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  • il y a 1 jour
Retrouvez le replay de la chronique Pourquoi ? de l'Équipe de Greg du 07/05/2026.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:03Bonsoir Rondo !
00:07Alors là je vais vous dire, là ils ont été chauffés par Tom Charabino, ils ont lancé Antoine Pilo, vous
00:12allez être pareil, vous allez être bon.
00:14Non mais il est tellement génial à chaque fois que Dave est là, de toute façon toujours l'accueil il
00:18est incroyable.
00:19Vous lui devez de l'argent ou quoi ?
00:21Non mais c'est la vérité.
00:21Et vous le savez en plus.
00:22Bon, depuis trois semaines c'est vrai qu'on répète que le PSG Bayern c'était un petit peu la
00:27finale avant l'heure et on le pensait.
00:28Mais quand même je suis venu pour vous montrer que le PSG Arsenal qui arrive, eh bien ça vaut son
00:33pesant de cacahuètes aussi.
00:34C'est notre pourquoi du jour, pourquoi ce PSG Arsenal est une immense affiche.
00:38Donc on est à trois semaines et demie de l'événement et on va déjà essayer de faire monter un
00:42petit peu la température.
00:43Alors est-ce que du côté de Paris, du PSG, on a déjà commencé à évoquer cette finale Romain ?
00:47Eh bien oui, Luis Enrique hier soir, c'était après le match en conférence de presse à Munich.
00:52Arsenal, c'est l'un des meilleures équipes cette saison et pendant toute la saison c'est incroyable.
00:57Ils sont en train de disputer encore la première Ligue et ils sont dans la finale.
01:03C'est une chose qu'il faut valoriser.
01:07Il a raison, Luis Enrique, malgré toutes les critiques, malgré les nombreux buts sur coup de pied arrêtés des Gunners.
01:13Eh bien Arsenal a été l'une des meilleures équipes de la saison en Europe, comme le PSG d'ailleurs,
01:17et chacun avec ses forces.
01:18Cette finale opposera la meilleure attaque de la Ligue des Champions, 44 buts marqués, à la meilleure défense, seulement 6
01:24buts concédés par les Gunners.
01:26Après, il ne faut pas caricaturer, les Français savent défendre, on l'a vu hier, les Anglais savent marquer des
01:30buts aussi, ils l'ont montré.
01:31Mais il y a quand même cette petite musique déjà, je ne sais pas si vous voyez.
01:34Le PSG, c'est cette équipe magnifique, offensive et surpuissante.
01:38Et puis Arsenal, c'est cette équipe pragmatique, défensive, ennuyeuse.
01:41Sauf qu'il n'y a pas qu'un style de jeu qui existe et les Londoniens ont prouvé qu
01:44'ils avaient de la ressource.
02:14On a dit que c'était deux des meilleures équipes de la saison, mais aussi, finalement, depuis 2-3 ans.
02:21Oui, parce que même si ces deux équipes ne sont peut-être pas parmi les plus gros mastodontes historiquement de
02:26l'Europe,
02:26ce sont deux formations qui progressent et qui sont au plus haut niveau depuis un petit moment déjà.
02:31Le PSG, leader de Ligue 1, quadruple champion de France en titre.
02:33Arsenal, leader de Première Ligue, 3 fois deuxième dans un championnat très concurrentiel.
02:37En Ligue des champions, le PSG, c'est finale, victoire, demi.
02:40Arsenal, c'est finale, demi et quart, donc ils sont en progression aussi.
02:43La moyenne d'âge, elle est plutôt basse, donc ce sont deux équipes qui ne sont pas très vieilles.
02:47La domination pourrait être ramenée à durer.
02:49Mais c'est vrai que globalement, le PSG a quand même plus prouvé qu'Arsenal.
02:52Ils sont un petit peu en avance, mais ça, ça agace du côté des Gunners,
02:55selon Loïc Tanzy, notre consultant, toujours très bien informé.
02:58Je pense vraiment que les Anglais ont un peu soif de revanche.
03:02Et bon, là, on va parler des francophones, puisque nous, on parle plutôt aux francophones du côté d'Arsenal.
03:07Le sentiment, c'est quand même de dire qu'on est vachement dénigrés par rapport au PSG aujourd'hui,
03:12alors qu'on les a battus l'année dernière en phase de Ligue,
03:15qu'on a fait deux matchs face à eux, ou on les a fait trembler au Parc des Princes en
03:18demi-finale,
03:19retour quand il y a eu le match face à eux.
