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  • il y a 2 jours
Et si, pour la première fois, l'économie devenait un jeu ? Avec QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, LCP propose un format inédit et résolument novateur : un véritable game show économique, à la croisée du divertissement et du décryptage. Un pari audacieux et inattendu, qui bouscule les codes traditionnels.
Car le constat est sans appel : 62 % des Français se jugent peu compétents en économie, et 7 sur 10 reconnaissent leurs lacunes en matière financière. Face à une discipline souvent perçue comme complexe et austère, QE prend le contre-pied : apprendre en jouant.
Pendant 28 minutes, Thomas Croisière, présentateur complice et incisif, orchestre cette expérience hybride où le talk-show rencontre les mécaniques du jeu, sous la réalisation de Ben Cap. Deux équipes mixtes - étudiants et chefs d'entreprise - s'affrontent, sous le regard du public, à travers des épreuves originales, inspirées directement de l'actualité économique.
Le jeu repose sur une mécanique claire et rythmée avec 5 épreuves mêlant questions, réponses et décodage : "Faut pas avoir fait l'ENA", "Le déconomètre", "T'as la moyenne ?", "Une Vraie Un Faux ?" et "L'interro du Prix Nobel", une question posée en vidéo par le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, adressée directement aux deux équipes.
Questions décalées, vrai/faux piégeux, citations à décrypter, débats spontanés... chaque manche transforme un sujet concret - salaires, impôts, pouvoir d'achat - en moment de jeu, d'échange et de compréhension. Ici, on a le droit de se tromper, de débattre, de rire - et surtout d'apprendre.
Avec son ton accessible, son rythme dynamique et son dispositif participatif, QE réinvente la manière de parler d'économie à la télévision. Un format aussi pédagogique que ludique, qui fait entrer le savoir dans le jeu.
QE, l'émission qui augmente votre Quotient Économique, diffusée chaque dimanche à 20h30 sur LCP, s'impose comme un rendez-vous unique : celui où l'actualité économique devient enfin un divertissement.

Présenté par : Thomas Croisière / Durée : 28' / Année : 2026 / Coproduction : LCP-Assemblée nationale / Quim Prod

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Transcription
00:00QE avec Boursso First, la banque privée par Boursso Bank.
00:03Une offre accessible et 100% digitale.
00:08Alors Valentin, tu as 24 ans et je crois que tu es à la fois étudiant et entrepreneur.
00:14Exactement, fondateur de la boîte Virage Prépa.
00:16Mais on a le droit, ça, d'être à la fois étudiant et entrepreneur et venir quand même jouer à
00:20QE ?
00:21T'en ai la régie ?
00:23Bon d'accord, ta candidature est validée.
00:26Et toi Emma, tu as aussi 24 ans et ta passion, c'est l'Europe.
00:30Oui, c'est ça, c'est mes études et je m'en renseigne tous les jours, ça me passionne.
00:33Et ça, ça va être un vrai avantage pour jouer à QE.
00:36Mais un autre avantage, ce serait celui de remporter la carte Ultimax.
00:40Et pour ça, rien de plus facile, il suffit de me donner 5 titres de Bad Bunny.
00:44C'est parti !
00:46DTMF, Tourista, Amorafraza, Boquete !
00:48Non mais excuse-moi, ça fait un peu arrangé, t'as raison.
00:50C'est un peu injuste parce que je sais qu'elle est fan de Bad Bunny.
00:53Non, on va faire quelque chose plus en lien avec l'émission, l'émission QE.
00:57Vous allez devoir me dire ce qui se cache derrière ces trois lettres.
01:03R, O, I.
01:05Alors, retour sur investissement ?
01:07C'est effectivement retour sur investissement.
01:10Bravo Emma, tu remportes la carte Ultimax.
01:12Vous pouvez aller vous installer, je vous rejoins dans quelques secondes.
01:14Parce que vous l'aurez compris, qui dit carte, dit jeu.
01:17Et dans QE, on joue avec l'actualité économique.
01:20Parce que sur LCP, on a envie d'apprendre et de comprendre l'économie tout en s'amusant.
01:27Alors, bienvenue dans QE, l'émission qui augmente votre quotient économique.
01:32Sur LCP !
01:40Et pour vous accompagner vers la victoire, Emma et Valentin,
01:45chacun de vous a deux partenaires, deux connaisseurs, deux spécialistes de l'économie.
01:50À tes côtés, Valentin, il y a Guillaume Gibault, le patron du slip français.
01:54Mais qu'est-ce qui fait la différence, Guillaume, entre un slip français et un slip étranger ?
01:59La langue ?
01:59La fierté, monsieur.
02:01La fierté.
02:01Donc, c'est un slip fier.
02:03Exactement.
02:04Et de l'autre côté, tu as Charlotte Journeau-Bord.
02:07Elle a fondé Wissibam, qui permet aux commerçants physiques de digitaliser leur activité.
02:13Vous êtes entrée en résistance face aux grandes plateformes de e-commerce.
02:17Exactement.
02:17On travaille avec des très grosses enseignes et aussi des plus petits commerçants
02:21sur toute la partie omnicanal.
02:24Donc, on leur permet de vendre en ligne les produits dispo dans leurs magasins en temps réel.
