Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 semaines
MEDI1TV Afrique : LE GRAND JOURNAL MIDI - 17/05/2026

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:16Bonjour à tous, très heureux de vous retrouver pour ce journal sur Média TV. Voici ses titres.
00:23L'Organisation mondiale de la santé a déclenché ce matin son deuxième niveau d'alerte internationale le plus élevé face
00:30à une épidémie d'Ebola qui, causée par un variant hautement létal et sans vaccin, frappe de plein fouet la
00:37République démocratique du Congo.
00:41La Russie a indiqué aujourd'hui avoir été visée par l'une des attaques ukrainiennes les plus massives en plus
00:49de 4 ans de conflit, mobilisant environ 600 drones et faisant 3 morts en périphérie de Moscou et 1 mort
00:55dans la région de Belgorod.
00:59Aux Etats-Unis, Kansas City s'apprête à vibrer au rythme du Mondial 2026. De grandes nations du football ont
01:05choisi 7 villes du Midwest comme camp de base, une consécration pour cette cité américaine.
01:15Je vous le disais dans les titres, à l'est de la République démocratique du Congo, l'Ebola est de
01:21retour. 8 cas en laboratoire ont été confirmés et 80 décès suspects ont été recensés.
01:27De quoi faire craindre une pandémie grave. L'Organisation mondiale de la santé a déclenché ce matin son deuxième niveau
01:34d'alerte internationale le plus élevé face à une épidémie d'Ebola. Précision avec Dunia Dimu.
01:42Une fièvre extrêmement contagieuse, une grande fatigue soudaine, des maux de tête écrasants et des douleurs musculaires.
01:49Les symptômes du virus Ebola sont sans appel et surtout souvent mortels.
01:54En République démocratique du Congo, à Bunia, le virus est de retour sous une nouvelle forme de variant Bundibugyo.
02:00L'Organisation mondiale de la santé a déclenché son deuxième niveau d'alerte international le plus élevé, l'urgence de
02:07santé publique de portée internationale, l'USPPI.
02:10Pour cause, ce nouveau variant n'a pas de vaccin.
02:13De quoi faire craindre le pire au ministère de la santé publique congolais qui a tenté de remonter le fil
02:18lors d'une conférence de presse.
02:19En remontant les cas, on se rend compte qu'il y a une première personne qui est tombée malade fin
02:28avril et qui est décédée le 24 avril à Bunia.
02:35Et le corps a été rapatrié dans la zone de santé de Mont-Gualou.
02:43Et c'est ce rapatriement de ce corps dans la zone de santé de Mont-Gualou, qui est une zone
02:49minière où il y a beaucoup, beaucoup de personnes, qui a fait flamber l'épidémie.
02:5650% c'est le taux de létalité de ce nouveau variant.
03:00Le virus se transmet par les fluides corporels ou par exposition au sang d'une personne infectée, vivante ou décédée.
03:0721 jours après l'apparition des premiers symptômes, une personne devient contagieuse.
03:12Mais la RDC fait face à un problème majeur.
03:14Le foyer de l'épidémie se trouve dans une zone difficile d'accès, avec d'intenses mouvements de population liés
03:21à l'activité minière.
03:22Et l'accès à certaines zones en proie des violences armées est d'autant plus difficile pour des raisons de
03:27sécurité.
03:31Nous sommes en discussion avec les personnes impliquées dans le conflit.
03:35Nous essayons de leur faire comprendre qu'ils doivent nous laisser accéder à la population.
03:39Nous ne prenons pas part au conflit, on l'a déjà fait dans le passé.
03:42Le but est d'amener tous les outils à notre disposition pour aider les gens.
03:48À ce jour, le variant Bondi-Bugyo n'a provoqué que deux épidémies dans le monde.
03:53En Ouganda en 2007, 42 décès sur 131 cas confirmés.
03:57Et en RDC en 2012, 13 décès sur 38 cas confirmés.
04:01Identifiée en 1976, la maladie a fait depuis 15 000 morts, avec un taux de mortalité allant de 25 à
04:0890%.
04:12La Russie a indiqué aujourd'hui avoir été visée par l'une des attaques ukrainiennes les plus massives en plus
04:17de 4 ans de conflits,
04:19mobilisant environ 600 drones et faisant 3 morts en périphérie de Moscou et 1 mort dans la région de Belgorod.
