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  • il y a 6 heures
Retrouvez le replay de l'Équipe de choc du 20/05/2026.

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Sport
Transcription
00:00:06Bonjour à tous et merci de nous rejoindre dans l'équipe de choc, vous êtes de plus en plus nombreux
00:00:10chaque jour, ça c'est vrai, chaque jour un peu plus nombreux, ça nous fout un peu la pression, mais
00:00:14on est ravis en tout cas et c'est un vrai bonheur de passer une heure et demie ensemble, comme
00:00:17tous les jours, en direct de l'équipe pour parler sport.
00:00:20On démarre un petit peu plus tôt aujourd'hui, juste après le vélo, vous le savez, c'est les 4
00:00:23jours de Dunkerque toute la semaine, et si vous aimez le vélo, je vous donne rendez-vous à 18h05 pour
00:00:27l'équipe Giro, les meilleurs au moment en condensé du Tour d'Italie.
00:00:31Pierre Boubier, Julien Yalvoméen. Bonjour Français. Vous avez déjà les sujets du jour dans le décor, il y a des
00:00:35petits trucs qui vous excitent comme ça, plus que d'autres ou pas ?
00:00:37J'ai beaucoup aimé la termine de Maillard. Kevin Maillard, il n'est pas content. Et toi Juju ? Moi
00:00:42c'est le sacre d'Arsenal, on va te parler de ça quand même, 22 ans après.
00:00:45Personne ne veut parler de notre invité parce qu'il nous regarde là, il est déçu. Mais on ne va
00:00:48pas foller, il arrive.
00:00:50Avant de parler du sommaire et de notre invité, j'ai un beau duo à vous proposer aujourd'hui pour
00:00:54égayer un petit peu ce plateau.
00:00:56Le sportif, ce sera Brahim Asloum, boxeur olympique, il revient de Cannes, il a monté les marches. Tu peux nous
00:01:01rejoindre Brahim, très élégant.
00:01:04J'ai une petite vidéo à vous montrer. Je ne sais pas si... Alors on n'a pas à la
00:01:08montée des marches.
00:01:09Salut les amis, au dernier moment j'ai hésité.
00:01:14Regarde, il est à côté de sa boxeuse Imen Khelif, tu aurais pu mettre une veste, un nopat, quelque chose
00:01:19?
00:01:19Je ne suis pas monté comme ça.
00:01:20Ça n'a pas fait défendre là Brahim.
00:01:22Mais ça c'est pas Cannes ça, pardon.
00:01:23Non, là j'étais normal, en soirée.
00:01:25Pardonnez-moi, mais ça fait quand même milliardaire qu'un yacht quand même.
00:01:29Un petit peu, un petit peu.
00:01:31Et tu avais une veste quand même quand tu es monté ?
00:01:33Non, j'avais un ensemble en noir, bien travaillé.
00:01:38Éficoce.
00:01:40Ça fait quoi de monter les marches ?
00:01:41Ça faisait détente.
00:01:42Ça fait quoi de monter les marches ?
00:01:42En fait, je l'ai fait, c'est ma troisième fois.
00:01:44Oh pardon.
00:01:45À chaque fois, c'était un petit peu différent.
00:01:47Et en fait, quand c'est bien, c'est le soir.
00:01:49Ah pardon.
00:01:50Le soir, c'est la vraie montée.
00:01:51Ah, c'est plus.
00:01:52Quand tu es le soir, c'est que tu es dans le gratin.
00:01:54C'est pas que c'était 9h du matin ?
00:01:56Non, non, c'était l'après-midi, toi à 15h.
00:01:58Il y a un peu moins de monde, un peu moins d'ambiance, mais c'était cool.
00:02:00Bon allez, stop Brahim Asnu.
00:02:01On laisse de la place au prochain.
00:02:02J'ai toujours un petit peu peur de vous présenter le prochain chroniqueur.
00:02:05Qu'est-ce qu'il nous a réservé aujourd'hui ?
00:02:06J'appelle Brak, l'animateur hors-jeu sur Twitch.
00:02:09Il est plein de surprises et comme d'habitude, il a besoin d'accessoires.
00:02:11Tu peux nous rejoindre, Brak, en plateau.
00:02:13Qu'est-ce qui est honteux ?
00:02:14Pourquoi tu es boudreur comme ça ?
00:02:15Qu'est-ce qui vaut la note de zéro ?
00:02:17Quand j'entends sur des plateaux de télé, des gens ne pas se réjouir de l'arrivée de Neymar en
00:02:21Coupe du Monde,
00:02:22de la sélection de Neymar.
00:02:23Voilà, j'ai juste envie de dire honteux.
00:02:25Honteux.
00:02:26Zéro.
00:02:27Zéro.
00:02:27C'était hier.
00:02:27Ça, c'est le romantisme, la nostalgie.
00:02:29Des ennemis du football.
00:02:32Il ne s'est pas fait beaucoup d'amis hier avec son petit viol sur Neymar.
00:02:34Non, mais je suis aussi kiné et je suis conscient aussi de ce que c'est dans l'état qui
00:02:37est aussi actuellement.
00:02:38On ne va pas parler de Neymar aujourd'hui, c'était hier.
00:02:40Il faut suivre.
00:02:41Le sommaire est dans le décor.
00:02:42La retraite d'une judocate usée, vidée par la concurrence.
00:02:45C'est Margot Pinot qui nous a alerté sur un sujet qu'on connaît peu finalement, la concurrence dans le
00:02:49sport.
00:02:49Est-ce que c'est épuisant ou motivant ?
00:02:51La question fait débat dans l'équipe de choc.
00:02:53Notre invité de tennis, Alexandre Muller s'apprête à jouer Roland-Garros mais avec la maladie de Crohn qu'il
00:02:58envoie aux toilettes plusieurs fois par jour.
00:03:00Il en parle dans son livre et on va lever le voile sur ce sujet encore tabou.
00:03:04Bientôt la finale de Coupe d'Europe en rugby pour l'UBB de Yannick Brue qui a une drôle de
00:03:07motivation avant ce match.
00:03:09Ce n'est plus tellement un titre de plus mais la haine de voir les autres heureux à ta place.
00:03:13Je me dirais si ce n'est pas un petit peu tordu comme méthode.
00:03:16On a aussi du Arsenal champion d'Angleterre pour faire plaisir à Juju.
00:03:18Le ballon d'or au musée Grévin.
00:03:20Tiens donc, du meilleur, un gros coup de gueule du décathlonien, il n'est pas fini.
00:03:23Et puis des petits jeux autour du tennis ou encore autour des fils de footballeurs qui font presque aussi bien
00:03:28que leur papa.
00:03:29Ah tout de suite le visage s'illumine quand on a de quoi s'amuser.
00:03:33Ça vous plaît, ça vous convient ?
00:03:34Oui absolument.
00:03:35Si vous êtes toujours le choix.
00:03:36Si tu veux on change tout et on fait autre chose en fait bientôt.
00:03:39Pour bien commencer l'émission, on va offrir 1000 euros à notre public chéri pour les féliciter de nous regarder
00:03:45tous les jours avec la question SMS.
00:03:48Normalement elle est assez simple, regardez sur votre écran.
00:03:50Quel est le tenant du titre à Roland Garros ?
00:03:52Réponse 1, Roger Federer.
00:03:54Réponse 2, Carlos Alcaraz.
00:03:55Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21.
00:03:571000 euros à la clé et le tirage au sort c'est lundi prochain.
00:04:00On commence les copains ?
00:04:0116h44, qu'est-ce qu'il y a Juju ?
00:04:03Je donne un indice à Piero mais il ne comprend pas.
00:04:05Pas d'indice, il y a 1000 euros en jeu, c'est très sérieux.
00:04:07Il y a des effets, je ne comprends pas des fois.
00:04:09On va parler de la gestion, de la concurrence chez les champions.
00:04:12C'est une judo 4 championne du monde qui nous a inspiré Juju parce qu'apparemment elle en a beaucoup
00:04:16souffert.
00:04:16Oui c'est Margot Pinault, sacrée championne du monde des moins de 70 kilos à Abu Dhabi en 2024.
00:04:21Grâce à sa victoire sur sa compatriote Marie-Ève Gaillet, la française usée par cette énorme concurrence avec Gaillet justement
00:04:28annonce à l'équipe mettre fin à sa carrière à l'âge de 32 ans.
00:04:31Alors oui elle a des soucis également au bras, mais c'est surtout cette concurrence qui l'a bouffée.
00:04:36Regardez ce qu'elle déclare.
00:04:37Cette concurrence a duré 7 ans, c'est épuisant.
00:04:40Je pense que Marie-Ève Gaillet accuse le coup maintenant, on y a laissé des plumes.
00:04:44Est-ce que vous comprenez ce qu'a vécu la judo 4 ?
00:04:46Peut-être qu'on sous-estime un peu ce que vivent les sportifs dans la tête.
00:04:49Moi personnellement je ne pensais pas que ça pouvait être à ce point épuisant.
00:04:52Monsieur Boubi sur ce plateau.
00:04:55Dans ce sport-là, je pense comprendre ce qu'elle veut expliquer.
00:04:59C'est-à-dire qu'elle est contre un adversaire mais qui est aussi de sa nation.
00:05:03Ce n'est pas forcément la même chose étant donné que dans Investir, nous on joue pour la concurrence, on
00:05:07est né avec ça et ça fait partie du boulot.
00:05:09Quand tu as une adversité et qui plus est, une qui ne se détache pas forcément et qui n'enchaîne
00:05:15pas les titres.
00:05:16En fait c'est difficile parce que tu n'es jamais en haut.
00:05:19Quand tu es en haut, tu n'es jamais reposé et quand tu passes en dessous, tu peux prendre un
00:05:22coup de massue aussi.
00:05:23Je comprends sa situation mais pour moi la concurrence, c'est vital quand tu es dans le sport.
00:05:29Tu ne peux pas faire autrement et c'est ce qui fait la différence avec des champions et d'autres
00:05:33qui sont à un niveau un peu moins élevé.
00:05:36Moi j'avais tendance dans la concurrence, j'avais besoin d'un coup de pied au cul.
00:05:40Dès que j'étais à un certain statut, je me laissais un peu aller et je devenais moins bon et
00:05:44je retournais vite sur le monde.
00:05:45Donc j'ai eu besoin de coach qui ne me titille pas à l'orgueil mais…
00:05:49Titi passe.
00:05:50Ah oui, excellent.
00:05:51On l'avait.
00:05:51Avec un coup de pied derrière pour me motiver.
00:05:54On rappelle qu'en judo c'est particulier, elles sont souvent deux ou ils sont dans une même catégorie et
00:05:58on n'en a qu'un qui va au JO, qu'un qui va au monde ou aux Europes.
00:06:01Donc il y a vraiment une vraie guéguerre.
00:06:03Mon petit braque, la concurrence finalement, c'est censé être motivant ou épuisant ?
00:06:08Non, pour moi c'est censé être motivant et moi c'est assez inaudible quand j'entends ça.
00:06:12Le problème c'est que le sport, l'essence même du sport c'est la concurrence.
00:06:15On regarde le sport, moi je me place bien sûr du point de vue du fan, du passionné, pas du
00:06:20journaliste.
00:06:21Mais en tout cas, quand je regarde une compétition, j'ai envie de voir les athlètes se rentrer dedans, j
00:06:27'ai envie de les voir se dépasser.
00:06:28Donc pour moi c'est très difficile à entendre.
00:06:30Après j'ai pas envie de la juger sur ça, elle doit avoir ses raisons d'avoir cet état d
00:06:37'âme là.
00:06:37Mais ça me paraît très compliqué de comprendre ou d'entendre.
00:06:41Je pense que l'avis de Brahim sera très intéressant parce que lui il s'est construit je pense là
00:06:44-dedans, dans la concurrence, dans l'envie de battre même parfois des gens peut-être plus forts que toi.
00:06:49Et je pense que c'est un petit peu bizarre à entendre.
00:06:52Donc je veux pas la juger, mais je trouve ça dur.
00:06:55Brahim, avant d'être champion olympique, t'as connu cette concurrence ou t'as déjà écrasé tout le monde ?
00:07:00Non, non, la concurrence elle existe quasiment toute la carrière.
00:07:03Il y a des phases où on la domine et on est un peu plus soulagé.
00:07:08Elle est stimulante déjà de base et elle est nécessaire pour la progression d'une athlète.
00:07:12Maintenant qu'elle soit fatigante, oui elle l'est.
00:07:15Parce que c'est aussi une tension en permanence.
00:07:17Un doute ?
00:07:18D'aller à l'entraînement au bout de l'auvente, c'est de se faire mal et de ne pas
00:07:20être sûr d'être sélectionné.
00:07:21Donc moralement, bien évidemment que c'est épuisant.
00:07:26Mais on n'imagine pas la performance si on n'a pas de concurrence.
00:07:28Et quand on regarde les nations qui performent, c'est quand il y a un bivier qui est très élevé.
00:07:32Donc il est nécessaire pour la progression.
00:07:34Après qu'il soit fatigant, ça fait partie du jeu.
00:07:38Elle a fait une carrière, elle est quand même championne du monde.
00:07:39Donc on ne peut pas dire que ce n'est pas une athlète confirmée.
00:07:42C'est juste que la barrière, la résistance dans ce plan de carrière était long et usant et fatigant.
00:07:49Et c'est pour ça que quand une personne arrête sa carrière, elle est assez soulagée.
00:07:52Parce qu'en dehors du poids, parce qu'il y a aussi la performance au niveau de l'alimentation,
00:07:56la compétition elle-même.
00:07:58Donc quand les athlètes arrêtent, c'est aussi un soulagement.
00:08:01Il y a tout qui s'évapore à ce moment-là.
00:08:04Mais est-ce que, je me rappelle du judo justement,
00:08:07il y a aussi la façon de la mise en concurrence aussi des athlètes de la part des FED.
00:08:10Je me rappelle de Chomeo et Malonga.
00:08:14Qui attendaient le dernier moment pour pouvoir faire les Jeux Olympiques, si je ne dis pas de bêtises.
00:08:19Mais en fait, là, ça s'est arrêté, ça s'est remis sur le tapis parce qu'ils n'avaient
00:08:23pas pris de décision.
00:08:23Et puis en fait, encore et encore et encore, en fait, ils attendent le dernier moment.
00:08:27Si tu as une mise en concurrence qui est honnête, qui intègre la part des fédérations ou des coachs
00:08:30pour pouvoir décider qui va où, je pense que c'est sain.
00:08:33Là, dans des moments comme avec Malonga et Chomeo, franchement, même nous, on était épuisés.
00:08:36On se mettait à leur place, on se disait, en fait, ça ne s'est jamais leur truc.
00:08:39Le critère, il est pour tous les athlètes.
00:08:41Donc, il n'y en a pas une qui est avantagée vis-à-vis de l'autre.
00:08:44C'est propre pour une vidéo.
00:08:45Maintenant, c'est une politique fédérale.