02:27Eh bien, merci pour eux et merci d'être là, Charlotte.
02:29Et en face de vous, il y a Sébastien-Jeanne Bellot, le fondateur de The Good Experience,
02:35soit en français, La Bonne Expérience.
02:37Alors, c'est quoi une bonne expérience ?
02:39Une bonne expérience, c'est un stand bien réussi où on rayonne sur un salon.
02:43C'est ce que fait The Good Experience.
02:45Et puis, il y a également Charline Goutal.
02:48Toi, tu gères The Human Hack.
02:51Alors, qu'est-ce qui se cache derrière cette marque ?
02:53L'idée, c'est vraiment d'accompagner les dirigeants pour qu'ils apprennent comment leur machine humaine fonctionne,
02:59donc leur biologie, pour créer des entreprises qui sont plus saines et plus performantes dans le temps.
03:03Eh bien, bienvenue.
03:09Alors, Emma, comme tu as remporté la carte Ultimax, c'est toi qui va débuter la partie.
03:15Et sache également que la carte Ultimax va te donner accès à des indices pour chacune des questions.
03:21Et puis surtout, à la fin de la partie, c'est toi qui choisiras si tu gardes la main ou
03:25si tu la donnes
03:26pour répondre à la question du prix Nobel d'économie, Philippe Aguillon,
03:30parce que nous avons un prix Nobel de l'économie dans l'émission.
03:33Et je suis sûr que vous savez que ça n'est pas moi.
03:36Et dernière chose, on a d'abord pensé vous appeler équipe A et équipe B, mais vous méritez mieux que
03:42ça.
03:42Alors, carte Ultimax oblige, c'est toi, Emma, qui va choisir en premier ton nom d'équipe.
03:47Est-ce que tu es plutôt gaffa ou gaffeur ?
03:51Je pense gaffa.
03:53Non, mais gaffeur, c'est...
03:54Gaffeur ?
03:55Mais oui.
03:56Bon, ben gaffeur.
03:57Quoi ?
03:57C'est une décision d'équipe.
03:58Vous prenez les gaffeurs.
04:00Je suis désolé, Valentin, il fallait remporter la carte.
04:03Vous serez donc l'équipe gaffeur et vous serez l'équipe gaffa.
04:07Et c'est parti pour la première épreuve.
04:14Alors, on va débuter tranquillement, chill, avec une question.
04:17À choix multiples.
04:18Et vous allez voir, il ne faut pas avoir fait l'ENA.
04:21Et c'est le détenteur, la détentrice de la carte Ultimax qui va ouvrir le bal.
04:26Emma, si vous aviez acheté pour 1 000 euros de bitcoin en 2010, combien vaudrait votre investissement aujourd'hui, approximativement
04:35?
04:36Réponse A, j'en sais rien, j'ai perdu mon mot de passe.
04:40Réponse B, plusieurs centaines de millions d'euros.
04:44Ou réponse C, c'est quoi un bitcoin ?
04:48La 2, plusieurs centaines de millions d'euros.
04:50C'est une bonne réponse, bravo.
04:54Plusieurs centaines de millions d'euros.
04:55En fait, en 2010, le bitcoin valait quelques centimes.
04:58Et avec 1 000 euros, vous auriez pu acheter des centaines de milliers de bitcoins.
05:02Même après les corrections, le bitcoin qui avait dépassé les 100 000 dollars l'unité est revenu aujourd'hui autour
05:07de 70 000 dollars.
05:09Et ça représenterait quand même plusieurs centaines de millions.
05:12Et attention quand même à l'effet qu'on appelle l'effet rétroviseur.
05:16Pour chaque success story du bitcoin, il y a des milliers d'investisseurs qui ont perdu gros sur d'autres
05:22crypto-monnaies.
05:22La volatilité des cryptos reste extrême et ce n'est pas un produit d'épargne classique.
05:28Les crypto-monnaies, pour vous, amis entrepreneurs, décideurs, spécialistes de l'économie,
05:34est-ce qu'elles sont l'avenir de la finance ou est-ce que c'est une bulle spéculative ?
05:39Je vous lâche ça comme ça, débrouillez-vous.
05:40Oui, c'est parti.
05:41Vous avez deux heures.
05:43Non, mais est-ce que c'est l'avenir de la finance ?
05:44En tous les cas, c'est intéressant de diversifier.
05:49Maintenant, les crypto-monnaies, aujourd'hui, le vrai sujet, c'est de savoir, on se dit que ça vaut beaucoup,
05:54beaucoup d'argent.
05:55La capitalisation est extrêmement élevée, il reste, je crois qu'il y a 21 millions de bitcoins encore à émettre.
06:02Maintenant, la question, c'est de savoir, déjà, est-ce qu'une fois qu'on a investi, c'est facile
06:06de sortir son argent ?
06:07Moi, je n'ai jamais vu quelqu'un qui avait gagné plusieurs millions d'euros facilement sortir son argent.
06:12Alors, il n'y a pas 21 millions de bitcoins encore ?
06:15En tout, il y en aura 21 millions.
06:17Il y a quand même un effet de rareté qui fait qu'on se dit qu'il faut acheter des
06:20bitcoins et ça va grossir.
06:22Il n'y en aura jamais plus ?
