00:01RTL, l'œil de Philippe Cavrévière.
00:04Bonjour Philippe.
00:05Moi, bonjour.
00:05C'est vous, Elisabeth Borne, ancienne première ministre et députée du Calvados.
00:09Et donc, restez pour vous.
00:12Alors ?
00:13Pourquoi ?
00:14Je ne sais pas.
00:15Initial bébé, Babou Borne.
00:17Enfin, j'essaie de trouver des accroches pour votre campagne 2027.
00:22Bonjour Elisabeth.
00:23Il n'est jamais bon d'être favori pour la présidentielle.
00:26Et là, vu votre place dans les sondages,
00:27vous avez la position idéale, un peu en embuscade.
00:31Moi, perso, je mise tout sur vous.
00:32Comme le disaient Céline Dion et Jean-Jacques Goldman,
00:34les derniers seront les premiers.
00:35Et c'est une bonne nouvelle pour nous deux, ça.
00:38Et à ce jeu-là...
00:40Tu peux mettre dedans.
00:41Elle est tous dedans.
00:42À ce jeu-là, a priori, vous avez peut-être gagné dès le premier tour.
00:45Alors, j'ai discuté ce vécu par hasard
00:48avec votre voisine de banc à l'Assemblée,
00:49la députée Anna Higlemmer.
00:52Elle est venue voir mon formidable spectacle à Quimper.
00:55Elle m'a donné ce...
00:56Le champion du monde du placement de produits.
00:58On n'a jamais vu ça.
00:58Le spectacle est formidable, ailleurs qu'à Quimper.
01:01Mais j'embrasse les Quimperois.
01:03Elle m'a donné ce scoop sur vous.
01:05Elle m'a dit, Elisabeth, ne vapote pas.
01:06Elle mâchouille.
01:08Et ça, ce n'est pas interdit de mâchouiller.
01:10En tout cas, il y en a un qui vous donne envie d'arrêter,
01:12de vapoter, de mâchouiller,
01:14de reprendre la gitane sans filtre.
01:15C'est Gabriel Attal.
01:16Alors justement, ça ne vous a pas échappé,
01:18Elisabeth Blanc n'était pas présente
01:19au premier meeting de campagne de Gabriel Attal de samedi.
01:22Oh, comme c'est bizarre !
01:23Oh, alors !
01:24Oui, c'est étonnant !
01:25Mais l'explication, vous n'êtes pas allée au bout.
01:28Elle est sûrement toute bête.
01:28Vous étiez au concert d'Aya Nakamura,
01:30peut-être avec...
01:32Non, ce n'est pas ça.
01:33Vous étiez à Roland-Garros
01:34pour voir le match du formidable Moïse.
01:36Mais non plus,
01:37vous étiez à la finale de la Ligue des Chambres.
01:39Non, elle n'était pas là non plus.
01:41Elle avait juste autre chose à foutre.
01:42Après tout, il n'y avait que 4000 personnes
01:44au meeting de Gabriel.
01:45Ça veut dire qu'il y a 68 300 000 Français
01:47qui n'étaient pas au meeting du gamin.
01:50Et tous ne détestent pas Gabriel.
01:51N'essayez pas de mettre une mauvaise ambiance, Thomas.
01:54C'est un peu par son prénom.
01:56Exactement.
01:56Il y avait peu de vedettes à ce meeting.
01:58Il n'y avait pas vous,
01:59pas Aurore Berger,
02:00pas Yéle-Privet,
02:01pas Maude Bréjon,
02:02mais il n'y avait pas le midi.
02:04Ah !
02:04Ah, ben voilà !
02:05C'est à vous emboucher.
02:06C'était midi à 14h,
02:08parce que le meeting était à 14h.
02:10Exactement.
02:11Putain, une bonne madame !
02:12Elle n'est pas mal.
02:12Allez, droit d'auteur, surtout.
02:14Il y avait Pierre-Alexandre Anglade.
02:16Et il y avait surtout Antoine Armand,
02:18qui a quand même été ministre 15 jours.
02:19Donc, hé !
02:21Camembert.
02:22C'est quand même dommage
02:23que personne ne les connaisse,
02:24parce qu'ils sont sûrement super.
02:25Paul Midi, le soutien de Gabriel,
02:27a déclaré la veille.
02:28Il a dit, authentique,
02:29venez au meeting,
02:30il y aura la clim.
02:32Quand ton seul argument électoral,
02:34c'est venez, il y a la clim.
