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  • il y a 16 heures
Chimère, restaurant branché de Saint-Étienne, ferme depuis fin février à cause de désordres structurels.


L'école du Paillon à Saint-Étienne alerte sur la suppression d'une classe, risquant de dégrader les conditions d'apprentissage.


Aucun train ne circule entre Saint-Étienne et Givors du 22 mai 22h au 26 mai matin pour modernisation des infrastructures.


Saint-Étienne lance une mutuelle communale en 2027 pour lutter contre le renoncement aux soins.

Villars relance son dispositif d'achat groupé d'énergie pour aider les habitants face à la hausse des prix.


La Croix-Rouge organise ses Journées nationales du 23 au 30 mai pour collecter des dons et sensibiliser le public.


Un piège à moustiques écologique a été inventé à Saint-Just-Saint-Rambert, sans produits chimiques.


Les supporters de l'OGC Nice interdits de déplacement à Saint-Étienne pour le barrage aller contre l'ASSE.


280 élèves de l'école Rosa Parks montent un spectacle de 1h30 sur la parole et la différence au théâtre Jean Dasté.

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00:15Un coup dur pour un restaurant stéphanois, Chimère doit fermer ses portes à cause d'un sinistre structurel.
00:21Hugo et Loïc, ces jeunes créateurs, se battent pour sauver leur commerce et leur emploi.
00:26Vous découvrirez leur histoire.
00:28Une mutuelle communale solidaire à Saint-Etienne, c'est pour bientôt.
00:33Objectif, négocier des tarifs de groupe pour protéger les stéphanois les plus fragiles.
00:38Tous les détails dans un instant.
00:39Et puis un moyen aussi de faire baisser sa facture d'énergie, l'achat groupé.
00:44Villars propose cette offre jusqu'au 31 mai.
00:47Plus vous êtes nombreux, plus les prix des fournisseurs sont moins chers.
00:51Vous le verrez.
00:53Bienvenue dans cette édition.
00:54Je suis ravi de vous retrouver pour faire le point sur l'actualité de la Loire.
00:59C'était l'un des restaurants les plus en vue du centre-ville stéphanois qui a brutalement fermé ses portes.
01:05Chimère, rue des Fossés est à l'arrêt depuis fin février après la découverte de graves désordres structurels dans l
01:14'immeuble.
01:14Trois mois plus tard, ces gérants sont toujours sans solution et l'avenir de l'établissement reste très incertain.
01:21Reportage sur place d'Alexandre Crouzet.
01:25Véritable pépi du centre-ville stéphanois.
01:27Chimère ferme brutalement le 23 février.
01:29A l'origine, une simple intervention sur un escalier instable.
01:33Mais derrière une cloison, les équipes découvrent une pièce inconnue et des caves humides
01:36où un champignon fragilise les structures en bois.
01:38Un bureau d'études est mandaté.
01:40Le diagnostic est sans appel.
01:41Plancher, fragiliser, fermeture immédiate.
01:44Depuis, les gérants sont à l'arrêt sans assurance pour couvrir les pertes.
01:47Alors du coup, l'activité est au point mort, bien sûr.
01:51Donc ça fait plus de trois mois maintenant qu'on ne peut plus travailler.
01:56Les travaux, nous, on n'a pas la main mise dessus parce qu'on est locataire ici.
02:00Mais comme on peut le voir ici, ça a été détruit en grande partie, en tout cas tous les endroits
02:06qui posaient problème.
02:08Mais notre problématique actuelle pour nous, c'est qu'on n'a plus de rentrée d'argent.
02:12On était un restaurant relativement jeune puisqu'on avait à peine trois ans à l'époque.
02:18Et on a toujours des crédits qui courent, bien sûr, au début d'activité, des charges des salariés à payer,
02:24mine de rien.
02:25Ce n'est pas facile de les licencier comme ça du jour au lendemain.
02:30On n'a pas de visibilité sur notre réouverture.
02:32On ne sait pas quand on pourra réouvrir.
02:34Et nous, en attendant, nos charges courent.
02:37Et c'est pour ça qu'on a fait tout un tas de démarches aujourd'hui pour essayer de se
02:42sortir de cette situation.
02:43Face à cette situation, une cagnotte de soutien est lancée pour faire face aux frais juridiques.