03:22Ils sont vraiment dans l'état d'esprit de se dire qu'on est capable de les battre
03:25et on ne comprend pas pourquoi aujourd'hui, de l'extérieur,
03:29on apparaît un peu comme le petit poussé de la compétition.
03:31Alors, Loïc vient de l'évoquer, il y a un passif entre les deux équipes depuis la saison dernière.
03:35La demi-finale, bien sûr, les deux victoires parisiennes,
03:38un 0 à l'Emirates, 2-1 au Parc des Princes,
03:40sans oublier le succès des Gunners pendant la saison régulière également.
03:43Donc parler de revanche, ce n'est pas juste un truc de journaliste,
03:45un bouc à Osaka l'a évoqué d'ailleurs, mardi soir après la Calife.
03:48Le plateau de CBS lui a demandé s'il préférait jouer le PSG ou le Bayern de sa réponse.
03:52Allez les gars, vous savez que vous ne pouvez pas me poser cette question,
03:55je vais vous faire une réponse pour les médias.
03:56Plus sérieusement, dans le fond, vous savez très bien qui j'ai envie d'affronter,
04:00sous-entendu Paris, parce qu'on a un compte à régler.
04:03Et les Anglais l'ont mauvaise, toujours, par rapport à l'année dernière.
04:06Souvenez-vous des propos d'Arteta après ces demi-finales.
04:37Cette phrase avait beaucoup fait parler,
04:38on avait accusé le technicien basque d'être mauvais joueur.
04:41Mais c'est audible ce qu'il dit, à mon sens.
04:44Je sais que tout le monde n'aime pas cette stack,
04:45mais Arsenal était devant aux expected goals, à l'aller et au retour.
04:48D'ailleurs, au retour, la différence, elle était assez importante.
04:51Et Donnarumma avait été monstrueux, Arteta, il a raison.
04:53Mais globalement, ce discours et cette attitude avaient déplu du côté des joueurs parisiens.
04:58Surtout après le match allé, où certains joueurs parisiens
05:01n'ont pas trop compris l'arrogance, un peu ce qu'ils ont pris pour l'arrogance,
05:04en tout cas, côté anglais.
05:06Comme s'ils allaient venir au Parc des Princes s'imposer,
05:08ils étaient un peu avant le match allé, on est meilleurs qu'eux,
05:10on est capables de le faire.
05:11On va le faire au match retour, un peu comme le PSG l'a fait
05:13après le match allé face à Liverpool,
05:16en disant qu'ils allaient se qualifier à Liverpool.
05:18Les Anglais avaient fait pareil un petit peu
05:20après le match allé à domicile à l'Emirates.
05:23Et en venant au Parc des Princes,
05:24ça a été un peu mal perçu par certains joueurs.
05:27Il n'y avait pas vraiment d'énormes tensions,
05:29mais ça avait fait parler un petit peu dans le vestiaire parisien.
05:31Et j'ajoute aussi qu'il y a eu aussi des problèmes de billetterie
05:34un petit peu entre les deux clubs,
05:36parce qu'Arsenal avait enlevé 500 billets
05:38aux supporters parisiens au match allé.
05:40Ça avait prétexté des raisons de sécurité,
05:42mais ce n'était pas bien clair, on va dire.
05:43Du coup, le PSG a fait pareil au retour.
05:45Les dirigeants ne sont pas en très très bons termes.
05:47Nya, nya, nya, nya, nya.
05:49Dernière chose,
05:50Arsenal, ce n'est pas n'importe quel club pour nous, Frenchy.
05:53On a souvent utilisé ce terme,
05:54le 21e club français,
05:56le 19e aujourd'hui,
05:57puisqu'il n'y a plus de 18 clubs en Ligue 1.
05:58Mais il y a énormément de supporters d'Arsenal ici,
06:01et notamment de grosses assauts de supporters
06:03qui existent et qui organisent des déplacements
06:05en permanence du côté de Londres.
06:07Après, vous le savez,
06:07il y a eu une tonne de joueurs français chez les Gunners.
06:09Évidemment, 30 au total,
06:11la troisième nationalité la plus représentée au club
06:14derrière l'Angleterre et l'Écosse.
06:16Ça représente plus de 4400 matchs.
06:18Là, les Français sont devant les Écossais.