06:23Non, il n'y en aura jamais plus que 21 millions.
06:26C'est ce qui fait la rareté, effectivement, en termes du fait.
06:27La rareté, donc la course, il faut en prendre, de toute façon, c'est un peu comme l'or et
06:32les diamants, il n'y en aura pas énormément.
06:35Moi, je pensais qu'il y aurait quand même plusieurs cas d'usage, qu'on pourrait aller acheter sa voiture
06:39avec des bitcoins.
06:41Moi, j'en ai acheté quelques-uns, j'ai eu la chance d'en acheter en 2017.
06:44D'accord.
06:44Pas mal.
06:45Oui, pas mal.
06:45Donc, on a potentiellement un millionnaire autour de la table ?
06:48Non, non, non.
06:51Et en tout cas, Emma, vous n'avez pas gagné chez les gaffeurs de bitcoin, mais vous avez remporté un
06:56point grâce à votre bonne réponse.
06:59Et c'est maintenant à vous, les gaffas.
07:02Le Danemark vient de repousser l'âge légal de départ à la retraite.
07:06Trois propositions.
07:08Jusqu'à 45 ans, jusqu'à 70 ans ou jusqu'à ce que mort s'en suive.
07:15À votre avis, 45, 70 ou la mort ?
07:19Ils ont réussi.
07:20Moi, je pense que c'est tellement riche.
07:21Il vient de repousser.
07:22Oui, cool.
07:22Moi, je pense que c'est...
07:23Toi, tu dis 45 ?
07:24Oui, moi, je pense.
07:25Tu penses, Guillaume, que si j'étais danois, je serais déjà à la retraite ?
07:28Exactement.
07:29Mais as-tu 45 ans déjà ?
07:30Il n'y a pas d'âge comportement.
07:32Merci beaucoup.
07:33Je pense 45 ans.
07:35Eh bien, c'est une mauvaise réponse.
07:38Il ne fallait pas écouter, Guillaume.
07:40Elle a été repoussée à 70 ans.
07:42Repoussée, les gars.
07:43Oui, repoussée à 70 ans.
07:45Ils sont très forcés danois.
07:47Ils mâchent danois déjà.
07:49Quand tu l'as dit 45.
07:50En tous les cas, venez tous travailler au slip français parce qu'ils s'alignent avec l'âge de la
07:56retraite du Danemark à 45 ans.
07:58Non, mais en fait, effectivement, c'est 70 ans.
08:01Le Parlement danois a voté en mai 2025 le passage progressif de l'âge légal de retraite à 68 ans
08:07en 2030, 69 en 2035, puis 70 ans en 2040.
08:11C'est une première en Europe.
08:13La mesure s'applique aux personnes nées après 1970.
08:17Donc, vous êtes concernés, Valentin et Emma.
08:20Non, parce qu'en fait, le système danois, eh bien, il est tout simplement indexé automatiquement sur l'espérance de
08:26vie depuis 2006.
08:27On vit plus longtemps, donc on travaille plus longtemps.
08:30Pour autant, l'âge effectif de départ est d'environ 64 ans au Danemark, car beaucoup partent avant grâce aux
08:37retraites complémentaires par capitalisation.
08:39Voilà.
08:40Capitalisation.
08:41Capitalisation.
08:42Vous savez, j'ai beaucoup de mal avec les mots de 10 lettres.
08:44Alors là, je vais poser une question polémique.
08:46Est-ce que vous pensez qu'un jour en France, on passera à la retraite à 70 ans ?
08:52En fait, le problème, c'est que c'est compliqué, parce qu'à un moment, cette retraite, il faut la
08:55financer.
08:55Et moi, je préfère partir à la retraite beaucoup plus tard, plutôt que d'avoir une retraite à 1200 euros
09:00par mois.
09:01Aujourd'hui, malheureusement, la retraite est extrêmement faible.
09:05Et je ne vois pas comment ça va être différent pour nous et nos enfants.
09:09Sauf que quand même, l'espérance de vie en bonne santé en France stagne.
09:12C'est tout ça le sujet.
09:12J'ai été autour de 62, 63 ans.
09:14Oui, oui.
09:15Donc, il faut quand même prendre ça en compte.
09:16Oui, mais alors, il y a une corrélation très forte.
09:18Ça dépend de ton job.
09:20Mais quand tu n'as pas un job qui est si pénible, il y a une corrélation.
09:24Quand tu arrêtes de travailler, honnêtement, tu…
09:28Oui, ça, d'un point de vue physiologique, ça ne fonctionne pas trop.
09:32Vous, chez The Human Act…
09:34Oui, c'est bien notre sujet, justement.
09:36Et effectivement, on se rend compte que de plus en plus, les dirigeants, mais tout le monde autour,
09:39leurs équipes aussi, ont de plus en plus tôt des problèmes de santé, de santé mentale, mais pas qu'eux.
09:45Et donc, par essence, notre génération d'entrepreneurs, je ne sais pas jusqu'à où, enfin jusqu'à quel âge
09:51on va tenir.
09:51Il y a des métiers physiques pénibles, mais c'est effectivement autant de cas particuliers qu'il faut traiter.
