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  • il y a 5 minutes
Jérôme Rothen prend la défense du président du Real Madrid Florentino Pérez, qui a réglé ses comptes avec les journalistes ce mardi en conférence de presse.

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00:00Est-ce que José Mourinho sera l'homme providentiel du Real Madrid ?
00:04Des rumeurs insistantes sur un éventuel retour du Portugais à Madrid.
00:07Il a passé trois saisons au Real de 2010 à 2013.
00:09Il a remporté une Liga, une Coupe du Roi, trois demi-finales de Ligue des Champions.
00:13Depuis, il a connu différentes expériences, notamment en Angleterre, Chelsea, Manchester.
00:17Il a filé en Italie à la Roma ou encore en Turquie au Fenerbahce.
00:20Il est cette saison l'entraîneur du Benfica qui est troisième du championnat portugais.
00:24Un Real qui est en pleine crise.
00:26Deuxième saison sans titre majeur.
00:28Les problèmes dans le vestiaire, la gestion des égaux.
00:30Et en ce moment même, une conférence de presse extraordinaire,
00:34complètement lunaire de la part du président du Real, Florentino Perez.
00:38Heureusement pour vous et pour nous.
00:40Clément Brossard l'a suivi depuis le début. Salut Clément.
00:42Salut Benoît, salut Jérôme, salut tout le monde.
00:44Ça fait exactement à ma montre 48 minutes que la conférence de presse a commencé.
00:49Et c'est fou ce qui se passe.
00:50Elle est toujours en cours, c'est absolument dingue.
00:52Franchement, on ne s'attendait pas à ça.
00:53On se disait, conférence exceptionnelle, peut-être qu'il y aura un nouvel entraîneur annoncé.
00:58C'est une annonce sportive, finalement, après l'échec de la saison du Real Madrid.
01:01Et finalement, c'est une défense de Florentino Perez contre les journalistes,
01:06contre toutes les critiques qu'il endure depuis des mois, voire des années.
01:10Avec quelques petites phrases que je vous ai relevées, notamment celles il y a quelques minutes où il s'adresse
01:14directement à un journaliste.
01:15Il s'en dit, mais attendez, vous lisez la presse ou pas ? Je suis obligé de me défendre par
01:19rapport à ce qui est dit sur moi.
01:20Il a défendu son bilan sportif depuis 2000 et son arrivée au Real Madrid avec tout ce qu'il a
01:25pu gagner avec la section football,
01:26mais aussi avec les autres sections de sport.
01:28Mais il a surtout répondu aux critiques des médias, donc espagnols, notamment Revelo et le média ABC, un journal madrilène,
01:35ABC donc.
01:36Écoutez justement Florentino Perez parce qu'il avait quand même une petite annonce à faire au cours de cette conférence.
01:44Nous allons convoquer des élections tout de suite, mais qu'on ne me dise pas que je suis très fatigué.
01:49ABC est un journal de Madrid, pourquoi attaquer le club comme ça ? Comment peut-on écrire cela ?
01:53A partir de demain, je vais me battre avec les socios pour défendre nos intérêts.
01:57On m'a appelé et on m'a dit que j'avais un cancer, que j'étais en phase terminale.
02:00Vous trouvez ça normal ? Je m'en irai quand quelqu'un se présentera aux élections et me battra aux
02:05élections.
02:05Je vais me présenter toujours pour défendre que la propriété est de nos autres.
02:56Je me permets juste Clément de rajouter cette phrase parce qu'il a parlé également de la bagarre entre Chouameni
03:03et Valverde.
03:04Il a dit texto, ça me paraît très mal et ça me paraît encore pire que ce soit devenu public.
03:09Je suis là depuis 26 ans, il n'y a pas une année où il n'y a pas eu
03:12une bagarre entre joueurs, mais ça reste dans la maison.
03:14Ce qui me paraît mal, c'est que ce soit sorti. Il y a eu des bagarres toutes les années
03:18où j'ai été là.