04:25Trois jours après des frappes meurtrières sur la capitale ukrainienne auxquelles Kiev avait promis de riposter,
04:31le ministère russe de la Défense a indiqué que sa défense antiaérienne avait abattu 556 drones ukrainiens entre 22h et
04:417h heure locale.
04:4230 autres drones ont été neutralisés entre 7h et 9h heure locale.
04:46Ces interceptions d'un niveau bien supérieur aux quelques dizaines les plus souvent constatées ont eu lieu au déçu de
04:5414 régions russes,
04:56ainsi que de la Crimée annexée et des Mers Noires et d'Azov.
05:01Moscou et sa région ont été particulièrement touchées.
05:07Boire un café, on le fait tous un peu trop souvent même peut-être.
05:09A Berlin, en tout cas, est un sujet hautement sensible avec ces cas de Puccino à prix cassé.
05:15La chaîne Lab Coffee connaît un succès fulgurant en Allemagne.
05:19Mais dernière, ces cas, café à 2 euros, la polémique enfle.
05:24Accusation de concurrence déloyale, inquiétude des petits commerçants et même acte de vandalisme dans une Allemagne frappée par l'inflation
05:31et la hausse du coût de la vie.
05:33Ce débat autour du café révèle des tensions économiques et sociales beaucoup plus profondes.
05:38Les développements avec Dinamrini.
05:41A première vue, ce ne sont que de petits cafés à emporter aux couleurs bleu et blanc.
05:46Mais à Berlin, les enseignes Lab Coffee provoquent aujourd'hui une véritable polémique.
05:53Depuis trois ans, la chaîne fondée par Ralph Hage propose des prix bas.
05:582,50 euros le Cappuccino, moins cher que dans certains cafés indépendants de la capitale allemande.
06:04Un succès commercial fulgurant, mais qui traîne derrière lui une vague de critiques.
06:09Pour certains, l'app menace l'identité des cafés berlinois et fragilise les petits commerces déjà confrontés à la hausse
06:18des loyers et du coût de la vie.
06:20Mais pour Ralph Hage, le problème est ailleurs.
06:27Je suis moi-même client de l'app.
06:29J'ai créé ce modèle économique d'abord pour moi, parce que je consommais énormément de café et je dépensais
06:33beaucoup d'argent.
06:34C'était un problème que je voulais résoudre personnellement.
06:36Et pour y parvenir, il fallait comprendre l'économie derrière le prix d'un café.
06:40Nous avons réalisé que le surcoût payé aujourd'hui repose principalement sur deux éléments.
06:44Non seulement la hausse du prix des grains de café, mais aussi le coût du service proposé aux clients et
06:49celui des loyers.
06:52Son modèle est simple.
06:54De petites boutiques, peu de personnel, beaucoup de ventes à emporter et des emplacements très fréquentés.
07:01Une stratégie assumée dans un pays où les consommateurs surveillent désormais chaque euro dépensé.
07:08Le café est devenu vraiment cher ces derniers temps.
07:11Ici, on peut avoir un Americano à 2 euros alors qu'ailleurs, il coûte 3,80 euros.
07:16Donc c'est une très bonne affaire.
07:18J'habite juste à côté, c'est abordable et j'ai aussi une carte de fidélité avec des promotions intéressantes.
07:24C'est un endroit très agréable.
07:27Dans les cafés traditionnels berlinois, l'inquiétude est palpable.
07:34Je ne sais pas s'il y a une véritable hostilité contre l'APE, mais on sent une certaine résistance.
07:39Les quartiers berlinois ont une identité, un charme particulier.
07:43Quand des modèles économiques comme celui-ci arrivent, ils cassent les prix de petits commerces.
07:47C'est la réalité.
07:48Ici à Graffestras, certains établissements ont déjà dû fermer.
07:53Plus les loyers augmentent rapidement, plus il devient difficile de maintenir ce type de commerce.
07:58Évidemment, proposer un cappuccino à 2,50 euros, c'est extrêmement compétitif et c'est dur à suivre.
08:05À Berlin, le café est plus qu'une boisson.
08:09C'est un lieu de vie, un espace où l'on reste des heures, où l'on travaille, où l
08:13'on échange.
08:14Et certains habitants craignent qu'une logique de volume et de prix bas ne transforme durablement cette culture.