06:20Et il y avait tellement de tricolores là-bas
06:21que le lendemain de la victoire à la Coupe du Monde 98,
06:24le Daily Mirror a titré
06:25« Arsenal gagne la Coupe du Monde ».
06:26Et vous voyez Emmanuel Petit
06:28et le journaliste et animateur Pierce Morgan en photo.
06:31Et puis, on n'a pas résisté aussi au plaisir
06:32de faire une compotible des Frenchies chez les Gunners.
06:35Un quatuor d'attaque Henri Giroux,
06:37Wilthorne Pires.
06:38Il y a de quoi marquer quelques buts quand même.
06:39Et puis, le reste de l'équipe tient très largement la route.
06:42Voilà, on a une immense affiche.
06:45On a de l'enjeu.
06:46On a de la tension.
06:47On a de la rivalité.
06:47On a une opposition de style.
06:49On a des attaches.
06:50Il y a tout ce qu'il faut pour une nouvelle soirée de légende.
06:52Maintenant, c'est dans trois semaines et demie.
06:53Ça va être long.
06:53Oui, on va compter les dodos.
06:54Merci, Romain, Arthur Giroux et Pierre.
06:58Allez, bravo à tous les trois.
06:59C'est vrai, Séverine, qu'elle a plus un côté un peu…
07:04Elle est inédite, cette finale.
07:05Parce qu'Arsenal, ça fait 20 ans.
07:07Chelsea, hier retourné.
07:09Liverpool, hier retourné.
07:10Alors que c'est des clubs anglais qui ont connu des hauts et des bas.
07:12Des disparitions et même des suspensions de Coupe d'Europe.
07:16City, évidemment, en club neuf, y est allé.
07:18Le PSG, comment ça…
07:19Mais Arsenal, 20 ans.
07:21En fait, c'est une anomalie.
07:22Et que le PSG soit l'équipe dominante de la décennie 2020-2030 jusqu'à présent,
07:26en est une aussi par rapport au club historique.
07:29C'est un peu excitant, ça.
07:30C'est hyper excitant.
07:31Et puis, après, c'est l'aboutissement aussi du travail d'Arteta.
07:33Quand il est arrivé, ça fait combien d'années qu'il est là ?
07:35Maintenant, à Arsenal, ça fait 5-6 ans.
07:37C'est vraiment l'objectif, c'est d'arriver en finale aussi de Ligue des Champions.
07:40Et là, ça y est, il y arrive.
07:42Moi, je trouve que c'est une équipe poil à gratter.
07:44Moi, je trouve ça un petit peu…
07:45C'est tellement difficile de les jouer.
07:47Je les trouve tellement compliqués aussi à bouger.
07:49Moi, ils m'ont un petit peu impressionnés face à l'Atletico de Madrid, surtout le match retour.
07:52Offensivement, l'Atletico, ça a quand même un poil léger.
07:54Moi, je veux bien que c'est la meilleure défense.
07:56Ils ont joué le Sporting.
07:57L'Atletico, je dénigre un peu en disant cela,
08:00mais je trouve que factuellement, ils n'ont pas joué d'attaque flamboyante.
08:04Ils n'étaient pas dans le tableau du Barça.
08:05Oui, mais ça reste quand même pragmatique.
08:07Je trouve que c'est très organisé, très sérieux.
08:10Moi, je trouve qu'il faut quand même très peu de vagues, très peu d'erreurs, mine de rien.
08:13Sur la saison, même quand on regarde toute la saison,
08:15que ce soit en Première Ligue ou en Ligue des Champions,
08:16il y a eu une petite période un petit peu compliquée il y a quelques semaines.
08:19Et là, honnêtement, il y a un mois et demi, je pensais que c'était fini pour eux.
08:23Je pensais vraiment qu'ils allaient s'effouler.
08:24Oui, ils ont su rebondir.
08:24Ils allaient vraiment tout perdre, comme ils le font souvent.
08:27En fait, comme Arsenal, ils font les montagnes russes sur une saison.
08:31Là, je ne les pensais pas du tout atteindre la finale
08:33et de nouveau avoir les cartes en main pour la Première Ligue.
08:35Et là, c'est le cas.
08:36Et donc, je suis sûre que ça va jouer mentalement.
08:38Et je la trouve un petit peu difficile à jouer, mine de rien.
08:40Attention, difficile à jouer, j'entends.
08:42Mais en même temps, vous êtes les deux meilleures équipes d'Europe.
