- il y a 6 heures
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00:06Musique
00:20Mesdames, Messieurs, bonjour, ravis de vous retrouver pour cette nouvelle édition du 7 Actu.
00:26Au sommaire, plus de 609 000 candidats affrontent ce lundi les épreuves du CEP sur toute l'étendue du territoire
00:33national.
00:33Le lancement officiel a eu lieu à Youpougon.
00:36La Côte d'Ivoire perd une figure de la scène artistique.
00:39L'artiste Abomé, l'éléphant, est décédé ce matin.
00:43Et l'Organisation mondiale de la santé déclare l'épidémie d'Ebola comme une urgence sanitaire de portée internationale,
00:50après plusieurs cas enregistrés en Afrique centrale.
00:55Ouvrons cette édition avec l'éducation.
00:58Le certificat d'études primaires élémentaires lance officiellement ce lundi la série des examens à grand tirage en Côte d
01:04'Ivoire.
01:05Cette année, 609 384 candidats répartis dans 2763 centres composent sur l'ensemble du territoire national.
01:14A Youpougon, précisément au groupe scolaire Palmeray-Port-Bouay 2, le ministre de l'Éducation nationale, de l'alphabétisation et
01:21de l'enseignement technique,
01:22a procédé au lancement officiel des compositions.
01:25Entre stress, espoir et dernier conseil, les candidats ont affronté ce premier grand examen scolaire.
01:31Suivez le reportage de Fatou Kaloga, commenté par Dehendi Ninikeyi.
01:37Il est un peu plus de 6h30, ce lendu au groupe scolaire Palmeray de Port-Bouay 2 à Youpougon.
01:43Convocation en main, des centaines d'élèves franchissent les portes du centre d'examen avec un mélange de stress et
01:49de détermination.
01:50Certains réalisent encore leur dernière leçon.
01:54A quelques minutes du début des compositions, le calme gagne les différentes salles.
01:59Stylos, règles et convocations sont soigneusement disposées sur les tables.
02:05Je n'ai pas peur que j'ai à voir mes lignes d'entrée à 6e.
02:11Au groupe scolaire Palmeray de Port-Bouay 2 de Youpougon, ce centre choisi pour le lancement officiel du CEP session
02:182026,
02:19le ministre de l'éducation nationale, de l'alphabétisation et de l'enseignement technique,
02:24accompagné du maire de la commune, est venu constater le démarrage effectif des compositions.
02:30Sous la supervision des autorités éducatives, les enveloppes contenant les sujets sont ensuite présentés aux candidats.
02:37Vérification des CV, ouverture officielle des prix, puis distribution des épreuves.
02:42Toutes les étapes sont minutieusement respectées conformément aux procédures du ministère.
02:48Pour le ministère de l'éducation nationale, l'objectif reste clair.
02:52Offrir aux élèves des conditions d'examen sereines et équitables sur toute l'étendue du territoire national.
02:58Pour effectivement démarrer les épreuves du CEP ici à Youpougon.
03:03Depuis une nuit, toutes les équipes à travers la Côte d'Ivoire sont sur le site.
03:09L'année 2025-2026, ça s'est déroulé dans de très bonnes conditions.
03:14Il n'y a pas de raison que les enfants ne travaillent pas correctement à ces examens.
03:18Donc je tiens vraiment à rassurer les parents.
03:20Mais je lance aussi un appel à tous les parents, à tous les acteurs de nos systèmes d'éviter la
03:25fraude.
03:25Il faut qu'à travers ces examens, on évalue les capacités de nos enfants.
03:31Tant en sorte qu'on sache les difficultés et qu'avec l'appui de tous, notamment de nos partenaires, des
03:39parents d'élèves, de tous les personnels,
03:41qu'on réfléchisse à comment relever effectivement les niveaux, comment améliorer ce qui ne va pas.
03:47Mais il faut qu'il y ait une base qui soit vraiment claire, concise et qui soit précise
03:54et qui nous permette aujourd'hui d'évaluer effectivement le niveau de nos enfants, de nos jeunes, de nos élèves.
04:01À exactement 8 heures, la sonnerie rétentit dans l'établissement.
04:05Le silence devient total dans les salles de classe.
04:08Les candidats se penchent sur leur copie, concentrés sur cette première épreuve qui pourrait ouvrir les portes du secondaire.
