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  • il y a 7 heures
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 29/05/2026.

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Sport
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00:00Bon, on prend la direction de Budapest, on part en Hongrie, retrouver Giovanni Castaldi, notre envoyé spécial.
00:06Bonsoir Giovanni, vous avez eu une journée chargée, la main magique bien évidemment.
00:10Jérémy Giannagro à la caméra, vous avez assisté notamment aux conférences de presse du PSG d'Arsenal.
00:15Vous sortez d'Arsenal là ?
00:20Bonjour Greg, effectivement je sors d'Arsenal, je vous laisse cette formulation hasardeuse.
00:25Mais effectivement, la conférence de presse de Bukayo Saka, Martino Degarde, le capitaine et Michael Arteta, l'entraîneur d'Arsenal,
00:31vient de s'achever.
00:32Évidemment, il a été énormément question du titre, remporté en première ligue par les Gunners.
00:37Et pas mal de questions autour de cette motivation ou non des joueurs d'Arsenal.
00:41Honnêtement, ils ont été bons, ils ont été calmes.
00:43C'est la première fois de ma vie que je passe un moment avec Michael Arteta où c'est sympa.
00:46Il n'a pas trop la grosse tête, l'entraîneur espagnol, donc c'était plutôt agréable.
00:49Et côté Paris Saint-Germain, un petit peu plus tôt dans la journée, on a croisé Ousmane Dembele, Marquinhos et
00:54l'entraîneur du PSG, Luis Enrique, derrière la séance d'entraînement.
00:58Tout va bien pour Ousmane Dembele qui s'est testé.
01:00Vous pouvez retrouver toutes les infos concernant l'entraînement du PSG sur l'équipe.fr sous la plume d'Hugo
01:05Delon et Loïc Tanzy.
01:07Il s'est testé le ballon d'or, mais tout va bien.
01:09Et puis, en termes de motivation, là aussi, il a été question l'an passé, le PSG a remporté la
01:13Champions.
01:14Mais il faut écouter Marquinhos et Luis Enrique.
01:16La deuxième, ça motive encore plus.
01:18On les écoute au micro de Jérémy Gernagro.
01:21Oui, la volonté de gagner la Ligue des Champions une première fois est puissante.
01:25Mais vous savez ce qui est encore plus puissant ? Vouloir la gagner une deuxième fois.
01:31On est en avance.
01:32Une fois que tu gagnes cette Champions League, une fois que tu goûtes ce titre, une fois que tu goûtes
01:38ce moment-là,
01:39tu as tellement envie de revivre encore des moments comme ça.
01:44Je me rappelle encore aujourd'hui que le sentiment et l'émotion de Vestiaire après cette finale,
01:52alors la motivation, la faim et l'ambition de gagner ce titre, ça n'a pas changé de l'année
01:58dernière.
01:58Et c'est peut-être encore plus parce qu'on a goûté ça.
02:01Et maintenant, on veut toujours avoir ce sentiment et cette émotion-là.
02:05Vous voyez Raymond, moi ce que je trouve fascinant chez les sportifs de haut niveau et même de très haut
02:08niveau,
02:09c'est l'appétit qui continue à être là quand vous avez déjà gagné.
02:12Parce que pour certains, ça pourrait être j'ai gagné, je me relâche.
02:15On en connaît.
02:15Il y a eu des pilotes ou des tennismans ou des footballeurs qui, après avoir gagné, atteint leur Graal,
02:20le but était un peu plus dilué.
02:22Vous voyez ce que je veux dire ?
02:23Là, on sent un appétit féroce dès le début.
02:26Les vrais champions heureux sportifs de haut niveau, ils sont toujours comme ça.
02:29Et je suis d'accord avec eux.
02:30Quand on en a goûté, on n'a pas envie de se retrouver de l'autre côté en faisant la
02:35tronche.
02:36C'est des moments exceptionnels.
02:39Ils ont la chance extraordinaire.
02:41Ils se sont donné la chance.
02:42Ils se sont donné la chance de pouvoir le refaire.
02:44Ce n'est pas maintenant, au dernier moment, qu'ils vont dire,
02:47bon, on est en finale, c'est bien, on a fait deux fois la finale, c'est génial.
02:51C'est un avantage de l'avoir déjà vécu ou, franchement, c'est l'histoire d'un match ?
02:56C'est un match, vécu, pas vécu, c'est un match.
02:59C'est l'après qui...
03:00On peut penser à l'après.
