regarder le match.
01:00:15Et à un moment, je leur ai dit, vous allez faire quoi pendant le match ?
01:00:20C'est comme un abruti que je suis.
01:00:21Et elles m'ont dit, mais t'es con ou quoi ?
01:00:23On va regarder le match, nous.
01:00:24Si tu ne veux pas le regarder, toi, on va faire un paddle, nous emmerdons pas.
01:00:27Parle comme ça, elles sont aimables.
01:00:28Tu dis aux gens, on descend de deux étages, je suis tard d'amis.
01:00:31Il n'y a que des filles.
01:00:34Moi, j'étais avec une copine.
01:00:35Mais pas toutes les femmes aiment le foot.
01:00:38Non, mais pas tous les hommes n'aiment le foot aussi.
01:00:40Moi, j'ai plein de potes, ils n'ont rien à foutre du foot.
01:00:43Je te le dis.
01:00:44Mais c'est pour ça que je m'intéresse quand même.
01:00:45T'as raison.
01:00:47Donc Arsenal, ils sont bons en défense.
01:00:48C'est bon, tu t'es intéressé, c'est bon.
01:00:52Maintenant, arrête de t'intéresser.
01:00:53Tu t'es intéressé, c'est bon.
01:00:54En plus, je crois que je me suis trompé.
01:00:56Non, ils sont bons en défense, pardon.
01:00:57Non, c'est bon.
01:00:58Raymond, sans déconner.
01:00:59Arsenal, je te parle à toi, c'est des pipes.
01:01:01Ils ont été en finale.
01:01:02Ils ont été en finale.
01:01:03T'as vu le tableau qu'ils ont eu ?
01:01:04Ils ont rencontré que des pipes en bois.
01:01:06Arrête un peu.
01:01:07Ils ont rencontré qui ?
01:01:08L'Atletico de Madrid, c'est des chèvres.
01:01:10Ils ont rencontré avant le Sporting Lisbonne, c'est des chèvres.
01:01:12Excuse-moi, ils n'ont rencontré que des chèvres.
01:01:14Arrêtez, les mecs, il faut dire la vérité.
01:01:16T'as vu le tableau qu'on a eu ?
01:01:17Non, on a battu Chelsea.
01:01:20Franchement, Raymond, on a battu Chelsea.
01:01:22On a battu Liverpool.
01:01:23On a battu le Bayern.
01:01:25Non, mais les mecs, t'arrives, là, voilà, t'as joué des équipes.
01:01:27Eux, ils ont joué que des pipes.
01:01:28Ils ont joué des équipes.
01:01:30Je ne connais pas un joueur.
01:01:31Quand il y a eu PSG-Bayern, on avait tous dit, on a assisté à la finale avant l'heure.
01:01:36Et le Bayern aurait battu l'Arsenal.
01:01:37Largement.
01:01:38Et tout le monde avait dit, non, non, ça a fait une finale, c'est une finale.
01:01:41On se rend compte qu'ils n'ont pas joué.
01:01:42Ils avaient peur du Paris Saint-Germain.
01:01:44Ils ont gardé le ballon.
01:01:45Et heureusement que les tirs au but, c'est ce qui leur a manqué.
01:01:48Arsenal, tu veux que je vous dise pourquoi je n'ai jamais douté ?
01:01:51Parce que j'ai déjà douté un moment pendant le match.
01:01:54Non.
01:01:55Je savais que PSG allait gagner.
01:01:56Je n'avais même pas de doute.
01:01:57Parce qu'Arsenal, ils ne sont pas prêts, les mecs.
01:02:00Tu vois que c'est une équipe, c'est une petite équipe.
01:02:02Ils sont bien, ils ont gagné.
01:02:03Ils ont gagné la...
01:02:05Petite de champion, oui.
01:02:06Ils sont champions d'Angleterre.
01:02:08Mais bon, frère, arrête un peu.
01:02:09Je les voyais, c'est une petite équipe.
01:02:11Arrêtez, les mecs.
01:02:12Arrêtez, je ne leur donne pas 100 balles.
01:02:13Arrêtez, tu ne peux pas arriver en finale.
01:02:15Je ne leur donne pas 100 balles.
01:02:16Arrêtez, tu ne peux pas arriver en finale.
01:02:17Je sais, mais ils sont bien parce qu'ils ont fait...
01:02:19Ils ont très bien joué en championnat.
01:02:20Ils ont bien joué en championnat.
01:02:22Mais frère, je voyais.
01:02:23Mais en fait, Paris, c'est autre chose.
01:02:24Ils sont tombés sur l'équipe la plus forte du monde depuis trois ans.
01:02:28Frère, Paris, c'est une équipe de champions.
01:02:30Arsenal, c'est une bonne équipe.
01:02:31Tu aurais tremblé devant quelle équipe, devant le PSG ?
01:02:34Bayern, plus.
01:02:35Bayern, plus.
01:02:36Même le Real.
01:02:37Parce que le Real, t'aimes ou t'aimes pas,
01:02:38tu te dis que tu as quand même deux, trois mecs
01:02:40qui peuvent te faire un truc, ça te fait chier.
01:02:42Mais Arsenal, arrêtez les mecs.
01:02:43Bayern, en finale, le scénario du match allé,
01:02:46si c'est sur un seul match,
01:02:47on met le 5-2 et que ça repart à 5-4.
01:02:50Si tu es en finale, je pense que Bayern gagne contre Paris.
01:02:54Non.
01:02:55En remontant.
01:02:56Le match allé du parc.
01:02:57Non, non.