09:56Ça n'empêche pas qu'il y a un modèle central où il y a beaucoup de gens qui ont
09:58des métiers qui ne sont pas pénibles.
09:59Et ça, il faut absolument le bouger.
10:01C'est certain qu'on doit travailler plus longtemps, tous collectivement, parce que le système, de toute façon, il n
10:04'est pas à financer en métier.
10:05C'est sûr.
10:06Donc, il faut qu'on se bouge.
10:06Le système, il ne fonctionnerait pas autrement.
10:07Non, en revanche, pour reprendre ce qu'elle dit, ce qui serait intéressant, c'est de travailler sur comment tu
10:12vis mieux plus longtemps, en bonne santé et en étant heureux.
10:16C'est bien ce que je fais.
10:17Voilà.
10:17C'est mon métier.
10:18Exactement.
10:19Et donc, du coup, tu peux travailler plus longtemps jusqu'à au moins 70 ans.
10:23Absolument.
10:23Et prendre du plaisir dans le travail.
10:24Votez pour moi.
10:24Eh bien, écoutez, moi, je vais continuer de prendre du plaisir en travaillant.
10:28Je vais faire un petit point sur les scores, puisqu'on a les gaffeurs avec un point et les gaffeurs
10:37avec zéro point.
10:39Mais vous pouvez tout à fait vous refaire sur la manche de le déconomètre.
10:47Alors, dans cette épreuve, je vais vous donner une citation d'un politique ou d'un acteur de l'économie.
10:52Et vous allez me dire tout simplement s'il l'a dit ou pas.
10:55Et on va débuter avec vous, les gaffeurs, puisque, Emma, tu as remporté la carte Ultimax.
11:00Christine Lagarde, la présidente de la BCE, qui est, comme chacun sait, la Banque Centrale Européenne.
11:07La Banque Centrale Européenne aurait déclaré « J'ai 40 ans de vie professionnelle.
11:12Je n'ai encore jamais vu une femme venir me demander une augmentation de salaire. »
11:16Est-ce qu'elle l'a dit ou pas, Christine Lagarde ?
11:18Tu peux demander un indice ou pas ?
11:20Oui, oui, oui, je demande un indice.
11:21Elle l'a dit ?
11:22On peut avoir un indice ?
11:24Elle ne l'a pas dit.
11:24Oui.
11:24On en a plein.
11:25Vous avez absolument le droit à un indice.
11:28Vous êtes prête ?
11:2940 ans sans qu'une seule femme ne demande une augmentation, le bureau de Christine Lagarde est peut-être trop
11:34intimidant.
11:35Elle l'a dit ou pas ?
11:38Moi, je pense qu'elle l'a dit parce que je l'ai dit à mes équipes.
11:42C'est-à-dire que j'ai déjà eu des discussions.
11:44Les femmes, et je fais le même constat, les femmes ne viennent pas.
11:48Par rapport à un homme, elles ne viendront pas demander.
11:50Elles ne viennent pas demander.
11:51On pense que c'est vrai.
11:52Vous pensez qu'elle l'a dit ?
11:53Oui, on est sûr même.
11:55Wow !
11:56Eh bien, elle l'a dit.
11:58Christine Lagarde souligne une différence marquée dans les comportements de négociation salariale entre hommes et femmes.
12:05Elle observe que les hommes demandent plus souvent des augmentations, tandis que les femmes s'abstiennent davantage.
12:10Christine Lagarde utilise cette observation pour plaider en faveur des mesures actives, comme des quotas, pour assurer l'égalité salariale.
12:17Alors, pourquoi les femmes, et là vous êtes trois autour de ce plateau, demandent moins d'augmentation ?
12:23D'après Christine Lagarde.
12:24Alors, je ne sais pas, mais moi, quand je compare un homme et une femme au bureau, je me rends
12:30compte que, pour le même travail rendu,
12:34les femmes ont une moins bonne perception de ce qu'elles délivrent.
12:40Et donc, en fait, j'ai le sentiment qu'il y a quand même un syndrome de l'imposteur chez
12:46les femmes qui est plus important.
12:48Et donc, en fait, elles, elles se disent que c'est normal, qu'elles font ça, que les autres pourraient
12:53faire mieux, etc.
12:54Donc, il y a ce premier truc. Et il y a le second, qui est que peut-être qu'on
12:58est plus naïve et on se dit que si notre boss considère qu'on mérite une augmentation,
13:02il nous la donnera parce que, voilà, c'est juste, quoi.
13:06Je pense qu'il y a vraiment cet aspect de mérite. On a besoin de sentir qu'on l'a
13:12mérité et du coup, effectivement, on l'attend.
13:15Et plutôt que d'aller le demander, c'est presque une posture de soumission.
13:19On se dit que notre travail va avoir une vraie reconnaissance et c'est important que ça vienne du haut
13:27pour qu'on le mérite, finalement.
13:29Et toi, Emma, tu as le même point de vue ?
13:30Oui, je pense aussi. Et je pense aussi que ça fait moins longtemps que les femmes, elles sont arrivées à
13:33des postes plus élevés.
13:34Donc, il y a aussi encore ce décalage qu'on peut voir. Et du coup, on a moins d'assurance
13:38que certains hommes.