00:08:47C'est d'annoncer le dernier moment.
00:08:48C'est aussi pour tenir en éveil les athlètes.
00:08:50Ce n'est pas pour que ça se relâche.
00:08:52Il peut y avoir des explications.
00:08:53Mais la concurrence, elle est dans tous les sports individuels.
00:08:57Il y a une concurrence, il faut qu'elle soit saine.
00:08:59Les copains, c'était court mais intense.
00:09:00Je vous envoie déjà la pub parce que j'ai besoin de temps pour notre invité du jour.
00:09:04On va parler tennis dans un instant.
00:09:05Il vient de quitter son entraînement de Roland-Garros.
00:09:07Là, tout de suite, pour venir nous voir, c'est Alex Muller qui a écrit un livre sur la maladie
00:09:10de Crohn qui le touche au quotidien.
00:09:12Comment on mène une carrière quand on doit aller aux toilettes 20, 30, 40 fois par jour ?
00:09:16Ce n'est pas facile et le sujet est passionnant.
00:09:17À tout de suite.
00:09:25J'ai déjà fait la guerre et je n'ai aucune envie de recommencer.
00:09:30J'ai cet enfant.
00:09:31Je ne veux pas qu'il soit en fait.
00:09:32Tu vas rester ici, je te défends de partir.
00:09:34Je suis mis un enfant.
00:09:35Tu es mon enfant.
00:09:38Quand j'aurai moi-même une famille, je ne me cacherai pas derrière.
00:09:40Bordez-le, fais exposer son corps.
00:09:42Je vous en prie.
00:09:43Au nom des droits de la guerre, voulez-vous recevoir une leçon ?
00:09:45Vous préférez-vous que ce soit vos enfants ?
00:09:49Avant la fin de cette guerre, je vous tuerai.
00:09:52Pourquoi attendre ?
00:09:53J'ouvrir le feu.
00:09:54Commence par les officiers.
00:09:58Nous ignorons où et quand ils vont attaquer.
00:10:04The Patriot avec Mel Gibson.
00:10:06Ce soir, 21h05, sur la chaîne L'Equipe.
00:10:114 jours de Dunkerque.
00:10:12Demain, 15h, en direct, sur la chaîne L'Equipe.
00:10:20Le cyclisme avec le CIC.
00:10:24CIC, construisons pour que le monde bouge.
00:10:27Les playoffs de la Betclic Elite sont à vivre sur la chaîne L'Equipe.
00:10:31Le Paris Basketball défend son titre.
00:10:34En embuscade, Monaco et ses stars veulent leur revanche.
00:10:37Mais Lasvel et Nanterre peuvent créer la surprise.
00:10:41Play-off de Betclic Elite.
00:10:43De lundi à mercredi, 20h55, en direct, sur la chaîne L'Equipe.
00:10:50Votre programme basket avec Génie Bois, expert par passion.
00:10:59Vivez les émotions du basket avec Gris, expert en chauffage et climatisation.
00:11:03Gris !
00:11:13Michelin innoe sur la route et bien au-delà.
00:11:16En créant un pneu sans air conçu pour l'exploration de nouvelles planètes.
00:11:23Michelin, motion for life.
00:11:25Se raser ou ne pas se raser.
00:11:28Se raser, styliser, tailler.
00:11:30Se raser ou ne pas se raser.
00:11:33Tête !
00:11:35Moins de passages pour plus de confort.
00:11:37Philips One Blade Lame 360.
00:11:42Dois-l'y pas.
00:11:43Quel café souhaitez-vous déguster ?
00:11:45Euh...
00:11:46Pourquoi pas un sweet vanilla ?
00:11:48Riche et savoureux.
00:11:51What else ?
00:11:52On peut aussi essayer Melodio, équilibré.
00:11:55What else ?
00:11:55Pourquoi pas un double espresso glacé, doublement rafraîchissant.
00:11:58Dois.
00:12:00George.
00:12:02What else ?
00:12:03C'est ma réplique.
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00:12:30Encore raté !
00:12:31Non, mais c'est pas vrai !
00:12:32Attends un peu !
00:12:33Mais laisse tomber !
00:12:34T'y arriveras pas !
00:12:35Tu vois bien qu'elle a bu un Red Bull.
00:12:37Ah, alors il m'en faut un aussi !
00:12:39Red Bull donne des ailes.
00:12:42Sur Mano Mano, il y a les bons outils.
00:12:44Au bon prix.
00:12:46Et des conseils d'experts.
00:12:48Alors, autant te dire que mon beurre, c'est solide.
00:12:51Mano Mano, fini de bricoler.
00:12:53Téléchargez l'appli.
00:12:54Le petit pot est boule !
00:12:57Regardez pas le match.
00:12:58Elle marche plus la télé.
00:12:59Et Marie se saisit du ballon.
00:13:02Et...
00:13:03But !
00:13:04Ok, et la réparation c'est qui ?
00:13:06Darty.
00:13:07Eh oui, Darty, c'est aussi la réparation.
00:13:09Mais n'attendez pas d'être en panne.
00:13:10Avec l'abonnement Darty Max,
00:13:12faites entretenir et réparer en illimité tous vos appareils.
00:13:20L'équipe du soir.
00:13:21Ce soir, en deuxième partie de soirée.
00:13:23En direct, sur la chaîne L'équipe.
00:13:28Vivez votre passion du sport devant l'équipe du soir.
00:13:30Avec la nouvelle Alfa Romeo Tunnel et hybride.
00:13:32Jusqu'à 8 ans de garantie.
00:13:37Aujourd'hui, l'équipe Giro, c'est le meilleur du Tour d'Italie.
00:13:40Un résumé tout en images de l'étape du jour.
00:13:44L'équipe Giro, aujourd'hui 18h05 sur la chaîne L'équipe.
00:13:50Allez, c'est le dernier moment.
00:13:51C'est le point d'or, c'est le bouquet final.
00:13:53Deuxième étape de la Ligue de Diamants.
00:13:55Il va aller chercher le podium !
00:13:57Performance mondiale de la saison !
00:13:59Armand Duplantis.
00:14:00Mais ça passe du premier coup !
00:14:01Mélissa Jefferson-Wooden.
00:14:03No Allies.
00:14:04Incroyable finish !
00:14:06Tunkerball.
00:14:07Exceptionnel !
00:14:08Jimmy Gressier.
00:14:09Jimmy Gressier, j'ai ce que vous !
00:14:10Les plus beaux meetings à travers le monde.
00:14:14Phénoménal !
00:14:15Deuxième étape de la Ligue de Diamants.
00:14:17Samedi 13h en direct sur la chaîne L'équipe.
00:14:22Soyez inarrêtable.
00:14:24Votre programme avec Iron.fr.
00:14:26Spécialiste running, trail, outdoor, fitness.
00:14:35Le tournoi principal n'a pas encore commencé.
00:14:38Mais les allées de Roland-Garros sont déjà pleines.
00:14:40Une ambiance de dingue, de l'émotion.
00:14:41Les joueurs qui sont en larmes.
00:14:43Le tournoi parisien connaît un engouement hallucinant comme nulle part ailleurs.
00:14:46Et ça c'est juste pour une semaine de qualif.
00:14:48Et je sais que ça vous fait réagir dans l'équipe de choc.
00:14:50Si vous nous rejoignez maintenant, normalement à cette heure-ci,
00:14:52c'est là que commence la vraie émission.
00:14:54Donc je refais un petit tour de table rapide.
00:14:56Qu'est-ce qu'ils sont bavards Julien ?
00:14:57Par rapport à ce que tu dis, je dis, et en plus il ne fait pas très beau.
00:15:00Il y a beaucoup de monde à Roland-Garros.
00:15:01C'est une vraie information ça, l'ident.
00:15:03Je remplace Sébastien Follin de 9 ans.
00:15:06Monsieur Météo.
00:15:07Du côté de Braque et de Brahim Asloum, on va bien ?
00:15:09On a la forme.
00:15:10C'est le duo de Bra-Bra.
00:15:11Et tu sais que le meilleur moment de Roland-Garros, c'est que la première semaine des qualifs ?
00:15:14Pourquoi ? Parce qu'après il n'y a plus français ?
00:15:15Non, parce qu'il y a une...
00:15:18C'est parce que quoi ?
00:15:19Très bonne vague.
00:15:20Le jour de l'invité.
00:15:21Non, parce qu'il y a une tension, il y a une ambiance de dingue.
00:15:23Ça joue dans les petits mâches.
00:15:24Pourquoi tu penses que voilà, il y a une ambiance de dingue ?
00:15:26Ah, et toi c'est très bien que tu es invité à la finale et que tu ne vas jamais
00:15:29mettre les prévents avec Yannick.
00:15:30Bon, justement, vous sentez ce parfum de Roland-Garros qui arrive,
00:15:33la petite balle jaune là sur terre battue.
00:15:35Ça tombe bien, le tournoi parisien est de retour et on a la chance et c'est très rare d
00:15:39'avoir un joueur dans l'émission à quelques jours seulement de Roland-Garros.
00:15:43Notre invité, il est présent, c'est Alexandre Muller.
00:15:45C'est un ancien 38e joueur mondial.
00:15:47Son surnom, c'est La Mule et il sort son livre L'Outsider.
00:15:50Tu peux nous rejoindre, Alexandre ?
00:15:52La Mule, on se connaît, ça fait par son petit nom parce qu'il a une tête de mule.
00:15:55Il a une tête de caboche.
00:15:57Et bah oui, pour faire ce qu'il fait, tu vas comprendre.
00:15:59C'est vrai qu'il transportait des choses.
00:16:02Qu'est-ce qui se passe ? On ne transportait pas de drogue dans ces émissions.
00:16:06Merci Alexandre d'être avec nous.
00:16:07Tu reviens juste de Roland, c'est ça, tu étais à l'entraînement ?
00:16:09J'étais au stade, j'arrive du stade.
00:16:10Allez, comment ça se passe ? La terre battue, l'ambiance, t'as déjà senti un peu ?
00:16:14Tout se passe bien, le climat pas au top.
00:16:16Ah, voilà, monsieur Météo.
00:16:18Je suis d'accord, il fait quand même assez froid là encore.
00:16:20Mais il y a déjà du monde.
00:16:21Il y a déjà beaucoup de monde sur les califes et c'est impressionnant, oui.
00:16:23Bon, tu viens nous présenter ton livre que voici.
00:16:26J'espère que vous l'avez tous lu.
00:16:27Moi, je l'ai écouté en audio hier toute la soirée et je suis au point.
00:16:30Outsider, mon combat invisible contre la maladie.
00:16:32Parce que quand on voit Alexandre Muller comme ça,
00:16:35on ne sait pas qu'il est touché par une maladie grave.
00:16:37La maladie de Crohn.
00:16:38Définition du dictionnaire.
00:16:39Maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui peut toucher le tube digestif de la bouche à l'anus.
00:16:44Ça, c'est pour l'aspect scientifique.
00:16:46Mais concrètement, Alexandre, ça veut dire quoi ?
00:16:48Ça bouscule comment ton quotidien ?
00:16:50Moi, c'est un peu un quotidien de l'imprévu.
00:16:53C'est-à-dire que tous les matins, quand je me réveille,
00:16:56je ne sais pas trop à quelle sauce je vais te manger.
00:16:59Donc voilà, c'est des douleurs dans le ventre,
00:17:02beaucoup de post-toilettes.
00:17:04Et donc voilà, ce n'est pas simple à gérer,
00:17:06surtout en plus avec le sport de haut niveau.
00:17:08Qui s'appelait la rage au ventre, qui est toujours dispo sur l'équipe.
00:17:10L'image est frappante.
00:17:11Tu es en train de t'entraîner, tu es en pleine muscu.
00:17:13Et bim, il faut y aller quoi.
00:17:14Obligé d'interrompre tout ce que tu fais dans la vie.
00:17:17C'est super handicapant à vivre.
00:17:19Oui, comme sur l'image, moi, je réfléchis avec mon ventre.
00:17:22Vraiment.
00:17:23Et voilà, ça, c'est vraiment mon quotidien.
00:17:25C'est dès que je commence à faire des activités physiques,
00:17:28je dois m'arrêter.
00:17:29Donc c'est un peu contraignant, surtout les avant-match.
00:17:32Quand on commence à rentrer dans sa bulle
00:17:33pour aller sur le cours en plein match.
00:17:35Tu te concentres ?
00:17:36Oui, je suis en plein échauffement avec mon prépa physique.
00:17:37Et je lui dis, bon, désolé, je dois y aller.
00:17:39Et ça, jusqu'à 2-3 minutes avant le match.
00:17:42Mais après, l'avantage que j'ai, la chance,
00:17:44c'est que sur le cours, pendant le match, ça va.
00:17:46Donc déjà, c'est un bon point.
00:17:47T'as une alimentation spécifique pour ça, par exemple ?
00:17:50J'essaie de faire attention en tant que sportif de haut niveau.
00:17:52T'as des aliments qui triulent un peu mieux,
00:17:54qui t'empêchent d'y aller le plus rapidement possible ?
00:17:57J'ai surtout des aliments que j'évite.
00:17:58Tous les fruits à écorce.
00:18:00Je digère vraiment pas bien, crudités.
00:18:03Mais après, je reste assez simple.
00:18:04Et surtout, plus je me rapproche du match,
00:18:06on reste à ripouler.
00:18:07Le stress amplifié ?
00:18:08Le stress amplifié, vraiment, oui.
00:18:10Donc, il ne faut pas qu'on le stresse.
00:18:11On est détendu, là, on est cool.
00:18:12J'ai relevé une phrase du livre
00:18:14qui résume bien ce que tu peux vivre
00:18:15et qui m'a assez frappé.
00:18:17J'ai l'impression d'abriter une centrale nucléaire
00:18:19à l'intérieur de mon estomac.
00:18:20Et la bombe, c'est moi.
00:18:21Une bombe digestive incontrôlable.
00:18:23Sans cesse, je dois me contenir, me retenir
00:18:25et n'y tenant plus foncée aux toilettes
00:18:26dans les plus brefs délais.
00:18:28Dans certains cas, je peux aller aux toilettes
00:18:29jusqu'à 40 fois par jour.
00:18:32Ça, c'est pour les pires journées, j'imagine.
00:18:33Une journée normale, c'est combien ?
00:18:36Une dizaine.
00:18:37Une dizaine de fois et 40 fois,
00:18:39c'est quand on appelle ça une crise.
00:18:41Quand je suis en crise, je l'ai eu en fin d'année dernière
00:18:44pendant Bercy et la Défense maintenant.
00:18:48Le truc, c'est que quand j'ai une crise,
00:18:50normalement, je la soigne avec de la cortisone
00:18:52et c'est dopant.
00:18:53Donc, je ne peux pas en prendre en période de compétition.
00:18:55Donc, j'ai dû attendre deux semaines
00:18:57à la fin du ton à Dathènes
00:18:58pour reprendre mon premier cachet.