04:15Le CEP 2026 est désormais lancé.
04:19Une étape importante pour des milliers d'élèves ivoiriens décidés à franchir avec succès le cap de l'enseignement primaire.
04:29À Bobo, le top départ a été donné au groupe scolaire Guiné-Rey.
04:34Candidats parents, enseignants et autorités locales se sont mobilisés autour de cette première journée d'examen
04:39marquée par le stress des élèves, mais aussi par des messages d'encouragement et d'espoir.
04:45Constant Abiyou nous fait le point.
04:53La sonnette, marquant le début des épreuves du certificat d'études primaires élémentaires CEP,
04:59a retentit ce lundi au groupe scolaire Guiné-Rey-Rey d'Abobo.
05:03Le lancement officiel de l'examen a été effectué par le sixième adjoint au maire de la commune,
05:09accompagné de sa délégation.
05:11Les candidats, je voudrais les encourager.
05:16Tout à l'heure, M. le maire Konesiaka a dit dans la salle une chose très importante,
05:21les épreuves ne sont pas au-dessus de leurs connaissances.
05:26C'est ce qu'ils ont appris avec leurs enseignants pendant les neuf mois,
05:30c'est cette évaluation-là qui est faite.
05:33Et cette évaluation s'est faite au fur et à mesure que le temps passait.
05:38Et donc, les épreuves qui sont là, nous pensons, nous croyons
05:42que les élèves sont à même de réussir ces épreuves-là.
05:46Concentrés sur leur copie, les candidats composent pour l'examen du CEP et de l'entrée en sixième.
05:54Dans ce centre, 208 candidats prennent part aux épreuves, dont 112 filles.
05:59Je me suis préparé le samedi matin à 3h, je suis parti étudier à mon tonton.
06:06Il a fini à 15h.
06:07Il m'a dit le soir, dimanche, il ne faut pas y étudier de me reposer.
06:12Je confie seulement que je vais partir en classe de 6h et je vais bien travailler aujourd'hui.
06:17Ce sont au total 609 384 candidats qui composent au certificat d'études primaires élémentaires CEP
06:25repartis sur 2760 à travers tout le pays.
06:31Notons qu'après le CEP, ça sera l'examen du BEPC qui se tiendra le 26 mai prochain
06:37ainsi que le BAC qui va débuter dès ce 15 juin 2026.
06:43Place à présent à la vie politique, le PPACI a célébré samedi la quatrième édition de la fête de la
06:49Renaissance
06:49marquant l'acquittement de l'ancien président Laurent Gbagbo par la Cour pénale internationale.
06:55Cette édition a également été marquée par un hommage rendu aux prisonniers
07:00ainsi qu'un discours du président du parti face à ses militants.
07:04Écoutons Laurent Gbagbo.
07:08L'année 2025 s'est terminée sur des notes de douleur.
07:26On a eu deux amis en prison, emprisonnés qui sont morts.
07:34Nous avons plus de 1600 amis qui sont emprisonnés.
07:47Nous avons beaucoup de camarades en prison et il nous faut non seulement penser à eux
07:58mais il nous faut travailler pour qu'ils soient libérés.
08:04Parce que la démocratie pour laquelle nous nous sommes battus et pour laquelle nous continuons de nous battre,
08:14c'est justement pour que chacun puisse exprimer son opinion.
08:24Mais si dès que quelqu'un exprime son opinion, vous le mettez en prison, ce n'est plus normal.
08:33Ce n'est plus normal.
08:36Toujours au sein du PPACI, Stéphane Kipré réagit à la sanction disciplinaire prononcée contre lui.
08:43Suspendu pour une durée de 18 mois après sa participation au législatif de 2025,
08:49le député dit prendre acte de cette décision tout en réaffirmant son engagement au sein du parti.
08:55Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, il appelle également les responsables du PPACI
09:01à rester mobilisés autour des prochaines échéances politiques et de la défense des militants détenus.
09:08Autre formation politique en mouvement, le GPP poursuit son implantation sur l'ensemble du territoire national.
09:15Le groupement des partenaires politiques pour la paix a officiellement procédé à la nomination de 40 délégués départementaux.
09:24Une étape présentée comme essentielle dans la stratégie de maillage territorial du mouvement en vue des échéances futures.