13:40Mais c'est même sur les postes, tu parles de postes élevés, tout type de postes. Moi, je le constate
13:45dans ma société, les femmes vont moins oser venir demander une augmentation.
13:51Elles se contentent plus. Et alors, en tout cas, dans ma société, je vois qu'il y a un rapport
13:58à l'argent qui peut être différent vis-à-vis des...
14:00Tu vas voir tes prochaines demandes d'augmentation, toi. Fais attention.
14:03Non, mais vis-à-vis de certains mecs qui ont vraiment les crocs. Et ça passe par l'argent parce
14:08que l'argent, c'est la reconnaissance.
14:10Et certaines femmes où, finalement, la reconnaissance, elle ne passe pas forcément par le salaire.
14:15Il y a une composante biologique aussi. C'est qu'il y a la testostérone qui compte beaucoup sur le
14:20fait d'avoir de l'audace dosée.
14:22Et donc, de façon intrinsèque, l'homme a plus de testostérone que la femme. La femme en a un, attention.
14:28Et ça, c'est parce qu'on est plus forts à la bagarre. Et ça va être maintenant à vous,
14:34les GAFA, de répondre à cette question.
14:37Marine Tondelier, la secrétaire nationale des écologistes, aurait déclaré « Nous voulons une France sans milliardaire ».
14:44Est-ce qu'elle l'a dit ou pas, les GAFA ?
14:47Franchement, elle pourrait l'avoir dit, mais si elle le dit... Non, non, elle ne l'a pas dit, sinon
14:50on l'aurait su.
14:52Ce n'est pas une bonne façon de voir les choses. Qu'est-ce que tu en penses, toi ?
14:54Parce que moi, je t'ai mal orienté la première fois.
14:56Vas-y, Valentin, lance-toi.
14:57Mais quel intérêt de dire...
14:58Écoute tes triffes.
14:59Ça, on n'en est pas là. En tout cas, est-ce que tu penses qu'elle l'a dit
15:02ou pas ?
15:02Écoute ta testostérone.
15:03Je pense qu'elle l'a dit.
15:04Tu penses qu'elle l'a dit ?
15:05Je pense qu'elle ne l'a pas dit.
15:06Eh bien oui, elle l'a dit !
15:09La France compte 53 milliardaires pour un patrimoine cumulé de plus de 600 milliards.
15:15À 53, ils détiennent plus de richesses que 32 millions de Français.
15:20Et en prononçant cette phrase choc, Marine Tondelier pointe le fait que les très riches ont aussi une empreinte carbone
15:25plus élevée.
15:26Via un mode de vie très consommateur de ressources, les 1% les plus riches sont responsables d'environ 16
15:31% des émissions mondiales de CO2,
15:34soit autant que les deux tiers des plus pauvres de l'humanité.
15:38Alors, est-ce qu'il faut plus taxer les milliardaires, notamment sur leur empreinte carbone ?
15:43Moi, je pense que c'est au risque potentiellement de les voir partir aussi de la France.
15:49Il y a un moment où des grosses entreprises ont menacé de partir si les taxes augmentaient aussi.
15:55Donc, je pense qu'au final, c'est grâce à eux, en partie aujourd'hui aussi, qu'une économie peut
15:59très bien tourner.
16:02Oui, plus c'est taxé forcément que ceux qui sont moins riches.
16:05Je pense que l'écart entre ce qu'ils apportent et ce qu'on pourrait perdre est assez important.
16:11Donc, il faudrait les garder.
16:12Vous partagez cette opinion ?
16:13Moi, pas vraiment.
16:13Non, je crois que tu n'es pas du tout d'accord, Charline.
16:15En fait, quand on voit que la plupart de la population est taxée à 50% au global et que
16:21les milliardaires sont taxés à 27%,
16:23on parle de milliardaires.
16:25On ne parle pas de gens qui ont un million sur leur compte, même s'il n'y en a
16:29pas beaucoup non plus.
16:29On parle de milliardaires, c'est une poignée de mains de personnes.
16:32Et à un moment donné, ce n'est pas normal qu'ils ne contribuent pas au moins au même niveau
16:37que les autres.
16:37Ils payent 27% d'impôts et ils font des investissements et ils prennent des risques.
16:41Ils peuvent toujours faire des investissements en étant imposés à 50%.
16:43Mais en fait, demandez aux milliardaires de rester en France, là où tu as d'autres pays comme l'Angleterre,
16:48comme le Portugal,
16:49qui disent à des mecs, vous paierez zéro impôt.
16:52Globalement, ils partiront.
16:53Et donc, la question, ce n'est pas vraiment est-ce qu'il faut les imposer plus ou pas.
16:56C'est dans un moment où tu es dans une économie ouverte, soit tu décides que tu taxes plus, mais
17:03c'est OK qu'ils partent.
17:05Enfin, c'est OK pour toi, tu n'en veux plus.
17:07Ils peuvent partir, tu n'en as pas besoin.
17:08Et tu prends ton truc.
17:11Soit tu considères qu'il faut être aligné avec au moins les pays limitrophes.
17:15Et aujourd'hui, c'est pas prêt.
17:16Je pense que le sujet, ce n'est pas tant, c'est 53 personnes, ce qui est un sujet.
17:19Mais c'est plutôt les centaines de milliers de dirigeants qui, parfois, ne gagnent pas forcément très bien leur vie.