03:02En se disant, on a envie de revivre l'après absolument, donc ça peut être une motivation.
03:07Nabil, je voyais vouloir réagir par rapport à ça.
03:09C'est vrai que là, il l'avait annoncé dès le début, Loussa Enrique.
03:12Il avait dit, première conf, il a dit, il faut qu'on fasse le doublé.
03:15C'est quand même dingue.
03:17Quand on reprend toutes ces confs de presse, on ne le piège pas, il annonce ce qu'il fait.
03:20Et il fait ce qu'il annonce.
03:22Oui, c'est assez fort, d'autant qu'en plus, ce n'était pas forcément facile.
03:26Il fallait digérer tout ce qui s'est passé, les corps, etc.
03:29Et ils l'ont parfaitement fait.
03:30Ils ont joué la Ligue 1 à mi-temps.
03:33Non mais, ils ont joué la Ligue 1 à mi-temps, il n'y a qu'à regarder le nombre
03:35de matchs des meilleurs joueurs.
03:37Et puis finalement, ils ne sont pas pour la fin.
03:38Zabarni a joué 80% des matchs, par exemple.
03:39Oui, donc ça veut...
03:40Ça veut dire que Marquinhos n'en a joué que 20%, grosso modo.
03:43Non mais, il y a quand même un truc assez incroyable.
03:46C'est que là, moi, j'aime la tranquillité de cette équipe-là.
03:50Marquinhos, il est plutôt honnête, mais on ne le trouve pas surexcité.
03:54Vous voyez, dans l'adrénaline à 120%.
03:56Il y a un contrôle, je trouve, chez ce PSG-là, Jérôme.
03:59Je ne sais pas si vous ressentez ça.
04:00Je vais vous en parler beaucoup en conférence de presse.
04:02Je trouve que le coach leur a aussi inculqué l'art de la certitude.
04:05Mais ce n'est pas un art, c'est noble.
04:07Ça veut dire qu'ils savent maintenant.
04:09Parce que lui, il savait avant eux, avant nous évidemment,
04:13reprendre des conférences de presse d'il y a deux ans,
04:15non mais ça va aller, vous allez voir.
04:17Après le Bayern, il y a un an et demi, il me dit, non, ça ne va pas du tout.
04:19Qu'est-ce que tu racontes ?
04:20Enfin, à part Giovanni, personne ne voyait ça.
04:22Et en fait, lui, il savait et il a inculqué ça à ses joueurs.
04:26Et je trouve que ça, d'avoir réussi à inculquer ça à ses joueurs,
04:30de dire, mais non, mais toi, et tu vas être bon là,
04:32mais tu vas être bon là aussi.
04:33Tu vas être bon là et on va gagner comme ça.
04:35Mais en août, là, on recoup personne.
04:37Non, non, non, mais au milieu, on est court.
04:39Non, non, ça va aller.
04:40Les débats qu'on a eus ici, Greg, tu te rappelles ?
04:42Les débats qu'on a eus ici ?
04:43Non, mais souviens-toi, d'ailleurs, en début de saison.
04:45Non, non, ça va aller, laissez-moi faire comme ça.
04:47Ça va être un peu dur, mais en avril-mai, ça va passer.
04:50Il dit même, je ne vois aucune équipe meilleure que le PSG,
04:53il dit ça en début de saison.
04:54Alors que Paris était loin d'être la meilleure équipe d'Europe.
04:57Là où je te rejoins complètement, et on a été les premiers,
05:00et moi le premier d'ailleurs, à fracasser Louis Senriquet,
05:03sa com' à son arrivée.
05:05Parfois à juste titre, parce que dans le jeu,
05:06on ne voyait pas ce que lui nous promettait.
05:08Mais il était dans un plan, et ça, c'est à mettre à son crédit.
05:11C'est-à-dire qu'il disait, je sais où je veux aller.
05:14Ça va prendre peut-être un peu de temps, mais je sais où je vais.
05:16Et honnêtement, c'est de constater que ce qu'il réalise là,
05:18depuis un an et demi maintenant, au PSG, c'est stratosphérique.
05:22Et quand vous parliez d'appétit, juste après, je vous lâche la balle.
05:25Ces joueurs-là n'ont jamais gagné la Champions League avant l'an dernier.
05:28Il n'y en a aucun dans l'effectif qui avait gagné la Champions League.
05:30Donc fatalement, vouloir en gagner une deuxième,
05:32au palmarès, avoir gagné deux Champions League, c'est rare.