02:47Habitat et Métropole, propriétaire des murs, évoquent une situation complexe et engage des travaux d'assainissement.
02:52Si les logements au-dessus ne présentent aucun risque, le rez-de-chaussée ne peut rouvrir à court terme.
02:56Sur ce site-là, on ne voit pas comment ça peut être remis en route rapidement.
03:02Il y a des investissements sur lesquels il faut qu'on discute avec eux et qu'on voit comment on
03:06peut travailler pour la suite.
03:08Ils nous ont fait part de leur souhait de résilier le bail.
03:12Et donc, on est en train de discuter sur l'accompagnement de cette situation-là.
03:18Après, il y a peut-être des cellules vacantes aujourd'hui.
03:20Il y a des dispositifs qui existent au niveau de la ville de Saint-Etienne de soutien au commerce de
03:26pieds d'immeubles.
03:28Donc, peut-être que de ce côté-là, ils trouveront des solutions.
03:30En tout cas, nous, on fera tout ce qu'on peut faire pour les accompagner et les aider à trouver
03:35une solution.
03:36L'avenir de Chimère est depuis incertain.
03:37Sans solution rapide, l'entreprise est menacée.
03:39Le restaurant devra sans doute envisager une relocalisation à Saint-Etienne pour perdurer.
03:44Une nouvelle école alerte sur sa situation, celle du Payon à Saint-Etienne.
03:49Cet établissement REP, déjà en tension, accueille des élèves en situation de handicap allophones ou issus de familles précaires
03:57et bénéficierait déjà d'un accompagnement fragile.
04:01Supprimer une classe risquerait de faire exploser les effectifs et de dégrader les conditions d'apprentissage, selon les parents d
04:08'élèves.
04:09Parmi eux, Chloé a répondu aux questions d'Edmond Jourdan.
04:12Cette école, c'est une école qui est en zone REP, où il y a des enfants qui ont souvent
04:20des difficultés, qui ont besoin de plus de temps.
04:25C'est un public fragile et qui avait déjà eu une ouverture de classe, pourtant, l'année dernière.
04:31J'étais très enjouée de me dire qu'il y a eu une ouverture de classe, des classes dédoublées, peu
04:36d'effectifs.
04:36Les enfants pourraient être bien concentrés pour apprendre.
04:39Très bonnes nouvelles.
04:41Donc, on était choqués d'apprendre.
04:44Il y a très peu de temps que l'inspection académique, c'est ça, je ne sais pas qui décide,
04:49allait supprimer une classe qui, pourtant, venait d'être ouverte.
04:52Donc, voilà, c'est une incompréhension totale et une colère de tous les parents.
04:57On ne comprend pas.
04:58Les enfants ont besoin de rester dans des conditions optimales qu'ils avaient réussi à obtenir.
05:04Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, on a appelé tous les parents à manifester.
05:08On vous rappelle aussi ce week-end de faire attention si vous prenez le train en direction de Lyon.
05:14Aucune rame ne va circuler entre Saint-Etienne et Givor.
05:17Ça commence à partir de ce vendredi à 22h jusqu'au 26 mai au matin.
05:23Des bus de substitution sont mis en place.
05:26L'objectif est de moderniser les infrastructures ferroviaires.
05:30À Saint-Etienne, la ville veut lutter contre le renoncement aux soins liés aux difficultés financières.
05:37Pour cela, une mutuelle communale devrait voir le jour au début de l'année 2027.
05:42Cette offre propose une complémentaire santé à tarifs plus accessibles pour les habitants.
05:48Avant son lancement, la ville effectue une analyse des besoins auprès des Stéphanois.
05:53Johan César, adjoint à l'Action Sociale, nous en dit plus au micro des Montjordans.
05:591er janvier 2027, en tout cas au début de l'année 2027, on puisse lancer une mutuelle communale solidaire.
06:04Permettre à des gens à la fois de gagner en pouvoir d'achat, de négocier un meilleur tarif de cotisation
06:09à une mutuelle,
06:11d'améliorer en tout cas les couvertures médicales, mais aussi d'avoir, on l'espère, une mutuelle qui soit présente
06:16sur le territoire stéphanois.