00:18:59Ça, ça soigne direct, mais c'était long.
00:19:02Donc là, ça veut dire que pour Roland,
00:19:03tu es obligé de tout calculer.
00:19:04Là, tu es clean ?
00:19:05Pour l'instant, ça va.
00:19:07Pour l'instant, ça va, mais...
00:19:08Tu n'as plus le droit d'en prendre, là.
00:19:09Ne me stresse pas.
00:19:10Non, non.
00:19:11Tu l'as dit.
00:19:12Je l'ai dit.
00:19:12Vas-y, détends-le.
00:19:14On a l'habitude de dire, justement,
00:19:16que l'intestin est aussi le deuxième cerveau
00:19:18et qu'il est ultra important, justement,
00:19:19pour être bien et dans de bonnes dispositions.
00:19:22Toi, du coup, c'est le bordel complet.
00:19:24Comment tu fais pour l'adapter, justement,
00:19:26à ton mental ?
00:19:28Je pense que, déjà, c'est mon ventre
00:19:30qui a forgé mon mental.
00:19:32Je m'appuie vraiment sur ça, sur le cours.
00:19:34Je suis connu pour être un combattant sur le terrain.
00:19:36Et je pense que c'est grâce à cette maladie
00:19:37que j'ai réussi à me forger ce mental-là.
00:19:39Et après, quand tu le dis,
00:19:40c'est une bataille tous les jours.
00:19:42Il y a des jours où j'arrive à gérer,
00:19:43d'autres où ça prend un peu plus le dessus sur moi,
00:19:45où c'est contraire l'entraînement
00:19:47et j'ai du mal à faire mon taf comme je le souhaiterais.
00:19:50Mais voilà, c'est un combat invisible.
00:19:54C'est comme ça que je le décris.
00:19:56Mais ce n'est pas compatible avec le sport de haut niveau.
00:19:58La preuve...
00:19:59Comment tu arrives ?
00:19:59Oui, mais c'est ça qui est impressionnant.
00:20:00Franchement, moi, je suis bluffé.
00:20:01Parce que déjà, de faire du sport de haut niveau,
00:20:03c'est extrêmement exigeant.
00:20:05Il ne faut pas être à 100%, il faut être à 150%.
00:20:08Là, tu es déjà affecté par une maladie.
00:20:10Tu demandes à ton corps des efforts supplémentaires.
00:20:12La récupération, parce que mine de rien,
00:20:14quand tu y vas régulièrement,
00:20:16tu laisses de l'afflux nerveux,
00:20:17tu laisses de l'énergie.
00:20:18Comment tu arrives à te recharger ?
00:20:19Comment tu arrives à repartir ?
00:20:21Franchement, déjà, en temps normal,
00:20:23quand tu es de bonne santé,
00:20:24c'est inhumain, le haut niveau, le très haut niveau.
00:20:27Mais là, quand tu as malheureusement ce genre de choses en toi,
00:20:30il faut aller chercher les ressources de motivation quand même.
00:20:33La difficulté, c'est surtout l'avant-match et l'après-match.
00:20:35Sur le cours avec l'adrénaline,
00:20:37tu connais...
00:20:38Mais ça, c'est dingue quand même.
00:20:39Que sur le match avec l'adrénaline,
00:20:41c'est comme si tu étais déconnecté de ton problème habituel.
00:20:45Oui, vraiment.
00:20:46Même les couleurs physiques avec l'adrénaline.
00:20:48C'est comme quoi le mental, en fait,
00:20:49c'est complètement maladif, quoi.
00:20:51Ton cerveau focalise sur autre chose.
00:20:52Oui, le mental fait tout.
00:20:53Et du coup, j'arrive à me déshydrater.
00:20:55J'ai beaucoup de mal à me hydrater sur le terrain, etc.
00:20:57Tu n'as pas beaucoup le droit de boire, en plus, selon ton livre.
00:20:59J'ai le droit de beaucoup boire, mais je n'y arrive pas.
00:21:01C'est ça, oui.
00:21:02Dès que je bois beaucoup, j'ai vite des remontées.
00:21:04Parce que c'est lié.
00:21:06Tu imagines, dans les fortes chaleurs, là, comme ça, c'est compliqué.
00:21:09Alexandre, tu n'as jamais envisagé d'arrêter ta carrière
00:21:11à cause de ta maladie, justement ?
00:21:13Ça ne t'a jamais traversé l'esprit ?
00:21:15Non, pas à cause de ma maladie, à cause...
00:21:18D'autres choses ?
00:21:19D'autres choses, de fatigue.
00:21:21Parce que le tennis, c'est dur.
00:21:23On enchaîne toutes les semaines.
00:21:25Et il y a de la fatigue qui s'installe.
00:21:26De temps en temps, la motivation qui baisse un petit peu.
00:21:28Mais voilà, on essaye de se raccrocher.
00:21:30Quand même le fait qu'on fait un beau métier.
00:21:33On voyage, on fait ce qu'on aime.
00:21:35Donc voilà, quand j'ai des petites baisses,
00:21:37j'essaye à chaque fois de me raccrocher
00:21:39à ce qui me fait du bien.
00:21:41Et voilà, je continue.
00:21:42Et par rapport à la cortisone,
00:21:44il n'y a pas de...
00:21:44Enfin, dans le foot, si on est asthmatique,
00:21:46on peut prendre de la ventoline.
00:21:49Ça fait partie du désordre du médecin.
00:21:54Toi, ça peut faire partie de ça,
00:21:55mais en fait, ils ne l'autorisent pas ?
00:21:57Non, non autoriser, c'est considéré comme dopant.
00:22:00Donc je dois vraiment attendre 24 heures.
00:22:03La ventoline aussi, si je ne dis pas de bêtises,
00:22:04tu n'as pas le droit de...
00:22:05Enfin, tu peux être positif aussi
00:22:06par rapport au fait d'ouvrir un peu plus la trachée
00:22:08et de mieux respirer aussi.
00:22:09Je pense que c'est possible de faire des certifs
00:22:12avec le doc.
00:22:13C'est ce que je me dis avec le doc.
00:22:13Moi, j'ai essayé de faire un dossier,
00:22:15mais c'était trop compliqué.
00:22:17J'ai déjà abandonné.
00:22:18Et tu as été touché par la maladie.
00:22:20Attends, fais pas ce que tu as balle un peu.
00:22:20Il y a que tu parles.
00:22:21Et Grac, il a besoin de poser des questions.
00:22:22C'est intéressant.
00:22:22Ben oui.
00:22:23Non, non, mais oui, c'est intéressant.
00:22:24Moi, j'ai un milliard de questions aussi,
00:22:26mais moi, il y en a une qui me taraude un peu les fruits,
00:22:27Alexandre.
00:22:27Tes adversaires, est-ce qu'il y en a beaucoup
00:22:31qui sont au courant de ce que tu as ?
00:22:32Est-ce que tu as eu déjà des anecdotes avec ça
00:22:36par rapport à tes adversaires ?
00:22:37Et est-ce qu'ils viennent en discuter avec toi
00:22:39justement après les matchs ?
00:22:40Ça arrive ?
00:22:41Non, parce qu'on reste quand même un sport individuel.
00:22:44Donc, c'est un peu...
00:22:45Pardon, mais chacun sa merde.
00:22:47On dit comme ça.
00:22:48On est dedans.
00:22:48Et après, il y a certains joueurs,
00:22:49Zverev par exemple, qui est diabétique.
00:22:52Donc, on le voit se piquer sur le terrain.
00:22:54Mais pareil, moi, je ne suis jamais allé lui parler
00:22:56par rapport à sa maladie.
00:22:57Donc, non, c'est un peu...
00:22:58Ça reste tabou un peu.
00:23:00Pas tabou, mais chacun fait un peu sa carrière.
00:23:02Et puis voilà, quoi.
00:23:03Et t'en as qui en profitent un peu ?
00:23:05Qui se disent, tiens, il est fatigué,
00:23:06je vais aller crever, je vais faire un match super long
00:23:07comme ça, il y a des chances qu'il craque.
00:23:09Non, j'espère pas.
00:23:12T'as été touché par la maladie de Chrome depuis jeune ?
00:23:1414 ans, oui.
00:23:1514 ans.
00:23:16Tu as déjà commencé le sport de haut niveau ?
00:23:17Oui, j'étais à Boulouris.
00:23:18J'étais en stage physique à fond Romeux.
00:23:20Et quand t'as appris ça, sur le moment ?
00:23:22Et quand j'ai appris ça, je le raconte dans le livre, justement.
00:23:25Vous allez lire ?
00:23:26Voilà, le professeur à l'époque m'a dit
00:23:29d'arrêter le sport de haut niveau,
00:23:30sinon je serais en mauvaise santé.
00:23:31Et c'était une nouvelle assez compliquée à vivre
00:23:34pour ma famille, pour moi.
00:23:35Et le staff médical de la fédération
00:23:38m'a quand même assez rassuré
00:23:39comme qu'on pouvait potentiellement faire de belles choses.
00:23:42Et voilà.
00:23:43Et ce qui est dur, c'est que ton temps de livre,
00:23:45tu expliques vraiment que t'as été pendant un an tout seul,
00:23:47sans le dire aux coachs, aux parents, aux coéquipiers.
00:23:50Et jamais tu te plains.
00:23:51Enfin, c'est vraiment impressionnant.
00:23:52Je rappelle ce livre, vraiment, qui est fabuleux.
00:23:54Il n'y a pas que sur les maladies.
00:23:55Il y a les coulisses.
00:23:55Moi, j'ai appris plein de trucs
00:23:56qu'en conf de presse,
00:23:57on vous apprend à rien dire, par exemple.
00:23:59Parce qu'il y a un mec de l'ATP
00:24:00qui vous explique comment faire des confs de presse
00:24:01pour ne pas avoir de problème.
00:24:02Non, moi, je viens sur ce plateau,
00:24:03je ne fais pas de vagues.
00:24:06Ça, c'était pour l'interview classique.
00:24:07On va dire, bon, on a l'habitude.
00:24:09On s'ennuie un peu.
00:24:10On va se finir avec une petite interview rigolote.
00:24:12Si tu veux bien,
00:24:12on m'a dit que tu étais à l'aise
00:24:13pour parler du sujet des toilettes.
00:24:15Oui.
00:24:15Ça va ?
00:24:16Aucun t'as mis.
00:24:16Ce sera une ITV chiotte.
00:24:18Choc, pardon.
00:24:22Pas de vulgarité.
00:24:23On va te sonder sur les meilleurs WC du circuit.
00:24:26Tu es quand même le mieux placé au monde du client.
00:24:30Les votes sont pas mal.
00:24:31Je suis allé voir.
00:24:31Ah, c'est vrai ?
00:24:32Oui, pas mal.
00:24:32C'est quand même le mec le mieux placé au monde
00:24:34pour nous parler des petits coins sacrés
00:24:36auxquels nous on n'a pas accès.
00:24:38Non, on ne va pas donner des notes.
00:24:39Je te demande si tu as déjà testé
00:24:40et puis si tu as une petite anecdote qui va avec.
00:24:42On t'écoute.
00:24:42On commence avec le premier, le plus gamour.
00:24:44Alex, est-ce que tu as déjà testé
00:24:46les toilettes de Roland ?
00:24:47J'ai testé déjà tous les toilettes du monde.
00:24:48Dès que je vais quelque part, je vais aux toilettes.
00:24:49Donc, j'ai déjà tout testé.
00:24:50Mais Roland, bien sûr, bien sûr, Roland.
00:24:52Bonne note.
00:24:53Pas mal, pas mal.
00:24:55Sur la tournée asiatique,
00:24:56est-ce que tu as déjà testé les WC japonais ?
00:24:57Avec le petit souffle et le petit jet.
00:24:59Oui, j'aime pas du tout.
00:25:00Ah bon ?
00:25:00Non, je ne suis pas fan.
00:25:01Je m'en viens à ça.
00:25:02Ça fait des petits massages.
00:25:04Alex Muller, est-ce que tu as déjà testé
00:25:05les toilettes femmes ?
00:25:06Tu le racontes dans le livre.
00:25:08Les toilettes femmes ?
00:25:09Est-ce que les autres étaient occupés ?
00:25:10Ah oui, oui.
00:25:11Oui, il y a des moments où j'ai été obligé.
00:25:13C'est là un peu le stress, mais...
00:25:14Un scandale.
00:25:16Malheureusement, je suis déjà allé.
00:25:19Regarde pas, tu es en train de regarder les prochaines.
00:25:21C'est mal, mais parfois, on n'a pas le choix.
00:25:22Est-ce que tu as déjà testé des toilettes handicapées ?
00:25:24Oui, mais je crois que normalement,
00:25:26j'ai le droit d'avoir ma carte handicapée.
00:25:27Et c'est ça ?
00:25:27Je n'ai pas fait la demande.
00:25:29Handicap invisible, donc ça va,
00:25:30on ne te cherchera pas d'embrouille.
00:25:31Exactement.
00:25:31Je suis handicapé, j'ai le droit.
00:25:33Est-ce que tu as déjà testé des toilettes bouchées ?
00:25:35Aïe.
00:25:37Souvent, c'est moi qui les bousse.
00:25:40Tu seras sympa de nettoyer pour les autres.
00:25:42Est-ce que tu as déjà testé des toilettes dans l'avion ?
00:25:44C'est des longs courriers, là, des grands gens.
00:25:46Oui, j'ai eu pas mal de stress aussi,
00:25:47parce que l'avion, il y a vite des gens qui arrivent,
00:25:50et c'est stressant.
00:25:51Et il n'y a qu'une ou deux toilettes.
00:25:52Exactement, je ne suis pas fan de l'avion.
00:25:53C'est limité.
00:25:54Est-ce que tu as déjà testé des toilettes dans la nature ?
00:25:57Oui, obligé aussi, de temps en temps, oui.
00:25:58Pour de la route, comme ça.
00:25:59Il y a un épisode où tu raccoles ?
00:26:00Oui, je le dis dans le livre.
00:26:01Un footing où il est exprès de finir dernier
00:26:03pour pas que les autres se foutent de lui.
00:26:05Comme ça, personne ne le voit.
00:26:12Oui, oui.
00:26:12Bien ?
00:26:13Non, pas bien du tout.
00:26:15Sale, beaucoup trop de monde.
00:26:17C'est vrai que je n'aime pas.
00:26:18Tu n'étais pas en loge ?
00:26:19Je n'étais pas en loge.
00:26:21Et pour finir, tu as déjà répondu.
00:26:23Alex, est-ce que tu as déjà testé les toilettes de l'équipe ?
00:26:25Oui, je suis allé tout à l'heure.
00:26:26Très bien, magnifique.
00:26:27Tu veux y retourner ou ça va ?
00:26:28Non, ça va.
00:26:29Tu ne me stresses pas ça.
00:26:31Merci beaucoup, Alex Muller, d'avoir joué le jeu.
