Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 minutes

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Je pourrais surtout profiter parce que j'ai cité des noms.
00:02Vous avez cité Guy Bedos ?
00:04Oui, très essentiel.
00:05Vous avez cité Pierre Palmade ?
00:07Oui, bien sûr.
00:08Si je ne cite pas Pierre Palmade, c'est que j'ai un problème de mémoire.
00:12Donc évidemment, puisque toute cette histoire, quand même, ça commence avec lui.
00:15Qui a écrit ?
00:17Avec moi.
00:17Avec vous.
00:18On a écrit, on a toujours co-écrit.
00:19Il ne m'a jamais rien écrit.
00:21On a toujours co-écrit.
00:21Et malgré la rupture, ça vous semblait important ?
00:24Oui, oui, oui.
00:25Et puis la rupture, on avait mis des mots la dernière fois, je crois.
00:28Moi, je suis pour la…
00:31Comment dirais-je ?
00:32Tout ça est un gâchis monumental, quoi.
00:34Ce garçon a du génie.
00:35Pour moi, c'est le meilleur de tous les auteurs.
00:38Peut-être que famille avait un peu avec Vincent de Dienne,
00:40parce qu'on a bien vu le génie de Vincent, quand même.
00:42Et puis je pense à Jérôme Commandeur aussi.
00:44Mais enfin, Pierre, c'est quelqu'un qui a apporté une plume, vraiment.
00:47Et aujourd'hui, aussi bien du côté de la famille, à qui est arrivé ce drame,
00:51que c'est un gâchis total.
00:52Rien d'autre à dire ?
00:54Est-ce qu'il vous a dit, Pierre Palmade ?
00:54J'oserais dire… pas encore, peut-être, au lieu de dire non.
00:59Ah, c'est le meilleur, je vous dis.
01:00Oui, je n'ai pas envie de vous dire non, j'ai envie de vous dire pas encore.
01:02Mais après, non, non, mais ce n'est pas grave.
01:05J'espère que s'il l'a entendu, ça lui a fait plaisir,
01:08parce que c'est toujours… quand on peut faire plaisir aux gens
01:10et qu'on est dans une sorte de vérité, sans plus, quoi, après…
01:13Mais il y a quelqu'un que vous avez oublié.
01:16Oui.
01:17Et vous m'avez dit, je veux dire un mot sur moi.
01:19Alors, en fait, oui, parce que c'est quelqu'un d'essentiel.
01:21C'est Tony Krantz, que certains qui écoutent l'émission ce soir ont connu,
01:25une attachée de presse, c'était au-delà, je ne savais plus
01:28si c'était moi son attachée de presse ou elle qui était mon attachée de presse.
01:30Je pense que tous les hommes et toutes les femmes qui le rencontrent,
01:33on était tous et toutes amoureux d'elle,
01:35parce qu'elle avait un charme fou, enfin, l'élégance, le… bref.
01:38C'était ma famille, Tony, et sans elle, et elle a vécu, elle,
01:42et je vais un peu me flageller, parce que je n'ai pas toujours été celle
01:46que je suis aujourd'hui, on le sait, parce que j'ai beaucoup raconté tout ça,
01:49et dans les années où on a travaillé ensemble, j'étais très énervée,
01:53j'avais beaucoup d'agressivité encore, j'avais beaucoup de choses,
01:56elle avait beaucoup de colère et tout ça, et elle gérait ça,
01:59elle attendait que ça passe, comme un tsunami, elle savait que ça allait,
02:03et elle est restée toujours, alors qu'elle avait toutes les raisons de partir,
02:07parce qu'elle m'aimait, elle s'a dit qu'elle m'aimait vraiment,
02:10elle savait bien qui avait derrière, et j'aurais voulu lui dire,
02:12elle a eu le temps de voir un peu qui je devenais,
02:14et bien s'elle le voit de là où elle doit être contente
02:16de ma tranquillité et de mon calme aujourd'hui.
Commentaires

Recommandations