- il y a 14 heures
Retrouvez le replay de l'avant course de l'étape 4 des 4 jours de Dunkerque du 24/05/2026.
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00:00Très bon dimanche à vous, heureux de vous accueillir pour un beau dimanche de sport avec Dunkerque qui nous attend
00:05pour la dernière étape des 4 jours de Dunkerque.
00:08Il fait beau, énormément de monde pour cette dernière étape, on va découvrir ça dans quelques instants.
00:13Ça fait partie du patrimoine du cyclisme français et même mondial et on est heureux de vivre ces 4 jours
00:18de Dunkerque pour la première fois avec vous.
00:20Christophe Riblon et Claire Bricogne sont là évidemment.
00:23Bonjour, bonjour.
00:24C'est une petite humeur un peu guirette.
00:27Tout va bien, il fait beau, on est content.
00:30C'est clair, tout va bien ?
00:30Oui, super, une super course en plus.
00:33Oui, c'est beau depuis le départ de ces 4 jours de Dunkerque et on va terminer ça en beauté.
00:37On va découvrir le profil, évidemment, retrouver Charles-Antoine Nora dans quelques instants auprès du public et des coureurs pour
00:43cette dernière étape.
00:44Le programme de ce beau dimanche, on va se tourner vers notre mur des directs et on va le découvrir
00:48ensemble.
00:48Juste après les 4 jours de Dunkerque, on sera du côté de Bordeaux, près de Bordeaux pour le motocross et
00:55l'étape du championnat du monde en France.
00:57Là aussi, énormément de monde, étape très populaire et avec du grand spectacle pour cette 6e manche du championnat du
01:04monde.
01:04Le VTT, on retourne à Nové Miesto pour la course homme pour le cross-country.
01:09Nové Miesto au lieu du VTT, évidemment.
01:12Et puis à 20h, 19h55 précisément, l'Euroleague avec la finale, l'Olympiakos d'Evan Fournier face au Real Madrid,
01:20affiche exceptionnelle.
01:22Et en plus, ce Final Four se dispute à Athènes, l'Olympiakos qui espère remporter une nouvelle Euroleague.
01:29Ce sera à partir de 19h55.
01:32On commence notre beau dimanche avec le cyclisme.
01:35Et alors, Christophe, vous n'étiez pas là hier.
01:38Au commentaire, elle est claire.
01:40Mais je vous ai regardé.
01:40Vous avez regardé ?
01:41Bien sûr.
01:42Ça, je ne suis pas sûr.
01:43Si, si.
01:43Non, je n'ai pas tout regardé honnêtement.
01:45Mais j'ai regardé les 25 derniers kilomètres.
01:47Pourquoi je ne suis pas sûr, Christophe ?
01:48Parce que vous étiez occupé.
01:50J'étais occupé, oui.
01:50Ben oui, regardez cette photo.
01:52Christophe qui est retourné sur l'un des hauts lieux de sa carrière, l'Alpe d'Huez.
01:56Vous avez remonté l'Alpe d'Huez, Christophe.
01:59C'est ça.
01:59Et j'ai mis un peu plus que deux fois le temps que j'avais mis quand je l'ai
02:03gagné.
02:04C'est-à-dire 1h30.
02:05Alors que j'avais mis 43 minutes 03 de mémoire quand j'ai gagné.
02:08Et cette une, quand vous l'aviez remportée, héroïque, Rimblon.
02:11Elle est exceptionnelle, cette une.
02:12Elle est magnifique.
02:13J'ai surpassé hier, j'avais des petits frissons.
02:15Enfin, en tout cas, un très beau souvenir.
02:17Il y a une petite larme, là.
02:18Non, non, quand même pas.
02:20Je vois quelque chose de brille, en tout cas.
02:22C'est quoi, c'est le maquillage ?
02:23Non, non, non, oui.
02:24C'est sûrement ça.
02:25Non, mais oui, bien sûr.
02:26Non, mais c'est toujours très sympa d'y retourner.
02:28Et puis là, ils ont changé toutes les pancartes dans la montée.
02:31Donc, j'ai vu ma nouvelle pancarte dans le virage 15.
02:35C'est une fierté d'avoir mon nom de famille dans l'Alpes.
02:38Je connais toute l'histoire du vélo.
02:39Et voilà.
02:40Ça fait partie de la légende du cyclisme.
02:42C'est un endroit mythique.
02:43Hier, il y avait énormément de monde.
02:44On était, je ne sais pas, nous, entre notre aller-retour,
02:47là, ça a pris deux heures, deux heures et demie en tout.
02:49Je pense que j'ai croisé presque 500 cyclistes.
02:52Et on n'est même pas fermé encore.
02:54Alors, on taquine un peu, Christophe, sur le nombre de victoires à l'Alpes du Est
02:58parce qu'on avait, clair, rediffusé pendant la période où il y avait un peu moins de sport
03:03les victoires de Christophe.
03:04Mais c'est vrai qu'on le ressent au quotidien.
03:08Pour Christophe, l'Alpes du Est, pour tout cycliste, ça marque une carrière.
03:11Et pour Christophe, alors, il est un petit peu ému, lui.
03:13Mais, Claire, c'est vrai que ça fait quelque chose, quand même.
03:15Non, mais en fait, en plus, un Français qui va chercher comme ça les montées mythiques
03:20sur ces périodes-là, c'est-à-dire que ce n'était pas la période où on attendait
03:23que Paul Sexas gagne le Tour de France, quoi.
03:25Donc, c'est vraiment aussi ça.
03:26C'était vraiment des gros événements à chaque fois, etc.
03:29Et moi, j'aurais surtout, je dis-tu, pardon, mais te féliciter
03:34parce que franchement, ce n'est quand même pas simple de retourner sur une montée comme ça.
03:37Je sais que tu ne roules pas beaucoup, on peut me permettre de le dire.
03:39Donc, de réussir à y aller et de faire ça comme ça sur cette période,
03:45enfin, monter un col, et l'Alpes du Est, ce n'est vraiment pas simple, quoi.
03:49Donc, bravo, en plus.
03:50Merci.
03:52Christophe, on la remontre une dernière fois, c'était une.
03:54Mais pour nos téléspectateurs, c'est vrai que c'est important de redire
03:58ce que ça change dans votre vie quand on s'impose sur le Tour de France à l'Alpes du
04:03Est.
04:03Comment ça a fait basculer votre vie avant d'aller retrouver les coureurs
04:06pour les quatre jours de Dunkerque ?
04:07Non, mais ça a pris une ampleur incroyable.
04:09On était sur le centenaire du Tour de France.
04:11Il n'y avait pas de Français qui avaient gagné encore.
04:13On était à la 18e étape.
04:16Honnêtement, médiatiquement, on avait un peu abdiqué.
04:17On s'était dit, il ne reste que des étapes de montagne.
04:19Pas de Français n'arriveront à gagner.
04:21Moi, j'avais perdu Jean-Christophe Perrault, qui était mon leader la veille sur chute au contre-la-monte.
04:25Il s'était fracturé la clavicule.
04:26Donc nous, on avait revu un peu toute la stratégie en interne.
04:29Et oui, l'objectif était d'aller devant.
04:30Mais oui, ça a pris une ampleur phénoménale.
04:31Et je l'ai tout de suite vu.
04:33Déjà, moi, j'ai pris très vite conscience.
04:35Même avant de passer la ligne, je sais ce que représente l'Alpe d'Huez.
04:38Et je savais ce que ça allait engendrer, moi personnellement, au niveau émotion.
04:42Mais j'ai vu tout de suite, en passant la ligne d'arrivée, médiatiquement,
04:45que ça a pris une ampleur de fou.
04:47Le JT de France 2 le soir.
04:49Enfin, moi, je suis rentré à l'hôtel.
04:50Il était minuit.
04:51J'ai mangé à minuit.
04:52Je me suis fait masser à 1h30 du matin.
04:54Enfin, voilà.
04:55Mais ça faisait partie du truc.
04:57Et ce n'était pas très grave si le lendemain, j'étais fatigué.
04:59Il fallait en profiter.
04:59Mais oui, on n'est que 4 Français sur le Tour de France à avoir gagné à l'Alpe d
05:04'Huez.
05:04Ça a changé ta carrière, non ?
05:05Bien sûr.
05:06Il y a eu Bernard Henault.