01:02:59Ils ne sont pas remontés.
01:03:00Parce qu'il n'y a plus de temps.
01:03:02Il n'y aurait eu plus de temps pareil.
01:03:03Si c'était la finale, ça aurait été un autre schéma.
01:03:05Là, il y avait un match retour.
01:03:06Non, je ne crois pas.
01:03:06Pas cette saison.
01:03:07Pour moi, cette saison, le PSG était invincible.
01:03:11Pour moi, un battant.
01:03:12Ils les ont battus deux fois, le Bayern ?
01:03:14Oui, mais si c'était la finale PSG-Bayern,
01:03:16on aurait eu plus de problèmes que d'être Arsenal.
01:03:17Je ne suis même pas sûr.
01:03:18On a gagné au tir au but quand même.
01:03:19On n'a pas gagné.
01:03:20On a dominé tout le match.
01:03:21Arsenal, il aurait pu se faire niquer au tir au but.
01:03:24Oui, ça, je suis d'accord avec toi.
01:03:24Ça, tu connais.
01:03:27Est-ce que vous arrivez à voir
01:03:28qu'un joueur se présente pour aller le tirer
01:03:30s'il est en situation de fébrilité ou pas ?
01:03:32On le voit tout de suite.
01:03:34Il l'a prédit avant chaque tir.
01:03:35Lui, je ne le sens pas.
01:03:36Lui, c'est aucun problème.
01:03:37Tu le vois.
01:03:38Je n'ai aucun problème avec ce joueur.
01:03:39Est-ce que tu arrives à savoir
01:03:41de quel côté il va tirer ?
01:03:42Je n'ai aucun problème avec ce joueur.
01:03:43Je n'ai aucun problème avec ce joueur.
01:03:45Vous aviez prévu les échecs anglais ?
01:03:48Les deux anglais qui ont raté là ?
01:03:49Tu peux demander quand il est arrivé.
01:03:52Gabriel, j'ai dit, écoute-moi-même.
01:03:53J'ai dit, les mecs, c'est fini.
01:03:55On est champion.
01:03:56C'est vrai ou pas ?
01:03:56J'ai dit, on est champion.
01:03:57Et qu'est-ce que j'ai dit ?
01:03:58J'ai dit, il va le mettre,
01:03:59il va le mettre,
01:03:59il va le mettre,
01:04:00il va le mettre,
01:04:00sur la lune,
01:04:01il va le mettre le ballon.
01:04:02Vraiment pas ?
01:04:03J'ai dit ça avant.
01:04:04Je vous jure que c'est vrai,
01:04:04j'aurais dû me filmer.
01:04:05J'ai dit, il va prendre le ballon,
01:04:06il va le mettre sur la lune, le ballon.
01:04:08C'est vrai.
01:04:08Il a tiré.
01:04:09Ils ont tout dit,
01:04:10non, ce n'est pas vrai,
01:04:10tu avais vu le match avant.
01:04:11Je dis, mais pas du tout, je connais.
01:04:13Il se chie dessus, les mecs.
01:04:15Il se chie dessus.
01:04:16Voilà, je connais, les mecs.
01:04:18Dans la tête, dans la tête.
01:04:19La testasse.
01:04:21Par contre, Béraldo,
01:04:22j'avais peur.
01:04:23Quand Béraldo a tiré,
01:04:24je t'ai dit,
01:04:25je ne suis pas serein.
01:04:27J'ai dit, les mecs,
01:04:28je ne le sens pas.
01:04:29Mais il a mis un tir incroyable.
01:04:31Non mais, c'est ça.
01:04:31Et quand même, il faut avoir,
01:04:32on se disait,
01:04:34tu te rends compte ?
01:04:34Juste avant,
01:04:35il y a un plan sur un tricé.
01:04:36Juste avant.
01:04:37Mais la pression qu'on a
01:04:38en finale comme ça,
01:04:40il faut faire.
01:04:40C'est vrai ?
01:04:41C'est vrai ?
01:04:42De quoi ?
01:04:42Ah ouais ?
01:04:43Bref, de tirer un tour au but
01:04:44comme ça, c'est le cinquième siècle.
01:04:45Mais dans le final,
01:04:45de l'exécution,
01:04:46on a un événement majeur.
01:04:47Ça s'organise.
01:04:48C'est énorme.
01:04:49Ça, c'est très fort.
01:04:50T'imagines la pression qu'ils ont
01:04:51parce que c'est des mecs
01:04:52qui peuvent faire gagner
01:04:52ou perdre leur équipe.
01:04:53C'est terrible.
01:04:55C'est un tragedy grec.
01:04:56C'est fou.
01:04:57Bon, restez avec nous sur Fun Radio.
01:04:59Tiens, il y a le salaire de Raymond
01:05:00à gagner.
01:05:01Envoyez Cyril,
01:05:01c'est Y et Riel
01:05:02au 74 900
01:05:02pour gagner le salaire de Raymond.
01:05:04On va tout de suite.
01:05:0616h, 18h.
01:05:07Cyril Hanouna
01:05:08sur Fun Radio.
01:05:09Il est 17h46
01:05:11sur Fun Radio.
01:05:11Merci d'être avec nous.
01:05:12Ça va, mon Gilou ?
01:05:13Il y a du verre d'esqu'elle aille.
01:05:14Il adore.
01:05:15Il adore.
01:05:16Il adore être là, mon chère.
01:05:17J'adore.
01:05:18Il est content.
01:05:19Très content.
01:05:20Tartigol est là.
01:05:20Benérym est là.
01:05:21Oui.