08:44Elles ont gagné leur tableau.
08:45La phase de Ligue, ça a été promis.
08:47En fait, c'est une finale de favoris.
08:50Vika Jorasson, l'autenant du titre,
08:52contre celui qui a fini premier de la phase de Ligue
08:53et qui avait battu le Bayern en phase de Ligue
08:55et qui a sorti tout le monde.
08:56Vika Jorasson, l'autenant du temps.
08:57Vika Jorasson, depuis qu'ils ont perdu contre Paris.
09:00En fait, c'est une finale de favoris.
09:03Oui, oui, bien sûr.
09:04Et le style, n'importe peu.
09:06En fait, c'est là où le Bayern s'est un peu trompé.
09:09Ils nous ont fait kiffer sur le premier match,
09:10mais ils ont oublié qu'il fallait se qualifier.
09:12Et Arsenal, ils savent faire.
09:14En plus, je pense que s'ils sont champions avant,
09:17ils vont arriver très libérés.
09:18Ce n'est plus la même équipe.
09:19parce que la peur d'échouer depuis des années,
09:22elle est présente.
09:23Elle était encore présente il y a 15 jours.
09:25Alors, ce n'est pas encore fait.
09:26Ils ont quand même West Ham et Crystal Palace à jouer.
09:28City m'a quand même fait un vrai faux pas.
09:31Et maintenant, c'est eux qui vont décider s'ils le sont.
09:34Ils ont intérêt à être champions
09:35pour arriver à ce match de Champions League en finale
09:38pour être très, très libérés et très forts.
09:39Et moi, j'adore ce moment
09:41où on va avoir deux styles de football différents.
09:44Là où se trompe Arteta,
09:46c'est qu'en fait, le foot est un sport particulier
09:47où ce n'est pas forcément le meilleur qui gagne.
09:49Et donc, quand il a perdu contre Paris l'an passé,
09:53il va peut-être le vivre cette année
09:54en étant l'équipe la moins forte
09:55qui va peut-être battre le Paris Saint-Germain.
09:57En tout cas, le jeu le moins flamboyant, attrayant.
10:01Et c'est peut-être eux qui vont gagner
10:02parce que gagner un match,
10:04ce n'est pas la même chose que de bien jouer au football.
10:06Mais la problématique de la Première Ligue pour Arsenal,
10:09elle est au niveau du calendrier
10:10parce que sur la fraîcheur physique,
10:13alors il reste trois matchs aux deux équipes,
10:14que ce soit le Paris Saint-Germain,
10:15le calendrier est à gauche
10:16et à droite celui d'Arsenal.
10:19C'est que vous voyez que le Paris Saint-Germain
10:20terminera le championnat le 17 mai.
10:22La finale, c'est le 30 mai.
10:24Crystal Palace, ça peut être le match décisif
10:26pour gagner le titre pour Arsenal.
10:28Et c'est six jours après la finale de Ligue des Champions.
10:31Donc, physiquement et puis même sur l'intensité,
10:34je ne suis pas sûr que ce soit un avantage pour Arsenal
10:36de terminer aussi tard le championnat.
10:38Alors là, on est dans une configuration assez inédite.
10:40C'est-à-dire que les deux clubs
10:41ne sont pas encore champions, Jeannot.
10:42Le PSG a quand même un matelas.
10:45Ça peut être réglé ce week-end.
10:46Oui, mais au moment où les deux se qualifient,
10:48là, à l'instant T, on a la finale,
10:50mais on n'a pas les champions de France et d'Angleterre.
10:51C'est vrai.
10:53Oui, mais la différence, c'est qu'on l'a expliqué tout à l'heure,
10:56c'est que le Paris Saint-Germain a réglé sa saison
10:59pour se retrouver où ils sont aujourd'hui,
11:01c'est-à-dire en finale de la Ligue des Champions
11:03et par rapport au championnat,
11:05et en sachant ce qui s'était passé auparavant
11:07avec le calendrier, la lourdeur du calendrier,
11:09le côté physique, etc., etc.,
11:11ils ont un peu, parfois, négligé,
11:13je n'ai pas dit lâché, mais négligé le championnat
11:16avec une équipe de Lens qui avait pris de l'avance
11:18qui, finalement, a perdu cette avance
11:20et Paris est passé devant.
11:21Donc, ça, c'est la première différence.