05:07Il y a eu Pierre Roland qui est avec nous aussi sur la chaîne L'Équipe.
05:10Il y a eu moi.
05:10Et après, il y a eu Thibaut Pinot.
05:12Et l'Alpe est restée française en plus sur le Tour de France trois fois de suite.
05:14Avec Pierre, avec moi et après avec Thibaut.
05:17Donc, voilà.
05:18Il y a une symbolique énorme autour.
05:20Et puis, je le disais avant, mais le fait d'avoir son nom sur une pancarte dans l'Alpe d
05:24'Huez,
05:25c'est vraiment une fierté immense.
05:27Et on est fiers de vous avoir avec nous, Christophe, depuis toutes ces années.
05:29C'est un vrai bonheur de vous avoir avec nous pour vivre toutes ces belles épreuves.
05:33On va commencer par les quatre jours de Dunkerque aujourd'hui.
05:35Avant d'aller sur le profil de l'étape du jour, les quatre jours de Dunkerque,
05:40course historique avec une dimension populaire qui marque les esprits lors de chacune des éditions.
05:45Regardez hier, Claire, tout ce côté populaire avec le public présent en grand nombre pour l'étape reine hier sur
05:53ces quatre jours de Dunkerque.
05:54Oui, il y a vraiment beaucoup de monde partout, tout le temps.
05:57En fait, on est vraiment sur une région de cyclisme, une terre de cyclisme.
06:00Les Hauts-de-France, c'est vraiment un cocon.
06:03On sait que le Tour de France a passé trois jours en ouverture l'année dernière sur cette course.
06:07D'ailleurs, même à Dunkerque pour la troisième étape.
06:10Il y a une vraie connaissance de vélo.
06:12Et puis, en même temps, il y a vraiment un entrain.
06:14Il y a encore quelque chose de très familial.
06:15On est aussi sur la 70e édition.
06:18Il y a eu des éditions compliquées, notamment annulées par la Covid 2020-2021.
06:22Donc, des soucis financiers.
06:24Donc, il y a aussi eu des doutes.
06:25Et en fait, de la revoir comme ça,
06:26et je pense de voir autant de monde autour d'un circuit mythique comme celui de Kassel,
06:30parce que c'est vraiment incontournable,
06:31c'est devenu incontournable désormais sur les quatre jours de Dunkerque,
06:34de voir une réussite aussi populaire également,
06:36ça ne peut être que super.
06:39Et Messaoud, je voudrais juste, moi, préciser
06:41et remercier un peu l'organisation et ce qu'ils ont fait,
06:44parce que franchement, on est en plus sur une course qui mérite cet élan populaire.
06:48On a eu une étape des pavés vendredi qui était fantastique à regarder, à suivre,
06:54qui était très bien tracée.
06:55On a toujours ces circuits.
06:56Donc, en plus, ça permet vraiment aux gens de venir,
06:58d'être proches des coureurs et de profiter du spectacle plus longtemps.
07:02Et en plus, hier, on a aussi eu une autre étape absolument formidable.
07:05Donc, vraiment bravo aux quatre jours de Dunkerque
07:07et félicitations parce que c'est vraiment très important aussi
07:10de rendre la course palpitante.
07:13Et aujourd'hui, il y a huit tours de circuit pour le final.
07:16On découvrira ça dans quelques instants.
07:17Christophe, vous avez participé à de nombreuses reprises aux quatre jours de Dunkerque.
07:20Qu'est-ce qui est marquant dans cette course ?
07:23Déjà, cette course, elle est ancrée dans le calendrier international.
07:26Elle a été moins diffusée ces dernières années à la télévision.
07:29Elle est en train de revenir.
07:29Ça, c'est vraiment une très bonne chose.
07:31Mais toute cette ferveur populaire-là, moi, je l'ai connue
07:33même quand il n'y avait pas la télévision.
07:35Et vous allez voir aujourd'hui l'arrivée à Dunkerque, le front de mer.
07:39En plus, là, il fait un temps magnifique.
07:40Mais il va y avoir un monde de fous.
07:42Tout le monde va être en terrasse à attendre les coureurs.
07:45Donc, non, non, le nord de la France, on sait toute cette...
07:51Les gens aiment toute cette fête, toute cette ferveur et tout ça.
07:55Et le vélo en participe grandement.
07:57Je me souviens aussi...
07:58Enfin, on n'est pas vraiment dans cette région.
07:59Mais le grand départ à Lille, ça a été aussi un...
08:02Sur le Tour de France, ça a été un événement exceptionnel.
08:05Voilà, on aime le sport, on aime le vélo,
08:06on aime les événements dans le nord de la France.
08:09Dunkerque, il y a aussi ce carnaval-là qui réunit énormément de monde.
08:12C'était il y a à peu près un mois de mémoire.
08:14Donc, voilà, il y a...
08:15Enfin, en fait, on aime faire la fête et on aime se réunir pour des grands événements comme ça.
08:20Et on le rend bien aux quatre jours de Dunkerque.
08:22Franchement, c'est un vrai, vrai plaisir de commenter cette course et d'y avoir participé.
08:28On a vu ce petit garçon avec les images tournées par Charles-Antoine Nora.
08:31Aujourd'hui, au moment du départ, voici la présentation des coureurs.
08:34Avant la dernière étape, cinquième étape.
08:36C'est vrai qu'historiquement, évidemment, c'était les quatre jours de Dunkerque.
08:39Et puis, depuis 2017, la course a été rallongée.
08:42Cinquième étape, on part de Saint-Omer pour aller à Dunkerque.
08:46On va découvrir le tracé et on reviendra sur les favoris du jour.
08:49Brian Cocard, est-ce qu'il peut réussir quelque chose ?
08:51Mais d'abord, le parcours, Christophe.
08:53Qu'est-ce qui attend les coureurs ?
08:55Alors, aujourd'hui, on a 174 kilomètres.
08:58Non, on a un peu plus, pardon.
08:59180.
09:01182 kilomètres au programme.
09:02On a un petit bout en ligne.
09:04On part donc de Saint-Omer.
09:06On va aller vers l'est.
09:07On aura les sprints intermédiaires.
09:09Il y aura deux petits grimpeurs, mais ils vont être anecdotiques.
09:13En plus, ils sont loin de l'arrivée.
09:14Et puis ensuite, on va revenir en direction de l'ouest, vers Dunkerque et le bord de mer.
09:19Il faudra faire attention parce qu'il y a quand même beaucoup de parties à découvert.
09:22Donc, attention, aujourd'hui, il fait beau.
09:24Il peut y avoir un petit peu de vent.
09:25Il y aura ce sprint intermédiaire qui sera...
09:28Ces deux sprints intermédiaires qui seront juste avant les boucles finales.
09:30Et donc, on aura un tour de 8, on aura 8 fois 8 kilomètres 500 avec le front de mer.
09:36Et un final un peu technique quand même dans les rues de Dunkerque.
09:39Vous allez voir.
09:40Et puis, comme on le disait, il y a beaucoup de monde à l'arrivée.
09:43Donc, voilà, un final qui va être intense, je pense.
09:46Et puis, attention, aujourd'hui, il fait très, très chaud.
09:48Et on a déjà vu des défaillances hier.
09:49Il peut y en avoir aujourd'hui.
09:51Vous nous expliquerez à quel point c'est parfois difficile de gérer la chaleur, Christophe.
09:54Surtout lorsqu'elle est soudaine.
09:55Parce qu'au départ de la course cette semaine, les températures étaient beaucoup plus basses.
10:00Écoutons, tiens, Brian Cocard au micro de Charles-Antoine juste avant le départ.
10:04Et on va surveiller à la fois les éléments qu'il nous donne.
10:07Et vous nous direz, Claire et Christophe, ce qu'il peut viser aujourd'hui, Brian Cocard.
10:12Brian, qu'est-ce que tu as dit quand on a passé une journée difficile hier ?
10:15Il a fait chaud, donc les organismes étaient quand même assez entamés.
10:18Oui, je pense qu'hier, c'était l'une de mes 5-10 pires journées sur un vélo.
10:24J'étais vraiment pas bien du tout.
10:26Les premières chaleurs, je suis un co-archem plutôt bien la chaleur d'habitude.
10:30Je m'en vantais au départ dans le bus.
10:31Et non, c'était vraiment une galère.
10:33J'ai vraiment su faire toute la journée.