01:05:22Capucine à la.
01:05:23Fabien.
01:05:24Bien le bonjour chez vous.
01:05:25Et il y a
01:05:26Raymond à Boum qui est là.
01:05:28Bonjour.
01:05:28Il y a du monde.
01:05:28Il y a Chana Mousto.
01:05:30C'est magnifique comme ça, là.
01:05:31Azoré ?
01:05:32Mais pourquoi tu ne passes pas comme ça ?
01:05:34De quoi ?
01:05:34Avec les pinces ?
01:05:35Non, mais c'est pour tenir le cheveu.
01:05:37J'adore.
01:05:38Ah oui ?
01:05:40Je suis fan.
01:05:41Moi, je suis fan.
01:05:43Fais voir.
01:05:44Ça lui va hyper bien.
01:05:45Ben, je te jure que oui.
01:05:46Ben oui, c'est beaucoup mieux.
01:05:47Il faut des pinces tout le temps.
01:05:48C'est magnifique.
01:05:48Même des pinces à linge.
01:05:49Je suis comme un ouf, là.
01:05:50Non, vous vous moquez de moi.
01:05:51Alors déjà, tu peux me tutoyer.
01:05:53Je te moque de moi.
01:05:53Je te dis que c'est chanmé.
01:05:55Je te jure que c'est vrai.
01:05:55Soraya m'a mis ça pour que je garde bon pli.
01:05:57Un bon pli.
01:05:58Un bon pli.
01:05:59Un bon pli.
01:06:00Bon pli, bon oeil.
01:06:01Ça ne te va hyper bien.
01:06:02Ah, ok.
01:06:03Je te jure.
01:06:04Je veux voir, peut-être que je les garde alors.
01:06:05À l'ocase.
01:06:06Moi, ça me fait plaisir.
01:06:08Ben bon, fais ce que tu veux.
01:06:10Non, mais c'est vrai.
01:06:11Tout te va, de toute façon.
01:06:12Tout te va.
01:06:12C'est gentil, merci.
01:06:13Tout lui va.
01:06:14Bon, c'est bon.
01:06:15J'adore le Gilbert Ness.
01:06:16J'adore le Gilbert Ness.
01:06:17Absolument.
01:06:18Gilbert Ness qui ne veut pas ça autre chose.
01:06:20Absolument.
01:06:21Merci.
01:06:21On enchaîne.
01:06:23Les chéris, tiens, il y a un mec qui n'a pas dormi depuis la victoire.
01:06:25C'est Mathias.
01:06:26Et je vous rappelle, vous pouvez prendre le salaire de Raymond aujourd'hui.
01:06:28Vous envoyez Cyril, c'est grec et riel au 74, 900.
01:06:31Il y a Mathias qui est là.
01:06:32Salut, Matou.
01:06:33Comment ça va, l'Arziz ?
01:06:34Ça va et toi, mon Arziz ?
01:06:36Ça va, mon frérot.
01:06:36Quoi, tu n'as pas dormi, mon frère ?
01:06:37Frérot, j'ai dormi 36 minutes depuis vendredi.
01:06:40Non, mais je ne te crois pas.
01:06:4136 minutes depuis vendredi ?
01:06:42Je te jure.
01:06:43Alors, on a deux ligues des champions.
01:06:45Mais il va falloir que je mètre.
01:06:45J'ai perdu un bail.
01:06:46T'as perdu, frère ?
01:06:48Je t'explique.
01:06:49Samedi soir, je devais voir une meuf.
01:06:51Dimanche soir, hier.
01:06:52Putain, tu vois, je suis perdu.
01:06:53Je devais voir une meuf.
01:06:54Sauf que le Pég, ils nous ont invités pour voir la célébration.
01:06:56Donc, t'as pas fait la meuf ?
01:06:58Donc, j'ai dit la meuf.
01:06:59J'ai dit, écoute, je ne peux pas venir ce soir.
01:07:00J'ai un problème.
01:07:01Il faut que j'aille au Parc des Princes.
01:07:02Elle m'a dit, tu es sérieux ?
01:07:03Ça fait une semaine qu'on doit se voir.
01:07:04Et je lui ai répondu,
01:07:05mais est-ce que toi, tu as soulevé deux ligues des champions ?
01:07:08Elle m'a bloqué.
01:07:09J'adore.
01:07:10Ah non, moi, j'adore.
01:07:11J'aime le panache.
01:07:12Moi, j'aime le panache.
01:07:13J'adhère.
01:07:13Elle m'a bloqué derrière, frérot.
01:07:15Je te vois, elle t'a bloqué derrière.
01:07:17Tu es une mauvaise personne, alors.
01:07:18Laisse tomber.
01:07:19Elle ne rentre pas là-dedans.
01:07:20C'est une folle.
01:07:21Elle ne sait pas ce qu'elle veut.
01:07:21Ah non, mais c'était un week-end exceptionnel.
01:07:23Tu la kiffes ou pas, la meuf ?
01:07:25Je la kiffais,
01:07:26mais maintenant, je vais devoir aller sur ses copines.
01:07:28Non, c'est pas vrai.
01:07:31C'est pas vrai.
01:07:32Mais ils rigolent, ça va.
01:07:32Les mecs, si on ne peut plus rigoler à l'antenne de fan radio, on arrête.
01:07:36Mais ça y est, on ferme le magasin, on arrête.
01:07:37On arrête.
01:07:38Sur ma vie.
01:07:40Il faut me dire, si on est sur radio classique, frérot.
01:07:42Non, mais c'est vrai, frère.