06:18Il y a trois publics qui sont prioritairement visés, les étudiants qui n'ont pas leur mutuelle employeur,
06:23et même les étudiants qui étudient à Saint-Etienne sans forcément y habiter.
06:26Pareil pour les commerçants, artisans, indépendants qui travaillent à Saint-Etienne et qui n'ont pas de mutuelle.
06:32Et aussi les retraités, les seniors, qui ont parfois des mutuelles qui peuvent coûter 200, 250 euros par mois.
06:39Donc si on arrive à bien négocier avec une mutuelle, de pouvoir baisser 10, 20% du prix,
06:44et ça peut avoir un gain en pouvoir d'achat pour ces personnes de 200 euros par an.
06:48Allez, restez avec nous pour découvrir un piège à moustiques ligériens.
06:52Un piège écologique à mettre en place dans son jardin, et ce, sans produits chimiques, nocifs pour la santé.
07:01À Villars, face à la hausse des prix de l'énergie, la mairie relance son dispositif d'achat groupé.
07:07Et objectif, permettre aux habitants de réduire leurs factures grâce à des offres négociées collectivement.
07:13Une offre qui a séduit 5% des villardés l'année dernière.
07:17Plus d'explications dans ce reportage.
07:20Sylviane a l'habitude de faire des économies.
07:23Chaque année, tout y passe, mutuel, forfait téléphonique.
07:26Et cette fois, c'est au tour du fournisseur d'énergie.
07:29Cette retraitée espère réduire sa facture de gaz et d'électricité grâce à l'achat groupé.
07:35Là, on me propose quelque chose peut-être de moins cher.
07:38Si je gagne 10 euros, je gagne 10 euros.
07:40Par mois, ça me fait quand même 320 euros dans l'année.
07:44Ça me permettra peut-être un spectacle ou deux, des choses comme ça.
07:48Moi, je regarde toujours pour payer moins cher, pour avoir des loisirs à côté.
07:52Cela fait 9 ans que la ville de Villars a déjà lancé ce projet, en collaboration avec une entreprise privée.
07:58Le contexte international impose des prix de l'énergie plutôt à la hausse.
08:02La ville a donc souhaité garder ce dispositif en 2026.
08:06C'est un dispositif qui est mis en place sur notre commune depuis 2017.
08:11On constate l'année dernière que c'est environ 5% de la population de Villars qui a adhéré à
08:17ce groupement.
08:18C'est entre 300 et 400 euros selon sa consommation par an.
08:23Donc, ça peut être de 20 à 35 euros par mois d'économie d'énergie sur sa facture.
08:29Eco Digo est passé par un fournisseur d'électricité suisse et de gaz girondin pour réaliser cet achat groupé.
08:36L'entreprise espère élargir la clientèle pour proposer un nouveau fournisseur à un prix attractif.
08:42On arrive à regrouper sur cet achat groupé de ce trimestre une trentaine de communes.
08:47Ça représente potentiellement 20 000 préinscriptions.
08:51Et donc, pour les fournisseurs, c'est très intéressant de récupérer un portefeuille d'un seul coup de 20 000
08:56clients.
08:57Et ça leur revient beaucoup moins cher que de mettre des commerciaux sur le terrain ou de démarcher, de payer
09:03des compagnies de publicité.
09:04La préinscription est possible jusqu'au 31 mai.
09:07Les lauréats sont choisis par Eco Digo et le conseil municipal.
09:11Un comparatif sera disponible dans vos mails début juin.
09:14Et il n'est pas obligatoire d'habiter sur Villars pour souscrire à cette offre.
09:19Du 23 au 30 mai, la Croix-Rouge organise ses journées nationales dans la Loire.
09:24Les bénévoles seront mobilisés pour collecter des dons et aller à la rencontre du public.
09:30Les explications de Marie Burelier de l'équipe de communication de la Croix-Rouge de Saint-Etienne.
09:36Alors, les journées nationales, c'est annuel.
09:38Donc, toutes les Croix-Rouge de France vont dans la rue, devant les magasins, pour être au contact du public.
09:44Et l'objectif, c'est de récolter des dons, mais aussi de faire connaître tous les projets des Croix-Rouge,
09:50des unités locales,
09:51de manière locale, faire savoir qu'est-ce qui se passe et à quoi va servir l'argent.
09:56Alors, du coup, ici à Saint-Etienne, ça va nous permettre d'acheter des produits locaux, frais,