17:23Et quand un entrepreneur monte sa boîte, pas de temps pour gagner de l'argent.
17:25Bien sûr, ça fait partie des scénarios.
17:27Moi, dans mon cas, ça fait 15 ans, personne ne m'a proposé de me faire un chèque pour embrasser
17:29ma boîte à ce jour.
17:31Et je pense que la plupart des dirigeants se battent tous les jours pour maintenir de l'emploi, créer de
17:34l'emploi, créer de la valeur.
17:35Et je pense que, malheureusement, dans ce genre de débat, en fait, on oppose 53 personnes et le reste des
17:40Français.
17:40Et je crois que ce n'est pas la réalité de ce qu'on vit dans nos entreprises tous les
17:42jours.
17:43Donc, moi, je pose ça là.
17:44Et je ne sais pas ce qu'on est les 53 personnes.
17:45Et à la rigueur, quelque part, on s'en fout un peu.
17:46Le vrai sujet, c'est les dirigeants, les entreprises, leurs salariés.
17:49Et je crois que tout ça fonctionne normalement pas trop mal et qu'on arrive à répartir la valeur de
17:53façon assez équitable.
17:54On va faire un petit point sur les scores à l'issue de cette manche.
17:56On n'est pas mal, on n'est pas mal.
17:57On a les gaffeurs avec deux points.
18:01Les gaffeurs, vous avez un tout petit point de retard.
18:04Et vous pouvez toujours vous refaire avec la troisième manche.
18:08T'as la moyenne.
18:13Et là, c'est vous, les gaffeurs, qui allez commencer.
18:16Je vais vous affirmer une chose à base de chiffres, d'une moyenne.
18:19Et vous allez me dire oui ou non.
18:22En moyenne, les Français consacrent 35% de leur budget aux dépenses contraintes.
18:27Loyer, énergie, transport.
18:29C'est oui ou c'est non ?
18:32Je crois que c'est 29.
18:34Ah oui, on peut avoir un petit indice ?
18:36Ils ont le droit à combien d'indices ?
18:38Illimités.
18:38Mais c'est bien pour ça qu'il fallait se battre sur cette première manche pour remporter cette carte ultimaxe.
18:45L'indice est, si vous multipliez par 3 ce chiffre, vous arrivez à pratiquement 100%.
18:5235 fois, toi, on dépasse.
18:54Oui, mais il est dit pratiquement.
18:58Moi, je crois que c'est 29%.
19:01Je pense que c'est 29%.
19:03Donc on serait un peu en dessous.
19:04Il est dit pratiquement.
19:0529%, 35%, j'ai l'impression que Sébastien, il sait compter.
19:09Donc on va dire que c'est faux.
19:12On va dire que c'est faux, Emma ?
19:14Oui.
19:14Sébastien, Charline, c'est votre dernier mot ?
19:17On est une équipe.
19:19Eh bien, c'était oui.
19:21Et pour les ménages les plus modestes, ce chiffre peut même monter jusqu'à 80%.
19:27Parce que 1143 euros par mois, en moyenne, ce sont ça les dépenses contraintes.
19:33Donc le logement est le premier poste de dépense et depuis 20 ans, les loyers et les prix des logements
19:37augmentent beaucoup plus vite que les revenus des Français.
19:39C'est pourquoi le logement pèse toujours plus lourd, surtout pour les plus modestes.
19:43Alors comment on pourrait faire baisser le prix des logements ?
19:47Oui, parce que vous avez d'idées sur la gestion des milliardaires.
19:49Mais est-ce que vous avez un point de vue sur les logements ?
19:51Plus de logements à la location, plus de logements proposés,
19:57pourrait potentiellement faire baisser les loyers, je pense.
20:00Déjà, par exemple, à Paris, t'as l'encadrement des loyers.
20:02Je pense que ça a quand même permis de rendre Paris plus accessible.
20:07Je ne sais pas si c'est le cas dans toutes les grandes villes ou non.
20:11Peut-être que c'est un modèle qui pourrait être intéressant.
20:161143 euros par mois de dépenses contraintes, c'est quand même énorme.
20:19Peut-être si on pense un peu long terme, si on se permet un plan macroéconomique,
20:21encore sur mon sujet, de réindustrialiser.
20:23Si on crée des usines en France un peu partout,
20:25on réexploite des zones qui coûtent moins cher,
20:27où le foncier coûte moins cher, on peut construire des nouvelles habitations
20:29ou réaménager des anciennes.
20:32et redynamiser les centres-villes un peu partout en France.
20:34Et ça, ce serait un joli programme.
20:35Si je suis ministre du Logement, ce serait sûrement une mesure.
20:38Eh bien, enfin, tu révèles tes ambitions.
20:40Ta vie, ça n'est pas que le slip.
20:42Eh bien, maintenant, ça va être à vous,
20:46les GAFA, tiens, justement,
20:48pour la quatrième épreuve,
20:50une vraie info.
20:55Et à vous aussi, les GAFA, je vais vous faire une affirmation
20:58et vous allez me dire si c'est une vraie ou un faux.
21:02Apple, la société Apple,
21:05a elle seule vaut en bourse
21:07plus que les 40 plus grandes entreprises françaises du CAC 40.