00:26:33Merci pour ce moment.
00:26:33On rappelle ce livre génial qui vient de sortir,
00:26:35« Outsider, mon combat invisible contre la maladie ».
00:26:37On a aussi le doc, l'équipe Explore,
00:26:39qui est toujours disponible sur l'équipe.fr.
00:26:41Alex Muller, la rage au ventre.
00:26:43On te souhaite un bon Roland.
00:26:44Le tirage, c'est demain.
00:26:44On espère qu'il va aller le plus loin possible.
00:26:46C'est lentilles.
00:26:47Deuxième semaine ?
00:26:48Je n'ai jamais fait mieux que deuxième tour.
00:26:49Donc, pour l'instant, troisième tour.
00:26:50Allez, on sera à fond derrière toi.
00:26:52Après la pub, un petit peu de culture.
00:26:54On vous emmène au Musée de Révin, dites-donc.
00:26:55Allez.
00:26:56Bien sûr, avec non pas une statue de cire d'une vedette,
00:26:58mais une autre star qui a fait son entrée hier soir.
00:27:00C'est le Ballon d'Or qui est à son petit coin.
00:27:02Ils ont reprendu la scène, le pupitre.
00:27:03Il y avait même Zizou, apparemment, que j'ai aperçue.
00:27:05On vous explique tout dans quelques minutes.
00:27:07A tout de suite.
00:27:21Bientôt la finale de Coupe d'Europe en rugby
00:27:23pour l'UBB de Yannick Bruch.
00:27:24Il y a une drôle de motivation avant ce match.
00:27:27Ce qui te nourrit, ce n'est plus tellement un titre de plus,
00:27:29mais la haine de voir les autres heureux à ta place.
00:27:32Vous me direz si c'est complètement tordu ou si c'est normal.
00:27:34On adore en tout cas ces petits sujets dans l'équipe de choc.
00:27:37Ce qu'on adore aussi, c'est la question SMS
00:27:39pour vous faire gagner 1000 patates.
00:27:41C'est comme ça qu'on dit ?
00:27:44C'est un beau billet.
00:27:451000 euros à gagner en répondant à cette question
00:27:47qui s'affiche sous vos yeux.
00:27:49Qui est le tenant du titre à Roland-Garros ?
00:27:51Réponse 1, Roger Federer.
00:27:52Réponse 2, Carlos Alcaraz.
00:27:54Vous envoyez un ou deux par SMS au 7-10-21.
00:27:561000 euros à gagner et le tirage au sort, c'est lundi.
00:27:59Il est 17h14.
00:28:00On va sur la planète foutue.
00:28:02C'est parti.
00:28:04C'est un break ?
00:28:05Quoi ?
00:28:06Non, c'était mes questions.
00:28:07Très bien.
00:28:07Bon, on y va les garçons.
00:28:10Hier soir, Arsenal a été sacré champion d'Angleterre
00:28:13après le nul de City à Bournemouth.
00:28:151-1 entre les deux équipes.
00:28:17Ouverture du score franco-français.
00:28:19Adrien Truffert, là, sur le côté gauche latéral.
00:28:21Gauche va centrer pour qui ?
00:28:22Pour Elie Joueur-Coupi.
00:28:23Il a apprécié ce but magnifique du français.
00:28:2613e but en Première Ligue pour lui.
00:28:28Il faut le souligner.
00:28:29Allez !
00:28:30Il fait une saison remarquable.
00:28:32À la 95e, alors qu'on voit le ralenti, City va égaliser.
00:28:35Mais pour rien, le 27e but en Première Ligue de qui ?
00:28:38Erling Haaland !
00:28:39Voilà, mais Arsenal compte 4 points d'avance à une journée de la fin.
00:28:44Les Gunners sont officiellement champions d'Angleterre
00:28:46pour la 14e fois de leur histoire, 22 ans après le dernier titre.
00:28:51Les gens d'Arsenal ont pu exulter à la fin du match nul de City.
00:28:55Regardez, appréciez leur joie dans les vestiaires.
00:28:58Applaudissements
00:29:16Chambioules, chambioules, chambioules et chambioules, chambioules.
00:29:28C'est un immense soulagement pour les Gunners.
00:29:31C'était l'équipe la plus régulière de la saison.
00:29:34Ils ont été premiers dès la 7e journée jusqu'à la 33e quasiment.
00:29:37Après, on s'est dit, bon, attention, il y a City qui revient, peut-être qu'ils vont flancher.
00:29:40C'est une équipe qu'on a cataloguée comme une équipe de losers pendant des années et des années.
00:29:45Ça y est, enfin, ils peuvent célébrer leur 14e titre.
00:29:48Oui, on les a tellement catalogués que finalement, c'est sorti, ça y est, c'est passé.
00:29:53Non, c'est beau, il y a plein d'histoires, je pense, derrière ce titre d'Arsenal.
00:29:57Il y a l'histoire de la longévité, enfin, de la longévité, non, enfin, je veux dire, le dernier titre,
00:30:04il remonte à tellement loin.
00:30:05Il y a l'histoire aussi d'Arteta qui est arrivé, ça s'est tellement mal passé au début, finalement,
00:30:09ça passe.
00:30:10Il y a l'histoire de l'éternel second, les baby losers, finalement, ils arrivent à gagner ce titre.
00:30:15Franchement, c'est juste magnifique, les images, elles sont plaisantes à voir, elles font vraiment plaisir
00:30:20parce que tu sens que ce groupe a vraiment galéré avant d'y arriver.
00:30:23Il y a eu beaucoup d'investissements aussi, on le sait.
00:30:27Et quelque part, on avait peur quand même pour Arsenal, on l'a vu, ces dernières semaines, ça allait moins
00:30:31bien,
00:30:31c'était beaucoup plus dur pour eux.
00:30:33Tu sentais que physiquement, la saison, elle commençait à leur peser.
00:30:35Et en fait, c'est City qui leur a donné le titre, tout simplement.
00:30:37City a craqué, City, finalement, a montré ce qu'ils ont montré en début de saison.
00:30:42C'est-à-dire une équipe qui est en pleine transition, en pleine fin de cycle.
00:30:45Ça a été bizarre parce qu'à un moment donné, on s'est dit qu'ils étaient en train de
00:30:48revenir en trombe.
00:30:48Ça va basculer.
00:30:49Ça va basculer, finalement, ça n'a pas basculé.
00:30:51Il y a eu ce match contre Everton, ce match contre Bournemouth.
00:30:53Et bravo Arsenal, franchement, c'est vraiment très plaisant pour eux.
00:30:56Pierrot, Arsenal, c'est la meilleure défense de Première Ligue depuis trois ans, tout simplement.
00:31:00C'est l'équipe la plus performante sur Corner, 18 buts marqués sur Corner cette saison.
00:31:05C'est un record en Première Ligue.
00:31:06Mais on ne s'amuse pas en regardant jouer Arsenal.
00:31:09Ce n'est pas important, finalement ?
00:31:11Non, on s'est amusé.
00:31:13Il y a un peu le syndrome d'Idié Deschamps qui est arrivé un peu dans la tête d'Arteta
00:31:18en disant que le plus important, c'est de défendre.
00:31:21Après, ils ont une arme redoutable.
00:31:23Dicline Rice, quand il prend un Corner ou un coup franc,
00:31:25franchement, ce n'est pas pareil que si c'est Gabriel qui le tire.
00:31:28Donc, forcément, c'est une vraie plus-value.
00:31:31Mais ça fait partie du jeu.
00:31:32Après, évidemment, ils ont été beaucoup plus plaisants il y a certaines saisons un peu avant.
00:31:36Beaucoup plus joueurs.
00:31:37Oui, plus joueurs.
00:31:38Mais force est de constater que ça fonctionne.
00:31:41Il y a encore des évolutions.
00:31:43Mais il y a deux trucs qui m'ont marqué justement par rapport à ce titre.
00:31:46La première, c'est l'essai du temps au coach.
00:31:50Parce que franchement, Arteta, ce qu'il a fait avec cette équipe, c'est assez dingue.
00:31:53Je me rappelle encore de la série qui était sortie sur lui,
00:31:55où on voit cette période compliquée qui est ultra intéressante.
00:31:58Parce que justement, tu découvres les joueurs qui sont encore avec le coach,
00:32:01avec ses choix, avec sa vision.
00:32:04Et moi, je me dis que là, mentalement, le arsenal qu'on aurait pu avoir peut-être en Ligue des
00:32:08Champions,
00:32:10là, au final, il y a peut-être un truc qui s'est débloqué.
00:32:12Ça me fait peur.
00:32:14Je pense qu'on aura un match assez dingue, à mon avis.
00:32:17Parce qu'on n'aura pas un arsenal comme on a l'habitude de voir.
00:32:19Brahim, c'est là-dessus que je voulais te lancer.
00:32:21Pour eux, c'est le meilleur moyen de préparer la finale de la Ligue des Champions.
00:32:24Ils ont validé cet objectif de remporter la Première Ligue.
00:32:27Cet objectif qui, ça fait 20 ans qu'ils galèrent après.
00:32:30Là, pour la Ligue des Champions, c'est maxi-benef.
00:32:32Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont un regain d'énergie hors normes.
00:32:35Gagner la Première Ligue, ça faisait 22 ans.
00:32:38Mais dès le moment que la fatigue va commencer à se dissiper,
00:32:43tu as une nouvelle énergie qui se crée, une nouvelle dynamique.
00:32:46Sincèrement, c'est embêtant pour le Paris Saint-Germain.
00:32:48On savait que c'était déjà une équipe qui était embêtante à jouer.
00:32:51Là, elle a repris des muscles, une envie folle de faire le doublé.
00:32:56Elles se disent que c'est leur année.
00:32:57Ils ont fait la fête ?
00:32:59C'est 10 jours, donc ils ont le temps de récupérer.
00:33:01Mais c'est surtout mentalement de se dire, c'est pour nous cette année, on fait le doublé.
00:33:06Ils sont sur une dynamique.
00:33:07Et là, quand tu as une énergie qui est solide, ça va nous poser des problèmes.
00:33:11Attention, celui qui a marqué le but pour Bournemouth, c'est un fils d'eux.
00:33:14C'est Croupi Junior, le fils de l'international, Elie Croupi.
00:33:18Pourquoi je vous dis ça ?
00:33:18Parce qu'en fin d'émission, on aura un petit jeu sur les fils d'eux célèbres dans le foot.
00:33:22On a préparé plein de petites photos.
00:33:24Vous allez voir, ça va être très sympa.
00:33:25Je suis sûr que je ne peux pas être dedans.
00:33:26Ah bon ?
00:33:26Mon père, non.
00:33:28On avance dans cette planète foot.
00:33:29L'adversaire des Gunners en finale des champions, le PSG, a repris l'entraînement aujourd'hui au campus de Poissy.
00:33:35Entraînement ouvert intégralement à la presse.
00:33:37C'est le fameux Média Day organisé par l'UFA avant la finale du 30 mai à Budapest.
00:33:42Ashraf Hakimi, touché à la cuisse contre le Bayern, devrait participer à la séance collective du jour.
00:33:48Ousmane Dembélé, lui, continue les soins après son mollet douloureux.
00:33:51Mais Luis Enrique s'est exprimé face à la presse.
00:33:54C'est au micro de notre envoyé spécial, Lucas Météry.
00:33:56Et il a salué, si je ne dis pas de bêtises, le succès d'Arsenal en Première Ligue.
00:34:00Je pense qu'ils méritent de gagner cette Première Ligue.
00:34:04Ils ont fait une très bonne année.
00:34:07Sans le ballon, ce sont les meilleurs équipes dans le monde, sans aucun doute.
00:34:14Et avec le ballon, ils sont capables de faire beaucoup de buts.
00:34:17C'est une combination passionnante et une combination très attractive.
00:34:22Parce que si tu ne concèdes aucun but et tu as la capacité à marquer des buts, c'est une
00:34:29combination merveillée pour eux.
00:34:31Je pense qu'on peut voir une très belle finale.
00:34:35Là, c'est en direct.
00:34:36C'est des images de l'entraînement au campus de Poissy, filé par notre envoyé spécial, Lucas Météry.
00:34:41Braque, comment va le supporter parisien que tu es ?
00:34:44On est à 10 jours de la finale.
00:34:45Est-ce que tu arrives à dormir ?
00:34:47Est-ce que ça honte tes nuits ?
00:34:49Confie-toi, Braque.
00:34:50Il va très bien.
00:34:52Il a très bien dormi.
00:34:53Il a bien mangé.
00:34:54Il a été bien rassuré par ce PSG.
00:34:58Même malgré le dernier match contre Paris ?
00:34:59Malgré le dernier match, bien sûr.
00:35:00Toutes les étapes ont été franchies.
00:35:01Il y a une chose qu'il ne faut pas oublier sur le dernier match.
00:35:03C'est qu'à l'aller, tu mènes quand même à un moment donné 5-2.
00:35:06Derrière, il se passe ce qu'il se passe.
00:35:08Mais tu as quand même montré énormément de garanties sur cette double confrontation.
00:35:13Je ne suis pas sur la double, je suis sur la dernière.
00:35:15Je sais, je le prends quand même en compte.
00:35:18Mais j'ai vu trop de choses cette saison qui me font dire que, comme tu le disais tout
00:35:21à l'heure, Brahim, je ne peux pas transposer ce qu'Arsenal vient de faire sur cette finale
00:35:25de Ligue des Champions.
00:35:26Certes, ils ont gagné leur première Ligue, c'est très bien.
00:35:27C'était même un trophée peut-être plus important pour eux que la Ligue des Champions.
00:35:30Mais moi, ce Paris Saint-Germain-là, je considère qu'il a beaucoup trop d'arguments
00:35:35et beaucoup trop d'arguments forts par rapport à ce Arsenal-là, qui en a aussi.
00:35:39Mais je ne pense pas autant que le Paris Saint-Germain.
00:35:40Donc moi, je suis assez rassuré.
00:35:42Je ne pense pas que la dynamique, là, va jouer vraiment dans ce match.
00:35:45Ça a l'air d'étente, en tout cas.
00:35:46Gwara, le petit taureau, là.
00:35:47Et moi, j'aime bien voir le direct comme ça.
00:35:48Je surveille.
00:35:49Et vous dire qu'Achraf Hakimi ne participe pas à cette séance d'entraînement.
00:35:52Mais selon sa convalescence, il se passe plutôt bien.
00:35:54Il devrait quand même être dans le 11 de départ pour la finale, dans 10 jours.
00:35:58Ça voudrait dire qu'il récupérait sa place de latéral droit.
00:36:01Fabien de Ruiz, lui, il est revenu dans le système de Luc Henrique,
00:36:04à une place de titulaire au milieu de terrain.
00:36:06Qu'est-ce qu'on fait, Pierrot, de Warrens et R. Emery ?
00:36:08Le joueur parisien le plus utilisé de la saison, peut-être le plus régulier de la saison.
