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  • il y a 2 jours
De retour sur la Croisette comme actrice, dans "Quelques mots d’amour" de Rudi Rosenberg présenté en sélection Un certain regard, Hafsia Herzi impressionne une nouvelle fois dans un rôle ample : celui d’une mère célibataire solide, parfois maladroite, toujours attachante. Elle évoque son rapport à Cannes, les souvenirs marquants du Festival qui jalonnent son parcours, et son amour des silences à l’écran. Une rencontre sincère et sensible, à l’image de son cinéma.
Transcription
00:00Non, non, ça rigole pas, canin. C'est soit ça passe, soit ça casse.
00:05C'est une année où j'ai croisé Bill, on le sait, dans l'ascenseur, dans un ascenseur, dans un
00:10hôtel, ouais.
00:11J'étais choquée. J'étais sous le choc. Mais ouais, c'est le genre de rencontre.
00:18C'était très impressionnant. C'était très impressionnant. J'étais un peu aussi bloquée.
00:24Et derrière moi, il y avait une personne qui travaillait sur le film dans lequel j'étais, qui criait «
00:30tourne autour de toi-même, tourne autour de toi-même, souris ».
00:33Donc ça me bloquait encore plus. Mais non, c'était super. Très beau.
00:39Ah là là, Cannes m'a fait vivre beaucoup d'émotions. La plus récente, c'est le prix d'interprétation,
00:45que Nadja Meliti a reçu pour mon film « La petite dernière ».
00:48C'était la première fois que j'allais montrer le film à un public, alors que, enfin, deux jours avant,
00:54j'étais encore en salle de montage, de mixage.
00:58Enfin, il y en a tellement. Je finis souvent en chausson, en pantoufles. En pantoufles.
01:04Hier encore, j'avais, enfin, je vais faire deux émissions et c'était très timing serré.
01:09Donc j'étais en taxi-moto et je suis montée en pantoufles. Je n'arrivais plus à marcher avec les
01:13talons.
01:13Plein de fois, je suis allée en soirée en pantoufles parce que j'arrivais plus, quoi.
01:17J'arrivais plus, je me disais stop, c'est bon, je m'en fous, je mets les pantoufles, c'est
01:21pas grave.
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