10:35Et après, j'ai essayé de faire mon maximum pour essayer d'aider un petit peu les mecs que je
10:38pouvais faire,
10:39même si je ne pouvais pas faire grand-chose.
10:41Mais voilà, on a Sam qui est arrivé à l'avant.
10:44Et voilà, on a joué notre bateau jusqu'au bout.
10:48Est-ce qu'aujourd'hui, on peut encore avoir une courbe de mouvement dans ce circuit final, dans les routes
10:52de Dunkerque ?
10:52C'est un circuit qui est toujours compliqué.
10:54Il est un peu moins technique que l'an passé.
10:56On a étudié ce briefing.
10:59J'ai deux anciens coéquipiers.
11:01Jimmy Angoulvin et Adrien Petit qui ont déjà gagné sur ce circuit-là.
11:05Le dernier jour de Dunkerque, on a l'impression que c'est fini avec l'étape d'hier.
11:10Mais je pense qu'il peut avoir un peu de bagarre d'entrée.
11:14Il y a des bonifications, il y a des places à gagner au général pour le podium.
11:19Voilà, il y a plein de choses à faire.
11:22Donc ça va être une porte, je pense, mouvementée.
11:25Peut-être que je vais me tromper, on verra.
11:28Et pas un spin sûr, même s'il y a pas mal de chances.
11:31Il y a quelques fois des échappés qui sont arrivés au bout sur ce circuit-là.
11:35Merci Brian, bonne journée.
11:37Ah, intéressant d'entendre Brian Cocard sur ce qui peut nous attendre aujourd'hui.
11:40Donc, mouvementée.
11:42Alors, ça serait assez curieux quand même, Claire, c'est ça ?
11:45En effet, en tout cas, il dit qu'il y a parfois des échappés qui sont arrivés au bout.
11:49Ça fait longtemps, c'est vrai.
11:50Mais en fait, le circuit est quand même assez compliqué, assez technique à gérer.
11:53La dernière fois qu'un coureur est arrivé seul,
11:56on a essayé de distinguer deux scénarios.
11:58Vous allez voir, enfin, deux scénarios.
12:00C'était en 2017.
12:00C'était Adrien Petit qui était arrivé avec 15 secondes d'avance.
12:04En fait, il avait lâché ses compagnons d'échappés à trois kilomètres de l'arrivée.
12:07Donc, il était, lui, bien dans l'échappé.
12:10Adrien Petit, le nordiste en plus, j'imagine bien la fête que ça a dû être à ce moment-là.
12:14Et l'année d'après, en 2018, c'est Olivier Legac qui avait fait le coup du kilomètre,
12:17le coup de la flamme rouge.
12:19Donc, il était sorti au niveau du kilomètre.
12:20Il avait réussi à résister ensuite au peloton.
12:23Derrière, c'était plutôt un groupe d'une dizaine de coureurs qui étaient arrivés.
12:26Sinon, depuis, mais Saoud, et là, c'est un peu la mauvaise nouvelle, peut-être,
12:29en 2025, 2024, 2023, 2022, ce ne sont que des sprinters qui se sont imposés
12:35aux quatre jours de Dunkerque pour le suspense.
12:40C'est selon.
12:41Pour les sprinters, ils sont contents.
12:43C'est une bonne nouvelle pour eux.
12:45Oui, je ne vais même bien les sprinters.
12:46Pardon.
12:48Est-ce que vous y croyez, Christophe, à ce scénario, comme le disait Brian
12:51et comme nous l'expliquait Claire à l'instant ?
12:53Vu comment la course a été difficile pendant ces cinq jours,
12:56il y a la chaleur qui arrive.
12:57Brian nous en a très bien parlé.
12:58Oui, oui, il peut tout à fait se passer des choses.
13:00Il y a un petit peu de vent avant d'arriver sur Dunkerque.
13:02Donc, ça aussi, ça peut créer des cassures, en tout cas, rendre la course difficile.
13:06Mais oui, il y a des opportunités.
13:07Et puis, c'est marrant, dans ces stats qu'on vient de faire,
13:11Brian nous a parlé aussi d'un autre directeur sportif qui a vécu,
13:13Jimmy Angoulvant.
13:14Il a gagné aussi tout seul à Dunkerque en 2014.
13:17Et lui aussi.
13:18Donc, on sait faire.
13:19Chez Kofidis, en tout cas, on sait faire.
13:22Il y a juste peut-être un argument en plus pour les sprinters.
13:24Mais Saoud, c'est que la deuxième étape leur était normalement réservée.
13:27Et on sait que c'est l'échappé qui allait au bout.
13:29C'est Victor Papon qui s'est imposé.
13:31Donc, ils ont faim.
13:32Ils ne sont pas nombreux, les purs sprinters dans ce peloton.
13:35Mais ils ont très faim.
13:36Et je pense qu'aujourd'hui, ça peut être un argument encore pour eux.
13:39Alors, on voit le classement général apparaître à l'instant.
13:42Laurence Pity qui compte sept secondes d'avance seulement.
13:46Alors, sur Test Fashion qui a remporté l'étape hier.
13:48Mais surtout, regardez la troisième ligne avec Rasmus Tiller qui est à 11 secondes.
13:53Et Claire, c'est important de préciser le jeu des bonifs sur cette dernière étape
13:58qui peut complètement chambouler le classement général.
14:01Alors, il y a déjà eu un premier sprint.
14:03Il y a aussi des sprints pendant l'étape, donc des bonifications qu'on va chercher.
14:06Et il y en a déjà eu un, c'est l'échappé, qui se l'est disputé.
14:09Donc, lui, Rasmus Tiller n'est pas venu chercher ses secondes.
14:11Mais Christophe vous l'a dit, on a deux à l'entrée du circuit ensuite.
14:14Donc, à voir un petit peu.
14:15Bon, l'écart avait l'air assez important avec l'échappé.
14:17Et c'est surtout, en effet, les secondes à aller chercher ensuite sur la ligne.
14:22Lorenz Pitti, en étant à plus de 10 secondes de Rasmus Tiller,
14:25c'est un peu mis à l'abri quand même hier d'une victoire de Rasmus Tiller
14:28parce qu'il peut se permettre de ne pas terminer dans les trois premiers, Lorenz Pitti,
14:31et de rester dans le groupe sans cassure si Rasmus Tiller vient s'imposer.
14:36Voilà, ça fait partie des choses aussi en faveur, c'est vrai, du Néo-Zélandais.
14:40Reste que Rasmus Tiller, il avait l'air très, très fort sur l'étape du pavé.
14:43Est-ce qu'on aura le terrain aujourd'hui pour vraiment jouer en sa faveur ?
14:46Je ne sais pas, mais il était en tout cas très, très fort vendredi.
14:49On y reviendra dans le détail sur le classement général
14:51qui peut basculer à la fois au jeu des modifications
14:54et à l'arrivée avec ces 10 secondes qui sont accordées aux vainqueurs.
14:58La lutte pour le classement général dans quelques instants.
15:00Mais on va aller retrouver Charles-Antoine, notre envoyé spécial.
15:04Est-ce que vous êtes arrivé à Dunkerque depuis le temps que vous êtes parti, Charles-Antoine ?
15:08Oui, je suis bien arrivé à Dunkerque.
15:10Je me mets au soleil, mais regardez derrière moi, on fuit le soleil, on se met à l'ombre.
15:14Parce qu'il fait vraiment chaud, il fait très, très bon.
15:17Alors oui, il y a cette petite aire marin, mais on est quand même sur une trentaine de degrés.
15:20On vous l'a dit ce matin, les coureurs étaient vraiment fatigués de la journée d'hier.
15:24Donc ici aussi pour les supporters, il y en a beaucoup aujourd'hui.
15:27On essaie de trouver un petit peu d'ombre et il y a énormément de cyclistes.
15:30C'est vraiment une fête populaire parce qu'il y avait une cyclo ce matin 100 km
15:34à parcourir pour les amateurs pour rejoindre Dunkerque.
15:37Et j'ai discuté avec certains, ils m'ont dit qu'il faisait chaud sur la route, ce n'est
15:40pas évident.
15:41Alors quand on rejoint Dunkerque, vous allez voir le bord de mer, c'est magnifique, il y aura un petit
15:45peu d'air.