00:36:12Là, pour la finale de la Ligue des Champions, aujourd'hui, à 10 jours,
00:36:16on n'est même pas sûr qu'il soit titulaire.
00:36:19Ce serait injuste.
00:36:20Non, mais il n'y a pas d'injustice.
00:36:21Tu joues une Ligue des Champions, tu ne fais pas de cadeaux.
00:36:23Mais non, il n'y a pas d'injustice.
00:36:25Et peut-être que moi, dans les quatre milieux que tu m'as cités,
00:36:28peut-être que Jao Neves et peut-être en dessous,
00:36:30moi, je trouve Warrens et R. Emery le meilleur depuis un bon moment à Paris.
00:36:33Donc, il doit démarrer.
00:36:34Oui, mais tu arrêtes de m'engueuler.
00:36:36Je ne suis en train de t'expliquer que moi, je le mets titulaire.
00:36:39Et Louis-Sénriquet a plutôt, je pense, l'aura suffisante
00:36:43et l'honnêteté aussi d'un coach pour dire au joueur,
00:36:48il est meilleur que toi, c'est lui qui va jouer.
00:36:51Je ne pense pas que ce sera une offense, ce ne sera pas pris comme ça
00:36:54parce qu'on connaît aussi la gestion qu'il y a à l'intérieur de cet effectif.
00:36:58On l'a vu quand Dembélé est sorti ou quand Doué rentre ou quand Barco la rentre.
00:37:01Ils sont tous ensemble, c'est une aventure humaine
00:37:02et ils ont largement assez d'expérience sur ce qu'ils ont fait l'année dernière
00:37:07pour qu'il y en ait un qui boude pour avoir des revendications et des états d'âme.
00:37:11Donc, j'ai eu totale confiance en Louis-Sénriquet
00:37:13et je suis convaincu qu'ils ne passeront pas à côté de leur match.
00:37:15Après, ce qu'ils vont gagner, c'est autre chose, mais en tout cas, ils seront prêts.
00:37:18Brahim, tu valides ce que vient de dire Pierrot ?
00:37:19Oui, on a une équipe de Paris Saint-Germain.
00:37:22Il y a un groupe qui est hors norme quand même
00:37:24et qui reste sur la dynamique de l'an passé.
00:37:26Donc, la recette, les ingrédients, ils les ont.
00:37:29Et c'est vrai qu'il n'y a personne qui se vecte.
00:37:30Ce fait qu'on écoutera les consignes du coach sans refiner.
00:37:36Mehdi Benassia, maintenant, qui a terminé sa mission à l'Olympique de Marseille,
00:37:40a ouvert la porte au PSG dans l'émission The Bridge,
00:37:43animée par Aurélien Chouameni, Sandy Heringberg ou encore Donnell Jacksman.
00:37:48Il s'est exprimé dans un court extrait qui circule déjà sur les réseaux sociaux.
00:37:53Écoutez-le.
00:37:55Si demain, d'accord, je parle toujours avec des gens comme Nasser Khelaifi,
00:37:58avec qui, moi, je répète encore, on a beaucoup de respect, beaucoup d'affection.
00:38:02Il a besoin, pas tout de suite, parce que là, si j'arrête, c'est pour me...
00:38:04J'ai besoin de couper, là, j'ai besoin vraiment de me reposer.
00:38:07Mais dans 3, 4 ans, 5 ans, il y a un projet où j'ai besoin de revenir dans le
00:38:11football
00:38:11et que Nasser a besoin de moi et que ça doit être dans un rôle au Paris Saint-Germain
00:38:15et qu'à ce moment-là, ça me plaît.
00:38:17Mais pourquoi ? Je dois qu'il y ait quelqu'un, moi ?
00:38:19Alors, il aura l'étiquette du directeur du football de l'OM pendant un moment,
00:38:24mais je trouve qu'il a raison, Pierrot, quand il dit « je ne dois rien à personne ».
00:38:27Pourquoi il n'aurait pas le droit de travailler au PSG, mesdames ?
00:38:30Mais il n'y a pas... Je suis absolument d'accord avec ce qu'il dit.
00:38:32Moi, j'en ai un peu marre des gens qui se disent « en fait, tu as bossé à Marseille,
00:38:36tu ne peux pas aller bosser à Paris, tu ne t'enfiles pas un maillot toute ta vie. »
00:38:40Je veux dire, tu peux avoir une affinité pour un club.
00:38:42Et si c'est ta décision de ne pas travailler avec ou regarder plus si tu en as envie,
00:38:46mais enfin, tu es directeur sportif, à un moment donné, il faut que tu partes du principe
00:38:50que tu es un diplomate aussi et tu parles avec toutes les entités.
00:38:53Et si tu travailles bien, évidemment, tu vas être chassé et peut-être qu'il y aura des affinités.
00:38:58« La vérité d'aujourd'hui n'est pas celle de demain, mais il ne faut jamais se fermer les
00:39:01portes. »
00:39:02Enfin, je veux dire, s'il ne peut que travailler à Marseille,
00:39:06ben voilà, donc en fait, il a fini sa carrière, il va au chômage et puis il attend la retraite
00:39:09tout simplement.
00:39:09Tu ne sais pas ça, il y a plein d'autres clubs dans le monde, ici France.
00:39:13C'est pas excitant à un sujet parce que c'est le PSG, c'est juste le PSG,
00:39:16mais il peut travailler partout où il veut.
00:39:18Mais s'il y a le PSG qui vient, pourquoi il dirait non ?
00:39:19Ben s'il y a le PSG qui vient, il ira travailler s'il veut, mais il peut y avoir
00:39:22d'autres clubs.
00:39:23Toi, tu dis ça comme s'il n'y avait que le PSG dans la balance, il peut y avoir
00:39:25d'autres clubs.
00:39:26Non, mais là, la question, c'est sur le PSG.
00:39:28Oui, oui, j'entends bien, mais la manière dont tu le dis, c'est vraiment en mode,
00:39:31oui, parce qu'il a travaillé à l'OM, il ne peut plus travailler au PSG.
00:39:34En un mot, tu t'énerves juste pour énerver.
00:39:35Tu l'imites très, très mal.
00:39:36Il est cool.
00:39:37Non, mais...
00:39:38Je ne suis pas sûr.
00:39:38Moi, que ça te dérangerait, toi...
00:39:40Je vais te donner les sous-titres la prochaine fois.
00:39:41Moi, que toi, supporter parisien, ça te dérangerait de voir Mehdi Benassia travailler pour ton club ?
00:39:47Absolument pas.
00:39:47Mais pour moi, déjà, il y a juste une chose à dire, c'est que là, cet extrait de cette
00:39:52interview,
00:39:53il est pris dans un contexte où les mecs, ils sont en mode canapé, ils sont en train de parler.
00:39:56Il n'est pas sur un plateau télé, là.
00:39:58Il n'est pas en train de répondre à des questions de journalistes.
00:39:59Il est en train de répondre à Aurélien Tchouameni, à Donald Jacksman.
00:40:03Ils sont en train de discuter tranquillement.
00:40:05Donc, en fait, ce qui est terrible, c'est qu'en vérité, on est en train de prendre cet extrait
00:40:08et d'en faire un débat, d'en faire une analyse, alors que c'est un non-événement.
00:40:12Il ne se passe rien.
00:40:13C'est du out-of-context.
00:40:14Oh, je vais parler en anglais !
00:40:16Qu'est-ce qu'on nous propose, là ? Mais c'est la vérité !
00:40:17Mais c'est la vérité, Pierrot, on est en train de faire un débat sur un truc qui n'existe
00:40:20pas.
00:40:21Il lui pose une question, il répond à la question.
00:40:24Mais c'est qui qui lui pose la question ?
00:40:25On est beaucoup depuis très longtemps, mais...
00:40:27On est d'accord, les copains, mais je suis OK avec toi, mon Pierrot.
00:40:30Ça, c'est parce que t'es une fouine, ça.
00:40:32Non, pas du tout, pas du tout, je suis au bon travail, Braque.
00:40:34On enchaîne avec Lyon, et surtout, Lyon devra faire sans Hendrik la saison prochaine.
00:40:38L'attaquant brésilien a fini son prêt, retour à Madrid.
00:40:41Et puis, surtout, il va préparer la Coupe du Monde avec le Brésil.
00:40:44Il a fait ses adieux au club brésilien dans une vidéo qu'il a publiée sur ses réseaux sociaux.
00:40:49Regardez.
00:40:51Le Brésilien, quand quelqu'un passe par un moment difficile,
00:40:54ils disent que cette personne doit m'aider à un lion par jour.
00:40:58Je décide de me devenir un.
00:41:00Et c'est ici que j'ai trouvé ce que j'ai besoin pour récupérer mes forces.
00:41:05Infelisment, même plus fortement, un lion ne peut pas rester en un lieu seul.
00:41:09Je dois me débrouiller maintenant et commencer une voyage de retour,
00:41:12qui sera beaucoup plus durée.
00:41:13Et même jusqu'à la fin de cette voyage,
00:41:15pour le reste de ma vie, je vais carregarer cette ville pour moi,
00:41:18au cœur, à la lembrance.
00:41:22Merci pour tout, Léo.
00:41:24Tu seras toujours dans mon cœur.
00:41:29Il a fait des caisses !
00:41:31Des caisses !
00:41:32Comment ça, des caisses ?
00:41:32Six mois au club et une déclaration d'amour, ça va ?
00:41:35C'est un club qui l'a relancé.
00:41:36Grâce à Lyon, il va faire la Coupe du Monde.
00:41:38Il est peut-être tombé amoureux de la culture lyonnaise.
00:41:40C'est tout match.
00:41:40Il parle français, là.
00:41:42Oui, super, il a lu une phrase.
00:41:44Ça fait que six mois qu'il est à Lyon,
00:41:45mais il a peut-être adoré le contexte lyonnais.
00:41:47Bon, je ne sais pas.
00:41:47Je n'y crois pas du tout.
00:41:48Mais s'il ne fait rien, tu n'es pas contente.
00:41:50Ah non, mais il peut faire un truc sobre, ça va.
00:41:52Là, ne nous fais pas croire que c'est le club de ton cœur
00:41:53et que tu ne vas pas célébrer quand tu vas marquer contre eux
00:41:55et que tu ne les oublieras jamais.
00:41:56Arrêtez.
00:41:56Les supporters ne sont pas naïfs.
00:41:58Non, mais il est allé au Réal pendant je ne sais pas combien de temps.
00:42:00Ça a été un mec qu'on a mis là
00:42:01et puis tu attends ton tour.
00:42:03Là, il arrive à Lyon.
00:42:04C'est un club qui le veut.
00:42:05Il se relance pour faire la Coupe du Monde.
00:42:07Il l'a fait, la Coupe du Monde.
00:42:08Là, il a annoncé aussi qu'il ne serait pas contre-resté à Lyon.
00:42:12Je pense.
00:42:13Mais Lyon et les Brésiliens, c'est particulier, Français.
00:42:15Vraiment.
00:42:16Et s'il est allé là-bas, c'est que ça a été préparé en amont,
00:42:19qu'il a demandé à Julinho.
00:42:20Il a demandé que tous les Brésiliens, en fait,
00:42:22veulent aller dans ce club, dans ce club.
00:42:23Et donc, il ne va pas embrasser les cuissons du Réal
00:42:24quand il jouera avec le Réal, du coup.
00:42:26Elle n'empêche pas l'autre, Français.
00:42:28Du coup, tu as un club de cœur, tu n'en as pas quatre.
00:42:30Et pourquoi ?
00:42:31Excuse-moi, moi, je n'ai qu'un club de cœur.
00:42:33C'est le TFC.
00:42:34Toulouse.
00:42:36Rahim, tu trouves ça beau ou on est naïf ?
00:42:38Moi, je trouve ça beau.
00:42:39Je trouve que le petit hommage qu'il rend, il est sympathique.
00:42:42Il dit, entre guillemets, qu'il vient de s'épanouir aussi
00:42:46à travers ce club.
00:42:48Et qui, en plus, je crois que sa femme est enceinte
00:42:50depuis qu'ils sont en France.
00:42:52Donc, voilà, je pense que c'est un bon petit clin d'œil.
00:42:54Et c'est un club qui l'a relancé d'une certaine manière.
00:42:57Donc, il repart avec plein de force.
00:42:58Et il laisse une porte ouverte en se disant
00:43:00si en fin de carrière, il y a la possibilité de revenir,
00:43:02je reviendrai avec plaisir.
00:43:03Il a eu la banane pendant tout le moment à Lyon.
00:43:06C'est bien ce qu'il fait.
00:43:08Moi, je préfère ça, qu'il parte en disant
00:43:10« Bon, allez, merci, salut, moi j'y vais, je retourne au Réal. »
00:43:13Tu peux doser.
00:43:14En plus, il s'est fait…
00:43:14Oui, mais non, mais Française, en vrai,
00:43:16je trouve un peu dur.
00:43:17Il s'est fait du bien à Lyon.
00:43:18Il a réussi à retrouver un peu le sourire.
00:43:20On se souvient des images au Réal.
00:43:21C'est très compliqué.
00:43:22Il était sur le banc.
00:43:22Il était relégué.
00:43:23Il n'y a plus personne qui le regardait.
00:43:26Et là, d'un coup, tout s'est rallumé.
00:43:28En plus, il a travaillé avec un coach
00:43:29qui l'a vraiment pris sous son aile,
00:43:31qui l'a pris un peu comme son fils.
00:43:32Non, moi, honnêtement, je comprends.
00:43:34Et c'est un gamin qui n'a pas de cœur.
00:43:36Vous êtes tous tombés dans le panneau.
00:43:37Vous êtes naïfs.
00:43:39Non, non, pour le coup, non.
00:43:40Toujours à Lyon.
00:43:41Samedi, vous dire que c'est la finale
00:43:43de la Ligue des champions féminines
00:43:44entre OL Lyon et le Barça.
00:43:46Ça se passe sur la chaîne L'Équipe.
00:43:47C'est chez nous, c'est gratuit.
00:43:49À partir de 18h ce samedi
00:43:50avec Candice Roland et Charlotte L'Orgeret
00:43:52aux commentaires.
00:43:53Là, vous voyez l'entraînement d'hier
00:43:55des Lyonnaises.
00:43:56Notamment, on va écouter aussi
00:43:57Machi Dumornay,
00:43:59la double meilleure joueuse
00:44:00du championnat de France
00:44:01de foot féminin
00:44:02qui nous parle de cette finale
00:44:04contre le Barça
00:44:05des Aïtana Bonnmati
00:44:06ou encore Alexia Apouteyas.
00:44:07J'espère qu'elles vont gagner.
00:44:08Je suis vraiment surexcité.
00:44:10Je pense qu'à ce moment-là
00:44:12parce que je sais
00:44:12que c'est un moment important.
00:44:14Je sais qu'il y a des étapes
00:44:16à respecter.
00:44:17Mais j'ai envie
00:44:18que ça se passe vite
00:44:20pour être au rendez-vous.