10:01donc des fruits et légumes frais qui viennent d'ici.
10:05Aussi, de financer des équipements pour les cours de français et aussi de développer notre boutique solidaire de seconde main.
10:13C'est super important parce que c'est un moyen de mettre en avant tout ce qu'on fait
10:17et montrer au grand public de quoi on est capable et quels sont les futurs projets, surtout.
10:22C'est les dons privés qui permettent essentiellement à la Croix-Rouge d'exister.
10:25Un témoignage récolté par Alexandre Crouzet.
10:28Cette semaine, c'est le retour des beaux jours, mais aussi celui des moustiques à Saint-Jeux-Saint-Rambert.
10:34Un ingénieur a pourtant trouvé la parade en créant son propre piège afin d'emprisonner ses nuisibles volants.
10:41Le tout sans produit chimique et nocif pour l'homme.
10:44Un reportage d'Edmond Jourdan.
10:46Donc on commence par monter les pieds.
10:49Cet homme n'est pas en train d'assembler un drone, mais bien un piège à moustiques.
10:52C'est ici à Saint-Jeux-Saint-Rambert que Martin Sabi, ingénieur de formation,
10:57a décidé de prendre les choses en main pour nous protéger de cette espèce invasive.
11:02C'est une vraie problématique.
11:03Alors il existe deux enjeux.
11:04Il y a le premier, il y a l'enjeu de confort, pouvoir profiter de sa terrasse,
11:07de ne pas être piqué par les moustiques.
11:08Mais il y a aussi un enjeu en fait sanitaire à cause des moustiques tigres
11:12qui sont en train de se développer de plus en plus en France pour lutter contre les maladies,
11:15donc la dengue, le chikungunya, tout ça, dont le moustique tigre est porteur.
11:20C'est dans cet atelier qu'est Nekiko Mosquito.
11:23Pas de production à l'autre bout du monde, mais un savoir-faire artisanal soutenu par la technologie.
11:28Ces deux seuls employés sont deux imprimantes 3D qui tournent 24h sur 24.
11:32Un choix stratégique pour cet inventeur qui mise sur le made in France et plus particulièrement sur le local.
11:37Le pot de fleurs que j'achète en fait, qui est fabriqué en France à Ollona.
11:42Les pièces en 3D, toutes les pièces qui sont en noir que je fabrique en impression 3D.
11:47Et la plaque en métal que j'achète du côté d'Albi et qui est découpée à Vauche et qui
11:55est peinte à Saint-Just-à-Rambert.
11:56Donc on est vraiment sur, je travaille avec des entreprises locales pour fabriquer un piège vraiment en made in France.
12:01Mais comment un simple piège peut rivaliser avec l'instinct de l'insecte ?
12:04Martin nous fait une démonstration.
12:06Donc le moustique va être attiré par le noir et va venir rentrer dans le piège.
12:11Donc ici on a un canal d'aspiration, le ventilateur aspire l'air.
12:16Donc le moustique va être attiré par l'odeur de l'attractif et par la couleur noire et va venir
12:20se rentrer dans le piège.
12:23Et dans le piège, en fait, il va être attiré encore plus par l'attractif et venir se bloquer dans
12:28le filet et pour être piégé.
12:30Une fois piégé, en fait, le moustique reste dans le piège parce qu'en fait, il est dans un environnement
12:37qui lui plaît.
12:38Il est à l'ombre et il a toujours l'odeur de l'attractif.
12:41Et il va finir en fait par mourir déshydraté et on va venir tuer le moustique de cette façon.
12:46Ce piège ligérien espère bien conquérir les terrasses de la région et l'invention de Martin Sabi pourrait bien être
12:52le futur allié de nos jardins.
12:54Un mot de sport avec les supporters de l'OGC Nice qui sont interdits de déplacement à Saint-Etienne pour
13:01le barrage allé à Geoffroy Guichard mardi prochain.
13:04Un arrêté a été pris par le ministre de l'Intérieur en personne, Laurent Nunez.
13:09La préfecture de la Loire avait initialement proposé un encadrement strict du déplacement.
13:151h30 de théâtre, danse, conte, jeu organisé par des enfants.
13:20Pour la seconde année consécutive, 280 élèves de l'école élémentaire Rosa Parks, dont 30 de maternelle, sont venus prendre