15:45Mais dans les rues de Dunkerque, il fait chaud, c'est un circuit de nucléaire, l'a répété, ça va
15:49être du grand spectacle aujourd'hui.
15:51Merci Charles-Antoine.
15:52On vous retrouve évidemment régulièrement, d'autres réactions avec le public également dans quelques instants.
15:57Mais Christophe, c'est important d'expliquer pourquoi c'est un piège si important, la chaleur,
16:02alors que les coureurs sont prévenus forcément.
16:04Mais comment c'est possible qu'on soit déstabilisé par la chaleur et qu'on peut commettre des erreurs dans
16:09la préparation face à la chaleur ?
16:11En fait, on se fait surprendre.
16:13Brian nous l'a expliqué, hier il pensait être bien dans le bus.
16:16Le matin de l'étape, il dit « Ah, il fait chaud, c'est pour moi aujourd'hui, je me
16:20sens bien quand il fait chaud ».
16:21Même en étant confiant, même en sachant que la chaleur nous réussit bien,
16:25on peut se faire surprendre tout simplement parce que c'est la première chaleur.
16:27L'organisme n'est pas habitué.
16:28En début de semaine, on avait des températures autour de 10 degrés.
16:31Là, il fait quand même plus de 30 degrés, donc l'organisme a du mal à s'habituer.
16:34Hier, on avait une étape très difficile, donc il fallait aussi s'habituer au changement de développement et tout ça.
16:39La veille, on avait des pavés, donc ce n'était pas du tout le même développement.
16:43Donc quand il fait chaud comme ça, on n'est jamais sûr vraiment de ces billes.
16:47Et si vraiment on prend un petit coup de chaud, c'est entre 20 et 30 % de performance en
16:52moins.
16:52On le sent tout de suite, dès qu'on monte sur le vélo.
16:54Et puis là, c'est les premières chaleurs.
16:56Et avec les premières chaleurs, ce qui arrive aussi, c'est tout ce qui est pollen et allergie.
17:00Alors même s'il n'y a pas de coureur vraiment allergique au sens propre où il se met en
17:04danger.
17:05Mais l'organisme est obligé de se défendre contre ce pollen et ses petites allergies.
17:08Et si on n'a pas anticipé un petit peu ça, c'est pareil.
17:11Ça, c'est aussi une baisse de performance qu'on n'a pas anticipée, qu'on ne peut pas prévoir.
17:15Donc en fait, il faut vraiment regarder la météo et essayer de voir un petit peu, de composer avec.
17:20Mais c'est vrai qu'hier, moi, pour avoir revu le final et un petit peu des petits bouts de
17:25l'étape,
17:26j'ai vu des cours avoir des grosses défaillances, là où on pense que normalement, on n'aurait pas dû
17:30en avoir.
17:31Donc la chaleur est un élément à prendre en compte.
17:34Hier, elle a fait des dégâts.
17:35Aujourd'hui, elle ne peut encore en refaire.
17:37Charles-Antoine, justement, sur la chaleur.
17:39Au sein du peloton, des éléments à nous livrer.
17:44Oui, je discutais avec Valentin Madouas ce matin, qui m'a confié.
17:47Eh bien, en fait, moi, la chaleur, je la travaille.
17:50Normalement, on sait qu'il y a des protocoles qui sont mis en place par les équipes.
17:53Il y a des protocoles chaleur, on s'entraîne à suer pour que le corps soit prêt,
17:58qu'une fois les grosses chaleurs de l'été, à bien suer.
18:01C'est très important de perdre des bons minéraux au bon moment et essayer de rater également.
18:05Et quand on n'est pas prêt, c'est ce qui s'est passé pour Valentin Madouas.
18:08Il m'a confié.
18:09Moi, quand j'étais champion de France à Cassel, j'avais fait un protocole chaleur.
18:11Je m'étais bien entraîné.
18:13Hier, j'étais à 75% environ de mes capacités physiques à cause de la chaleur.
18:17Donc, c'est vraiment un élément très, très important.
18:19Même si aujourd'hui, il y aura un peu plus d'air.
18:21Les coureurs vont aller un peu plus vite, évidemment, parce qu'on est sur un circuit plutôt plat.
18:25Donc, il y aura moins de satanité de chaleur.
18:27Mais c'est vraiment un élément, une variable très, très importante à prendre en compte sur ces 4 jours de
18:31Dunkerque.
18:32Merci, Charles-Antoine.
18:3320-30%, c'est exactement la bonne fourchette, Christophe, au niveau de la perte d'efficacité.
18:38De performances pendant les chaleurs de ce genre.
18:41Valentin Madoise, puisque vous nous en parliez, Charles-Antoine, on va l'écouter.
18:44C'est l'une des attractions, évidemment, de ce peloton.
18:47Qu'est-ce qu'on peut attendre de lui aujourd'hui ?
18:48Christophe, Claire, vous nous direz ça.
18:50Mais avant cela, on l'écoute, le coureur de Groupama E.
18:54Valentin, est-ce que les organismes sont un petit peu fatigués ?
18:57Il a fait chaud hier, c'était une étape assez dure.
18:59Oui, c'est sûr, l'étape a été vraiment difficile.
19:02Du fait déjà du parcours, mais surtout de la chaleur.
19:04Ça fait deux jours qu'on a vraiment chaud, ça monte progressivement.
19:06Donc, c'est ce qui rend la course difficile.
19:10Et il y a une belle étape aujourd'hui avec beaucoup d'écarts.
19:12Donc, on va voir ce qui peut se passer.
19:14Oui, est-ce qu'il peut se passer encore quelque chose au classement général ?
19:17Sur le papier, c'est plutôt plat, mais c'est urbain, c'est technique sur le final.
19:21Oui, oui. Après, je pense qu'il n'y aura quand même pas grand-chose au classement général.
19:24C'est plus pour l'étape.
19:24Il risque d'avoir un combat entre les sprinters et l'échappé.
19:27Ça fait quelques temps que l'échappé n'est pas allé au bout.
19:29Mais c'est possible sur cette étape parce qu'on ne reprend vraiment pas de temps sur ce circuit qui
19:33est très sinueux et difficile.
19:36Ça veut dire qu'il y a des envies, des velléités d'aller devant aujourd'hui ?
19:38Oui, on n'est plus que cinq. Malheureusement, on a eu des problèmes de santé pour des coureurs.
19:42Donc, ce n'est pas la forme à 100%.
19:44Non, mais on a Mathéo qui est très fort pour le sprint.
19:47Et puis derrière, on a une belle équipe pour essayer de déjà les peler et essayer de prendre l'échappé
19:52également.
19:52Merci.
19:54Alors, Claire et Christophe, qu'est-ce qu'on peut attendre de Valentin Madouas aujourd'hui ?
19:58Il l'a dit, il y a Mathéo Milan pour le sprint, qui est le frère de Jonathan Milan, vainqueur
20:03de deux étapes sur le Tour de France l'année dernière.
20:05Donc, peut-être qu'on va se concentrer sur ça.
20:07Hier, surtout, Valentin Madouas, et c'est le directeur sportif qui nous l'a dit en prise d'antenne, Yvon
20:12Caer,
20:13ils ont essayé de travailler, il s'est mis à la planche pour Thibaut Gruel, qui était aussi dans le
20:16final.
20:18Qui est dans le top 10 du général encore.
20:19Exactement.
20:20Donc, ça, c'est aussi intéressant.
20:21Valentin, on l'a vu d'ailleurs, on l'a vu en fait quand le peloton ralentissait un peu hier
20:25dans l'étape.
20:26On a vu qu'à des moments, c'est lui qui relançait pour essayer de remettre du rythme.
20:29Donc, il est vraiment dans ce rôle-là, sur ces quatre jours de Dunkerque.
20:33Et pour l'instant, c'est un rôle qui lui va bien.
20:36Après, je ne sais pas si c'est un peu déceptif, Christophe, pour toi, de voir Valentin...
20:40Sa performance ?
20:40Non, non, pas sa performance.
20:41Ce rôle-là, est-ce qu'il aurait espéré plus pour lui ?
20:44Ne pas être dans le rôle de leader ?
20:45Alors, on espérait plus, oui, au début des quatre jours.
20:48Après, au vu de ses performances, de la chaleur et tout ça, de tout ce qu'il nous a expliqué,
20:52je trouve que c'est normal qu'il se remette dans un rôle de leader.