05:36Il y a les joueurs du Real Madrid qui en ont gagné quatre, cinq pour certains.
05:38Benzema, Ronaldo, Modric, machin.
05:40Mais là, en gagner deux, dans une carrière, c'est presque inédit.
05:45Donc c'est évident qu'ils ont un appétit féroce.
05:48Giovanni, je savais que j'allais justement vous attirer
05:50et que cette histoire de tranquillité, c'est un de vos sujets préférés.
05:53Et puis souvent, vous avez noté, comme on a fait l'année ensemble,
05:56que les entraîneurs en face étaient un peu faibles en conférences de presse.
06:00Quand je dis faibles, c'était de par leur attitude.
06:02Soit un peu battus d'avance, soit un peu désespérés.
06:05Vous voyez, vous parlez d'Arnos Lott, ça me revient.
06:07Mais Rosénior aussi avait fait des mauvaises conférences de presse.
06:10Voilà, ce genre de choses.
06:11C'est peut-être la première fois que vous voyez un adversaire à la hauteur
06:14déjà en conférences de presse.
06:15Vous voyez ce que je veux dire ?
06:19Oui, oui, totalement.
06:20Pour le coup, Michael Arteta, et Dieu sait que je ne suis pas tendre avec lui,
06:24il a cette petite rengaine où lui, il estime que l'an passé,
06:27en demi-finale, le Paris Saint-Germain ait beaucoup de chance
06:29et que c'est Arsenal qui aurait dû affronter l'Inter en finale.
06:33Mais ça, à mon avis, c'est de la communication.
06:34Sur le reste, je l'ai trouvé très bon, très calme,
06:36à la manière d'un Louis-Henriquet.
06:38Et puis, pour ce qui est des Parisiens, vous savez,
06:40une conférence de presse de veille de Ligue des Champions,
06:43c'est vraiment particulier.
06:44Il y a plus de 250 journalistes, il y a énormément de caméras.
06:47Tout le monde lève la main, tout le monde veut s'adresser à ses champions.
06:50Donc, ça peut faire une forme un peu de pression.
06:52J'ai souvenir, l'an passé, avoir été inquiet pour l'Inter dès la veille
06:55où on parlait déjà du départ de Simone Inzaghi,
06:58de la blessure potentielle de l'Otaro Martinez.
07:02Donc, voilà, il y avait toutes ces choses-là.
07:04Là, on sent deux équipes très fortes, très confiantes,
07:07malgré le monde, malgré le brouhaha.
07:10Et Marquinhos, le capitaine, il l'a dit en conférence de presse.
07:12D'ailleurs, il ne s'est pas caché.
07:13Il a dit, pour emmener un groupe en parlant de Louis-Henriquet,
07:17il ne suffit pas de parler, il faut avoir les actes derrière.
07:19Et il a dit, la chance qu'a eu Louis-Henriquet,
07:21c'est que tout ce qu'il nous a dit, ça s'est passé
07:23et on a gagné comme ça.
07:25Donc, ils ont une confiance aveugle envers lui
07:27parce qu'à chaque fois qu'il dit quelque chose,
07:29ça se passe et qu'ils ont du succès derrière.
07:31Merci, Gio.
07:31Alors, vous parliez de la suite, Raymond, tout à l'heure.
07:33On va justement en parler parce que la suite,
07:34après la Ligue des champions, l'an dernier,
07:36c'était Ousmane, Ballon d'or.
07:37Alors, il en est où, Ousmane ?
07:38Est-ce qu'il va jouer samedi ?
07:40Il a parlé en conférence de presse.
07:42Et tout d'abord, il donne des nouvelles très rassurantes
07:44parce que, rappelez-vous, le 17 mai,
07:46il était sorti sur blessure face au Paris FC.
07:48Ça va mieux.
07:50J'ai eu 10-15 jours pour bien me préparer pour cette finale.
07:54Et non, je me sens à 100%.
07:55Le groupe est prêt aussi.
07:56On a préparé ce match sereinement, tranquillement.
08:00On espère que ça va bien se passer demain.
08:03Et on en parlait en plateau de ces joueurs
08:05qui ont toujours envie, qui ont toujours faim.
08:08Dembélé fait partie de ces grands champions.
08:10J'ai beaucoup plus de responsabilités
08:13depuis que je suis arrivé au Paris Saint-Germain.