08:24On s'est dit que ça ne valait pas le coup de boire un café moins cher si les petits
08:29cafés finissent par disparaître.
08:33Malgré la polémique, l'APE poursuit son expansion.
08:37Déjà présente à Berlin, Munich et Hamburg, l'enseigne prévoit une vingtaine de nouvelles ouvertures cette année.
08:44Pour Ralph Hage, les accusations de monopole ne sont pas fondées.
08:52L'idée que l'APE puisse monopoliser le marché allemand est totalement irréaliste.
08:56Si l'on regarde notre rythme d'expansion, deux boutiques ouvertes par mois,
09:00il nous faudrait 450 ans pour monopoliser le marché du café en Allemagne.
09:04Il y a 11 000 cafés dans les pays, c'est un marché immense, l'un des plus grands d
09:08'Europe.
09:09Il y a un café à chaque coin de rue.
09:14Dans une Allemagne fragilisée par l'inflation et le ralentissement économique,
09:20les consommateurs surveillent de près leurs dépenses.
09:23Et l'APCOFI entend justement se présenter comme une alternative abordable dans un contexte d'incertitude.
09:30Aux Etats-Unis, Kansas City s'apprête à vibrer au rythme du mondial 2026.
09:36De grandes nations du football ont choisi cette ville du Midwest comme camp de base.
09:41C'est une consécration pour cette cité américaine racontée par Ababakar Tonkara.
09:49Kansas City entre dans une nouvelle dimension.
09:52Dans moins d'un mois, cette ville du centre des Etats-Unis vibrera au rythme de la Coupe du Monde
09:56de football.
09:57Six matchs y seront disputés, dont un quart de finale.
10:00Plusieurs grandes nations comme l'Argentine de Lionel Messi, l'Angleterre et les Pays-Bas ont choisi d'y installer
10:05leur quartier général.
10:07Position géographique idéale, déplacement réduit et infrastructure moderne,
10:11Kansas City coche toutes les cases.
10:18Plusieurs éléments ont convaincu toutes les sélections.
10:20D'abord, notre position géographique.
10:23Ici, les équipes peuvent rejoindre n'importe quelle ville haute en 3h30 de vol maximum.
10:28C'est extrêmement pratique pour tout le tournoi.
10:32La ville a également investi des centaines de millions de dollars ces dernières années dans des complexes sportifs ultra-modernes.
10:42Les infrastructures parlent d'elles-mêmes.
10:45Nous sommes largement considérés comme disposant des meilleures installations parmi les villes candidates.
10:50Le centre dans lequel nous sommes aujourd'hui accueillera l'Argentine.
10:53Nous pensons que c'est les meilleurs complexes d'entraînement d'Amérique du Nord.
10:59Mais Kansas City compte aussi séduire les visiteurs par son ambiance et sa culture populaire.
11:05Ici, le barbecue est une véritable institution.
11:07Dans le célèbre restaurant Joe's Barbecue, les habitants se préparent déjà à accueillir les supporters venus du monde entier.
11:17Il faut absolument goûter les barbecues.
11:19Les portions seront bien plus grandes que ce à quoi les Européens sont habitués.
11:25Près de 650 000 visiteurs sont attendus pendant la compétition.
11:29Pour Kansas City, cette Coupe du Monde est l'occasion rêvée de prouver qu'elle peut désormais rivaliser avec les
11:35plus grandes villes du football mondial.
11:40La robotique éducative gagne du terrain au Maroc et les jeunes talents répondent présents.
11:45A Rabat, la fondation Lala Asma a organisé la première édition du concours national Parking au top,
11:52réunissant près de 200 participants venus de plusieurs villes du Royaume.
11:57Une compétition où innovation, inclusion et créativité marquent les esprits.
12:02Ababa Kartonkara a beaucoup travaillé.
12:04Voici un deuxième sujet de sa part.
12:07Des robots intelligents, des défis techniques et surtout une jeunesse marocaine débordante d'imagination.
12:12La première édition du concours national de robotique éducative Parking au top
12:16a transformé la fondation Lala Asma en véritable laboratoire d'innovation.
12:20200 jeunes issus de différentes régions du Royaume, dont des élèves sourds, malentendants et porteurs d'un plan cochléaire, étaient
12:27présents.