13:27place sur l'ex-théâtre Jean d'Asté de la Comète.
13:30Un projet gigantesque sur la parole et la différence.
13:34Le tout mené avec 5 équipes artistiques.
13:37Reportage de Chantal Joissard.
13:42Comment trouver sa place, prendre la parole, accepter les différences, autant de questions qui ont traversé les ateliers culture de
13:49cette année scolaire
13:50pour les 250 élèves de Rosa Parks, des élèves de maternelle et élémentaire, sur le plateau de l'ex-théâtre
13:57Jean d'Asté et tous ont déployé une grande justesse.
14:00Alors ils sont tous passés aujourd'hui sur le plateau, tous à leur manière, ils ont tous eu un petit
14:04rôle à jouer, ils ont tous eu une danse, une chanson, un geste et c'était vraiment très chouette de
14:09le voir comme ça.
14:10Un rendu d'atelier mené par pas moins de 5 équipes artistiques, autour de 13 tableaux, celui du prendre soin
14:18avec la compagnie La Peau de l'Ours, la danse hip-hop avec Diptyque,
14:22le conte avec Olivier Ponceau, du clown avec tout un truc et des ateliers en interne comme cette Batoucada.
14:29Une palette artistique qui révèle des émotions.
14:32Je suis très ému parce que je trouve que ces projets-là, ils révèlent aussi des élèves qui des fois
14:39sont plus discrets ou plus en difficulté dans le scolaire
14:41et là de les voir s'épanouir comme ça, je suis hyper fier d'eux, plus qu'ému, je crois
14:46que c'est vraiment ça, je suis très très fier d'eux.
14:47Un projet mené par 14 enseignants de Rosa Parks sur le langage.
14:52Vous avez vu que le langage, il peut être multiple. On a eu la voix, on a eu le corps,
14:57on a eu les gestes, on a eu la musique
14:59et c'est vrai que notre école, elle est vraiment comme ça.
15:02Et pour parler de la différence, ce tableau orchestré par les Diptyques joue sur le blanc, le noir. Qui se
15:09rapproche ?
15:10Alors cette année, on avait nous comme objectif, les enseignants, de travailler l'oral, l'expression et la culture au
15:17sens large.
15:18Et après, on avait un thème, on va dire en implicite, qui est quand même sur la différence et l
15:25'accueil des uns et des autres,
15:26la solidarité des valeurs qu'on essaie de porter sur l'école.
15:29Et voici une réaction des enfants.
15:31La différence, il ne faut pas juger les gens.
15:34Les gens, parce qu'on est tous pareils.
15:37On est tous pareils, clairement.
15:38Voici une pompe à énergie qui nous rend énergétiques. Je vous montre.
15:44Eh bien, je dirais que la nourriture, comme vous dites, c'est vraiment le matériau culturel,
15:51c'est-à-dire les histoires, c'est les spectacles, justement, comme on a fait aujourd'hui.
15:54C'est se raconter des histoires pour être dans la grande histoire.
15:58Et ça, pour nous, c'est hyper important.
16:00Encore une fois, ça donne du sens à l'école.
16:02Ça permet aux élèves de vivre autre chose.
16:04Ça permet de mettre en avant des élèves qui ont parfois du mal à trouver leur place dans la classe.
16:09On a vraiment vu, nous qui connaissons bien les enfants et les parents, les familles aussi,
16:13des vraiment très belles choses aujourd'hui avec des enfants qui ont pris une place
16:17qu'on trouve vraiment chouette qu'ils aient pu prendre.
16:19Et la remarque de cet enseignant est à retenir la culture.
16:23C'est se raconter des histoires, les vivres.
16:26On ne parle pas d'élitisme.
16:28La seconde grande expérience ici à la Comète pour cette école qui espère renouveler l'aventure.
16:33Je le rappelle énorme et impressionnante.
16:36L'an prochain.
16:39Voilà, c'est tout pour cette édition.
16:42On vous souhaite un bon week-end de la Pentecôte.
16:44Votre journal sur TEL7 revient ce mardi 26 mai à 19h en compagnie de Brigitte Maestrassi.
16:51Mais l'actualité dans la Loire.
16:53C'est aussi à suivre en continu sur nos réseaux sociaux et sur tl7.fr.
16:59Merci de nous avoir suivis.
17:08Sous-titrage Société Radio-Canada

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