08:17Et non, voilà, j'essaie d'être bon sur le terrain
08:19et que ça soit dans les grands matchs,
08:22comme tu le dis, ou les plus petits matchs.
08:25Mais non, ça n'a pas changé.
08:27J'ai toujours cette envie, cette faim
08:29de gagner des trophées avec ce club,
08:33avec tout ce staff, cet effectif.
08:37Et la dernière intervention, c'est Marquinhos,
08:39le capitaine, qui salue le travail
08:41de deux de ses coéquipiers.
08:42Pas trop de suspense sur l'identité des joueurs.
08:46Ousmane et Kouara sont en train de faire
08:48une saison incroyable.
08:50Surtout dans les moments décisifs,
08:52c'est des leaders sur le terrain.
08:54Et c'est les leaders comme ça,
08:55on a besoin de les voir comme ça,
08:58répondre présents dans les moments décisifs,
09:00dans les matchs et dès la saison.
09:02Et c'est deux joueurs qui méritent vraiment
09:04être à l'exposition parce qu'ils font
09:07une très belle saison.
09:08Il est malin quand même, Marquinhos,
09:10parce que, bien sûr, il peut parler de tout le monde,
09:13il parle de collectif, ils le font tous.
09:15Mais quand même, à la veille du match,
09:17les deux mecs qui peuvent faire basculer
09:19un match sur une action, un éclair,
09:20ils disent « Ah, quand même, Ousmane et Kouara,
09:23c'est quelque chose. »
09:24Alors, il répond à une question.
09:25Mais il y va, il donne leur nom tranquille.
09:27Oui, mais il a raison.
09:29À la limite, il n'a pas, lui, à se mettre en avant.
09:33C'est donner les joueurs qui ont fait la différence.
09:35C'est vrai.
09:37Depuis un an et demi, deux ans,
09:39c'est eux qui, dans les moments décisifs,
09:40il y a eu les gardiens de but,
09:42mais il y a eu les attaquants.
09:44Donc, oui, c'est bien, ça évite de parler de soi,
09:47mais je trouve que, moi, j'adore Marquinhos.
09:50Il est sincère, lui.
09:52Je pense, oui.
09:53On ne le sent pas, le mec qui essaye de faire des trucs.
09:56Il a toujours été là, il est présent.
09:58Quand il n'est pas bon, il sait le reconnaître.
10:01Et là, il met les autres en valeur.
10:03Et je suis sûr que c'est vraiment de la sincérité totale.
10:07Et d'ailleurs, avec lui, même cette année,
10:09la gestion, parce que c'est en accord avec son entraîneur,
10:12mais la gestion de Marquinhos,
10:14pas de Marquinhos, honnêtement,
10:16ça a montré dans toutes les écoles d'entraîneurs,
10:18de futurs entraîneurs.
10:19Il a réussi à gérer son joueur,
10:21qui a très peu joué en championnat.
10:22Dans les centres de formation.
10:23Dans les centres de formation, peut-être, effectivement.
10:24Non, mais lui, il a été pro jusqu'au bout.
10:27Et l'entraîneur a réussi aussi à l'adapter,
10:29à lui faire jouer les gros matchs de Ligue des Champions,
10:31le faire reposer en championnat.
10:32Il a accepté ça.
10:33Honnêtement, bravo pour cette gestion.
10:34Avec Zabarni en doublant.
10:36Oui, en plus.
10:38Vous acharnez sur ce poids, Zabarni.
10:40Oui, il est soulagé.
10:40Non, mais il est soulagé, ce Marquinhos.
10:42En fait, évidemment qu'il a envie d'en gagner une deuxième,
10:44mais combien de fois il s'est retrouvé à la fin
10:48de catastrophe,
10:49à devoir lui aller parler en premier,
10:51à expliquer qu'ils avaient tout fait,
10:52et que la personne y reviendrait.
10:54Je pense que ça l'a marqué.
10:56Et il me surprend d'autant plus par rapport à ça.
10:58Je me rappelle qu'avec Greg,
10:59on a la discussion au milieu de saison de se dire
11:01« Mais Marquinhos, finalement,
11:03est-ce que ce n'est pas un de ceux qui, lui,
11:04est entourné d'adieu ? »
11:05Il a gagné.
11:06Il a tellement perdu que là, ça y est, il a gagné.
11:08Je le sens pression.
11:10Là, il me surprend.
11:11Parce qu'il y retourne.
11:14Et peut-être encore plus que les autres.