01:07:43Dis-moi, ceux-là, ils ne veulent pas rigoler.
01:07:44On ne peut pas rigoler.
01:07:46Yézim or coquin, arrêtez.
01:07:48T'as avec les copines.
01:07:49Sur ma vie, yézim or coquin.
01:07:50Et aussi, est-ce que tu peux dire à Capucine,
01:07:53si je ne peux pas répondre au téléphone, c'est que je suis occupé.
01:07:57Quoi ?
01:07:57Elle te kiffe, toi aussi ?
01:07:58Non, parce qu'on a travaillé ensemble.
01:08:00C'est qui ?
01:08:02Ah, c'est Mathias !
01:08:04Ah, mais je n'ai pas reconnu ta voix.
01:08:06C'est qui, Mathias ?
01:08:08C'est Larzise ?
01:08:10Oui, c'est Larzise.
01:08:11Il ne m'a pas toujours Larzise.
01:08:12Tu vois qui c'est ?
01:08:12Putain, mais bien sûr, tu vois très bien qui c'est.
01:08:14Je l'adore.
01:08:14Ah ouais, trop sympa.
01:08:15Ah, mais tu t'es en bas sur une meuf, toi ?
01:08:17Quoi, il a le droit ?
01:08:18Qu'est-ce qu'il a ?
01:08:20Je cherche l'intérim.
01:08:22Quoi ?
01:08:22Je cherche l'intérim.
01:08:24T'es en pour parler, frérot ?
01:08:25T'es en pour parler.
01:08:26Non, mais pour revenir sur ce week-end, c'était exceptionnel en plus.
01:08:29En plus, samedi soir, je l'ai regardé avec un Marseillais.
01:08:31Je l'ai regardé avec Adil Rami.
01:08:32Non, arrête.
01:08:33Il avait un somme, frérot.
01:08:34Il devait avoir un somme, mon frère.
01:08:35Mais il est gentil.
01:08:36Il est gentil.
01:08:37Il a un somme, mais gentil.
01:08:38Oui, mais il est gentil.
01:08:39Il est gentil.
01:08:40Il aime tout ce qui est football.
01:08:40Il est sympathique.
01:08:41Il aime tout ce qui est football.
01:08:42Et c'est une pensée aussi pour les Marseillais.
01:08:45Pourquoi ?
01:08:46Pourquoi ?
01:08:46Les Marseillais, ils ont fait un back-to-back aussi.
01:08:48Ils ont eu deux concerts d'affilée de Jul au Vélodrome.
01:08:50C'est beau, quand même.
01:08:51Oh, il tequine.
01:08:53T'es un bâtard.
01:08:53Elle est belle ou t'elle-la ?
01:08:54T'es un bâtard.
01:08:55T'es un bâtard.
01:08:55Elle est belle ou pas ?
01:08:57Elle est belle ou pas ?
01:08:58Elle est pas mal.
01:08:59C'est drôle.
01:08:59On embrasse les Marseillais, quand même.
01:09:00Ils vont le refaire un jour.
01:09:02Ils vont gagner avec des champions.
01:09:03Maintenant, franchement, l'équipe qui va gagner deux fois de suite la Ligue des Champions,
01:09:07franchement, les mecs, il va se passer du temps.
01:09:09À mon avis...
01:09:10Parce que Louis-Henriquet, frérot, il a fait plus que Macron pour la France en trois ans.
01:09:13Mais bien sûr, mon frère.
01:09:14Des fous, quoi ?
01:09:15Non, mais en vrai, 36 minutes, c'était une folie.
01:09:18C'était tout ça.
01:09:19Et je voudrais dire aussi, Cyril, c'est important.
01:09:21Les casseurs, c'est pas des supporters, tu vois.
01:09:23Tous les casseurs, tous ceux qui ont foutu la merde, etc.
01:09:25Ça, c'est pas des supporters.
01:09:26C'est des gens qui en profitent pour casser quand il y a des événements.
01:09:29Même demain, tu vas faire une manif contre la poterie à Chartres, il y aura des casseurs.
01:09:32Mais je sais.
01:09:33Benahim, elle avait prévu de la faire.
01:09:35C'est une casseuse, Benahim.
01:09:36Tu sais que Benahim a doulé la perte, ça.
01:09:38Je te conseille de ne pas y aller, Valérie.
01:09:40Parce qu'il y aura des mecs avec des cannes et des déambulateurs, tu as gaffe.
01:09:43Mais sur ma vie, tu as raison.
01:09:44Et je te fais des gros bisous, Mathias, ça ne change rien.
01:09:46On t'aime l'Arziz.
01:09:48Bisous, bisous, bisous.
01:09:49C'est une bombe, je l'adore.
01:09:50Ah ouais, il t'adore.
01:09:51Mais je l'adore, moi je l'adore.
01:09:52Moi je l'adore, il est exceptionnel.
01:09:53Mathias, je l'adore, je vais l'appeler, tiens.
01:09:55Il me donnerait son numéro, j'adore.
01:09:56Il sera très content.
01:09:58Ah, je coune.
01:10:00Raymond, comme tu es arrivé en retard, qu'est-ce que tu as à dire toi mon chéri là ?
01:10:05Par rapport à la France ?
01:10:07Non mais te rends compte ce qu'il a dit, Daniel Riolo ?
01:10:09Il a dit que Nasser...
01:10:10Merci.
01:10:11Non mais te rends compte ce qu'il a dit ?
01:10:12Il a été trop loin.
01:10:13Il a dit que Nasser était un pontin et que ce n'est pas grâce à lui qu'il a
01:10:16gagné.