00:44:23Mais je sais que
00:44:25tout va bien se faire
00:44:26si on fait une très bonne préparation
00:44:28et c'est ce qu'on est en train de faire.
00:44:29Et le ballon d'or.
00:44:3018h donc ce samedi,
00:44:31OL Lyon contre le Barça
00:44:32sur la chaîne L'Équipe.
00:44:33Parfait.
00:44:34Le rendez-vous est noté.
00:44:35Et ça s'affiche sous vos écrans.
00:44:37Prenez une capture d'écran
00:44:37et soyez bien avec nous.
00:44:39Il est 17h31.
00:44:41On va parler un petit peu rugby.
00:44:42Enfin surtout,
00:44:43motivation avant un match de rugby.
00:44:45Vous savez qu'il y a
00:44:45une grosse finale de Coupe d'Europe
00:44:47ce samedi
00:44:47entre Bordeaux et le Leinster.
00:44:49L'UBB va tenter
00:44:50de conserver son titre
00:44:51de champion d'Europe.
00:44:52Et le coach,
00:44:52vous allez le voir,
00:44:53a un rapport à la victoire
00:44:54particulier on va dire.
00:44:55Oui, c'est Yannick Brue
00:44:56qui vivra contre le Leinster
00:44:57donc samedi sa septième finale
00:44:59de Coupe des champions.
00:45:00Alors il a été façonné
00:45:01par ses années toulousaines.
00:45:02Il a remporté deux fois
00:45:03la Champions Cup
00:45:03en tant que joueur.
00:45:04Une fois en tant qu'adjoint
00:45:05avant de l'emporter l'an dernier
00:45:07en tant qu'entraîneur principal
00:45:08avec l'UBB.
00:45:09Et il s'est confié,
00:45:09chez nos confrères du journal L'Équipe
00:45:10sur son rapport intime
00:45:12à la victoire et à la défaite.
00:45:14Regardez ce qu'il déclare.
00:45:15Au début,
00:45:15tu as envie de gagner,
00:45:17c'est une étape naturelle.
00:45:18Puis comme certains,
00:45:19grands sportifs le disent,
00:45:20ce qui te nourrit,
00:45:21ce n'est plus tellement
00:45:22un titre de plus
00:45:23mais la rage de perdre,
00:45:24la haine de voir les autres
00:45:25heureux à ta place,
00:45:27ça devient une motivation
00:45:28non par rapport au projet
00:45:30mais à son égo.
00:45:32Est-ce que vous comprenez ça
00:45:33de se mouvoir,
00:45:37de voir son adversaire
00:45:38lever le trophée
00:45:40peut-être à sa place,
00:45:41de ne pas avoir envie
00:45:42de son adversaire
00:45:43gagner le trophée
00:45:44à sa place.
00:45:45Est-ce que vous comprenez
00:45:46ce que vous êtes passé par là
00:45:46ou est-ce que ce n'est pas
00:45:47un petit peu tordu
00:45:48comme façon de voir les choses ?
00:45:49Pierrot,
00:45:50tu as envie de soulever le trophée,
00:45:51non ?
00:45:51Je suis 100% d'accord
00:45:52avec ce qu'il a dit.
00:45:53Ah ouais ?
00:45:53Vas-y, développe.
00:45:54Oui, parce que
00:45:56ça m'est arrivé une seule fois
00:45:58mais j'ai fait la finale
00:45:59de Coupe de France
00:45:59avec Auxerre
00:46:00contre le PSG.
00:46:02On a perdu 1-0,
00:46:03on n'était pas très loin,
00:46:04on n'était pas au même niveau
00:46:05mais on a failli
00:46:07proposer des choses intéressantes
00:46:08et c'était une finale.
00:46:11il y a quand même
00:46:11un sentiment particulier
00:46:12quand tu regardes l'autre
00:46:13tu as envie de te dire
00:46:15ça fout les nerfs.
00:46:17Mais ça c'est après,
00:46:18une fois que tu les vois soulever.
00:46:19Oui, mais quand ça t'arrive
00:46:19une deuxième fois,
00:46:20là tu t'en souviens,
00:46:21là à ce moment-là
00:46:22ça revient dans la tête
00:46:23et tu te refais le film
00:46:24un petit peu
00:46:24et tu te rappelles aussi
00:46:25pourquoi tu l'as raté
00:46:26à ce moment-là.
00:46:26Et quand on est
00:46:27un entraîneur comme ça
00:46:28qui a eu autant de victoires
00:46:30d'affilée,
00:46:31en fait à un moment donné
00:46:31il faut chercher des leviers.
00:46:32Ah tu te lasses ?
00:46:34T'es habitué à te soulever
00:46:35des trophées ?
00:46:35Habitué à être premier
00:46:36en fait après
00:46:37il faut que tu t'habitues
00:46:38à te créer une adversité
00:46:39il faut que tu t'habitudes
00:46:40justement à haïr la défaite
00:46:41et on te l'apprend
00:46:42au plus jeune âge
00:46:42au centre de formation
00:46:43on te dit
00:46:44quand je suis arrivé à Lyon
00:46:45et qu'on joue contre Saint-Etienne
00:46:46en fait au bout de trois jours
00:46:47on te dit
00:46:48le derby c'est telle date
00:46:48par contre tu le coches
00:46:49dans le calendrier
00:46:50il ne gagne pas.
00:46:51En fait tu te conditionnes
00:46:52à
00:46:54il n'y a absolument
00:46:55aucun endroit sur terre
00:46:57où lui a le sourire
00:46:57et a ta place en fait.
00:46:59C'est le levier
00:47:00c'est le meilleur levier
00:47:01pour essayer de garder
00:47:03de la haine
00:47:03de la défaite.
00:47:04Brahim
00:47:05le meilleur levier
00:47:06ce n'est pas de se dire
00:47:06c'est moi qui vais soulever
00:47:07la coupe
00:47:08ou une ceinture en boxe
00:47:09c'est plus important
00:47:10c'est plus positif déjà
00:47:11que d'imaginer l'adversaire le faire
00:47:13et de se dire
00:47:13ah non je ne veux pas
00:47:14que ça arrive non ?
00:47:15Il y a plusieurs leviers
00:47:17quand on cherche
00:47:17des sources de motivation
00:47:19celui de la haine
00:47:20n'est pas le mien
00:47:21après je peux le comprendre
00:47:22je peux essayer
00:47:23d'imaginer des ressources
00:47:25de motivation
00:47:25qu'il faut aller chercher
00:47:26chez les autres.
00:47:27Là c'est ce qu'il dit
00:47:28un petit peu
00:47:29c'est qu'il a la haine
00:47:29de voir les autres
00:47:30se réjouir et gagner
00:47:31non
00:47:32moi j'aurais plus
00:47:33l'énervement
00:47:34de moi de m'être planté
00:47:36que la jalousie de l'adversaire
00:47:37c'est ça
00:47:38il y a un peu de jalousie
00:47:39franchement
00:47:40ça m'est arrivé
00:47:41donc en fait
00:47:41moi je pensais que
00:47:42à chaque fois que je voyais
00:47:43un combat de boxe
00:47:43et qu'un boxeur perdait
00:47:44et qu'il levait le bras
00:47:45de l'adversaire
00:47:46franchement au fond de moi
00:47:47je me disais
00:47:47putain quel connard
00:47:48vas-y qu'est-ce que
00:47:49tu lèves la main de l'autre
00:47:50tu vas te prendre une fessée
00:47:51je l'ai vécu
00:47:53je fais une para
00:47:54je prends une fessée
00:47:55devant 15 000 personnes
00:47:56à Bercy
00:47:57franchement je prends
00:47:58une vraie fessée
00:47:58devant un chapitre du monde
00:48:00et bien je me suis retrouvé
00:48:01à la fin du combat
00:48:02et j'ai le souvenir
00:48:03de lui avoir dit en anglais
00:48:04alors avec mon anglais pourri
00:48:05mais je lui ai dit
00:48:06aujourd'hui t'es le meilleur
00:48:07aujourd'hui t'es le meilleur
00:48:08tu vois
00:48:08tu as reconnu
00:48:09j'étais obligé
00:48:10parce que je venais
00:48:11de prendre une fessée
00:48:11j'ai pas eu de la haine
00:48:13envers lui
00:48:13j'ai eu du dégoût
00:48:14envers moi
00:48:17j'étais blessé
00:48:18de ne pas trouver
00:48:18les sources de motivation
00:48:19et de ne pas avoir pu
00:48:20résister à ce niveau là
00:48:21donc voilà
00:48:22ça ça m'a
00:48:23ça m'a emmené
00:48:24à une dépression
00:48:25pour te dire tellement
00:48:26ça m'avait affecté
00:48:27mais je ne peux pas
00:48:28ressentir de la haine
00:48:29j'essaie de chercher
00:48:30des ressources de motivation
00:48:31de détermination
00:48:32d'envie
00:48:34de me retrouver moi
00:48:35sur le toit du monde
00:48:35et de jouir
00:48:36de cette prestation
00:48:38que de me nourrir
00:48:39de la haine
00:48:40de mon adversaire
00:48:40ça j'ai eu du mal
00:48:41et je trouve que
00:48:42le fait de me nourrir
00:48:42de haine
00:48:43m'enlève un peu
00:48:46de stratégie
00:48:46de recul
00:48:48de vigilance
00:48:49pour être performant
00:48:50au moins où ça va se jouer
00:48:50sur des détails
00:48:51en fait la haine
00:48:53t'oblige à négliger
00:48:55ces détails là
00:48:55qui peuvent faire
00:48:56la différence
00:48:56à un moment donné
00:48:57c'est propre à chacun
00:48:58comment tu le sens toi
00:48:59c'est mieux de voir
00:49:01ta victoire
00:49:02ou d'envisager
00:49:02la défaite
00:49:03non mais en fait
00:49:04cette réponse là
00:49:05après ça dépend
00:49:05de chacun
00:49:06mais je veux dire
00:49:06si lui
00:49:07sa méthode
00:49:08c'est ça
00:49:09pour pouvoir
00:49:09motiver ses joueurs
00:49:11moi ça me choque pas
00:49:12parce que c'est une manière
00:49:13comme une autre
00:49:13c'est juste
00:49:14un conditionnement mental
00:49:15on va essayer d'imaginer
00:49:17la manière
00:49:18la plus folle
00:49:19d'envisager la défaite
00:49:21et à la fin
00:49:22de ne pas l'envisager
00:49:23et d'essayer de gagner
00:49:24justement pour contrer ça
00:49:25moi je pense que c'est
00:49:26c'est cool
00:49:27moi ça me pose pas de problème
00:49:30j'aime bien voir justement
00:49:31jusqu'où ça peut aller
00:49:32jusqu'où est-ce qu'il peut réussir
00:49:33à toucher ses joueurs
00:49:34avec ça
00:49:36sans faire de mauvaise
00:49:37comparaison
00:49:37par exemple
00:49:37je sais que
00:49:38je pense que ça existe
00:49:40Pierre tu me diras
00:49:41mais dans le football
00:49:42par exemple
00:49:42t'as deux gardiens
00:49:44t'en as un qui est sur le banc
00:49:46il voit l'autre briller
00:49:47il voit l'autre être content
00:49:48bah oui
00:49:49il peut développer de la haine
00:49:50il peut mal le vivre
00:49:51dans la même équipe là ?
00:49:52dans la même équipe oui
00:49:53je te parle dans la même équipe
00:49:54ça c'est mal ça ?