09:33Le groupement des partenaires politiques pour la paix poursuit son implantation sur l'ensemble du territoire national.
09:41Ce samedi, à son quartier général de Cocody de Plateau,
09:45la plateforme politique a procédé à la remise officielle des décisions de nomination de 40 délégués départementaux.
09:54Une cérémonie présidée par Henriette Lagou, présidente du mouvement.
09:59Avant la remise des décisions, la charte politique du GPP a été lue devant les responsables présents
10:07afin de rappeler les principes et les engagements du groupement politique.
10:11Le GPP est un mouvement fondé sur les valeurs de paix, de justice et de progrès.
10:21Chaque responsable du bureau politique jusqu'au délégué de base
10:27s'engage à incarner ses valeurs dans ses actes, ses paroles et sa gestion.
10:36À titre premier de notre charte, l'exemplarité et l'intégrité.
10:43Les 40 délégués ont reçu des mains de la présidente leurs décisions de nomination
10:49dans une ambiance marquée par la mobilisation et l'engagement des différentes bases politiques.
10:54Le GPP entend ainsi renforcer sa présence dans les départements et communes du pays
11:01à travers un réseau de responsables locaux chargés d'assurer le relais des orientations du mouvement.
11:08Pour la première responsable du GPP, cette dynamique organisationnelle
11:13vise également à préparer les futures échéances politiques dans un climat apaisé et d'unité nationale.
11:20Vous êtes ceux qui, chaque jour, sur le terrain, portent nos idées,
11:28écoutent les populations et recueillent leurs préoccupations.
11:35Tout en constituant la signature de l'existence du GPP sur le terrain,
11:41votre rôle est immense.
11:45Frères et sœurs délégués départementaux,
11:49cette cérémonie est pour moi une occasion de vous dire merci pour votre engagement infatigable,
11:56votre fidélité exemplaire et votre détermination sans faille.
12:01Il est donc clair que nous avons notre place à consolider,
12:06une vision à déployer et un idéal à propager dans la Côte d'Ivoire
12:14que nous voulons, solidaires, aimantes et rassembleuses de son peuple.
12:21Cette cérémonie a également été l'occasion d'appeler les délégués départementaux
12:27à privilégier l'unité nationale, le dialogue politique et la stabilité sociale
12:33à l'approche des futures échéances électorales.
12:36Le GPP entend ainsi renforcer sa présence dans les départements et communes de Côte d'Ivoire
12:42grâce à un réseau de responsables locaux chargés de relayer les orientations du mouvement.
12:48Il faut dire que je suis très satisfait parce que je viens de recevoir ma décision de l'élimination
12:53et que c'est un outil qui nous permet d'être en contact permanent avec nos parents du département de
13:03Sipilo
13:03pour leur expliquer concrètement ce que le GPP, parce que la politique, ce n'est pas la guerre.
13:09La politique, c'est le fait de s'unir et essayer d'étudier beaucoup de choses ensemble.
13:15Et donc la mission, vraiment, c'est de s'approcher de la population, voir nos parents, les faire comprendre,
13:24les associer à certains trucs et réécrire beaucoup de choses, surtout la paix, la paix, la paix.
13:29C'est très important.
13:30Alors, ça me permettra d'être à l'écoute de la population.
13:34Et je ferai tout possible pour être à l'écoute de la population, même dans les contrées de Katioula.
13:40Je serai là pour parler du GPP, pour que le GPP aille en avance et que nous gagnons en 2030.
13:49Avec cette vague de 40 nominations départementales, le GPP affiche sa volonté d'étendre son influence politique
13:58et de consolider son ancrage territorial sur l'ensemble du territoire ivoirien.
14:07C'était un reportage de Fatou Kaloga.
14:10Et puis, la culture ivoirienne est en deuil.
14:13L'artiste chanteur abommé l'éléphant de son vrai nom, Anna Saint-Boris Médard, est décédé ce lundi.
14:19Connu pour son style singulier, ses textes engagés et sa proximité avec la jeunesse,
14:24l'artiste s'était également illustré pour son combat contre l'alcoolisme et la consommation de drogue.
14:29A travers plusieurs prises de parole et chansons, abommé l'éléphant sensibilisait les jeunes au danger des stupéfiants et aux
14:35conséquences des addictions.