20:55Il y a un coureur plus performant dans son équipe.
20:57Il se met à son service.
20:58Aujourd'hui, il y a un autre objectif qui est le sprint.
21:00On a envie de créer un petit peu de mouvement parce qu'il nous parle quand même de l'échappée.
21:05Il y a peut-être aussi une échappée à mener à bien aujourd'hui.
21:07C'est arrivé sur la deuxième étape.
21:10On ne sait pas si toutes les équipes de sprinteurs vont pouvoir rouler et assumer le poids de la course
21:14aujourd'hui.
21:14Donc, il y a plusieurs objectifs.
21:15Il y a prendre l'échappée pour des coureurs loin au général comme Valentin.
21:19Et après, si ça ne fonctionne pas, il y a la perspective du sprint avec Milan qui est un coureur
21:25qui est rapide en sprint
21:26et un coureur jeune encore qu'on va découvrir.
21:28Le potentiel de Milan par rapport à son frère, qu'est-ce qu'il se dit dans le milieu du
21:31cyclisme ?
21:32Jonathan avait l'habitude de dire avant qu'il arrive dans le peloton qu'il grimpait mieux que lui déjà.
21:36Donc, voilà, ça c'est une première info.
21:38Donc, ça veut dire qu'il va moins vite.
21:39Après, c'est très…
21:41Si on décrypte un petit peu.
21:42Jonathan, Milan, on est vraiment sur le gratin aujourd'hui du sprint mondial.
21:46Donc, c'est compliqué de…
21:48Dès qu'il y a des histoires de frères, de famille dans le sport, c'est toujours sympa à évoquer.
21:52Et Mathéo a terminé 3e d'une étape de l'UAE Tour.
21:54Déjà, une course World Tour cette année.
21:56Donc, voilà, c'est vraiment des premières lancées pour…
21:59Mathéo.
22:00Mathéo.
22:00Mathéo, Milan, à surveiller.
22:02Est-ce qu'il sera dans le final pour jouer le sprint aujourd'hui sur cette dernière étape des 4
22:07jours de Dunkerque ?
22:08Vous l'avez vu, le classement général, 7 secondes seulement d'écart et d'avance pour Laurence Pity.
22:13Et il y a Erasmus Thiller qui est à 11 secondes.
22:15Et vous l'avez dit tout à l'heure, Claire, 10 secondes seront offertes aux vainqueurs d'étape du jour.
22:19Ça veut dire que le classement général peut basculer ou pas.
22:22On va d'abord écouter Antoine Lotte, coureur de Decathlon, CMACGM, sur cette possibilité de faire basculer la course aujourd
22:29'hui.
22:29Et vous nous direz ce que vous en pensez.
22:31Antoine, on vous a vu à l'attaque hier.
22:34Est-ce qu'il y a encore des possibilités aujourd'hui pour chambouler ce classement général, selon vous ?
22:39Non, je pense qu'hier, c'était vraiment la dernière occasion.
22:43Hier, ça s'était fait à la pédale et aujourd'hui, il n'y aura pas de gros coups, je
22:48pense, à jouer.
22:49Après, je pense qu'il y a pas mal de gars qui vont quand même essayer l'échapper.
22:52Je pense que le début d'étape sera assez animé.
22:54Et aussi peut-être le circuit final.
22:56Mais honnêtement, je ne vois pas de gros changements en général ce soir.
23:00Est-ce que vous pensez que l'échapper peut piéger les trains de sprinters dans ce circuit urbain de Dunkerque
23:05?
23:06Oui, on l'a vu sur la deuxième étape, l'échapper aller au bout.
23:11Aujourd'hui, j'y crois même encore plus, finalement.
23:13Après, je pense que les sprinters se sont fait avoir une fois, ils vont essayer de ne pas se faire
23:19avoir une deuxième.
23:21Mais non, je pense qu'avec ce circuit final, le peloton va être vraiment nerveux.
23:27Et au final, il n'y aura pas une équipe qui va vraiment contrôler.
23:29Et je pense que l'échapper, il faut jouer sur ça.
23:31Après, on verra comment ça se passe.
23:34Charles-Antoine, vous qui étiez au cœur du peloton et au milieu des coureurs avant le départ.
23:40Votre, allez, pas pronostic, mais ce qui se dit le plus sur ce final
23:45et cette possibilité de faire basculer le classement général aujourd'hui.
23:51Il y a des réelles envies.
23:52Il y a beaucoup d'équipes qui n'ont pas encore gagné aujourd'hui,
23:56mais qui n'ont pas gagné sur ces quatre jours de Dunkerque.
23:58Donc, ils ont énormément d'envie.
24:00On sait que le classement général, peut-être qu'il sera figé.
24:03Mais en tout cas, ce circuit, c'est le terrain parfait pour essayer de piéger des trains de sprinters.
24:09Il n'y a plus beaucoup d'équipiers.
24:11On a vu une équipe Red Bull Bora de Lorenz Pitti en difficulté hier, dès que ça montait.
24:15Aujourd'hui, ils sont peut-être affaiblis.
24:17On est à la fin d'une semaine de course.
24:19Il y a eu cinq jours de course si on compte la classique mardi.
24:24Donc, énormément, les organismes commencent à se faire ressentir de tous ces efforts.
24:27Donc, oui, évidemment qu'il y a des envies pour beaucoup d'équipes qui ont peut-être un sprinter dans
24:32leur rang.
24:33Mais on pense notamment à l'équipe Groupama.
24:35Vous en avez fait le catalogue il y a quelques instants.
24:38C'est une équipe qui est très intéressante à ce niveau-là, puisqu'ils sont Thibaut Coel et Valentin Madouas,
24:42qui sont des garçons qui peuvent attaquer très facilement dans un circuit urbain.
24:47Charles-Antoine, vous êtes où, là ?
24:49Parce que vous vous baladez depuis tout à l'heure.
24:51Vous ne nous auriez pas escroqué.
24:52Vous n'êtes bien pas loin de l'arrivée à Dunkerque.
24:55Vous n'avez pas fait une pause en chemin.
25:01Regardez, je suis juste sur la ligne d'arrivée.
25:03Alors moi, j'avoue que je triche un peu parce que je me mets un petit peu à l'ombre
25:05depuis tout à l'heure.
25:06Mais ça vous fait vraiment chiant.
25:07Mais là, on a depuis tout à l'heure, comme je vous ai dit, il y a une cyclo.
25:10Donc, il y a énormément de pouvoirs amateurs qui passent en porte, qui n'ont pas fini.
25:13Il y a la voiture balai qui ne va pas tarder.
25:14Mais regardez, il y a déjà beaucoup de monde, mais Saoud, on n'est pas encore au premier passage des
25:18professionnels.
25:19Il y a déjà beaucoup de monde dans le centre-ville de Dunkerque qui attend évidemment les coureurs.
25:24Et vous verrez tout à l'heure, sur le front de mer, les images magnifiques des gens qui sont sur
25:27la plage,
25:28qui vont, à n'en pas douter, rejoindre la route.
25:31Ils lancent le front de mer pour rejoindre et pour observer et profiter du spectacle de cette région de Dunkerque.
25:37Magnifique.
25:38Vous vous rendez compte, il nous parle de la chaleur depuis tout à l'heure et lui, il est à
25:40l'ombre.
25:40Bravo, Charles-Antoine.
25:42Vous pourriez être un peu solidaires des coureurs, au moins pendant que vous nous parlez de la chaleur.
25:48On vous laisse filer vers le public et on vous retrouve dans quelques instants, Charles-Antoine.
25:51On va apercevoir le classement général et Claire, Christophe, allez, votre point de vue sur le classement général.
25:58Est-ce que ça peut basculer ou pas tout à l'heure ?
26:02Qu'est-ce qui peut le faire basculer ?
26:04Moi, je dirais que c'est 50-50.
26:06Franchement, je pense que ça va être compliqué de contrôler l'échappée.
26:10Je pense qu'il va y avoir des attaques sur le circuit final.
26:12Tous les ans, en fait, ce circuit de Dunkerque.
26:15C'est comme les Champs-Elysées où on essaye d'aller, de s'échapper, de partir.
26:18Il y a toujours une échappée qui se constitue à l'avant.
26:20Et surtout, le final est tellement technique, ça roule tellement vite dans les rues de Dunkerque qu'on ne se
26:26retrouve jamais avec un peloton massif à l'arrivée.