21:11Une vraie info.
21:12Apple, c'est 2 200 milliards, à peu près.
21:15Ah non, attends.
21:15Apple, c'est 2 200 milliards, vous dites ?
21:17Non, parce que c'est pas plus que les 40,
21:19parce que les 40,
21:19enfin, je crois que tout le CAC 40,
21:21c'est 3 000 et quelques milliards.
21:23T'es pas l'aise, hein ?
21:25Qu'est-ce que t'en penses ?
21:27Apple, elle seule vaut en bourse
21:28plus que les 40.
21:31Si, moi, je pense que oui.
21:32Moi, je pense que si, oui.
21:33Oui, c'est vrai.
21:34C'est faux.
21:35Je joins la réponse collective.
21:37C'est Valentin qui a le dernier mot,
21:38donc tu dis ?
21:39Vrai.
21:40Et c'est effectivement une vraie info.
21:43Apple a franchi les 4 000 milliards de dollars
21:46de capitalisation boursière en octobre 2025.
21:50C'est 4 trillions.
21:52Et au même moment,
21:52la capitalisation totale du CAC 40,
21:54LVMH, Total Energy, Hermès, L'Oréal,
21:56Sanofi et les 35 autres ont réuni,
21:59tournent autour de 2 500 et 2 800 milliards.
22:03Donc 2,5 ou 2,8 trillions.
22:06Mais là, tu parles en euros ou en dollars ?
22:07Je parle en dollars.
22:09En dollars, américains.
22:11Et pas canadiens.
22:13Un seul fabricant de téléphones californien
22:15pèse donc plus lourd que l'ensemble
22:17des fleurons économiques français.
22:19Et il faut se souvenir qu'en 2005,
22:21Apple ne représentait que 4% du CAC 40.
22:24Alors, qu'est-ce qui explique
22:26qu'une valorisation d'une seule entreprise
22:28puisse valoir autant d'argent ?
22:30Pour le coup, les plus grosses capitalisations boursières,
22:32c'est que des boîtes de la tech.
22:33Les 5 plus grosses, je crois que c'est que de la tech.
22:35C'est des boîtes avec des produits très bons,
22:37une marque magnifique,
22:38une rentabilité dingue aussi,
22:39parce que c'est aussi ça qui est jugé.
22:41Mais ils ont mis du temps tous à être rentables, non ?
22:44Oui, en tout cas d'Apple.
22:45Ce qui est impressionnant,
22:47c'est le fait d'innover chaque année.
22:50Chaque année, tous les produits se vendent.
22:53Et en plus, ils ont réussi maintenant
22:54avec le nouveau MacBook Neo,
22:58qui a un prix accessible à tous.
22:59Je pense que grâce à ce produit-là,
23:01ils s'alignent sur davantage de marques
23:03et ils vont avoir une base de marché
23:04encore plus importante.
23:05C'est là où ils sont très forts, je pense.
23:06L'autre façon de voir ça,
23:07c'est de se dire que c'est des boîtes
23:08qui sont quand même relativement récentes,
23:10qui sont nées souvent sur des paris dans des garages.
23:12Et donc, on peut se dire que tout est possible.
23:14Moi, j'aime bien ça.
23:15C'est que tout est possible,
23:15mais est-ce qu'en même temps,
23:16ces valorisations boursières
23:18sont encore connectées
23:19à une certaine forme de réalité économique
23:21ou elles sont totalement déconnectées ?
23:23Est-ce que c'est une forme de bulle ?
23:25Non, je pense qu'il y a quand même une forme de bulle.
23:27On parle de choses qui restent,
23:29je pense pour le commun des mortels,
23:31assez abstraites aussi.
23:32Donc, on parle de grands chiffres,
23:34mais finalement, dans la réalité,
23:36à quoi ils correspondent véritablement,
23:38c'est un instant T aussi.
23:39Et puis, du jour au lendemain,
23:40il y a un scandale qui éclate chez Apple
23:42et on se rend compte que finalement,
23:43les téléphones qu'on met à côté de notre oreille
23:45nous accélèrent la maladie d'Alzheimer.
23:49Peut-être que ça peut couler du jour au lendemain aussi.
23:51Ce qu'on va faire là maintenant, les amis,
23:52on va regarder votre valorisation des scores.
23:57Les gaffeurs,
23:58vous en êtes tous au niveau de la valo ?
23:59Vous êtes à plusieurs mille...
24:00Ah non, vous êtes à deux.
24:02Vous êtes à deux.
24:03Et les gaffeurs, vous êtes à deux.
24:05C'est une égalité parfaite avant de passer
24:07à la dernière manche qui s'appelle
24:09l'interro du prix Nobel.
24:15Et attention, cette question,
24:16elle peut tout changer.
24:18Mais ce n'est pas une question facile.
24:19C'est une question qui va vous être posée
24:21par Philippe Aguillon,
24:23le prix Nobel d'économie.
24:24Et Emma, les gaffeurs,
24:26votre décision, elle est très simple.
24:28C'est, est-ce qu'on garde la main
24:30au risque de donner une mauvaise réponse
24:32et de perdre des points
24:33ou est-ce qu'on la passe au GAFA ?