14:37L'annonce de son décès a suscité une vive émotion dans le milieu culturel ivoirien,
14:42ainsi que sur les réseaux sociaux où de nombreux hommages lui sont rendus.
14:47Ouvrons à présent la page internationale.
14:57L'Organisation mondiale de la santé a déclaré l'épidémie d'Ebola comme une urgence sanitaire publique de portée internationale.
15:06Une décision prise face à la recrudescence des cas enregistrés, notamment en République démocratique du Congo et en Ouganda.
15:13L'OMS évoque un risque élevé de propagation régionale et appelle les États à renforcer immédiatement les mesures de surveillance
15:20sanitaire et de prévention.
15:22En République démocratique du Congo, un premier cas d'Ebola a été confirmé à Goma, dans une zone contrôlée par
15:29le M23.
15:33Les autorités sanitaires craignent une propagation rapide du virus particulièrement instable.
15:40Écoutons Jean-Jacques Mouyambé, directeur de l'Institut national de recherche biomédicale de la République démocratique du Congo.
15:49C'est une épidémie qui va se répandre très rapidement, d'autant plus qu'elle survient sur une province très
16:00peuplée,
16:01donc avec une forte densité humaine et beaucoup de mouvements de la population.
16:09Et puis, bien sûr, il y a la complication qu'il y a beaucoup de groupes armés dans cette province.
16:15C'est cela qui va rendre la gestion de cette épidémie très, très, très compliquée.
16:19Nous savons qu'il y a des vols directs entre Bounia et Kinshasa.
16:24Et donc, l'hygiène aux frontières va prendre des dispositions pour contrôler tous les voyageurs qui viennent ici à Kinshasa.
16:35Mais nous avons déjà une expérience sur ce genre de contrôle à la frontière.
16:40C'est vraiment chercher à rompre la chaîne de transmission.
16:43C'est-à-dire qu'il faut détecter les cas, confirmer les cas et les isoler.
16:49Et puis, maintenant, ne pas attendre que les malades viennent à l'hôpital,
16:53mais les épidémiologistes doivent maintenant descendre sur le terrain,
16:57faire du porte-à-porte pour voir s'il y a des cas et suivre les contacts et ainsi de
17:03suite.
17:06Autre inquiétude pour les autorités congolaises,
17:08la présence d'une variante d'Ebola jugée plus létale
17:11et contre laquelle aucun vaccin n'existe actuellement.
17:15Le ministre congolais de la Santé, Samuel Roger Kamba,
17:18s'est exprimé lors d'une conférence de presse consacrée à l'évolution de la situation sanitaire dans le pays.
17:24Écoutons-le.
17:25Nous avons aussi des défis matériels importants
17:30parce que, contrairement à la souche Zahir, que nous connaissons très bien,
17:36la souche Bundy-Boudio n'a pas de vaccin et n'a pas de traitement spécifique.
17:42Je rappelle qu'avec cette souche, le taux de létalité est très important.
17:49On peut aller jusqu'à 50% du taux de létalité.
17:52Et donc, plus tôt on vous prendra en charge, plus tôt on pourra résoudre le problème.
17:58Donc, à Boulapé, on a eu l'épidémie dans une seule zone de santé.
18:02Mais là, à cause du trafic, trois zones de santé sont déjà touchées
18:07et on a déjà, si nous comptons tous les morts,
18:11que nous-mêmes nous sommes allés en partie rechercher dans la communauté,
18:14nous sommes déjà à 80 morts.
18:16Donc, ça montre l'importance des mesures de surveillance épidémiologiques que nous avons.
18:23L'épidémie ne sera pas incontrôlable parce qu'il n'y a pas de vaccins,
18:27parce qu'il n'y a pas de médicaments.
18:28Non, encore une fois, ce n'est pas une épidémie que nous découvrons.
18:32Je vous dis, 2012, on l'a eue.
18:34Je parle de la souche, on en a déjà eue.
18:37Mais les épidémies d'Ebola, on en a eue 16.
18:40Celle-ci, c'est la 17e.
18:41Donc, on sait quand même contrôler l'épidémie.
18:46C'est la fin de cette édition.
18:49Merci de nous avoir suivis.
18:50L'information continue sur cette info et sur cetinfo.ci.
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