02:36Écoute, quitte à trouver un lieu
02:37pour se rafraîchir,
02:38moi, je préfère aller chez Picard.
02:39Je fais semblant d'hésiter
02:41entre les vols au vent
02:41et la brandade de morue.
02:43Et là, au moins,
02:44personne ne va me donner
02:45une leçon d'économie ou de société.
02:47Plus sérieusement,
02:48vous reconnaissez quand même
02:49à Gabriel Attal son humilité.
02:53Et son sens du collectif.
02:55J'ai l'impression
02:56qu'on vous entend penser,
02:57Elisabeth.
02:59Bon, on rappelle
03:00qu'Elisabeth Borne
03:00a été la deuxième femme
03:02à devenir première ministre
03:03en France.
03:05Bonne question de Patrice Duvet.
03:06Où sont les femmes en politique ?
03:08Alors, la première,
03:09c'était Françoise Batavia.
03:11Non, Geneviève Scarole.
03:13Edith Cresson.
03:14Deux femmes seulement
03:15à qui on peut dire.
03:17C'est du genre rouca, ça.
03:18C'est ça.
03:19On est crevés,
03:20il fait chaud.
03:20Bonjour, madame la première ministre.
03:22Il y a vous,
03:22Edith Cresson.
03:23Enfin, Edith,
03:23il faut lui dire
03:24bonjour, madame la première ministre.
03:26Parce que bon,
03:2692 ans fatalement,
03:27on perd en audition.
03:29Et moi, je suis d'accord
03:29avec vous, Elisabeth.
03:30Il n'y a pas assez de femmes
03:31en politique.
03:32Alors, Louis Baudin me disait
03:33et Marine Le Pen
03:34et Marion Maréchal,
03:34c'est du mou pour le chat.
03:35Je dis oui, Louis,
03:36mais elles sont quand même
03:37un peu segmentantes.
03:39Vous avez sorti un livre,
03:40Elisabeth.
03:41Je monte à la caméra,
03:42dont le titre est parfait
03:43sur la table de chevet.
03:44C'est Réveillons-nous.
03:46Et le titre vous est venu
03:48vous confier en antenne
03:50en observant François Bayrou
03:52au conseil des ministres.
03:54François, c'est à toi.
03:56Réveille-toi, François.
03:57Bon, sinon, Philippe,
03:58le PSG a remporté
03:59une deuxième finale
04:00de Ligue des Champions
04:00consécutives,
04:01mais il y a quand même eu
04:02pas mal de débordements
04:02dans la capitale.
04:03Oui, deux Ligues des Champions
04:04d'affilée, c'est fou.
04:05C'est comme si moi,
04:06je faisais deux bonnes chroniques
04:07d'affilée.
04:07Alors ça, on ne verra ça
04:08jamais.
04:10Peut-être demain.
04:12Laurent Nunez a dit
04:13ça a été globalement
04:14sous contrôle.
04:15Alors si tu dis à ta femme
04:16chérie, j'étais ce week-end
04:17en week-end avec des podges,
04:18t'es globalement fidèle,
04:19c'est pas bon signe.
04:21Et là, je peux te dire,
04:22Macron, il a reçu
04:23les joueurs à l'Elysée,
04:24il était remonté.
04:25Vous l'avez entendu,
04:26vous avez passé son,
04:26il a dit, ras-le-bol,
04:28c'est pas le foot, ça.
04:29On s'habitue pas,
04:30c'est inacceptable.
04:32Ça fait combien de temps
04:33qu'il est allé dire ?
04:33Ça fait à peine 9 ans.
04:35Mais là, je peux te dire
04:36que la dixième année,
04:38là, ça va envoyer sévère.
04:40J'ai la solution
04:42pour mettre fin aux émeutes,
04:43il faut diffuser
04:44autour du stade,
04:46dans les haut-parleurs,
04:47ce message.
04:47Tu casses, tu répartes,
04:48tu salis, tu nettoies.
04:49Et bien là, je peux te dire
04:50que là, tous les jeunes,
04:52ils seraient là
04:52avec du scotch
04:53sur les abrébus
04:54et de la colle
04:55Théopatra à dire
04:56bon, excusez-moi,
04:57Gabriel, on met toi en ordre.
04:59Pardon.
05:00Merci beaucoup.
05:01Merci Philippe Cabriard.
05:02C'était lui pour 2027.
05:04Philippe Cabriard, 2027.
05:05Merci Elisabeth Borne
05:06d'être venu ce matin
05:06sur RTL.
05:07Bonne journée à tous.
05:08Il est 8h.
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