01:10:16Mais écoute-moi bien, Nasser c'est le taulier.
01:10:18Nasser aujourd'hui, je vais vous expliquer.
01:10:19Je vais expliquer à Daniel Riolo.
01:10:20La dernière fois, j'étais, je déjeunais avec...
01:10:24On était, je vous dis franchement, une petite table.
01:10:26On était peut-être une dizaine.
01:10:28Et il y avait, je dis franchement, voilà, je dis parce qu'on faisait un truc, une petite réunion, etc.
01:10:33On était, il y avait dix mecs du CAC 40.
01:10:35Voilà.
01:10:36C'est la vérité.
01:10:37Vous savez quand Nasser est arrivé ?
01:10:39Et bien vous savez quand ils l'ont appelé ?
01:10:40Non.
01:10:40On l'a appelé, vous savez comment on l'a appelé ?
01:10:42Non.
01:10:43Damien Sarg, le roi du monde.
01:10:44Non, non.
01:10:46Non, non.
01:10:47Vous n'avez pas chanté quand même ?
01:10:48Bien sûr que j'ai chanté.
01:10:49Le roi du monde.
01:10:50Bien sûr.
01:10:51Il était dans le même restaurant que nous.
01:10:52Il est venu nous voir.
01:10:53Je lui ai dit, regardez, voilà les gars, voilà le patron.
01:10:55Voilà, c'est le patron du monde.
01:10:58T'es le roi du monde, t'es le roi du monde, t'es le roi du monde.
01:11:00Tout le monde lui dit, c'est le roi du monde.
01:11:01Et l'autre, il dit, c'est ça ?
01:11:02Donc qu'est-ce qu'il raconte ?
01:11:03Qu'est-ce qu'il raconte ?
01:11:05Non, mais sérieusement, qu'est-ce qu'il raconte ?
01:11:06Vous avez discuté de quoi sur ce repas ?
01:11:08La discuter, de la France.
01:11:10La France.
01:11:10Ça, c'est bien.
01:11:11Ah oui ?
01:11:12Qu'est-ce que tu crois ?
01:11:13Il y avait du pognon autour, là.
01:11:14Qu'est-ce qu'il y avait du pognon ?
01:11:15Arrête un peu.
01:11:16J'étais le char-clot de la table.
01:11:20S'il était gêné.
01:11:28Ça te fait rire, hein, ça ?
01:11:29Moi, ça me fait rire, là, ce que je fais.
01:11:31Mais après, c'est Daniel.
01:11:33Il est d'abord, en plus, supporter du Paris Saint-Germain.
01:11:36Merci, c'est ce que je dis.
01:11:37Il s'en fait pas, depuis tout petit.
01:11:38Depuis tout petit, kiffe le PSG.
01:11:41Mais il a un truc avec Nasser depuis...
01:11:43Il a un running.
01:11:44Qu'est-ce qu'il n'aime pas le monopole ou je ne sais pas quoi ?
01:11:47Il n'aime pas que le PSG écrase la Ligue 1 tous les ans
01:11:50et que le PSG fasse tourner sur d'autres équipes
01:11:53pour privilégier la Champions League.
01:11:54Il a un problème aussi avec les droits télé,
01:11:56la répartition des droits télé.
01:11:57Mais il ne peut pas dire que le Paris Saint-Germain,
01:12:01ce n'est pas grâce à Nasser.
01:12:02Il le sait.
01:12:03Quand il dit ça, il n'est pas honnête.
01:12:05Il sait très bien.
01:12:06Depuis tant d'années, il sait très bien que...
01:12:08Mokhtar, tiens, Mokhtar qui est là.
01:12:09Tiens, vas-y.
01:12:10Donne ton avis, Mokhtar.
01:12:10T'es mon frère.
01:12:11T'es mon frère.
01:12:12Vas-y, Mokhtar, t'es mon frère.
01:12:13Donne ton avis.
01:12:15Non, mais qu'est-ce qu'il dit, là ?
01:12:16Tu sais que moi, comment j'aime Nasser ?
01:12:19Il va peut-être s'excuser.
01:12:20Tu sais que c'est le sang.
01:12:20C'est le sang, Nasser.
01:12:27Il est très, très proche de Nasser.
01:12:28Et moi, vraiment, on le sait tous les deux,
01:12:31qu'il n'y a rien qui pourra nous séparer.
01:12:35Pourquoi ?
01:12:36Parce que moi, il me l'a toujours dit.
01:12:38Il m'a dit que quand tout le monde ouvrait sa gueule...
01:12:41On ne parle pas comme ça, Nasser.
01:12:43Il est distingué.
01:12:44Mais bon, moi, je le parle avec mes mots.
01:12:45Il dit que quand tout le monde ouvrait sa gueule,
01:12:47quand tout le monde disait Nasser, Nasser, Nasser...
01:12:49Moi, je disais...
01:12:51Ça n'a pas tourné le dos.
01:12:52Non, mais je le défendais à l'antenne.
01:12:54Il y a très peu de gens qui le défendaient à l'antenne.
01:12:56Beaucoup l'en taillait.
01:12:57Et maintenant, ils ouvrent leur gueule.
01:12:59Mais Nasser, Nasser, donne-moi du place.
01:13:01Nasser, viens faire une poutonnage.
01:13:03Il y a eu le moment de départ Mbappé
01:13:05où tout le monde lui disait que c'est catastrophique.
01:13:07Et toi, tu lui as dit...
01:13:08C'est ta chance.
01:13:09Je dis que c'est ta chance.