03:18Comme se battent les jeunes, tu mets un coup, l'autre te le rend et au final, tout le monde
03:22est ami.
03:23Le problème, c'est que ça sorte.
03:24Florentino Perez qui est juste venu régler ses comptes avec la presse et avec les journalistes avant d'ouvrir le
03:30débat Mourinho, les gars.
03:30Comment vous réagissez à ça ? Est-ce que vous comprenez l'attitude du président du Real Madrid, Florentino Perez,
03:37qui est là depuis 26 ans et qui a aujourd'hui 79 ans ?
03:40Non, mais moi, déjà, par rapport à l'âge qu'il a et l'expérience qu'il a, je ne
03:46suis personne pour dire non, il ne doit pas parler aujourd'hui.
03:49Dire la saison du Real, elle est morte dans tous les cas.
03:52Donc, qu'il n'attende pas la dernière journée de championnat ou les dernières journées ou les derniers jours de
03:57l'année pour s'exprimer,
03:59mais il a le droit de le faire. Il reste le président du Real Madrid avec toute l'expérience, et
04:05Clément le rappelait,
04:07qu'il a depuis maintenant plus de 20 ans, 25 ans, 26 ans.
04:11Donc, écoute, moi, là-dessus...
04:14Pour qu'il craque comme ça, c'est que la situation est suffisamment grave et lourde.
04:18Non, mais la situation, elle est grave parce qu'il se passe tellement de choses.
04:22On parle, nous, très souvent en France, à juste titre, parce qu'il nous donne à manger de l'Olympique
04:26de Marseille.
04:27On a l'impression que ça ne s'arrête jamais dans ce club.
04:30Au Real, cette année, et pas que cette année, depuis quelques mois, ça ne se passe pas comme il a
04:39envie que ça se passe.
04:39Et les sociaux, c'est la même chose.
04:41Et les supporters, les passionnés du Real Madrid, et il y en a beaucoup dans le monde parce que c
04:45'est le plus grand club au monde,
04:47forcément, quand tu ne gagnes pas dans ce club-là, ça attire les critiques.
04:51Les conneries aussi, parce que ça a toujours existé.
04:54Moi, ce qui m'étonne le plus, c'est qu'on veut le faire passer, peut-être, pour ce qu
05:03'il n'est pas forcément, tu vois.
05:05Je trouve que s'il répond à certaines critiques, c'est qu'il y a certains journalistes qui sont allés
05:12très très loin dans les critiques.
05:14Ce qu'a dit Clément, il a dû se sentir blessé aux Français, bien sûr.
05:16Tu vois, quand on parle quand même de la santé, comme il parlait, de cancer en phase terminale ou je
05:24ne sais pas quoi.
05:25Franchement, au bout d'un moment, ça reste un être humain.
05:27Du moins, c'est normal qu'il réagisse à ça, tu vois.
05:30Donc ça, plus ça, plus ça, c'est un ras-le-bol.
05:32C'est pour ça qu'il y a encore, là, je l'ai sous les yeux et il n'a
05:35pas fini encore.
05:3653 minutes, 05.
05:37Après, ce qu'on va attendre juste dans les prochaines semaines, c'est que, là, on parlait de Mourinho.
05:44C'est des actes.
05:45Eh bien oui, il ne faut pas qu'il se trompe.
05:47Il s'est trompé avec Arbelloa.
05:51Moi, je ne dis pas qu'il s'est trompé avec Xabi Alonso, parce que Xabi Alonso, ce qu'il
05:54a fait au Bayer Leverkusen, a montré quand même que c'était...
05:58Tout le monde l'attendait.
05:59Voilà, mais il fallait lui laisser le temps.
06:01C'est comme...
06:01Là, on parlait...
06:02Et là, je donne la parole à Jean-Michel et à Pascal.
06:05On parle de l'Olympique de Marseille.
06:07C'est sûr que si tu dis à Lorenzi, au prochain entraîneur, au bout de deux mois, mes cocos,
06:12si vous n'avez pas de résultats et que ça se passe mal et qu'on n'est pas premier
06:16ou deuxième du championnat
06:17et pas qualifié ou pas gagné les matchs de Coupe d'Europe qui vont arriver, que ce soit en Conférence
06:23Ligue ou en Europa Ligue.