26:28On a 30, 40, 50 coureurs au sprint.
26:30Donc, il y a des cassures sur le final, c'est technique, il y a des possibilités d'attaquer.
26:35Je pense qu'il n'y a pas beaucoup d'équipes qui sont encore en capacité de pouvoir gérer les
26:37échappées.
26:38Et notamment, cette équipe Red Bull-Bora-Helsgrohe, de ce que j'ai vu hier, de ce que Claire m
26:42'en a fait comme résumé aussi ce matin,
26:45ils étaient en difficulté hier.
26:46Donc, Lorraine Spiti se retrouve très vite essolée quand c'est dur, quand ça roule vite.
26:50Donc ça, les adversaires, ils l'ont vu.
26:52Sinon, on l'a vu, les autres, ils l'ont vu aussi.
26:53Donc, voilà, je pense qu'il faut essayer.
26:55En tout cas, il n'y a rien à perdre aujourd'hui pour les adversaires de Lorraine Spiti.
26:58Et vous faites bien de faire confiance à Claire sur le résumé.
27:02Claire, en quelques secondes, le scénario le plus probable ?
27:06Je pense aussi qu'il y aura des attaques dans le circuit final.
27:09En effet, ça va être compliqué pour Piti.
27:11Est-ce qu'on va tout mettre pour Piti ou est-ce qu'on va jouer pour Meos aussi pour
27:14le sprint ?
27:16On va voir ça dans quelques instants.
27:17Attention, quand on veut jouer deux cartes comme ça, ça finit mal.
27:20Il faut juste mettre une pièce et on le relance.
27:22On va remettre une pièce juste après une courte pause.
27:25Vraiment, moins de cinq minutes et on est ensemble pour évoquer le classement général de ces quatre jours de Dunkerque.
27:32Et Charles-Antoine va se rapprocher du public pour partager cette belle, belle fête populaire autour du cyclisme.
27:37A tout de suite.
27:57Bienvenue à vous si vous nous rejoignez Dunkerque vos accueils pour une grande fête populaire du cyclisme.
28:01La dernière étape des quatre jours, cette course historique qui fait partie du calendrier depuis les années 50
28:06et qu'on est heureux de diffuser pour la première fois sur la chaîne.
28:09La dernière étape, le classement général qui va se jouer puisque l'écart est infime avant cette dernière étape.
28:16Sept secondes sur le deuxième et onze secondes entre le premier et le troisième.
28:20Claire et Christophe toujours en place évidemment.
28:22Charles-Antoine sur place, on va aller le retrouver auprès du public dans quelques instants également.
28:27Revoyons ensemble le parcours de cette dernière étape.
28:30Christophe, ça nous emmènera jusqu'à Dunkerque où un circuit attend les cours.
28:35Oui, Saint-Omer, Dunkerque aujourd'hui pour cette dernière étape, une étape plutôt plane sur le papier.
28:41On va aller se diriger vers l'est là au départ.
28:44On aura pas mal de planes à découvert donc il faudra s'en méfier.
28:47Il va y avoir deux Grands Prix de la montagne mais ils vont être un peu anecdotiques.
28:51On sera un peu dans le ventre mou de l'étape, il ne devrait pas se passer grand-chose.
28:55Et ensuite on va reprendre la direction de l'ouest pour revenir vers Dunkerque.
28:59On va repasser deux sprints intermédiaires.
29:01Il y en a un qui est à 89 km de l'arrivée, l'autre à 67 km de l
29:05'arrivée.
29:06Et juste après ce troisième sprint intermédiaire, on va commencer la boucle finale qui fait 8,5 km dans les
29:12rues de Dunkerque.
29:13La boucle finale sera effectuée huit fois pour les coureurs.
29:17Huit fois 8,5 km.
29:18Huit fois 8,5 km et on le voit très très technique.
29:21On est en ville tout le temps donc il va falloir faire attention.
29:25Et puis ça roule souvent très très vite et puis on a un très beau passage sur le front de
29:28mer.
29:28Le front de mer, on guettera ce paysage magnifique effectivement.
29:31Voici le maillot rose de leader Laurence Pity de Red Bull Bora-Hansgrohe.
29:38Hier après la quatrième étape donc.
29:41Une quatrième étape qui l'a énormément bousculée Claire.
29:44C'est ce qui nous fait penser qu'un scénario improbable aujourd'hui peut arriver.
29:49Enfin un scénario rocambolesque avec normalement Laurence Pity 7 secondes et 11 secondes d'avance sur ce circuit-là.
29:55S'il est bien armé, ça devrait passer. Mais vu ses difficultés hier, il y a un doute.
29:59En fait, cette équipe Red Bull Bora-Hansgrohe n'arrive pas à contrôler ou contrôle en début de course.
30:05Et puis au bout d'un moment, elle se fait déborder.
30:07C'était déjà le cas sur l'étape des pavés de Wallers-Arenberg vendredi.
30:11Et c'était aussi le cas hier en effet.
30:13On a même vu vendredi, on s'en souvient, qu'il a dû faire une jonction.
30:16En fait, on a appris derrière qu'il avait eu deux crevaisons dont une à un mauvais moment.
30:19Mais il a dû refaire une jonction épaulée par Callum Thornley qui était aux avant-postes.
30:24Et hier, même scénario.
30:26En fait, on l'a même vu retravailler en tête justement de certains groupes pour essayer de revenir, réduire l
30:31'écart au fur et à mesure.
30:32Donc il a fait énormément d'efforts.
30:34Honnêtement, à un moment avec Charles-Antoine, on s'est même dit qu'il est battu quasiment.
30:37Ça va être très dur pour lui de garder le maillot.
30:39Et ce qui est dingue, c'est qu'il y avait deux secondes d'avance pour Pity sur Thieler au
30:45classement général.
30:46Thieler en maillot vert clair ici au classement général hier.
30:49Et finalement, maintenant, il y en a onze.
30:51Donc la bonne opération, elle est faite par celui qui a été le plus en difficulté, dont l'équipe a
30:56été la plus contrariée tout au long de cette étape.
30:58Et il faut aussi ajouter, donc on a dit qu'on avait Jordi Meus dans cette étape, donc voir ce
31:02qu'on va faire aussi.
31:03Est-ce que finalement, on va éviter d'avoir cette deuxième carte avec ce sprinter rapide qui est Jordi Meus,
31:08le sprinter belge.
31:09On va former tout un train avec Danny Van Poppel, etc.
31:12Ou est-ce qu'on va décider justement d'être aussi sur lui à un moment ?
31:17Est-ce que, voilà, quelle stratégie on va adopter ?
31:19Il faut aussi dire qu'on a perdu un coureur du côté de la Red Bull, Boransgrohe, Arne Marit a
31:24abandonné.
31:24Donc il y a un coureur de moins.
31:27L'autre argument en faveur de Lorenz Pity, Messaoud, c'est qu'hier on l'a vu être en difficulté,
31:33mais surtout sur des étapes difficiles finalement.
31:35Enfin, ce n'est même pas lui qui était en difficulté, en fait, c'est son équipe.
31:38On l'a vu très, très fort sur l'étape de l'an.
31:40C'était mercredi quand il est parti chercher la première étape.
31:43Aujourd'hui, il n'y a pas de difficulté répertoriée, en fait.
31:45Il n'y a pas de montée.
31:46Donc ce qu'on peut faire, c'est essayer de piéger cette équipe.
31:49Mais le train des sprints, cette équipe, c'est quand même vraiment faire.
31:53Donc ça va quand même être un peu plus dur, je pense, malgré tout, de les piéger aujourd'hui.
31:57Christophe, souvent seul, Lorenz Pity, mais sur une étape spéciale avec un circuit
32:02et donc une arrivée supposée au sprint.
32:05Ça veut dire que le coup double peut réussir à Red Bull, Bora-Anse-Greux ?
32:10Le coup double, ça dépend.
32:11Enfin, pour lui, oui.
32:12Après, pour moi, privilégier la carte Jordi Meus aujourd'hui, c'est quand même prendre un risque.
32:16Ce que je veux dire par là, c'est que…
32:18S'ils emmènent Jordi Meus, s'ils jouent cette carte-là, et que Pity suit tranquillement derrière,
32:23on ne peut pas faire les deux ?