01:13:10J'étais en Jean-Jacques Goldman.
01:13:11Et beaucoup...
01:13:13J'étais en Jean-Jacques Goldman.
01:13:16Et t'en as beaucoup qui ont dit
01:13:17qu'il n'arrivera pas à gagner une Ligue des Champions
01:13:20malgré tous ses milliards.
01:13:22Et les mêmes, aujourd'hui, te disent
01:13:24que c'était obligé qu'il y arrive.
01:13:26Et il n'en a pas gagné une.
01:13:28Il en a gagné deux.
01:13:28Mais ce que je ne comprends pas,
01:13:29c'est que Riolo, il connaît bien le foot.
01:13:31Donc, il sait bien que le PSG a sauvé la Ligue 1.
01:13:33Non, mais en fait, il a...
01:13:34Parfois, Daniel, et c'est son problème.
01:13:37Et on l'adore.
01:13:37Mais parfois, il n'est pas objectif.
01:13:40Et parfois, il parle trop avec son cœur.
01:13:42Voilà.
01:13:42Il parle trop avec son slip.
01:13:44Donc, des fois, forcément.
01:13:45Tu sais, je vais te dire...
01:13:45Quand tu parles avec un slip...
01:13:46Bien sûr.
01:13:48Gilles, t'es d'accord avec moi ?
01:13:49Oui, je suis d'accord.
01:13:49Mais à chaque fois, on dit que c'est du second degré.
01:13:51Non, là, c'est pas du second degré.
01:13:53Il n'aime pas des chants.
01:13:54Il n'aime pas d'un serre.
01:13:54C'est vrai.
01:13:55Il n'aime pas tous mes potes.
01:13:56Oui, en plus.
01:13:57Mais ça m'énerve parce que des gens qui réussissent,
01:13:59ils n'arrivent pas à reconnaître leur mérite.
01:14:01Mais du coup, ce n'est pas son problème.
01:14:02Ben, j'en sais rien.
01:14:03Est-ce qu'il n'est pas jaloux ?
01:14:04Non.
01:14:04Je ne sais pas.
01:14:05Est-ce qu'il n'est pas jaloux ?
01:14:05Qu'est-ce que t'en sais ?
01:14:06Ah, je pose la question.
01:14:09Jaloux de quoi ?
01:14:10Jaloux de quoi ?
01:14:11Jaloux de la réussite.
01:14:21Jaloux de la réussite.
01:14:24Les journalistes sportifs,
01:14:25vous avez tous des avis différents.
01:14:26Donc, il a un avis différent.
01:14:28Oui, mais pantin.
01:14:29Allez, c'est bon.
01:14:30Benahim, je te laisse dehors ce soir.
01:14:33Je crois que tu ne vas pas faire l'émission.
01:14:34Je ne vais pas me taper.
01:14:35Puis Radine Maillet et Benahim.
01:14:36Moi, je n'y connais rien.
01:14:37Je pose une question à Gilles.
01:14:38Les journalistes sportifs,
01:14:39je vous entends toujours
01:14:39quand vous faites les émissions de radio ou de télé,
01:14:42justement,
01:14:44être dans la controverse,
01:14:45dire moi, je ne suis pas d'accord avec toi.
01:14:46Non, moi, je ne suis pas d'accord avec toi.
01:14:48Donc là, il y a un journaliste qui a un point de vue.
01:14:50Toi, tu as un point de vue.
01:14:52Je ne peux pas être pas l'honnête comme ça.
01:14:53Oui, mais quand on se plante,
01:14:54moi, je me plante souvent.
01:14:55Quand je me plante, je fais mes excuses.
01:14:57Il le dit.
01:14:57Bravo, Gilles.
01:14:58Chaque fin de saison,
01:14:58je fais mes excuses
01:14:59à ceux que j'ai taillés et que gagnés.
01:15:01Et lui, jamais.
01:15:02C'est ça qui me gêne.
01:15:03Peut-être qu'il va le faire.
01:15:04Mais jamais, il le fera.
01:15:05Tu ne penses pas ?
01:15:06Mais même, je ne veux pas qu'il le fasse, moi.
01:15:07Je pense qu'il reste droit dans ses pompes
01:15:09et qu'il ne s'excuse pas.
01:15:09Il a raison.
01:15:10Il l'a dit, il l'a dit.
01:15:11Il a dit une bêtise.
01:15:12Parce que, bien sûr que oui,
01:15:14que le Paris Saint-Germain a gagné
01:15:15les champions grâce à Nasser.
01:15:17Mais qu'il restera dans ses convictions.
01:15:20Et c'est très bien comme ça.
01:15:20C'est comme ça qu'on aime Daniel.
01:15:21Je ne veux pas qu'il s'excuse, moi.
01:15:23Jamais de la vie.
01:15:23Vous êtes fou.
01:15:25Mais si ce n'est pas Nasser qui a fait gagner,
01:15:26c'est qui ?
01:15:27Qui ne sait qu'à payer les joueurs,
01:15:29qui ne sait qu'à acheter les joueurs.
01:15:29Qu'est-ce que tu en penses, toi, Chana ?
01:15:31Moi, je dis bravo Nasser,
01:15:32bravo le Paris Saint-Germain.
01:15:33Voilà.
01:15:33Pour cette deuxième étoile.
01:15:35Voilà.
01:15:36Tu l'as croisé un jour, Nasser.
01:15:38Tu l'as croisé ?
01:15:38Oui, très sympa.
01:15:39Il était gentil.
01:15:40Il était très gentil.
01:15:41Moi aussi, je l'ai croisé.