11:15L'autre interrogation, inquiétude, c'était Hakimi,
11:18puisque si Dembélé est à 100%, il l'a dit.
11:20On en est où, Giovanni, du latéral droit ?
11:23Enfin, latéral droit, multiposte.
11:25Pour ce qui est d'Achraf Hakimi,
11:29à la différence de Ousmane Dembélé,
11:31vraiment qui est sorti avant sa gêne au mollet,
11:34là, il y aura peut-être un souci de rythme.
11:36D'ailleurs, ça s'est légèrement ressenti sur la séance
11:39qui s'est déroulée juste derrière nous à la Pouscas Arena.
11:43C'est d'ailleurs la seule incertitude
11:44dans le 11 de départ de Luis Enrique demain pour la finale,
11:47puisque ça sera Safonov, Nuno Mendes à gauche,
11:50Pacho Marquinhos en charnière centrale.
11:51Le milieu qui a gagné la Ligue des Champions l'an dernier
11:54avec Fabian Ruiz, Vitinha et Joao Neves.
11:55On a vu d'ailleurs l'importance de Fabian Ruiz
11:57dans le match face au Bayern à l'Allianz Arena.
11:59Et puis devant, Dembélé débutera au côté de Douai et Varadzkelia.
12:02La vraie question grecque pour demain sur cette compo,
12:05et ça sera tout l'enjeu des sensations du Marocain demain.
12:08Est-ce que ça sera Zahir Emery Latéral Dra ou Ashraf Hakimi ?
12:11Oui, et dans le cas de figure,
12:12on se retrouve avec les dix mêmes joueurs de champ
12:14qui ont disputé la finale de Ligue des Champions l'an dernier,
12:16puisqu'on peut exclure Donnarumma puisqu'il a été remplacé depuis.
12:20Si on y inclut Ashraf Hakimi dans le 11 de départ
12:23et donc avec les dix mêmes joueurs de champ face à l'Inter,
12:25les dix joueurs de champ qui étaient titulaires l'année dernière
12:27n'ont disputé cette saison que sept minutes ensemble
12:31et c'était contre le Bayern en demi-finale allée.
12:33Et c'est le moment où Paris avait pris deux buts durant les sept minutes.
12:35Ah, ça va manquer d'automatisme.
12:36Je ne veux pas apporter préjudice,
12:38mais la réalité aujourd'hui,
12:39et ce serait quand même à revenir à la compo de base,
12:43qui n'a joué que sept minutes ensemble,
12:44c'était la finale de la saison dernière, c'est incroyable.
12:46On a eu une petite erreur dans le santé,
12:47on a mis Zé Rémerie au milieu,
12:48mais c'était Fabien Ruiz qui sera titulaire au milieu de terrain.
12:51On est sûr ?
12:51Je pense que c'est l'agent de Zé Rémerie qui était dans mon oreille.
12:53On est sûr ça ?
12:54C'est ce qu'a dit Joe.
12:56C'est ce qu'a dit Joe.
12:57Est-ce que Louis-Enerie peut ne pas nous faire une surprise
12:59et profiter de la forme du moment avec Zé Rémerie ?
13:02Vous l'avez interpellé ?
13:03Non, mais j'aimerais dire.
13:08Je pense, Karim,
13:10que pour ce qui est du milieu de terrain,
13:12évidemment, Louis-Enerie peut faire une surprise,
13:15mais honnêtement, sur les matchs à fort enjeu,
13:18il y a peu de place aux doutes concernant Louis-Enerie.
13:20Et je ne le vois pas dans une rencontre
13:22où il aura besoin de maîtrise, de la gestion des émotions,
13:26ce passé du trio qu'il a amené tout en haut de l'Europe.
13:30Honnêtement, sur Hakimi,
13:31c'est vraiment une question de rythme et d'intensité
13:33et aussi cruel que ça puisse paraître pour Warren Zé Rémerie.
13:36Si on avait la certitude que Ashraf Hakimi soit à 100%,
13:39je mets ma main à couper
13:40et j'aimerais bien la garder
13:41que Hakimi aurait débuté demain face à Arsenal.
13:44Merci Joanie.
13:45De toute façon, vous allez être avec nous tout le temps.
13:47On va en parler, on va vous voir dans l'EDC, dans l'EDG, dans l'EDS.
13:51Et évidemment, demain, émission spéciale à 16h45, 18h en avant-match.
13:55Allez, on va jouer aux survivants, là, maintenant.
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