00:49:55pas de mauvaise comparaison
00:49:56ça c'est le noyau pourri ça
00:49:57non mais
00:49:58c'est vrai c'est la vérité
00:49:58c'est une vérité Pierrot
00:49:59c'est humain
00:49:59c'est humain
00:50:00en fait tu peux pas être là
00:50:02si jamais tu vois un autre
00:50:04qui brille à ta place
00:50:05c'est complexe
00:50:06dans ton équipe c'est autre chose
00:50:07dans ton équipe
00:50:08c'est de la galogie
00:50:08c'est même horrible
00:50:12c'est une aventure
00:50:13en fait tu tues ta propre aventure
00:50:14en réalité
00:50:14et c'est ça que ça devient malsain
00:50:16oui mais c'est pour ça
00:50:17faut pas que ça devienne malsain
00:50:18justement
00:50:18mais moi je peux le comprendre
00:50:19parce que ça reste
00:50:20des sentiments humains
00:50:21qui existent
00:50:21et on peut pas faire comme si
00:50:22c'était pas une voix
00:50:24qui pouvait être empruntée
00:50:24tu vois
00:50:25c'est comme ça que je le vois
00:50:26en fait
00:50:26Braque tu parles du foot
00:50:27j'aimerais prolonger un peu
00:50:28la discussion
00:50:29en évoquant Laurent Koscielny
00:50:30Laurent Koscielny
00:50:31qui a raté la Coupe du Monde 2018
00:50:32pour une blessure
00:50:33au tendon d'Achille
00:50:34et il avait pas envie
00:50:35de voir les Bleus
00:50:36remporter le Mondial
00:50:37il s'en est expliqué
00:50:38chez nos confrères de Canal Plus
00:50:39à l'époque
00:50:40je voulais qu'ils se qualifient
00:50:41et en même temps
00:50:42je voulais qu'ils perdent
00:50:42c'est un côté égoïste
00:50:44c'est la vie
00:50:44c'est comme ça
00:50:45certains vont dire
00:50:46comment ça ils voulaient
00:50:47que l'équipe de France perde
00:50:48mais c'était mon sentiment
00:50:49à ce moment
00:50:50je pense que la victoire des Bleus
00:50:51m'a fait beaucoup plus de mal
00:50:53psychologiquement
00:50:53que la blessure
00:50:54elle est extrêmement forte
00:50:56cette déclaration de Laurent Koscielny
00:50:57mais Piro t'arrives à le comprendre
00:50:59quelque part
00:50:59ouais mais dans sa phrase
00:51:00il dit
00:51:00j'avais aussi envie qu'il se qualifie
00:51:02en fait c'est pas le
00:51:04il n'est pas à 100% d'un côté
00:51:05il le dit vite fait
00:51:05ouais mais il le dit vite fait
00:51:06mais le sentiment il est normal
00:51:07et même lui en fait
00:51:08il est normal qu'il ne s'enveille pas de ça
00:51:10mais ce que je veux dire
00:51:11c'est que
00:51:12c'est un sentiment sur le moment
00:51:13il sait très bien
00:51:13que ce n'est pas le sentiment
00:51:14qu'il aura dans deux mois
00:51:15ou dans trois mois
00:51:16ou dans un an
00:51:17évidemment que ça fait du mal
00:51:18mais t'as quand même
00:51:19ce petit pourcentage
00:51:21où il dit
00:51:21j'avais aussi envie qu'il se qualifie
00:51:23mais en même temps
00:51:24j'avais envie qu'il perde
00:51:25parce que moi j'étais pas là
00:51:26mais il est perturbé
00:51:27c'est qu'il est perturbé en fait
00:51:28ça c'est humain
00:51:29le fait de dire catégoriquement
00:51:31je veux que lui se blesse
00:51:32je veux que lui
00:51:33je veux pas qu'il se qualifie
00:51:34ça c'est pas normal
00:51:35si t'es dans un effectif comme ça
00:51:37et que tu penses ça
00:51:38avec un petit pourcentage de
00:51:42là il n'y a pas de haine
00:51:43non il n'y a pas de haine
00:51:45c'est un sentiment personnel
00:51:46et par rapport à ce que tu disais tout à l'heure
00:51:48c'est peut-être la différence justement
00:51:49où toi
00:51:50en remettant tout sur toi
00:51:51en disant j'ai pas été à la hauteur
00:51:52c'est ce qui fait que tu vis le moment très mal
00:51:53en fait derrière
00:51:54parce que si tu
00:51:56c'est comme dans un vestiaire
00:51:57où quand un coach dit
00:51:58voilà ce qu'il a dit dans la presse
00:51:59allez montrer que vous n'êtes pas des pipes
00:52:01oui oui c'est des sources de motivation
00:52:02c'est des sources de motivation différentes
00:52:04mais le levier
00:52:05t'es obligé d'aller le chercher
00:52:06quand tu gagnes souvent en fait
00:52:07tous les leviers sont bons
00:52:08à partir du moment où ça amène à la victoire
00:52:09ils sont tous bons
00:52:10ils sont propres à chacun
00:52:11tu dis que sur toi ça marche pas
00:52:12maintenant par contre sur la haine
00:52:13moi je pars du principe que la haine
00:52:15mais on ne confond pas la haine de l'autre
00:52:16et la haine de la défaite
00:52:16c'est pas pareil
00:52:17là c'est pas la haine
00:52:19il parle pas de la haine de la défaite
00:52:20il parle de la haine de voir la joie
00:52:22de ses adversaires
00:52:22en fait moi c'est ça qui me perturbe
00:52:24j'ai pas besoin de savoir ressentir la haine
00:52:26ou l'amour de l'adversaire
00:52:27regarde Wemba Niava avec le MVP
00:52:28moi quand je suis dans une compétition
00:52:30c'est ce que moi personnellement
00:52:32je vais éprouver
00:52:32en émotions positives ou négatives
00:52:34celle de mon adversaire en réalité
00:52:36ça peut m'apporter
00:52:37elle m'aide pas à me motiver
00:52:38ou à me démotiver
00:52:40ça veut pas dire que t'aime pas l'autre
00:52:41Bah oui mais là quand on parle de haine
00:52:43t'imagines
00:52:43Pierrot tu parlais de Wemba
00:52:44on va récapituler un petit peu
00:52:46lundi soir
00:52:46Sheik Gildjus Alexander a reçu son trophée
00:52:49de MVP de la saison régulière
00:52:51juste avant le match 1
00:52:52des finales de conférence ouest
00:52:53contre les Spurs de Wemba
00:52:55le français a lui terminé
00:52:56à la 3ème place de ce classement
00:52:57et pendant la cérémonie
00:52:58Wemba a quasiment pas regardé
00:53:00son rival soulever le trophée
00:53:02et il avait un petit peu
00:53:05la rage Wemba
00:53:06il avait le mort oui
00:53:06voilà il voulait régler ses comptes
00:53:08il avait des comptes à régler pardon
00:53:10c'est ce qu'il a dit après le match
00:53:11en conférence de presse
00:53:11écoutez-le
00:53:14par rapport au fait que Sheik ait obtenu
00:53:16le titre MVP
00:53:17et que vous soyez seulement 3ème
00:53:19est-ce qu'il y avait quelque chose
00:53:21de personnel dans votre performance
00:53:22ça commence ce soir
00:53:23vous avez donné l'impression
00:53:24d'y aller vraiment à fond
00:53:28oui bien sûr
00:53:31tout ce que vous venez de dire
00:53:32j'ai l'impression que j'ai encore
00:53:33beaucoup à apprendre
00:53:35je veux remporter ce trophée
00:53:36à plusieurs reprises dans ma carrière
00:53:38Brahim résultat
00:53:39Wemba a été galvanisé par le sacre de son rival
00:53:41pour réaliser un match légendaire
00:53:4241 points 24 rebonds
00:53:44ça l'a piqué dans son égo
00:53:45voir son rival heureux de soulever ce trophée
00:53:48ça l'a rendu complètement
00:53:49il est parti chercher des ressources de motivation
00:53:52pour pouvoir se transcender
00:53:54chercher le meilleur de lui-même
00:53:55je pense qu'il aurait eu de la haine
00:53:57vis-à-vis de l'adversaire
00:53:58il aurait moins été performant
00:54:00je ne dis pas qu'il n'aurait pas été bon
00:54:01mais je pense qu'il aurait été moins performant
00:54:02le fait de garder sa lucidité
00:54:04de gérer ses émotions
00:54:06parce qu'au final
00:54:07la haine c'est de l'émotion
00:54:08donc ce qui est très difficile
00:54:10dans le très haut niveau
00:54:11c'est la gestion de l'émotion
00:54:12alors la barrière elle est super fine
00:54:14entre détermination et haine
00:54:17elle se joue à pas grand chose
00:54:18mais la détermination te permet
00:54:20d'être lucide dans ce que tu vas faire
00:54:21et la haine t'oblige à y aller
00:54:24tête baissée
00:54:25quitte que coûte
00:54:26et là c'est pas la même
00:54:27pour finir UBB favori
00:54:28samedi face au Leinster ou pas ?
00:54:30oui
00:54:30je reviens sur le terrain
00:54:32ils sont irrésistibles
00:54:33c'est pour Bordeaux cette année
00:54:34après la pub
00:54:35vous entendrez le coup de gueule
00:54:36de Kevin Maillard
00:54:37le décaplonnière de 34 ans
00:54:39qui vise les prochains JO
00:54:50Yannick Siener
00:54:51grand favori à Roland-Garros
00:54:52surnommé le robot
00:54:53sans émotions
00:54:54froid
00:54:55mais ça ne l'embête pas
00:54:56je suis très concentrée
00:54:57ça ne veut pas dire
00:54:58que je n'ai pas une tempête
00:54:59dans la tête
00:54:59j'essaie juste de ne pas le montrer
00:55:00on en apprend un petit peu plus
00:55:01sur le numéro 1 mondial
00:55:02dans l'excellent magazine
00:55:03l'équipe
00:55:04qu'il a rencontré cette semaine
00:55:05et j'ai hâte de vous entendre
00:55:06sur le sujet des copains
00:55:071000 euros à gagner ?
00:55:08bien sûr
00:55:09mais pas pour toi
00:55:09pour nos téléspectateurs
00:55:11avec la question SMS
00:55:12qui s'affiche sur votre écran
00:55:13qui est le tenant du titre
00:55:14à Roland-Garros ?
00:55:15je l'ai dit ou pas ?
00:55:16non
00:55:16réponse 1
00:55:17Roger Federer
00:55:18réponse 2
00:55:19Carlos Alcaraz
00:55:20vous envoyez 1 ou 2
00:55:21au 7 10 21
00:55:22le tirage au sort
00:55:23ce sera lundi
00:55:24on va sur la planète sport
00:55:25maintenant je juge
00:55:26si vous le voulez bien
00:55:30et on va prendre des nouvelles
00:55:31de Kevin Mayer
00:55:32qui a effectué son retour
00:55:33à la compétition
00:55:34il y a un peu plus de 2 semaines
00:55:35pardon
00:55:352 ans après sa grave blessure
00:55:37à la jambe gauche
00:55:39dans un entretien accordé
00:55:40à RMC Sport
00:55:41le recordman du monde
00:55:42du décathlon
00:55:43a évoqué la suite
00:55:44de sa carrière
00:55:45lui qui vise
00:55:45les Jeux de 2028
00:55:46et pourquoi pas
00:55:48même ceux de 2032
00:55:50bref
00:55:50ne lui parlez pas
00:55:51de retraite
00:55:52peu importe ce que dit
00:55:53le grand public
00:55:54arrêtez de me dire
00:55:55que je suis fini
00:55:55j'arrêterai quand je l'aurai décidé
00:55:57et si j'avais votre état d'esprit
00:55:59je n'en serais pas là
00:56:00où j'en suis aujourd'hui
00:56:02c'est mon mental
00:56:03de gros ras d'athlétisme
00:56:04je vais tout donner
00:56:05jusqu'à ma dernière goutte de sang
00:56:07pour courir encore
00:56:07à 100 mètres
00:56:08ou participer
00:56:09à un concours de javelot
00:56:11Brahim
00:56:11c'est vrai qu'on a souvent tendance
00:56:13à inviter les sportifs
00:56:14à prendre leur retraite
00:56:15quand on voit
00:56:15qu'ils sont sur la corde raide
00:56:17mais on n'est pas dans leur tête
00:56:18on n'est pas là
00:56:19pour décider à leur place
00:56:21toi ça t'évoque quoi
00:56:21cette sortie de Kevin Mayer ?
00:56:24j'ai beaucoup aimé
00:56:25son interview
00:56:27qui était de bon sens
00:56:29avec beaucoup de recul
00:56:30il y a beaucoup de maturité
00:56:31il y a assez impressionnant
00:56:32son interview
00:56:33à 34 ans c'est ça ?
00:56:34oui
00:56:34mais en fait je ne suis pas étonné
00:56:37il le dit
00:56:37il parle à son corps
00:56:38il le connaît
00:56:40le fait de ne pas vouloir
00:56:41se faire opérer
00:56:42on dit beaucoup
00:56:43sur comment lui
00:56:44perçoit le sport
00:56:45et ce qu'il attend de son corps
00:56:47et la durée de capacité
00:56:49à pouvoir performer
00:56:50non c'est un mec
00:56:51qui est super bien équilibré
00:56:52et il a raison
00:56:53alors c'est vrai
00:56:54qu'on peut penser
00:56:55qu'on est finis avant l'heure
00:56:56mais personne ne sait mieux
00:56:58qu'un champion
00:56:59déjà pour être champion
00:57:00il faut sortir de la norme
00:57:01il faut avoir une case
00:57:01un peu
00:57:02ou en trop
00:57:03ou en moins
00:57:03mais en tout cas
00:57:03il faut quelque chose
00:57:05et il fait partie
00:57:06de cette trempe de champion
00:57:07donc il est capable de tout
00:57:08et il a raison d'ailleurs
00:57:09de s'égoutter lui-même
00:57:09ça doit être dur à vivre
00:57:10quand même
00:57:10quand tu sais que la fin approche
00:57:12que tu es un peu dans le déni
00:57:13et que toi
00:57:15tu es tout seul
00:57:15à y croire finalement
00:57:16parce qu'il ne fera jamais mieux
00:57:18que vice-champion olympique
00:57:19ça me semble difficile
00:57:20de toute façon
00:57:21on a toujours été seul
00:57:21à croire en nos performances
00:57:23donc franchement
00:57:23ce n'est pas nouveau
00:57:24quand tu es en forme
00:57:25tout le monde croit en toi
00:57:26non mais maintenant
00:57:27qu'on nous atteint avant l'heure
00:57:28c'est vexant
00:57:29après c'est aussi
00:57:29une source de motivation
00:57:31et il se nourrit sans doute de ça
00:57:33d'ailleurs dans son sujet
00:57:34dans son interview
00:57:35il le dit
00:57:35il ne brûle pas les étapes
00:57:38il a le temps
00:57:39il les prend
00:57:39il a raison
00:57:40parce qu'il sait que
00:57:41s'il veut perdurer dans le temps
00:57:42ça passera par cette manière
00:57:44de revenir dans la compétition
00:57:45sans brusquer son corps
00:57:47en l'écoutant pleinement
00:57:49et c'est de cette manière
00:57:51qu'il risque de durer
00:57:52s'il revient en performance
00:57:54moi ce qui m'a bluffé
00:57:55dans l'interview
00:57:56en fait
00:57:56c'est que
00:57:58je ne suis pas
00:57:58alors je comprends
00:57:59ce qu'il veut dire
00:58:00mais je ne m'attends pas
00:58:02et je pense qu'il ne s'attend pas
00:58:03non plus
00:58:03à faire les mêmes résultats
00:58:04qu'avant
00:58:05il a un amour pour son sport
00:58:07moi je n'ai jamais vu ça
00:58:08encore moins pour de l'athlétisme
00:58:09et faire du javelot
00:58:10c'est 10 sports là
00:58:11non mais je n'arrive pas trop
00:58:12je n'arrive pas trop
00:58:13à saisir en fait
00:58:14l'importance qu'il donne à ça
00:58:16mais c'est vrai que
00:58:17il m'a raison
00:58:17il a un rapport
00:58:19qui est particulier
00:58:19avec son corps quand même
00:58:20parce que se faire cette blessure