06:24Mais écoute, et au bout de deux mois, tu mets tout son travail en l'air parce qu'il y
06:28a un travail estival à mettre en place dans le recrutement,
06:32dans la façon de gérer un effectif avec des idées novatrices.
06:37Bah écoute, c'est voué à l'échec.
06:38Et c'est ce qu'il a fait malheureusement.
06:40Il s'est trompé avec Xabi Alonso.
06:42Il aurait dû laisser le temps et construire un vestiaire différent.
06:45Ça reconnaît ses erreurs là-dessus.
06:48Il aurait dû le faire en amont.
06:49Il aurait dû le faire bien avant.
06:51C'est peut-être pour ça aussi que les critiques...
06:53C'est pour ça que cette conférence de presse paraît lunaire.
06:57Parce que je crois qu'on s'attendait à des annonces concernant le cap qu'allait désormais prendre le Real
07:06sportivement, surtout.
07:08Mais je suis d'accord avec toi.
07:10Je pense que ça ne fait pas honneur à la profession.
07:14Et je n'imagine pas une seule fois que Fiorentino Perez ait inventé de toutes pièces,
07:20qu'il avait été écrit ou dit ou je ne sais quoi,
07:24qu'il était en phase terminale d'un cancer alors que c'est faux.
07:28On atteint des...
07:30C'est la folie furieuse quand même.
07:33À un moment donné, je veux dire, c'est peut-être pas le principal,
07:37mais pour Fiorentino Perez, à son âge, c'est peut-être une petite préoccupation
07:44qu'on ne colporte pas des choses pareilles.
07:48Après, c'est vrai que c'est étonnant.
07:50Moi, je m'attendais à cette conférence de presse qui nous annonce des choses sur le plan sportif.
07:57Or, visiblement, mais est-ce que ce n'est pas le football ?
08:00Le football a changé et le traitement du football a changé.
08:03Et quand on traite le football, on ne traite pas beaucoup le football et on traite les à côté.
08:09Et ça, ça le dépasse peut-être.
08:11Oui, ça le dépasse.
08:13Non seulement ça le dépasse, mais ça le touche.
08:16Alors, moi, j'entends ce que vous dites sur, effectivement, les attaques personnelles, etc.
08:20Ça, c'est inacceptable, intolérable, surtout si toutes les infos sont de pures inventions
08:25et que c'est complètement faux.
08:26Non, ce n'est pas mais ce que je veux dire.
08:28Moi, ce que j'ai eu mal à comprendre dans son message,
08:30et là, il en remet une couche à l'instant,
08:32sur la bagarre Chouameni-Valverde, il revient dessus une nouvelle fois,
08:35il reparle de cette bagarre et il redit une nouvelle fois
08:38le problème, ce n'est pas la bagarre, c'est que ça sorte.
08:40On repart sur les épisodes de la taupe, comme on a connu.
08:43Non, mais c'est exactement ce que vient de dire Jean-Michel.
08:47Mais c'est aussi un message pour son entraîneur et ses joueurs,
08:54de dire que vous n'êtes pas bien comporté,
08:57et Pascal est le premier à le dire,
09:00il y a des choses qui se règlent dans les vestiaires,
09:02et une fois qu'on sort des vestiaires,
09:04ils se sentent trahis en quelque sorte.
09:06Et on n'en parle pas.
09:06Ils se sentent trahis, et en tout cas,
09:09ils sentent que l'esprit du Real Madrid,
09:11c'est vrai qu'on a vécu des accrochages,
09:13et c'est jamais sorti.
09:15Je n'en ai pas vécu beaucoup, mais j'en ai vécu quelques-uns.
09:17Ce n'est jamais, jamais sorti des vestiaires.
09:21Voilà.
09:21Oui, normalement, il y a des choses qui ne sortent pas.