32:24Oui, oui, ça c'est du tableau noir, ça c'est nous en plateau, c'est très facile.
32:29Dans le car ou dans le bus ?
32:31Je pense qu'on s'est fait un petit peu peur hier.
32:33Je pense qu'on s'est fait un petit peu peur.
32:35Aujourd'hui, le scénario idéal pour l'équipe Red Bull, Bora-Anse-Greux,
32:38c'est de mettre une échappée devant, de filtrer et d'avoir que des coureurs loin au classement général
32:42et de les laisser se disputer la victoire.
32:45Moi, je serais directeur sportif de la Red Bull, Bora-Anse-Greux,
32:49c'est ce que je privilégierais comme scénario,
32:51et surtout, je ne roulerais pas pour privilégier une arrivée au sprint.
32:55Parce que privilégier une arrivée au sprint, ça veut dire que tout le monde arrive pour la gang,
32:59donc potentiellement, on peut avoir Rasmus Thieler ou autre,
33:02qui va prendre des bonifications.
33:0410 secondes pour le vainqueur.
33:06On ne sait jamais ce qui peut se passer sur un final.
33:09Pour moi, la solution la plus sécure, c'est de laisser partir une échappée
33:13et de ne pas s'en occuper, à voir les autres équipes, ce qu'elles vont faire.
33:17Mais la Red Bull, Bora-Anse-Greux, son scénario idéal, ce serait ça.
33:20Surtout au vu des images qu'on a vues hier.
33:23Franchement, hier, on s'est fait très peur.
33:24Claire l'a dit, Charles-Antoine l'a dit aussi au commentaire.
33:28Hier, à un moment donné, on a cru qu'il avait tout perdu.
33:30Donc lui aussi, il y a pensé, c'est sûr.
33:32Oui, c'est sûr. Il le disait d'ailleurs ce matin également.
33:35On va l'écouter, Claire, au micro de Charles-Antoine ce matin.
33:38Laurence Pity.
33:42Laurence, comment avez-vous réussi à garder votre maillot de leader hier ?
33:50J'ai vraiment dû gérer mes efforts.
33:53Ce n'était vraiment pas une étape facile.
33:55L'équipe a fait un bon boulot pour contrôler la course.
33:58Mais dans le dernier tour, j'étais tout seul.
34:01Donc j'ai dû me débrouiller.
34:03Mais je suis content car j'ai limité les dégâts par rapport aux gars de devant.
34:08Et j'ai réussi à garder le maillot.
34:10Donc je suis content.
34:12Est-ce que vous avez eu peur de le perdre ?
34:15Oui, bien sûr.
34:18Quand j'étais tout seul et que je me faisais attaquer,
34:20je me disais que ça allait être très dur de garder le maillot.
34:23Mais je savais aussi qu'il fallait que je les maintienne à 30 secondes
34:25et que je monte en avant dans la dernière bosse.
34:28C'est ce que j'ai fait.
34:30Donc oui, j'ai eu peur de perdre le maillot, mais je l'ai encore.
34:35Est-ce que vous vous attendez encore à subir des attaques aujourd'hui ?
34:41Bien sûr, c'est le dernier jour.
34:42Plus personne n'a rien à perdre.
34:44Donc tout le monde va essayer de me battre.
34:46Mais j'ai tenu ces derniers jours et on a une équipe solide.
34:49Donc je suis capable de le faire.
34:54Équipe solide, dit-il, Claire.
34:56C'est de l'optimisme, ça.
34:57Il voulait qu'il soit pessimiste.
34:59Petit discours optimiste.
35:01Disco de leader.
35:02C'est ça, c'est un discours de leader.
35:05Et puis Claire l'a bien dit.
35:06Aujourd'hui, le parcours est quand même plus simple.
35:07Hier, c'était extrêmement dur.
35:10C'est vrai qu'ils ont une équipe sur le papier un peu mieux armée
35:12pour gérer la course aujourd'hui.
35:13Et il y a aussi un autre truc qui est intéressant dans ce qu'il dit.
35:16C'est le seul à envisager qu'il soit attaqué, en fait, dans le final.
35:19Tous les coureurs qu'on a eu avant en interview,
35:21ils disent oui, l'échappé peut faire quelque chose et tout.
35:23Mais tout le monde parle plutôt de la victoire d'étape.
35:26Lui, il se dit oui, c'est vrai.
35:27Attention, on peut encore m'attaquer.
35:28Donc voilà, ça dit aussi beaucoup de ce qu'on est en train de penser, à mon avis, dans le
35:32peloton.
35:32Et dernière chose, mais Saoud, quand même ce que fait hier Lorenz Pitti,
35:36on est en train...
35:37Et en fait, il est arrivé dans cette équipe Red Bull-Boransgrohe l'année dernière
35:40avec beaucoup d'attentes.
35:42On avait beaucoup d'attentes autour de lui.
35:44Finalement, les résultats n'ont pas été à la hauteur de ce qu'on avait vu,
35:47notamment chez la groupama FDJ avant, puisqu'il était dans cette formation.
35:50Et là, quelque chose est en train de se passer.
35:52Il a gagné dimanche en Allemagne, déjà, avant d'arriver.
35:55Il est en train de faire une semaine absolument exceptionnelle.
35:57Et d'aller en plus sauver ce maillot rose
35:59et peut-être sauver le classement général hier seul,
36:02en étant très très fort dans les étapes les plus difficiles,
36:05je pense que ça dit quelque chose du type de coureur
36:07que Lorenz Pitti est en train de redevenir.
36:10Un tout petit mot là-dessus, d'ailleurs, Christophe.
36:12On gagne le respect de son équipe et de ses équipiers
36:15sur ce genre de journée quand on est supposé être un leader ?
36:18Complètement.
36:19Hier, moi, je vous ai dit, moi j'ai regardé les 25 km sur,
36:22je les ai regardés avant des petits bouts,
36:24mais sur les 25 km, il est tout seul.
36:26Effectivement, il nous l'a dit en interview,
36:27il se fait attaquer de partout et il a réussi à gérer quand même.
36:30Ça montre déjà le sang-froid qu'il a,
36:33le fait de ne pas s'énerver.
36:34Et surtout qu'il est très fort.
36:36On avait une image tout à l'heure,
36:37à 4 km de l'arrivée de l'étape d'hier,
36:40il est encore en train d'emmener devant.
36:42En fait, quand on se met devant et qu'on roule comme ça,
36:45c'est pour maintenir un écart avec ceux qui nous viennent de nous attaquer.
36:48Il nous l'a expliqué, il ne voulait pas avoir plus de 30 secondes de retard.
36:51Et ça, c'est la victoire sur la première étape.
36:53Voilà, on l'a vu sur la première étape.
36:55C'est très très fort, très à l'aise au sprint
36:57et très lucide, surtout dans son sprint.
36:59Mais quand on se met devant comme ça pour emmener,
37:01alors qu'on n'a plus d'équipiers,
37:02c'est aussi pour démoraliser ses adversaires
37:04et leur montrer qu'on est là et qu'on est présent,
37:06que c'est nous le patron et qu'on ne se sent pas du tout en danger.
37:10Alors qu'on sait très bien que dans sa tête,
37:12il y pense au fait de perdre son maillot.
37:14Donc non, non.
37:15Effectivement, là, il est en train de s'affirmer comme un grand coureur,
37:19même un coureur de course par étape sur ce type de parcours.
37:22Et surtout, au sein de cette équipe Red Bull-Borel-Groheu,
37:25aujourd'hui, on devrait voir des équipiers qui vont se mettre à 300% pour lui.
37:29Au vu de ce qu'il a fait hier,
37:30sans qu'il puisse vraiment l'aider sur toute la partie finale,
37:34aujourd'hui, on se doit de lui rendre absolument ce qu'il a fait hier.
37:36On ne peut pas se permettre aujourd'hui de perdre le maillot pour une, deux secondes
37:39parce qu'on fait une erreur de stratégie,
37:41parce qu'il manque un équipier sur le final et tout ça.
37:43Donc oui, aujourd'hui, on va se dépouiller à fond pour lui.
37:45Il n'a jamais gagné de course par étape, Lorenzo.
37:47Ah, ce serait donc une grande première pour lui.
37:50Et c'est un coureur, c'est l'avantage aussi de ses courses,
37:51de découvrir sous une autre facette ces coureurs-là.