11:23La deuxième différence, c'est que pour Arsenal,
11:25oui, ils ne sont pas encore champions,
11:26mais ils sont loin encore d'être champions,
11:29même s'ils ont cinq points d'avance,
11:30même s'il y a eu 3-3 entre Everton.
11:31Et City, City a quand même un match en retard.
11:33Et quand on voit l'attitude qu'ils ont eue ces derniers temps
11:35où ils ont été quand même petits bras
11:37sur des matchs compliqués,
11:38ils en ont encore, des matchs compliqués.
11:40Donc, la situation,
11:41et c'est là où Raphaël a raison,
11:43c'est qu'avant de jouer cette finale,
11:45ils vont quand même avoir la possibilité,
11:47peut-être, de faire un dernier effort
11:49pour être champions.
11:50Champion depuis 22 ans, je crois que c'est 2004.
11:52On ne se rend pas compte de l'attente pour les supporters.
11:55C'est incroyable.
11:55Donc, ce qui veut dire que pour eux,
11:57oui, ils peuvent tout gagner,
11:58mais ils peuvent tout perdre.
11:59Et quand on parle d'arrogance et qu'on parle d'anglais,
12:02je suis désolé, mais ça va de pair.
12:04Ils doivent penser à la même chose de nous.
12:06Mais oui, bien sûr.
12:08Vous savez, depuis la guerre,
12:09il a lancé la finale.
12:10Je veux dire, les gars,
12:10c'est la vérité.
12:12Ils ont été nos alliés dans le siècle dernier.
12:14Avant, c'était nos pires élus.
12:15Il ne faut pas se rappeler l'histoire.
12:17Au travers de l'histoire du foot,
12:18on rajoute l'histoire du rugby.
12:19Je suis désolé,
12:20mais bon, entre la France et l'Angleterre.
12:21Vous avez la bave aux lèvres, là.
12:22Vous êtes énervé.
12:23Ça vous énerve.
12:24Il est dans sa finale.
12:25Il est lancé, là.
12:26Quand on voit ce que le...
12:27Mais j'adore, en plus,
12:28l'idée de jouer Arsenal.
12:29Je trouve ça plutôt génial.
12:30Mais par rapport au fait
12:31qu'ils ont été quand même extraordinaires
12:33dans leur parcours
12:34durant toute la saison.
12:35Mais ça a toujours existé.
12:36Ça a toujours été comme ça.
12:37Et on a vu que le PSG,
12:38à part peut-être une mise en difficulté
12:40en demi-finale
12:40contre Arsenal la saison dernière,
12:42ça reste quand même une équipe
12:43qui a éliminé
12:44pas mal de clubs anglais.
12:46Donc, là-dessus,
12:47ils ont un petit ascendant.
12:48Alors, voilà.
12:49Dave, mot de la fin avec vous.
12:50C'est une finale.
12:51Alors, là,
12:52j'ai enfoncé toutes les portes ouvertes.
12:53C'est une finale.
12:55Tout est possible.
12:56Sur 90 minutes ou 120
12:58avant la loterie.
13:00Un fait de jeu.
13:01OK.
13:02On a tout mis.
13:03Il faudrait des panneaux, là.
13:04Non, mais...
13:05Le bingo, là,
13:06qui était là.
13:07Mais il n'en reste pas moins
13:09que le PSG favori.
13:10Oui, bien sûr.
13:11Il favori parce qu'il est
13:13tenant du titre.
13:14Il est favori parce qu'il avait
13:15sorti Arsenal en demi-finale
13:17sur deux matchs l'an passé.
13:18Il est favori parce que
13:21il a cette maîtrise
13:22de lui-même
13:23et des événements
13:24sur le terrain
13:25comme sur le banc de touche.
13:27Et là-dessus,
13:29ça fait une différence,
13:30je pense,
13:30avec Arteta
13:31qui me paraît
13:32encore un entraîneur
13:33à fleur de peau,
13:34un peu fébrile.
13:35L'an dernier,
13:36je crois qu'il était obligé
13:37de retenir le spécialiste
13:39des coups de pied arrêtés
13:40qui était à deux doigts
13:40de rentrer sur le terrain
13:41tellement il s'était en train
13:42de disjoncter
13:42sur la tornure des événements.
13:44Tu ne vois pas ça
13:45du côté du PSG.
13:46Même quand les événements
13:47sont contraires,
13:48il y a une espèce de calme.
13:49Pourtant, ça doit être
13:49la tempête dans le crâne.