09:23La volonté aussi, Captain, de s'exprimer,
09:26parce qu'il a beaucoup été attaqué là-dessus aussi,
09:28en disant qu'on ne le voyait pas,
09:30et lui a répondu à un journaliste qui dit,
09:33mais ça fait des années que vous n'êtes pas présenté pour des interviews.
09:35Il répond, je suis le président, je ne suis pas la personne qui doit parler.
09:38Moi, je ne vais pas parler parce qu'on n'a pas remporté la Liga
09:40ou qu'on perd des matchs.
09:41Je ne parle pas non plus quand on gagne, je tenais à le souligner.
09:44Et puis, sur Chouameni et Valverde,
09:46ce qu'il disait exactement, c'est
09:48ça arrive tous les ans, ce genre de choses, même tous les jours,
09:50ça s'arrête là.
09:51Et si quelqu'un au sein du club le révèle à l'extérieur,
09:53c'est encore pire que la bagarre en elle-même.
09:55Je précise...
09:56Donc il attaque ses propres joueurs, en fait.
09:57Je précise, Kaplan, qu'on est à 58 minutes de conférence de presse maintenant
10:02et qu'il y a un quart d'heure, 20 minutes, déjà,
10:05ça devait être la dernière question
10:06et que le chef de presse du Real Madrid
10:07voulait absolument clôturer cette conférence de presse
10:10et c'est le président qui tient.
10:11Il veut arrêter le président qui ne veut pas s'arrêter.
10:13Imagine, il est en train de vous fatiguer, les journalistes, là.
10:15Pascal, quand vous réagissez,
10:17vous avez un boulot, c'est drôle.
10:19C'est simplement, c'est que dans un club,
10:21ça ne va pas, tout ce qui se passe dans les vestiaires
10:23et que ça fuit,
10:25voilà, c'est que ça ne peut pas marcher.
10:27Et puis là, il y a de forts caractères
10:31quand on parle de Kylian et les autres.
10:33Il faut savoir, c'est gérer ça.
10:35Après, le président,
10:37il ne veut pas parler de sportif aujourd'hui.
10:39Il veut régler des comptes
10:40avec le respect que j'ai pour cette personne
10:42qui a 80 valets
10:44parce qu'on est vraiment toujours bien positionné
10:48à faire des émissions
10:49ou à les critiquer
10:51ou à dire des choses qu'on ne sait pas.
10:54Mais voilà, cette personne,
10:56si dure et perdure,
10:58là, il s'est senti attaqué
10:59sur des choses qui sont fausses
11:01et c'est inadmissible.
11:03Et voilà, c'est la force...
11:05Après, Pascal, tu sais...
11:08Parce qu'on l'a vécu aussi.
11:10Quand les...
11:11des événements, comme il le dit,
11:13parce que ça l'a marqué,
11:15apparemment,
11:16la bagarre entre Chouameni et Valverde,
11:19et que ça sorte comme ça,
11:21en effet,
11:21ça montre à quel point...
11:22– Mais c'est que ce n'est plus une équipe !
11:24– Non, mais voilà,
11:24ça montre à quel point
11:25ce groupe vit mal
11:26et de toute façon,
11:28ça se voit sur le terrain.
11:29Quand tu as ce genre de performance
11:31que chacun se rejette la faute
11:33et puis lui,
11:34il ne fait pas assez d'efforts
11:35et puis lui, derrière,
11:36il ne s'entend pas avec un tel
11:37et puis lui, il n'est pas bon
11:38et puis lui, ceci
11:39et puis erreur de recrutement,
11:41erreur d'entraîneur.
11:42En fait,
11:42c'est un cercle vicieux.
11:44– C'est mal une bagarre.
11:45– Non, mais c'est un cercle vicieux.
11:47– Il vaut mieux éviter, quand même.
11:48– Non, mais ça n'a jamais fait de...
11:50– Mais c'est quoi ?
11:50– Mais non, mais des fois...
11:51– Une bagarre ?
11:51– Non, mais Benoît,
11:53Benoît, des fois,
11:53tu peux te choper.