00:58:21et ne pas se faire opérer
00:58:23à quel moment
00:58:24tu te dis déjà
00:58:24ton corps il est normal
00:58:25là tu as l'impression
00:58:27qu'il est à la NASA
00:58:28et qu'il réfléchit
00:58:29à sa moelle épinière
00:58:29son dos
00:58:30son truc
00:58:30chaque fils sanguin
00:58:35est important
00:58:35il essaie de tout mettre
00:58:36à sa place
00:58:36non mais c'est
00:58:37c'est de l'horlogerie son corps
00:58:38et le fait de l'appréhender
00:58:40comme ça
00:58:41ça me fascine
00:58:42mais quand tu le vois
00:58:43parler de l'amour
00:58:44de ce sport là
00:58:45en fait il se dit
00:58:45l'espoir qu'il fait en fait
00:58:47je fais du sport jusqu'à 38 ans
00:58:48même si je finis 4ème
00:58:49c'est pas grave
00:58:50je suis content
00:58:51je cours
00:58:51je fais du javelot
00:58:52il fait beau
00:58:53il est heureux
00:58:54je l'ai senti heureux
00:58:55dans son interview
00:58:57donc c'était beau
00:58:58de le voir comme ça
00:58:59en tout cas je trouve
00:58:59que c'est bien de voir
00:59:00sa passion
00:59:01et son sport comme ça
00:59:01on avance un peu
00:59:02dans cette planète sport
00:59:03pour parler de tennis
00:59:04puisque Yannick Siner
00:59:05fait la une
00:59:06du mag l'équipe
00:59:07c'est dispo en ce moment
00:59:07dans vos kiosques
00:59:09à quelques jours
00:59:09de Roland-Garros
00:59:10le numéro 1 mondial
00:59:11qui reste sur une série
00:59:12de 29 victoires de suite
00:59:13dont 6 Masters 1000
00:59:14d'affilée
00:59:15c'est longuement confié
00:59:16sur le manque d'émotion
00:59:17qu'il transmet
00:59:18pendant ses matchs
00:59:19regardez ce qu'il déclare
00:59:20j'ai l'image d'un joueur
00:59:21sans émotion
00:59:23mais c'est parce que
00:59:23je suis très concentré
00:59:24sur ce que j'ai à faire
00:59:25cela ne veut pas dire
00:59:26que je n'ai pas une tempête
00:59:28dans la tête parfois
00:59:28j'essaie juste
00:59:29de ne pas la montrer
00:59:30à mes adversaires
00:59:32robot ne me semble pas
00:59:33un terme péjoratif
00:59:34pour parler un petit peu
00:59:36c'est la première fois
00:59:37que je vois ses dents
00:59:37ah oui d'accord
00:59:38jamais on le voit sourire
00:59:40aux éclats comme ça
00:59:40jamais
00:59:41à Rome il a souri
00:59:42la dernière fois
00:59:42au Master School
00:59:43de Rome il a souri
00:59:44la dernière fois
00:59:45il n'a pas souri
00:59:45c'est pour ça
00:59:46mais Braque
00:59:47quelque part
00:59:48cette gestion des émotions
00:59:49ce côté robot
00:59:50c'est ce qui le différencie
00:59:52des joueurs lambda
00:59:53j'ai envie de te dire
00:59:54peu importe
00:59:55ce qui donne des émotions
00:59:56ou pas au public
00:59:58là vous allez parler
00:59:59à un vrai fan
01:00:00de Yannick Siner
01:00:01donc je ne veux pas
01:00:02moi j'adore
01:00:04vraiment j'adore
01:00:05tu n'étais pas profédéaire
01:00:06il ne joue plus
01:00:07c'est fini
01:00:08tu l'as remplacé
01:00:10il est dans la collection
01:00:11mais maintenant
01:00:12il y a Siner
01:00:13moi je suis vraiment fan de lui
01:00:16parce que justement
01:00:16d'ailleurs il le dit bien
01:00:18dans ce gros portrait
01:00:19qui a été dressé
01:00:20par l'équipe sur lui
01:00:21il explique justement
01:00:22que ce côté robotique
01:00:23c'est quelque chose
01:00:24qu'il a depuis très longtemps
01:00:25depuis sa jeunesse
01:00:26parce que ses parents
01:00:27qui étaient aussi
01:00:28un petit peu comme ça
01:00:29qui ne montraient pas
01:00:29vraiment leurs émotions
01:00:30qui ne montraient pas
01:00:31leurs faiblesses finalement
01:00:31et il explique aussi
01:00:33que justement
01:00:33cette capacité
01:00:34à ne pas montrer
01:00:35de faiblesse
01:00:36à l'adversaire
01:00:36c'était aussi un moyen
01:00:37de leur dire
01:00:38écoute aujourd'hui
01:00:39tu ne vas pas me prendre
01:00:39parce que tu n'arriveras pas
01:00:40à aller exploiter ça
01:00:41donc en fait
01:00:42ce n'est pas quelque chose
01:00:43de mauvais
01:00:44le fait qu'il soit robotique
01:00:45le fait qu'il ne transmette pas
01:00:47énormément d'émotions
01:00:48moi justement
01:00:48il m'en transmet
01:00:49parce que je me dis
01:00:50il faut vraiment être un barjot
01:00:51il faut être un dégénéré
01:00:52pour arriver à garder
01:00:53cet état
01:00:54cet état un peu
01:00:55de stase
01:00:56pendant tout un match
01:00:58et on l'a vu
01:00:58sur la finale
01:00:59de Roland-Garros
01:00:59le mec
01:01:00il a perdu à la fin
01:01:01contre Carlos Alcaraz
01:01:02il est parti lui serrer la main
01:01:03il allait s'asseoir
01:01:04il n'a rien montré
01:01:05il n'a rien montré
01:01:06mais moi je trouve ça
01:01:08passionnant
01:01:08je préfère un moutet
01:01:09100 fois
01:01:10qui gagne moins
01:01:10mais au moins
01:01:11il se passe des trucs
01:01:11c'est à partir du principe
01:01:15ce poker face
01:01:16un peu
01:01:16qu'il a
01:01:17pendant sa carrière
01:01:18mais franchement
01:01:19quand tu joues contre lui
01:01:20toi tu es en train de crever
01:01:21tu cours dans tous les sens
01:01:22et l'autre tu vois
01:01:22il est comme ça
01:01:23c'est horrible
01:01:23c'est super dur à analyser
01:01:25quand tu joues contre lui
01:01:26parce que tu te dis
01:01:27mais il est bien
01:01:27ou il n'est pas bien
01:01:29je dois jouer comment
01:01:30non mais c'est déstabilisant
01:01:31pour un adversaire
01:01:31franchement je pense
01:01:32qu'il le sait
01:01:33il en joue
01:01:34et c'est très bien
01:01:36c'est dur
01:01:37c'est dur de jouer contre lui
01:01:39mais ce qu'il fait
01:01:39c'est très dur à faire aussi
01:01:40il ne faut pas croire
01:01:41parce que rester comme ça
01:01:42pendant longtemps
01:01:42mais c'est un truc de fou
01:01:44Brahim toi tu arrives
01:01:45à t'attacher à ce genre
01:01:46de sportifs
01:01:47qui ne transmettent pas
01:01:48beaucoup d'émotions
01:01:48dans leur jeu
01:01:50oui parce que
01:01:50je ne m'arrête pas
01:01:51spécialement à ça
01:01:52alors je sais que
01:01:53la société aujourd'hui
01:01:53demande aux athlètes
01:01:55d'avoir aussi
01:01:55une personnalité
01:01:56pour pouvoir commercialiser
01:01:57énormément de choses
01:01:59mais je respecte moi
01:02:00les athlètes
01:02:01qui sortent de la norme
01:02:02et plus il est différent
01:02:04des autres
01:02:04plus ça va me susciter
01:02:05un intérêt
01:02:05de savoir pourquoi
01:02:06il réagit comme ça
01:02:07pourquoi il est
01:02:08dans tel ou tel esprit
01:02:10et bien évidemment
01:02:10même si le tennis
01:02:12n'est pas un sport de contact
01:02:13c'est un sport
01:02:14c'est un duel
01:02:14donc mine de rien
01:02:16tu envoies un message
01:02:16à tes adversaires
01:02:17donc ce message
01:02:18de leur dire
01:02:18moi je ne suis jamais fatigué
01:02:19je ne suis jamais déconcentré
01:02:21en gros
01:02:22moi je ne ferai pas d'erreur
01:02:23donc tu vas en faire
01:02:24et je serai là
01:02:25pour les remettre
01:02:25sur le terrain
01:02:26à partir de là
01:02:27il a déjà gagné
01:02:28une partie du match
01:02:28donc tu vois
01:02:29ça se joue
01:02:30à des gestions aussi
01:02:32mais pas le public
01:02:33non
01:02:33mais bon
01:02:34c'est maître avec le temps
01:02:34regardez quand on parlait
01:02:35de Djoko
01:02:36Djoko c'est la dernière année
01:02:37mais il est devenu fan
01:02:38oui mais avant ça
01:02:39il n'a pas vraiment changé
01:02:40c'est juste qu'on a accepté
01:02:41d'avoir un regard
01:02:42totalement différent
01:02:43de l'athlète
01:02:43et on a essayé de le comprendre
01:02:44et maintenant on trouve
01:02:45que voilà
01:02:46ce qu'il fait à côté
01:02:46a du sens
01:02:47dernière image
01:02:48à vous montrer
01:02:48dans cette planète sport
01:02:49du Giro
01:02:50c'est la onzième étape
01:02:51une étape pour les grimpeurs
01:02:52avec quatre ascensions au programme
01:02:54là on a décidé
01:02:54de vous montrer
01:02:55l'image du départ
01:02:56pourquoi ?
01:02:57parce qu'il y a eu
01:02:58pas mal d'échappées
01:02:58notamment dans ce départ
01:03:00Jonas Vingegaard
01:03:01décevant hier
01:03:02sur le contre-la-monte
01:03:03individuelle
01:03:03va-t-il s'emparer
01:03:05du maillot rose de leader ?
01:03:06c'est tout l'enjeu
01:03:07de cette onzième étape
01:03:08dont vous connecterez
01:03:09l'épilogue
01:03:09juste après l'émission
01:03:10dans l'équipe Giro
01:03:12toutes les images
01:03:13de cette onzième étape
01:03:14à fil
01:03:14juste après
01:03:15oui mon Pierrot
01:03:16juste après l'émission
01:03:17tu nous le vent bien
01:03:18Juju
01:03:18avant de se quitter
01:03:20je vous avais promis
01:03:20un petit jeu
01:03:20en fin d'émission
01:03:21c'est maintenant
01:03:22on va jouer avec
01:03:22les fils de foot
01:03:23à l'image de Croupi Junior
01:03:25qui a marqué le but
01:03:26en première ligue
01:03:27qui a sacré arsenal
01:03:28Croupi Junior
01:03:29fils de Elie Croupi
01:03:31je vais vous proposer
01:03:31des photos de footballeurs
01:03:32c'est tous des fils
01:03:34de célèbres foot
01:03:35à vous de les retrouver
01:03:36juste avec les photos
01:03:37ça marche ?
01:03:37première photo
01:03:38elle est floutée
01:03:40Dacar
01:03:42Maldini
01:03:42c'est italien
01:03:43mais c'est pas
01:03:44c'est pas c'est pas
01:03:44Daniel et Maldini
01:03:46et son père
01:03:47Paolo Maldini
01:03:48ils sont trop mignons
01:03:49les bichons
01:03:50c'est une bonne réponse
01:03:51deuxième photo floutée
01:03:52qu'est-ce qu'il y a
01:03:53sur cette photo ?
01:03:55Simeone ça
01:03:55bien sûr
01:03:56El Cholo
01:03:57Giuliano Simeone
01:03:59et son père
01:04:00Diego Simeone
01:04:01troisième photo
01:04:03on la floute d'abord
01:04:05qui c'est que c'est ?
01:04:06non mais c'est pas si vieux
01:04:07le goût de l'OM là non ?
01:04:08Valère Germain
01:04:10Valère Germain
01:04:11bien en braque
01:04:12et son père
01:04:12Bruno Germain
01:04:13qui a joué à l'OM également
01:04:14c'est l'ignor hein
01:04:15le petit Valère
01:04:16on le reconnait ?
01:04:17prochaine photo
01:04:18fils de foot
01:04:19Thuram
01:04:20c'est facile ça
01:04:22Marcus Thuram
01:04:22bien sûr
01:04:23et son papa
01:04:24Lilian Thuram
01:04:25c'est trop belle cette photo
01:04:25vous êtes rapide
01:04:27vous êtes trop fort
01:04:27là on dirait Marcus Thuram
01:04:29c'est le même
01:04:30c'est pas fini
01:04:32prochaine photo floutée
01:04:33fils de foot
01:05:00bleu blanc rouge
01:05:01c'est un indice
01:05:02c'est un international français
01:05:04c'est un international français
01:05:07champion du monde 98
01:05:08ah bon ?
01:05:10non mais c'est pas loin
01:05:13Dugarry
01:05:14Divarche
01:05:15il a joué en Allemagne
01:05:16Vizarrazo
01:05:17en Italie
01:05:18je l'ai
01:05:20je l'ai
01:05:22Cordella
01:05:25Dugarry
01:05:26Dugarry
01:05:26Dugarry
01:05:26et son papa Jean
01:05:28il est en rouge
01:05:29il doit être en rouge
01:05:31il doit être en rouge
01:05:31ouais ouais c'est en rouge
01:05:31je sais pas
01:05:32on a qu'à dire
01:05:34prochaine photo
01:05:35fils de foot
01:05:36célèbre
01:05:39ah là ça fuse pas là
01:05:41qui que ça peut bien être
01:05:42français
01:05:44euh non
01:05:45Eto
01:05:46non
01:05:47si je vous dis OM
01:05:49Roqueba
01:05:50fils et père très connu à l'ON
01:05:52Abedi Pelé
01:05:53Abedi Pelé
01:05:55et son fils André Ayou
01:05:56c'est trop bel
01:05:58ils sont bien mignons
01:05:59ils sont beaux
01:05:59prochaine photo
01:06:00fils de foot célèbre
01:06:01Zidazu
01:06:02alors là
01:06:03vous avez reconnu Vero c'est pas possible
01:06:07alors c'est lequel aussi le gamin
01:06:08c'est Enzo
01:06:09parce qu'il y en a plusieurs là
01:06:10c'est Enzo Zidane
01:06:11c'est le milieu qui jouait en Espagne
01:06:13bravo
01:06:14et la petite dernière
01:06:15fils de foot célèbre
01:06:16à votre avis c'est qui ?
01:06:17oh ouais
01:06:18c'est pas mon Vero
01:06:19c'est pas ma fille
01:06:20c'est qui alors ?
01:06:22pas moi ça
01:06:22c'est ton fils
01:06:23c'est pas moi du tout
01:06:24ma fille c'est une métisse
01:06:25c'est ton fils imaginaire
01:06:27c'est ton fils imaginaire
01:06:27non pas du tout
01:06:28ceci est métisse
01:06:29c'est pas vous hein
01:06:31c'est pas moi
01:06:31c'est pas moi
01:06:32t'envoyez pas de courrier
01:06:34vous étiez très bons
01:06:35bravo les copains
01:06:36on va se retrouver demain 16h45
01:06:39retour à un horaire normal demain
01:06:41c'est déjà fini ?
01:06:41c'est déjà fini
01:06:42je suis désolé Brian
01:06:44mais c'est pas grave
01:06:44t'as préparé le gage
01:06:46de la fin du mois de mai ou pas ?
01:06:48rappelle nous ce que c'est
01:06:49il y en a qui vont prendre des coups
01:06:51oulala
01:06:52Tim Bouby
01:06:53ou Tim reste
01:06:54j'ai préparé un protège-temps
01:06:55pour tout le monde
01:06:55ah ça se passe où ?
01:06:56c'est obligatoire
01:06:56t'as un protège humain ou pas ?
01:06:59t'as un protège humain entier ?
01:07:01je vous invite à venir me rejoindre
01:07:03demain c'est Pierre Bouby
01:07:04à la présentation
01:07:04demain 16h45
01:07:06vous l'avez compris c'est l'équipe Giro
01:07:07comme tous les soirs
01:07:08le résumé de la onzième étape
01:07:09les meilleurs moments de la course
01:07:10avec Vingegaard
01:07:11pas mal d'ascension
01:07:12aujourd'hui ça devrait être sympa
01:07:13rendez-vous à 18h05
01:07:14on se quitte
01:07:15qu'est-ce qu'on fait comme photo ?
01:07:16ah croisé ?
01:07:18croisé ?
01:07:18croisé croisé croisé
01:07:19à demain
01:07:19merci Braque
01:07:20c'est Braque
01:07:35l'équipe de Choc
01:07:37Disponible en replay sur le site et l'appli l'équipe ainsi que sur les box et téléconnectés
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