37:56Laurence Pity, Red Bull, Borat-Groheu,
37:58un nom évidemment à retenir pour l'avenir.
38:00Il est en train de prouver la ferveur populaire,
38:03on vous en parle depuis le début de la journée,
38:04du côté de Dunkerque pour l'arrivée de ces quatre jours de Dunkerque.
38:08Eh bien, regardez, Charles-Antoine Nora qui vous emmène auprès du public.
38:19Voilà, beaucoup de monde présent très tôt pour vivre cette arrière.
38:23La caravane publicitaire aussi.
38:24Aussi, c'était évidemment un grand classique.
38:26La petite caravane publicitaire qui distribue des goodies aux gens.
38:30Les gens adorent ça.
38:31Regardez, tout le monde réclame son petit tee-shirt rouge avec la fameuse vache dessus.
38:37Et Christophe, c'est intéressant de raconter votre expérience aussi,
38:39parce que vous avez gagné l'Alpe d'Huez, vous l'avez monté encore hier.
38:44Pour ceux qui nous rejoignent, vous avez regardé les 25 derniers kilomètres de l'étape d'hier,
38:47parce que sinon vous étiez occupé à monter l'Alpe d'Huez, ce qui n'est pas rien.
38:51Et pendant les grandes courses, notamment le Tour de France, vous faites partie de l'organisation,
38:55vous conduisez des invités par exemple.
38:58Qu'est-ce qui vous marque dans l'attente du public, dans la manière de vivre ces journées-là ?
39:03Parce qu'on est là très très tôt pour voir passer les coureurs, parfois de manière tellement furtive.
39:08Il y a des études qui sont faites.
39:09La moyenne d'attente d'un spectateur sur le banc de la route au Tour de France, c'est 5
39:13heures.
39:13Imaginez, la caravane passe à peu près entre...
39:16Alors au départ de l'étape, elle est 2h30 avant le départ des coureurs.
39:20Sur la fin de l'étape, elle est plus 1h30 voire 1h avant.
39:23Mais les gens arrivent très très tôt sur le banc de la route.
39:27Les gens arrivent, on le voit partout, mais avec leur table, leur glaciaire.
39:31Ils sont là pour passer toute la journée, ils sont là pour passer un vrai moment.
39:34Et toute cette caravane publicitaire fait partie bien sûr de l'événement.
39:38Pareil, dans les études, je crois qu'il y a plus de 50% des gens,
39:41notamment au Tour de France, qui viennent pour d'abord voir la caravane publicitaire
39:45et pour récupérer un goodies.
39:46Donc voilà, la caravane publicitaire, c'est 160 véhicules.
39:50Je crois qu'il y en a encore un petit peu plus cette année.
39:52Il y a vraiment une vraie ferveur autour de cette caravane publicitaire.
39:57Et les gens viennent pour ça et aussi pour la course, bien entendu.
40:00Mais ça fait partie du package global de passer une journée sur le banc de la route.
40:05Et les 4 jours de Dunkerque, et notamment avec le circuit final
40:07où les coureurs sont, du coup, pendant une heure, une heure et demie devant le public,
40:12sont en train de prendre aussi ce chemin-là.
40:14On arrive à faire venir du monde longtemps sur le bord de la route.
40:17Et ça, c'est marquant.
40:19Il n'y a que dans le vélo qu'on voit ça, où on se déplace.
40:23On vient sur le bord de la route, on mange, on a son petit coup à boire,
40:26on fait son petit sandwich et puis on attend la caravane et les coureurs.
40:29Il faisait un clapping, là.
40:30C'était prêt, toi ?
40:32Vous avez eu droit à un clapping pendant que vous montiez des colles ?
40:36Non, moi, j'ai gagné des courses, mais je n'étais pas aussi facile que ça
40:40pour faire des clappings dans les montées.
40:43L'Alpe d'Huez que vous avez remportée, vous faites partie des 4 coureurs français
40:46seulement dans l'histoire à avoir remporté l'Alpe d'Huez.
40:48Et on le précise encore, Christophe, la grande fête populaire, point 1 final.
40:53Claire, pour ceux qui nous rejoignent, on va prendre le temps de revoir le classement général
40:57pour resituer les enjeux de cette dernière étape des 4 jours de Dunkerque.
41:01Le leader, Laurence Petit, qui a de l'avance, mais est-ce que ce sera suffisant ?
41:05Revoyons ensemble le classement général.
41:07Alors, Laurence Petit, qui a de l'avance sur le vainqueur de l'étape d'hier,
41:11Nathanael Tesfatsun, qui est pointé à 7 secondes.
41:14Ce n'est pas vraiment le profil qu'on attend.
41:15Tesfatsun, aujourd'hui, a d'autres cartes en plus au sein de la Movistar.
41:19Rasmus Thiller, lui, il est à 11 secondes.
41:21C'est le troisième du classement général pour l'instant sur le podium.
41:23Attention à ce coureur, bien sûr.
41:25Et puis, derrière, il y a quand même pas mal de coureurs qui sont, vous le voyez,
41:29entre la quatrième et un petit peu plus loin encore,
41:32entre, allez, 14 secondes, 11 secondes, et puis jusqu'à 40, 50 secondes.
41:38On peut se dire que peut-être qu'on a un deuxième coup à tenter dans ces cas-là.
41:41On pense à Thibaut Gruel, bien sûr, du côté de la groupe AMAFDJ,
41:44à Sam Maisonob, qui va porter le maillot blanc sur les épaules tout à l'heure.
41:47Ce n'est pas le meilleur jeune, c'est Laurence Petit, le meilleur jeune,
41:48mais c'est lui qui l'aura sur les épaules.
41:50Léoui Saski, également, qui est pour l'instant battu avec cette formation NSN.
41:54Donc voilà, il y a encore tout un groupe de coureurs qui peut tenter
41:57d'aller essayer de faire des premières vagues pour des jouets Petit.
42:02La dernière étape de ces quatre jours de Dunkerque.
42:04On attend les premières images des coureurs en direct.
42:06Vous connaissez le principe.
42:07On attend toujours ces images-là, comme lors de chaque début de journée
42:11sur les courses cyclistes.
42:13On surveille ça et évidemment, on va y aller avec Claire et Christophe.
42:17D'ailleurs, vous allez pouvoir vous mettre en place dans un instant, Claire et Christophe.
42:20Sauf le temps de vous faire gagner, vous le savez, cette semaine, la somme de 1 000 euros.
42:24Alors voici la question du jour.
42:26Quelle équipe nordiste a remporté la Coupe de France de football vendredi,
42:30puisqu'on est dans le Nord avec ces quatre jours de Dunkerque ?
42:321, le Racing Club de Lens.
42:342, l'OGC Nice.
42:35Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21.
42:381 ou 2 au 7-10-21.
42:40Quelle équipe nordiste a remporté la Coupe de France vendredi soir ?
42:441 ou 2 au 7-10-21.
42:45Bonne chance à vous.
42:46Le tirage au sort lundi pour remporter ces 1 000 euros.
42:50On en profite également pour vous donner rendez-vous pour le Tour de Suisse.
42:52Ce sera l'événement évidemment au mois de juin avec du 17 au 21 juin Tadej Pogacar
42:58qui sera là tous les jours à suivre à partir de 15h35.
43:02Le Tour de Suisse avec Pogacar qui a choisi cette course pour préparer le Tour de France.
43:07Oui Claire ?
43:08Il y aura le Tour de Suisse féminin également qu'on va suivre exactement dans la même foulée.
43:11Format raccourci sur le Tour de Suisse désormais.
43:13Donc on aura une très très belle start list aussi.
43:15C'est vraiment une des courses emblématiques du cyclisme féminin pour le Tour de Suisse.
43:19Et puis les boucles de la Mayenne.
43:20Ah oui ça c'est le week-end prochain.
43:21À partir de vendredi prochain.
43:22Vendredi, samedi, dimanche qu'on suivra en effet à 14h avec Benoît Cosmefroy
43:25qui a décidé de venir encore sur la chaîne.
43:27Magnifique !
43:2914h pour les rendez-vous des boucles de la Mayenne.
43:31Ça c'est le signal qu'il faut aller se mettre en place Claire Christophe.
43:33Et on se retrouve juste après une courte pause pour retrouver les coureurs en direct
43:37pour cette dernière étape des 4 jours de Dunkerque.
43:39A TX City.
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