24:35On va être sympa,
24:36on va leur passer,
24:37ils sont en difficulté.
24:38On leur passe la main ?
24:38On leur passe la main.
24:39On n'est pas en difficulté, mais...
24:41Ça manque un peu de courage sur les gaffeurs.
24:43Merci.
24:44On prend la main.
24:45Alors, vous avez fait le choix de passer la main
24:46et donc là, c'est très simple.
24:48Le prix Nobel d'économie va vous poser une question.
24:51Si vous répondez bien,
24:52vous prenez trois points.
24:53Si vous répondez mal,
24:54vous perdez un point.
24:56Vous êtes prêts ?
24:56La question de Philippe Aguillon.
24:58Bonjour, c'est Philippe Aguillon.
24:59Quel était notre classement PISA
25:01il y a 25 ans et maintenant ?
25:02Le classement PISA,
25:03c'est le classement de l'OCDE
25:05qui compare les niveaux des élèves
25:07en lecture mathématiques et sciences
25:08au sein des différents pays membres de l'OCDE.
25:11C'était quoi notre classement ?
25:13Alors, attends, dans la question,
25:13il disait il y a 25 ans et maintenant.
25:15Alors, il y a 25 ans,
25:17quelle était la place de la France ?
25:18Il y a 25 ans,
25:19soit en 2001.
25:20Exactement.
25:21De l'OCDE.
25:22Je pense qu'on était PISA.
25:23Ouais, c'est ça.
25:24Et là, on est redescendu genre...
25:2517e.
25:26Attends, 25 ans,
25:27donc 2001.
25:28Il y a 25 ans.
25:30Moi, je pense qu'on était 3e.
25:333e.
25:36Vous êtes sûr ?
25:373e.
25:39Non, 3, ça n'a pas besoin.
25:40Allez, vas-y, 3.
25:413e.
25:41On demande l'indice.
25:423e du classement.
25:44Et pour vous, les gaffeurs ?
25:45On aimerait bien avoir l'indice avant
25:47de donner une réponse.
25:48Les gaffeurs, ils sont ceintures,
25:49bretelles parajoutes.
25:50Ah oui, bah oui.
25:51Il est la gagnée, cette carte ultimac.
25:52Je sais que tu as des regrets, Valentin.
25:54Et Valentin, en Ligue 1 de football,
25:57on dirait qu'on est dans le ventre mou du classement.
25:59Moi, je ne sais pas foot.
26:00Je ne sais pas foot, moi.
26:02C'est dommage qu'il y ait 40 équipes de Ligue 1.
26:05Ah oui, c'est ça.
26:06C'est vrai, hein ?
26:07Le ventre mou.
26:08Avec un peu de chance, ils ne connaissent pas.
26:14On a pas loin un second indice.
26:17Pas du tout.
26:18Non, mais ces indices, ils sont quand même...
26:20Je ne suis pas responsable.
26:22Je ne suis qu'un passeur, vous le savez.
26:23J'aurais dit entre 5 et 10.
26:26Mais...
26:27C'est le plus proche, donc...
26:2910 ont 10.
26:30On dit 10 ?
26:31Et si c'est 5, ça sera eux.
26:33Pourquoi on ne dit pas 7 ?
26:35Oui, 7, je me dis que c'est une bonne stratégie.
26:37Nous disons 7.
26:397.
26:40Eh bien, on écoute la réponse de Philippe Aguillon.
26:42La réponse, on était à peu près 10e au classement PISA,
26:45qui mesure les performances éducatives,
26:49et on est passé à 25e.
26:51Donc, il y a eu dégradation de notre système d'éducation.
26:54Nous avons perdu notamment beaucoup en lecture, en calcul,
26:59et les savoirs de base sont beaucoup moins bien maîtrisés qu'avant.
27:02Merci.
27:05Il n'y a personne qui n'a trouvé la bonne réponse.
27:07Donc, on va faire un point sur les scores.
27:10Les gaffeurs, vous êtes donc désormais à 1 point, si je compte bien.
27:14Et les gaffas à 1 point.
27:16Mais comme les gaffeurs étaient plus proches de la réponse,
27:19ce sont eux qui remportent la partie ce soir.
27:21Et c'est toi, Emma, qui va partir avec un bon cadeau
27:26qui te permettra d'aller à des concerts,
27:28d'aller dans des festivals, d'acheter des livres et de la musique.
27:31Et tu pourras en profiter toute l'année.
27:33Et puis, comme tu n'as pas démérité, Valentin,
27:36toi, tu repars aussi avec 100 euros de cartes cadeaux.
27:39Merci, Guillaume, du Slip français,
27:42Charlotte, de Wissibam, Sébastien, de The Good Experience,
27:45et Charline, de The Humanac,
27:47d'être venus soutenir nos jeunes candidats.
27:50Vous pouvez retrouver QE sur les réseaux sociaux
27:52où d'autres questions et plein d'autres réponses vous attendent.
27:56QE, l'émission qui augmente votre quotient économique.
27:58C'est fini pour aujourd'hui.
28:00Je vous retrouve tout bientôt sur la chaîne parlementaire.
28:23C'était QE avec Boursso First,
28:25la banque privée par Boursso Bank.
28:27Une offre accessible et 100% digitale.
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