12:2769 équipes, dont 12 issus des centres de Rabat et de Tanger, de la fondation,
12:32ont participé aux épreuves dans les mêmes conditions que les autres candidats,
12:35illustrant concrètement les valeurs d'égalité des chances et d'intégration.
12:39Le niveau présenté par les participants est très encourageant.
12:48Nous avons découvert des jeunes capables d'innover, de travailler en équipe
12:52et de proposer des solutions techniques très avancées malgré leur jeune âge.
13:03Cette initiative permet aux jeunes de développer leur créativité et leur confiance en eux.
13:07La robotique est aujourd'hui un outil pédagogique puissant qui ouvre énormément de perspectives.
13:16Entre capteurs intelligents, systèmes automatisés et scénarios de stationnement robotisés,
13:21les projets présentés ont démontré l'intérêt croissant des jeunes pour les métiers liés aux sciences et aux nouvelles technologies.
13:28Nous sommes très heureux de cette victoire.
13:31Nous avons beaucoup travaillé sur ce projet et cette expérience nous motive encore plus à continuer dans la robotique.
13:40Le concours était très stimulant.
13:42Il y avait un vrai esprit d'innovation et de partage entre les participants.
13:49Forte du succès de cette première édition,
13:51la Fondation d'Alarasma ambitionne désormais de faire de Parking au Top
13:55un rendez-vous annuel aux dimensions africaines et internationales
13:59dédié à la promotion de la robotique éducative et des talents de demain.
14:09Et le Maroc, il y a des pépites dans tous les domaines.
14:12Le cinéma aussi.
14:14Tara Aziz, bonjour.
14:15Vous en êtes la preuve vivante.
14:17Bonjour.
14:18Comment vous avez-vous ?
14:18Ça va très bien.
14:19Et vous ?
14:20Très bien.
14:20Je me porte bien.
14:21Vous êtes avec nous en plateau.
14:22Ça fait plaisir.
14:23Vous êtes le réalisateur scénariste.
14:26Vous êtes donc réalisateur scénariste et producteur.
14:27Votre dernier court-métrage s'appelle Donké Skin,
14:30sélectionné à la semaine internationale de Cannes,
14:33dans le catalogue cinéma de demain.
14:34Je ne me trompe pas.
14:36Oui, oui.
14:37Très bien.
14:39Hésitons un petit peu.
14:40Puisque des images valent mieux que des mots,
14:42voici sa bande d'annonces.
14:53Je ne me trompe pas.
15:00Je ne me trompe pas.
15:01Je ne me trompe pas.
15:01Je ne me trompe pas.
15:05Je ne me trompe pas.
15:13Je ne me trompe pas.
15:22Je ne me trompe pas.
15:34I'm kind of a crazy, I always do the blagues in my redaction, I always do the roulades, sometimes I
15:38do the things.
15:39I watched your court-métrage, it was calm, it was nice, it was poignant.
15:44So this film is happening after the violent-séisme that struck the Maroc.
15:48Ilias, a young man very toucher, traversed the desert with his own,
15:54in the hope of finding drugs for his mother,
15:57it's there that he meets with Abla,
15:59a sort of girl a little branched from Marrakech,
16:02blocked after a car accident,
16:04and without saying too much to the spectators,
16:07we navigate between an enormous difference between the two
16:10and a voyage that ends up by a little rassembling.
16:14In this regard, you are between Casablanca and New York,
16:19you tell us that in growing up in the Maroc,
16:21you have been immersed in a world of contrast,
16:24where religion, language and social social crossings
16:27in permanence.
16:29Why do you now attaquer to such a subject in this short-métrage?
16:34Well, in growing up in Maroc,
16:38a great source of my inspiration is the multiculturalism of our country.
16:43It's the crossings of languages, the culture,
16:45the historical and cultural richness that is our country.
16:47It's what I always inspired me.
16:50Since I was young,
16:51I was always curious about the sociology marocain.
16:56I read a lot of authors like Leila Slimani, Fatima Bernissi, etc.
17:01So these clashs, these croisements,
17:03I always wanted to talk about it.
17:05For my first short-métrage,
17:06I wanted to talk about it.
17:08I wanted to talk about it,
17:10I wanted to talk about it,
17:12all in staying light,
17:13and put these two characters
17:15that everyone oppose,
17:17which are two worlds completely different,
17:19to put them in a situation a bit absurd.