01:15:42Très, très gentil.
01:15:43Non, c'est quelqu'un de très abordable.
01:15:45C'est vrai.
01:15:45Il n'a pas la grosse tête.
01:15:47Non, pas du tout.
01:15:47Bien sûr.
01:15:49Franchement, il pourrait avoir la grosse tête.
01:15:50Ah, carrément.
01:15:51Parle à tout le monde.
01:15:52Tu as vu Mokhtar comme il est sympa, Nasser.
01:15:53C'est une bombe atomique.
01:15:55Non, mais c'est vrai,
01:15:55vous ne vous rendez pas compte.
01:15:56Il a toujours les mêmes potes.
01:15:58Toujours les mêmes mecs autour de lui.
01:15:59Toujours les mêmes.
01:16:00C'est un sein d'amour.
01:16:01Non, mais c'est vrai.
01:16:03Non, mais c'est vrai.
01:16:04Toi aussi, Cyril.
01:16:06Talentueux et accessible.
01:16:07Tu ne gardes les mêmes personnes.
01:16:08Oui, mais pourquoi vous me mettez ?
01:16:09Moi, je n'ai rien à voir là-dedans, moi.
01:16:11Je n'ai jamais gagné de Ligue des Champions.
01:16:13Je n'ai jamais rien gagné, moi.
01:16:14Arrête, tu gagnes les autres.
01:16:15Tu es le premier en audience.
01:16:16Tu gagnes le nom de la télé.
01:16:18Je vais jouer avec des Champions chez toi.
01:16:19Arrête un peu.
01:16:20Arrête, je n'ai jamais rien gagné.
01:16:21Arrête, je n'ai jamais rien gagné.
01:16:23Au battle, en équipe de France et tout.
01:16:25Je n'ai rien gagné.
01:16:27Tu as gagné le cœur des Français.
01:16:37Je suis tellement heureux de gagner le cœur des Français tous les soirs.
01:16:42Grâce à l'émission.
01:16:44Grâce à Fun Radio.
01:16:45Grâce à W9.
01:16:46Peut-être l'abuyer sur les lunettes tellement c'est beau.
01:16:48Il a dit, moi, encore dans l'avion tout à l'heure.
01:16:50Est-ce que je peux être à côté du Hublot, même si ce n'est pas ma place ?
01:16:53Il m'a dit que vous avez de la chance de travailler avec quelqu'un qui a gagné le cœur
01:16:56des Français.
01:16:56Non, c'est premier Hublot, Raymond.
01:16:59L'hôtesse de l'air.
01:17:00Ça, c'est beau, ça.
01:17:02Je vais me fouler l'arme, moi.
01:17:03Il y a deux cœurs que je veux gagner.
01:17:04Celui des Français et celui de la femme que j'aime.
01:17:08Allez, moi, je me casse.
01:17:13C'est beau, ça.
01:17:14Ça va être femme, je t'en fais le séjour.
01:17:17Quand tu prends une leçon comme ça, en fin d'émission,
01:17:19tu prends ça dans la dioc, je peux te dire.
01:17:23Cyril, t'as reçu des canards beaucoup ce week-end ?
01:17:25Il y a Adrien Maigret qui est là, mon pote,
01:17:27le champion de paddle, qui m'envoie.
01:17:30Quoi, quoi ?
01:17:30T'en as reçu beaucoup, pas ?
01:17:31J'adore, parce que je vais vous chauffer avec ça.
01:17:33J'adore ça, j'adore ça.
01:17:35Benahim, t'écris quoi ?
01:17:36Rien, rien, je fais des petits dessins en t'écoutant.
01:17:38Non, mais j'ai l'impression que tu ne veux pas nous regarder.
01:17:41Tu ne veux pas nous regarder.
01:17:42Non, non, écoute, voilà.
01:17:44Il y a Jessica qui est là, tiens, avec nous.
01:17:45Salut, Jess.
01:17:46Salut.
01:17:47Salut, ma Jessica, tu es logisticienne dans la métallurgie.
01:17:51Oui, exactement, c'est ça.
01:17:52Tu sais qui, chez Torjman Metal ?
01:17:54C'est ça, avec des blocs sortes.
01:17:57J'adore, putain.
01:17:58Quoi, tu es vraiment chez Torjman Metal ?
01:17:59Non, non, je suis chez Pac Damas, groupe Daya, Romy.
01:18:02Je me suis dit, ce serait énorme.
01:18:04Ce serait énorme.
01:18:05Tu habites à Troyes, ma chérie, j'adore.
01:18:07J'adore Troyes, j'adore cette ville.
01:18:08Tu sais que j'adore cette ville.
01:18:10Ah, mais c'est une magnifique ville.
01:18:13Tu sais que c'est très beau, Troyes.
01:18:14J'allais souvent à Troyes, moi.
01:18:15Ce n'est pas la seule ville où tu n'as pas accueilli.
01:18:16Pour le foot, vous y alliez.
01:18:17Pour le foot.
01:18:18Il a failli être président.
01:18:19Il aurait pu être président.
01:18:21Pour l'historique, les andouillettes.
01:18:24Les andouillettes, pareil à un instant, tiens.
01:18:27Et tu fais du panel, là-bas ?
01:18:28Bien sûr, je fais beaucoup de choses, mais j'y gagne peu de choses.
01:18:31Jessica, tu es logisticienne dans la métallurgie, est avec nous sur Fun Radio.
01:18:35Et il y en a un qui va t'annoncer un truc, c'est Raymond, puisque tu as gagné son
01:18:38salaire.
