00:00C'est le visage fermé que le secrétaire d'état américain s'avance en arrivant à la réunion de l
00:05'OTAN.
00:06Dès les premières minutes, il donne le ton.
00:09Le président a exprimé sa déception face à certains de nos alliés de l'OTAN.
00:12C'est un sujet que les dirigeants devront débattre au plus haut niveau.
00:15En effet, Donald Trump ne décolère pas.
00:17A la veille de son arrivée en Suède, Marco Rubio fustigeait une alliance qui refuse de faire quoi que ce
00:24soit.
00:24Il ne leur a pas demandé d'envoyer des troupes ou des avions de chasse, mais ils n'ont rien
00:27voulu faire.
00:28Donc le président s'est dit, attendez une minute, ces pays sont d'accord avec nous sur tous les points,
00:32donc nous avons voulu faire quelque chose et tous les autres se sont planqués.
00:36L'enjeu de cette réunion, mesurer l'engagement réciproque entre les Etats-Unis et l'OTAN,
00:41alors que chacun pourrait prendre ses distances.
00:44La voie que nous avons empruntée, celle d'une Europe et d'une OTAN plus forte,
00:48nous permettra au fil du temps et étape par étape de dépendre au moins d'un seul allié,
00:53comme cela a été le cas pendant si longtemps, à savoir les Etats-Unis.
00:57Une question clé, dans un contexte incertain sur la suite du conflit au Moyen-Orient.
01:02On sent que ça commence à bruisser quand même, on parle des travaux à l'OTAN,
01:07on parle des travaux au sein de l'Union Européenne pour se dire, on ne peut pas rester comme ça,
01:11on ne peut pas être dépendant à 200% de Donald Trump d'un côté et attendre que ça tombe,
01:17que le résultat des cours se tombe, est-ce qu'il intervient, est-ce qu'il n'intervient pas
01:21et que fait-il pour le détroit d'Hormuz ?
01:23La plupart des pays de l'OTAN devraient participer à la coalition à venir pour sécuriser le détroit.
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