17:21It's what you want to represent.
17:21It's a Maroc with a contradiction.
17:23It's that.
17:24It's the plurality of Maroc.
17:26Okay.
17:27What do you represent, Cannes?
17:29Because you are at Cannes.
17:30Bravo.
17:31What do you represent?
17:32It's an honor to be liated to an event like the Cannes Festival,
17:37and to be part of the International Semaine of Cannes,
17:40to see how a Moroccan story can shine ailleurs
17:45and in a very precious and precious context.
17:48You think that this film has a special impact?
17:52I think that all the viewers will really look at Cannes.
17:56Is it a special impact on Cannes?
17:58I hope.
17:59I hope.
18:00I hope.
18:00I hope also to be able to show different facets of the Maroc.
18:05Because I play a little bit with the genre in my work.
18:08I don't want to stay a little bloqued.
18:10You say there's a little humor noir.
18:11It's that.
18:11A little humor noir,
18:12a little satire.
18:13I don't want to stay bloqued in a single grid lecture.
18:15In fact,
18:16I like to play,
18:17for me, the comedy, the satire,
18:19or even the lightest.
18:20It can be a very important tool
18:21and very effective
18:22to communicate some messages
18:24deeper or deeper.
18:27We were on the phone here.
18:29And in the description that I made of your film,
18:33there's a little bit of misérabilism in it.
18:35And you told me here,
18:37that you didn't like the misérabilism.
18:39Yes.
18:40Well,
18:41I don't want to say I'm against,
18:43but I think there are different ways
18:44to tell stories
18:45that are liées to our region.
18:47The realism,
18:48certes,
18:49is a good tool,
18:50but I think,
18:51again once again,
18:52that to play with the form
18:53and to play with the genre,
18:54that can be even more impact.
18:55Yes.
18:56Do you think
18:57that the film is a little misérabilist?
18:59No.
18:59I think that in the description
19:01that I make,
19:01we can think...
19:02Ah, no.
19:03Not at all.
19:03Just so.
19:05That's why I pose the question.
19:06Of course,
19:06of Iliès,
19:07who is the garçon of the village.
19:08You know,
19:08it's also a different facet
19:11of these people.
19:12Arrête of categorizing the people.
19:14Just to say
19:14that it's a child from a village
19:15who was hit by the sea.
19:17So...
19:17Who parle Amazir,
19:18in plus.
19:18Who parle Amazir,
19:19it's a three languages.
19:20It's a film in Arabic,
19:21in French and Amazir.
19:22Yeah.
19:24The place anthropological
19:25for you,
19:25just to say,
19:27it's interesting to me
19:28to the subject of anthropology.
19:29One day,
19:29I made a confession,
19:30I met a woman in France
19:32who told me,
19:33you were a journalist,
19:34I also wanted to do journalism
19:35at the beginning,
19:36and I realized
19:36that I wanted to go deeper
19:38into things.
19:39So I chose anthropology
19:40because, for me,
19:41it's going a little more
19:42than what does a journalist.
19:45What is the place
19:46of anthropology
19:47for you in the cinema
19:48and in what you do?
19:49Well, for me,
19:50anthropology,
19:51it's very important.
19:52It's always interesting.
19:54I read a lot of texts
19:55anthropologicals
19:56at university.
19:57It's something
19:57that I've tried to apply
19:58to my cinema.
20:00It's the complexity
20:01of a culture
20:03or a society.
20:05So,
20:06yes,
20:06for me,
20:07it's important
20:07to take place
20:08in what I do.
20:10There are some
20:12quite strong
20:12in this film.
20:13There are one
20:14who has taken my intention.
20:16If you need a
20:16tremblement of earth
20:17for people to know
20:18that I exist,
20:19I don't need to help
20:20their help.
20:23It's this young man
20:24who said it,
20:26is it the expression
20:27of a Moroccan
20:29very good question.
20:31I can't say
20:32if it's the expression
20:33of a Moroccan
20:35because I think
20:36that it's
20:36pretty
20:37a big thing
20:40to say.
20:40But what I think,
20:41I've written it in the context
20:43where,
20:44having seen
20:45the collaboration
20:46that people
20:46were motivated,
20:48the initiative
20:49that they were
20:49to help
20:50these villages,
20:51at a moment
20:52that it became
20:53a performance.