01:18:38Je te le passe.
01:18:39Raymond, tu peux dire à Jessica qu'elle a gagné son salaire ?
01:18:41Jessica, je t'annonce en direct sur Fun Radio.
01:18:43À 17h59 que tu viens de prendre mon salaire aujourd'hui.
01:18:46Oh, merci Raymond.
01:18:48Ça, c'est beau.
01:18:49Bravo Raymond.
01:18:50Merci, merci beaucoup.
01:18:52C'est très beau.
01:18:53Que générosité.
01:18:54Non, non, vraiment, je suis hyper contente.
01:18:56Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'ai des galères et des galères et des galères.
01:18:59Et là, j'essaye de me mettre de côté pour aller à Disney, pour rendre mes enfants.
01:19:03Et du coup, tu as payé une partie.
01:19:04Attends, je vais rajouter un truc.
01:19:06Qu'est-ce qu'il te fait, Cyril ?
01:19:07Je vais rajouter un truc, ma chérie.
01:19:09Je vais t'offrir un cadeau de dingue en plus.
01:19:10Cyril, tu es en train de péter les plombs, là.
01:19:11Non, je pète pas du tout.
01:19:13Arrête, j'ai pleuré.
01:19:15Pose cette fiche.
01:19:15Pose cette fiche.
01:19:17Pose cette fiche.
01:19:18Baisse ton slip.
01:19:19Écarte-toi, baisse ton slip.
01:19:21Pose cette fiche.
01:19:22Tu vas pouvoir profiter d'un séjour.
01:19:25Six belles vacances de cinq jours et quatre nuits.
01:19:27D'une valeur de 1150 euros.
01:19:29Bravo.
01:19:32C'est pour moi.
01:19:32Tu vas kiffer.
01:19:34Ils ont des animations, des restaurants, des espaces aqua-kicks.
01:19:36C'est un truc de dingue.
01:19:37Tu vas même pouvoir choisir parmi quatre destinations en France et venir avec la personne de ton choix, ma chérie.
01:19:42Je rajoute les enfants.
01:19:43T'as combien d'enfants ?
01:19:44J'ai deux enfants.
01:19:45Et bien, ils partent avec toi.
01:19:46Et ma chérie, attends, attends, c'est pas fini.
01:19:47Oh là là, mais malheureusement.
01:19:49Cyril, donne sa fiche.
01:19:50Elle a dit qu'elle avait des galères, Jessica.
01:19:52Oui.
01:19:52Ma chérie avec les enfants.
01:19:53Tu vas partir également.
01:19:55Pour deux jours.
01:19:56Pour le zoo Parc de Beauval.
01:19:58Quatre entrées, ma chérie avec les enfants.
01:20:01Deux jours de kiff.
01:20:02C'est pas n'importe quel zoo.
01:20:04C'est un des plus beaux de l'eau du monde.
01:20:05Ah non, mais c'est une blague.
01:20:07Mais non, c'est pas une blague.
01:20:08Plus le salaire de Raymond pour acheter à manger.
01:20:10Oh là là.
01:20:10C'est un incontournable du centre de Val-de-Loire.
01:20:13Le centre Val-de-Loire, là, avec ses 46 hectares.
01:20:16Mais moi aussi, je vais aller à Beauval.
01:20:16J'ai voulu le racheter, c'est impossible.
01:20:19Il y a piscine qui vient avec moi.
01:20:20Ah ouais, regarde.
01:20:21De trois années.
01:20:22Plus de 35 000 animaux.
01:20:24Des pandas géants, des koalas, des kangos, des lions.
01:20:28Il n'y a plus besoin de faire le tour du monde.
01:20:30Tu vas voir, tu vas être bien.
01:20:31Il y a même Sophie là-bas qui va t'attaquer.
01:20:33Ah ouais, j'ai rafoué, exactement.
01:20:34Merci à Zoo Parc de Beauval pour ce cadeau de fou, ma chérie.
01:20:37Tu repars avec tous ces cadeaux sur Fun Radio.
01:20:40Bravo.
01:20:41Merci, merci, merci, merci.
01:20:43Merci, vraiment, vraiment.
01:20:45Merci, mes chéris.
01:20:46Merci d'avoir été avec nous.
01:20:47Tiens, il y a Clément qui est là.
01:20:47Salut Cyril.
01:20:48Salut tout le monde.
01:20:50C'est pas énorme, le PSG quand même, Clément.
01:20:52Ah, ben, ne me dis pas.
01:20:54J'ai enregistré le match, j'ai pas vu encore le score.
01:20:55Je le regarde ce soir.
01:20:56Je comprends.
01:20:57Ne me dites rien.
01:20:58Depuis samedi, j'attends.
01:21:00On dit rien.
01:21:00Et je suis prêt à mettre un petit billet sur Arsenal.
01:21:021000 balles.
01:21:03Vas-y, mets-le, mets-le.
01:21:04Ben, donne-le-moi directement.
01:21:05Ben, écoute, au Paris.
01:21:06Non, écoute, magnifique.
01:21:07Moi, je suis pour Nantes, donc la Coupe d'Europe, elle est loin.
01:21:09Mais non, j'étais trop content pour Paris.
01:21:11C'était une ambiance de dingue dans la ville.
01:21:12On va débriefer d'ailleurs, parce que Valentin est parti voir le match de Paris,
01:21:15mais à Marseille.
01:21:16Ah, ben, très bien.
01:21:17Et il est rentré en vie.
01:21:18Gros bisous, à demain.
01:21:20Salut.
01:21:20Salut.
Commentaires