13:50Mais je pense que
13:52là-dessus,
13:53il y a une maîtrise
13:53et des certitudes
13:54du côté de Luis Enrique
13:56et des joueurs.
13:57On l'a vu d'ailleurs
13:58contre le Bayern.
13:59C'est Compagnie
13:59qui a commencé à disjoncter.
14:00Compagnie, pourtant,
14:01ce n'est pas n'importe qui.
14:01Il était très nerveux.
14:03Et moi, je suis persuadé
14:04qu'à un moment,
14:06c'est un petit peu contagieux
14:07tout ça.
14:07Du côté de Paris,
14:08tu sens qu'ils sont steady.
14:09Et moi, je pense
14:10que ce truc-là,
14:11au-delà de...
14:12On va avoir 15 jours,
14:133 semaines pour parler
14:14des tas d'idées.
14:153 semaines et demi,
14:16des choix de joueurs, etc.
14:18Mais moi, je pense
14:18qu'in fine,
14:19il y a quelque chose
14:19de mental.
14:20C'est que Paris
14:21est champion d'Europe
14:21et Arsenal ne l'a jamais été.
14:23Ça veut dire que c'est
14:24une table à laquelle
14:25ils ne sont pas invités.
14:27La tablée, elle compte.
14:28Chelsea, ils sont à cette table
14:29pendant longtemps.
14:30Ils ont couru après.
14:31Il y a une sorte de truc.
14:32Tu n'es pas encore
14:33à la table des seigneurs.
14:34C'est tout bête,
14:35mais on les sent.
14:36Buka y Osaka,
14:37vous savez qui j'ai envie
14:38de taper.
14:39Ils en font une affaire personnelle.
14:40Paris, qui que ce soit en face,
14:42non, non, mais nous,
14:42on est sur nous-mêmes.
14:43Ça fait la différence.
14:44Je pense qu'il y a une différence
14:45entre les deux équipes.
14:46Alors, tout le monde
14:47veut être à cette fameuse finale
14:49le 30 mai.
14:52Les prix des places
14:53s'envolent sur les billets
14:55de revanche.
14:56Pas facile.
14:56Déjà, 6 000 euros
14:58pour certains.
14:59Oui, voilà.
15:00Une pige de Jeannot.
15:01Alors que les tarifs
15:02alors que les tarifs
15:03initiaux étaient fixés
15:05entre 70 et 950.
15:07Mais rassurez-vous,
15:08fans du PSG,
15:10il y aura bien 17 000 places
15:12à disposition.
15:13Le club devrait faire
15:14trois points de vente
15:15entre le 8 et le 18 mai.
15:18Évidemment,
15:18les plus fidèles supporters
15:19seront récompensés.
15:20Donc, 17 000 supporters parisiens
15:23pourront aller à Budapest.
15:24Pour ceux qui n'auront pas
15:26encore cette chance,
15:27c'est le maire de Paris,
15:28Emmanuel Grégoire,
15:29qui a décidé
15:30de lancer une opération
15:31fanzone
15:32tout Paris
15:34aux couleurs du PSG.
15:35Écoutez,
15:35il a annoncé hier
15:36au micro de Paul Tellion.
15:38Évidemment,
15:39on a le souhait
15:40que ce soit une immense fête
15:41la finale de la Ligue des Champions,
15:44à la fois avec le PSG,
15:46mais dans la ville,
15:47partout,
15:47dans le Grand Paris,
15:48partout en France,
15:49partout dans le monde.
15:50Et donc,
15:51on va y travailler
15:52dès demain matin.
15:53Il faut pouvoir le faire
15:55en toute sécurité
15:55pour chacune et chacun.
15:58Mais évidemment,
15:59je souhaite qu'on puisse avoir
16:00une belle fanzone
16:01pour la finale.
16:03le projet fait débat
16:05parce qu'il y a quand même
16:05eu beaucoup d'incidents hier
16:06qui n'avaient rien à voir
16:07avec des supporters de foot.
16:08C'est juste à pleurer.
16:10Tant de bêtises.
16:11Merci beaucoup,
16:12Romain.
16:13La finale est lancée.
16:15Dans un instant,
16:15le foutoir de Camille McAli,
16:17les infos,
16:17les images.
16:18Arrière-droite des Bleus,
16:19oui,
16:20c'est pour Warren Zellermen.
16:21nous dit Raphaël Sabahona.
16:22On a tout de suite.
16:22On est avec toi.
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