00:00Est-ce que vous dites la même chose à l'abord ?
00:01Il y a un bout de phrase qu'il ne faut pas oublier dans ce que dit Laurent Niniès,
00:04dans le cadre de la législation existante.
00:07Parce que dans le cadre de la législation existante,
00:09le nombre de dispositifs qui entravent l'action des forces de police,
00:13qui entravent l'action préventive des forces de police,
00:15qui mettent en cause la capacité qu'il y a à empêcher la casse
00:20et pas seulement à arrêter les casseurs, est tout à fait considérable.
00:23Et la balle, de ce point de vue-là, doit être envoyée à tous ceux qui commentent, hurlent,
00:27soit pour justifier l'action des casseurs, parfois,
00:30ou expliquer que c'est la police qui casse.
00:32Il y en a, à gauche.
00:35La question centrale, elle est, la législation peut changer.
00:38Le préfet Lallemand, d'ailleurs, avait réussi à contenir la casse,
00:42et il avait été beaucoup critiqué pour cela, en changeant toute une série de dispositifs.
00:46Le préfet Niniès, à l'époque, préfet de police,
00:48avait réussi à reprendre la main de manière assez efficace.
00:50Et le ministre Niniès n'y arrive pas ?
00:51Il faudrait que les députés de l'absence de majorité fassent leur travail,
00:55plutôt que de commenter la casse d'une manière ou d'une autre, sans désoler.
00:59Vous savez, le système français, c'est négation, minoration, éjection.
01:01Ça commence par, un, c'est pas vrai, deux, c'est pas grave, et trois, c'est pas de ma
01:04faute.
01:05Il faudrait qu'il y ait quelqu'un qui dise c'est vrai, c'est grave, et je m'en
01:07occupe.
01:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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