11:55Tu sais, on n'est pas tous...
11:57– La violence ne résout rien,
11:58je vous rappelle.
11:59– Mais ce n'est pas de la violence,
12:00Benoît, tu ne comprends rien.
12:01– Non, mais Benoît,
12:02en fait,
12:03il y a quelque chose
12:03qui vous dépasse
12:04parce que vous n'avez pas été
12:06dans un vestiaire
12:06tous les jours comme nous.
12:08C'est-à-dire que
12:14t'es un peu énervé de la veille
12:16ou l'autre, il t'a énervé
12:18ou l'autre, il t'a chambré
12:19parce qu'un vestiaire, c'est ça.
12:20– Ce n'est pas toujours pas une raison
12:20pour encourager la violence.
12:21– Non, non, non, mais non.
12:23– Et des fois, ça monte,
12:24le ton monte
12:24et l'entraîneur,
12:25il est incapable de gérer
12:28ce genre de situation
12:29parce que c'est comme ça
12:30et puis il arrive
12:31ce qui ne doit pas arriver,
12:33en effet,
12:33où les mecs se battent.
12:34C'est tout, ça arrive
12:35et puis après,
12:36tu passes à autre chose.
12:37– Ce que vous ne comprenez pas,
12:39Benoît,
12:40je vais essayer de te l'expliquer,
12:42c'est que c'est un paradoxe total,
12:46une équipe de football,
12:48un groupe de football
12:48parce que dans un groupe de football,
12:51il y a ceux qui jouent
12:52plus que les autres
12:53et ceux qui jouent moins
12:54que les autres
12:55veulent à tout prix
12:57prendre la place
12:58de ceux qui jouent davantage.
13:00Donc, si tu veux,
13:01il y a en même temps
13:01obligation d'avoir un esprit d'équipe
13:03et obligation de concurrence.
13:06– C'est transposable
13:07à d'autres secteurs d'activité.
13:09– Benoît,
13:10– Oui, mais en football,
13:12on a été jugé
13:12toutes les semaines.
13:14– En sport,
13:15c'est toutes les semaines
13:17que l'organigramme
13:19de l'équipe
13:19peut être changé,
13:21que le titulaire
13:22peut devenir l'en face
13:23et le remplaçant,
13:24il ne pense qu'à une chose
13:25et il ne fera aucun cadeau.
13:27Il ne fera aucun cadeau
13:28au titulaire.
13:29– Oh là, anecdote.
13:30Vas-y Pascal.
13:31– Non mais Pascal,
13:32il est bien placé
13:33pour nous en parler de ça.
13:34– Oui,
13:34on était en train de partir,
13:38on avait laissé nos voitures,
13:39on partait pour un match
13:40de Coupe d'Europe
13:40dans le quart.
13:42Et là,
13:42un joueur,
13:43il met avec un briquet,
13:45il allume le…
13:46– Tu ne lui as pas
13:46chier sur le scooter.
13:47– Non, non, non.
13:48Il allume le…
13:49Il est en train
13:50de lire le journal,
13:51il lui met le feu
13:52sous le journal.
13:53– C'est intelligent.
13:55– Et là,
13:56non mais c'est…
13:57– Non mais véridique.
13:58Et là,
13:59il se lève,
14:00il lui met un gros coup de tête,
14:01il lui casse le mien.
14:03– Une belle anecdote.
14:05Et ça,
14:05ça a encouragé,
14:06ça a soufflé le groupe.
14:06– Et ça,
14:07je peux dire
14:07que ça a soufflé le groupe.
14:08– Et c'est resté
14:09dans le groupe,
14:10et c'est resté dans le quart.
14:11Et ça a joué.
14:13– On veut des noms.
14:13– Du moins,
14:14l'autre,
14:14il était à l'hôpital.
14:15– Allez,
14:15donne des noms,
14:16c'est bon,
14:17il n'y a prescription.
14:18– Mais c'est véridique.
14:19– Sous-titrage ST' 501
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