20:55And I was asked
20:56the question
20:57to myself,
20:57is it necessary
20:58to remember
21:00that these people
21:00exist,
21:01who are a little
21:04forgotten
21:04by our society.
21:05Because,
21:05to be able to
21:05do a real interest.
21:09In the beginning
21:10of the film,
21:11we saw this young Abla
21:14who wants to
21:15go to Marrakech
21:16but finally
21:17she's a little
21:18who lives
21:19in her own.
21:19That's it.
21:21And Abla,
21:21in the continuity
21:23of this discussion
21:24they're all
21:24in a tent,
21:25he continues
21:26saying
21:27that his mother
21:29he's got to
21:29and there,
21:31Abla
21:31we're surprised.
21:32She's retorting
21:33that she's
21:34alcoholic
21:35in French.
21:36Without
21:36what that means
21:38because she doesn't speak
21:38French,
21:39Ilias,
21:40this scene
21:40has struck me
21:41because,
21:42she's more human.
21:45Why?
21:47It's also
21:48trying to
21:49dissiper
21:49this facade
21:51that she has
21:51because at the beginning
21:53it's a superficie
21:54but it's also
21:55showing that there's
21:55a human
21:56human.
21:56It's a person
21:57who has also
21:59a life,
22:00a life,
22:00a sense of
22:01and just
22:03it's a
22:03approach.
22:04And the conversation
22:05they have in this scene
22:06it was for
22:07that.
22:08She said in French
22:08that he wouldn't
22:09understand it
22:11because she felt
22:12to be able to talk
22:13about something
22:13deep.
22:14So,
22:15it helped her
22:18to get out of this case
22:19where she felt
22:21restrain
22:21in her life
22:22every day
22:22to perform.
22:25Abla
22:25is also an influence
22:26in the film.
22:27She also lives
22:28for the regard
22:30of the other.
22:30And once
22:31she's in the middle
22:32of Null Part
22:32with this young boy
22:33who will offer
22:35this gift
22:36to be able to be
22:36herself.
22:37It's an experience
22:37in France
22:37who change
22:38the life.
22:38We're not going to
22:39tell the film
22:40to people
22:40in all the world
22:45in the cinema
22:46there's a problem
22:47in the cinema
22:48there's always
22:49the same names
22:49there's even one
22:50of Télérama
22:51in France
22:51who showed the same
22:52têtes
22:52all the time.
22:52I don't know
22:54how to get out
22:55of the game
22:55in my opinion
23:00it's not
23:01to attend
23:02its place
23:03it's to take
23:03its place
23:05and
23:06how to get out
23:07of course
23:08to change
23:10form
23:10to speak
23:11about certain
23:11subjects
23:12and want to talk
23:13about it
23:15hard to think
23:16today
23:16we always hear the same names
23:17as a young
23:19writer
23:19to have the perseverance
23:21and the motivation
23:22to be able to talk
23:23to the others
23:24to network
23:26to try
23:27to go out
23:27of his comfort
23:28as possible
23:29as often
23:30the man who
23:31attend
23:32the perfect
23:33with the charge
23:34full
23:34It makes me think of this phrase.
23:37Before we go, because there's not much time left, you know, the interviews are quite short.
23:42If your life was a film, what would you have to be in the trailer?
23:50Oh, that's a good question.
23:52I don't know, I'm a bit controversial, but I would say the dance scene in Climax of Gaspard Noé.
24:00It's chaotic, but beautiful and artistic.
24:03D'accord.
24:04What you want to represent a little bit in the film.
24:06It's a good chaos.
24:09On invite, of course, all our spectators to watch this film,
24:13which for me was really frappant, a touchant.
24:16I assure you, in my journal of midi, I had a lot to do it,
24:20because I had still fricking and I had a lot to focus on it.
24:25I don't like to say this kind of thing, but really, I watched it this morning,
24:29before the interview, I wanted to watch it.
24:30Bravo.
24:31Bravo.
24:31Merci beaucoup.
24:32Ça fait plaisir.
24:33Merci à tous, évidemment, de nous avoir suivis.
24:36C'était l'essentiel de l'actualité.
24:38Bonne suite de programme sur Médien TV.
24:41Sous-titrage Société Radio-Canada
24:42Sous-titrage Société Radio-Canada
24:45Sous-titrage Société Radio-Canada
24:45Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations