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Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 06/05/2026.
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00:00Alors, bonsoir Giovanni, Giovanni Casteldi en direct depuis la Léance Arena qui était jeune et frais, il l'est toujours
00:08bien sûr.
00:09Oui, vous allez tuer le football, rendez-moi mon football d'avant, je ne veux pas que Romario prenne sa
00:14retraite, tout ça c'est nul.
00:16Giovanni, un petit mot rapide, il n'y a que les abétides qui ne changent pas d'avis, c'est
00:21pas mal d'avoir retiré cette règle ?
00:25Je ne sais pas si c'est ça qui participe à ce qu'on est en train de vivre, je
00:30ne pense pas que le Bayern et le Paris Saint-Germain par exemple sur le match allé
00:33soient conditionnés dans leur philosophie par la règle du but à l'extérieur, sur certaines équipes qui jouent petit bras
00:39sans doute,
00:40mais je crois que l'évolution du foot vient avec les grands penseurs qui sont ambitieux dans le jeu, je
00:45pense à Vincent Compagnier, à Louis Selriquet pour les plus modernes,
00:49indépendamment des règles qui sont changées par la FIFA et l'UFA qui ne veulent pas toujours du bien au
00:53foot.
00:53Il ne veut pas lâcher quand même, il a un ananas, il le tient, mais moi j'aime bien, c
00:56'est quelqu'un de conviction.
00:58Le PSG en position de force, on va poser la question dans un instant et peut-être pour éclairer le
01:04plateau, vous allez nous répondre avant eux,
01:06le PSG ce 5-4, c'est un vrai avantage Giovanni ?
01:13Il ne m'entend pas, j'ai l'impression qu'il a fait capot.
01:17C'est le but à l'extérieur, il a fait capot, il est vexé, on va régler le son, je
01:22vais vous poser la question autour de la table.
01:24Vous ne serez pas aidé par Giovanni, je pense que vous serez déçu mais vous allez vous débrouiller.
01:27Alors est-ce que le PSG est en position de force ? Je rajoute l'expérience et le 5-4,
01:32regardons les Ardoises.
01:33Allez, on y va.
01:34Oui pour Candice, oui pour Benoît, je n'irai pas jusque-là quand même pour Nabil, non pour Émilie qui
01:40évidemment est superstitieuse,
01:41donc ça n'aura aucun sens, donc vous ne tiendrez même pas la parole.
01:45Oui pour Olivier et 51-49 pour Raphaël dans sa cote Benoît.
01:51Moi j'étais plutôt sur la ligne de Raphaël, je ne suis pas en train de vous dire que c
01:54'est position de force pour faire un 80-20 et que ça change tout.
01:57Mais quand même, vous avez été sur la pelouse, vous avez le résultat qui fait qu'au coup d'envoi,
02:02vous êtes qualifié, ça change des trucs ou pas ?
02:04Bien sûr, bien sûr que ça change des trucs, surtout à ce niveau-là, c'est l'élite, là on
02:07parle de l'élite et malgré tout dans les têtes,
02:10ils y pensent, ils vont nous faire croire que non, d'ailleurs les cotes nous le disent,
02:17mais c'est vrai que pour moi le PSG a un but d'avance, peut-être que la physionomie du
02:22match sera différente pour moi du match allé à cause de ce petit but.
02:26Parce que je pense que malgré tout, le Bayern de Munich va pousser fort.
02:31Ce n'est pas une équipe qui aime avoir le monopole du ballon, ça va faire tourner à droite, à
02:35coche.
02:35Ils le veulent, mais pour attaquer quoi.
02:36Même quand ils attaquent, ça va très vite.
02:38Regardez-vous, quand vous regardez les matchs du Bayern, si la défense récupère le ballon, ça donne à Kimmich,
02:43Kimmich direct essaie de toucher les aînés sur les côtés pour qu'ensuite ils fassent leur sauce et qu'ils
02:49marquent des buts.
02:50Ça va quand même très vite vers l'avant.
02:52Je pense qu'il y aura une physionomie de match différente de celle du match allé
02:56où peut-être que le PSG sera peut-être un petit peu plus bas, inconsciemment,
03:01et qu'en transition, ça va aller très vite et très fort.
03:03On l'a vu que face au Real Madrid à Munich, ils avaient énormément souffert à Bayern face aux transitions
03:11à Madrid.
03:12Je ne vous dis pas que tactiquement, Luis Enrique a décidé de jouer comme ça,
03:16mais des fois, inconsciemment dans le match, on recule un petit peu et on sait qu'en transition, on peut
03:20faire très très mal.
03:21Donc malgré tout, je pense que le PSG est en position de force.
03:24Hier, on était sur une égalité parfaite selon les Boupé.
03:27Oui, 1,90.
03:27C'était 1,90, 1,90.
03:29Ça a évolué.
03:30Et je ne sais pas pourquoi, ça a légèrement évolué à l'avantage du Bayern Munich à 1,97.
03:37Les explications, je vous avoue que je ne les ai pas.
03:39En fait, dans toutes les cotes, plus vous avancez près du match, plus le favori devient celui qui reçoit.
03:44Celui qui reçoit, exactement.
03:45Après, le Paris Saint-Germain gère très bien et parfaitement bien ses matchs retours quand il a gagné le match
03:51allé,
03:51depuis que Luis Enrique est présent en tant qu'entraîneur.
03:55Paris sous Luis Enrique, c'est 100% de qualification pour le tour suivant après avoir emporté le match allé.
04:00Donc ça, c'est l'une des forces du Paris Saint-Germain.
04:02C'est savoir gérer le match retour quand on a gagné le match allé.
04:06Même en perdant, souvenez-vous, contre Aston Villa par exemple.
04:08Vous voyez, vous êtes superstitieuse.
04:09Ça, c'est des stats qui rassurent.
04:13Non, mais j'ai quand même des arguments.
04:15Je vous chante.
04:16Mais vous avez raison.
04:17Et vous avez en partie raison sur la totalité de ma superstition.
04:21Il y a quand même une chose que je retiens, c'est qu'à la fin de ce match-là,
04:23rappelez-vous dans quel état étaient les joueurs et le coach ?
04:26Ils étaient éreintés alors que c'était finalement que la première mi-temps de ce grand spectacle.
04:30Les Allemands aussi ?
04:31Certainement.
04:32Mais là, vous me demandez si le Paris Saint-Germain est en position de force.
04:35Il joue à deux, quoi.
04:37Oui, il joue à deux.
04:38Néanmoins, moi, ce que j'ai constaté, c'est que j'avais une équipe face à moi
04:41qui était limite cuite et qui avait tout donné.
04:43Donc, obligé de penser qu'attention, ça va revenir.
04:47Et puis, je n'oublie pas non plus le but de Pamecano et le but de Diaz
04:51qui arrivent et qui réduisent du coup l'écart.
04:54Et le PSG après qui n'en remet pas.
04:56Donc, il y a quand même une capacité pour moi du Bayern à être dans la résilience,
05:00d'aller toujours plus loin.
05:01C'est un peu ce que j'avais noté aussi face au Real.
05:04Donc, je ne dis pas que le Bayern non plus est en situation de force.
05:06On le voyait dans les stades de Raph, c'est quand même du 50-50.
05:09Mais je trouve qu'ils ont peut-être une ténacité, une résilience
05:12un peu plus travaillée sur les derniers matchs.
05:15Effectivement, où je te rejoins, Émilie, c'est que le Bayern Munich
05:18perd 5-2 pendant le match.
05:21Ils sont revus à…
05:22Oui, mais ce n'était pas mérité.
05:24Ils prennent la foudre, en fait.
05:26Ce que je veux dire, Greg, c'est que n'importe quelle autre équipe…
05:29Oui, oui, oui.
05:29On peut lâcher les armes et terminer.
05:30Peut-être que le PSG aurait pu céder à 5-4, prendre un 5-5.
05:33Peut-être qu'ils ont la balle de 6-4.
05:34Vous voyez, on peut le lire des deux façons.
05:36Je suis d'accord, mais ce que veut dire Émilie, je suis d'accord avec lui.
05:38J'ai compris.
05:38Vous m'écrptez, Émilie ?
05:39Non, mais il y a beaucoup de résilience du côté du Bayern.
05:44Ils peuvent être menés 1-2-3-0.
05:45Ce n'est pas grave.
05:46Ils continuent.
05:47Et en plus, ils scorent.
05:48Et je pense que même s'il y avait eu 10 minutes de plus,
05:50est-ce qu'ils n'auraient peut-être pas…
05:51Regarde, le but de l'usée quand le Real…
05:51Je suis d'accord.
05:53Mais ce que je veux dire, c'est qu'ils étaient sur une dynamique…
05:55Dieu, vous avez vu, ils sont sur des scies, là.
05:57Ils se sont alliés, là, tous les deux, là, comme ça.
05:59Ces mauvais Français, là, qui sont en train de nous expliquer que le Bayern va gagner…
06:01On a retrouvé ses élections, à ce moment-là.
06:03On a retrouvé…
06:03On a appuyé sur « on », sur le son.
06:05Dieu est là.
06:06Oui, ça remarche.
06:07Ça remarche.
06:07Non, mais c'est…
06:08Oui.
06:09Allez-y, allez-y.
06:09C'est assez amusant, Greg, pour le coup,
06:11parce que le terme qu'emploient Ben et Émilie pour qualifier cette équipe du Bayern,
06:17le terme « une équipe résiliente », la résilience,
06:19c'est exactement l'adjectif auquel a adossé Luis Enrique à son groupe.
06:24Il trouve que son équipe est très, très forte dans les moments de tempête,
06:27en témoigne ses succès à l'extérieur, face à Chelsea, face à Liverpool.
06:32Voilà, il a rappelé, en fait, le parcours cette saison de la Ligue des Champions de son équipe,
06:35que très souvent, ils étaient dos au mur, que tout le monde était contre eux.
06:38On leur a prévu le pire face aux grands champions du monde de Chelsea.
06:42Et bien, finalement, ça a fait 5-2-0-3 à Stamford Bridge.
06:44On leur a prévu toutes les mésères du monde face aux stades monumentaux dans le field.
06:49Et puis, finalement, ils ont gagné 2-0.
06:51J'ai l'impression que cette équipe, l'enseignement principal qu'elle a tiré de sa victoire la saison passée,
06:56c'est que même quand on joue très bien, rien n'est facile.
06:59Ils s'attendent à souffrir, ils savent souffrir et, justement, ils sont résilients.
07:02Alors, cela dit, Olivier, ils s'attendent à souffrir.
07:04Je pense que là, on a tous compris que les deux équipes, à un moment,
07:07pensaient souffrir dans ce match de dingue.
07:09Je reviens sur l'expérience aussi, parce que là, il y a l'avantage.
07:12Vous pourrez en parler aussi de ce but d'avance.
07:14Mais l'an dernier, ils ont gagné.
07:15Et on a un peu tendance à magnifier le parcours qui était superbe,
07:19mais à oublier les tempêtes incroyables qu'ils ont prises.
07:21Ils sont passés à ça, de sortir contre Arsenal.
07:24Ils passent au pénaut à Liverpool.
07:26Contre Arsenal, Donnarumma fait des arrêts extraordinaires à l'aller et au retour au Parc des Princes,
07:31dont un dont on ne comprend toujours pas comment il avait pu sortir.
07:33Mais vous voyez ce que je veux dire ?
07:34Là, cette année, on a l'impression qu'ils ont appris de l'an dernier pour avancer.
07:38C'est exactement ça.
07:39Un, pour moi, je suis comme Ben, l'avantage du but, il est tellement important.
07:44pour ces équipes-là.
07:46Et deux, c'est que je trouve, moi, personnellement,
07:48que le PSG a beaucoup plus de maturité, a beaucoup plus d'expérience.
07:52Je ne les vois jamais s'affoler.
07:54Dans les moments compliqués...
07:56Il y a les moments durs, quand même.
07:58Regardez, pardon, les 15 dernières minutes, une fois que le Bayern est à 5-4.
08:03Eh bien, il n'y a pas d'affolement.
08:05Il y a une gestion du temps.
08:07Il y a une gestion du mouvement qui est hyper intéressante.
08:11Il y a une balle de 6-4.
08:12Je pense qu'on l'a oublié complètement.
08:13Oui, exactement.
08:14C'est vrai qu'on l'a oublié.
08:15Je pense sincèrement que le travail de Louis-Synriquet,
08:18sur ce domaine-là, paye encore.
08:20Et puis, je trouve, juste, même si Hakimi ne sera pas là,
08:23le fait d'avoir le petit Zahir Henry sur le côté droit,
08:26défensivement, on va peut-être, peut-être, je dis bien,
08:28avoir une sécurité supplémentaire,
08:30parce qu'il ira peut-être un petit peu de moins.
08:32Mais là, Ben pourra me dire le contraire, je ne sais pas.
08:34Mais il ira peut-être un petit peu moins devant
08:38pour apporter le plus qu'apporter avec lui, bien sûr.
08:40Mais en tout cas, et puis en plus,
08:42il y a quelque chose d'extraordinaire aussi
08:44qu'il faut donner au crédit du Paris Saint-Germain,
08:47c'est qu'ils sont là-bas pour gagner le match.
08:50Oui, mais ça, c'est fondamental.
08:52Vous ne pouvez pas tenter 0-0.
08:53Non, non, mais je suis bien d'accord avec ça.
08:55Non, mais je veux dire, c'est fondamental dans l'esprit.
08:57Ça serait suicidaire.
08:58Mais dans l'esprit.
09:00Oui, oui, bien sûr.
09:01Quand les joueurs ont ça dans la tête...
09:03Se dire, je ne prends pas de but face à Kane,
09:05Olysees et Louis Diaz...
09:06Ce que je veux juste expliquer,
09:07c'est que dans la tête des joueurs...
09:09Oui, vous avez raison.
09:09Mais c'est un atout, vous ne pouvez pas vous imaginer.
09:12Et surtout, tout le monde est sur la même longueur d'onde.
09:14Et face à une équipe du Bayern Mie
09:15qui avait tout sauf montré de la sérénité à domicile
09:18au match retour face au Real Madrid.
09:20Il faut quand même le rappeler,
09:21ils avaient gagné 4-3.
09:22Mais face au Real, ils avaient quand même pris le bouillon.
09:23Ils avaient encaissé 3 buts à domicile.
09:26Ils avaient concédé beaucoup de tirs,
09:27beaucoup de ballons dans leur propre surface de réparation.
09:30Et ils n'avaient pas été bons dans les duels.
09:31Et ils avaient été battus dans le domaine aérien
09:33par le Real Madrid.
09:34Et c'était à Munich.
09:35Donc Paris est censé être supérieur au Real.
09:3890, 120 minutes ou peut-être plus.
09:40Voilà, c'est un match aussi qui peut durer ce soir.
09:43Tous les scénarii sont possibles.
09:44Ce qui est sûr, c'est qu'on a pensé à tout.
09:46Du côté du Bayern Munich,
09:48Vincent Compagny l'a précisé en conférence de presse.
09:50Même les tireurs pour les tirs au but sont déjà prévus.
09:55Il a confié ça hier au micro de Jérémy Janengo.
10:00Nous allons décider qui tirera les tirs au but
10:02et dans quel ordre.
10:03Cela se fait en concertation avec les joueurs.
10:06Nous ne laisserons personne tirer s'il ne le sent pas.
10:08Aucune décision n'est prise spontanément.
10:10On en parle depuis des mois.
10:12Nous sommes bien entraînés
10:13et bien préparés pour cette situation.
10:16C'est vrai que je suis sûr qu'ils sont bien entraînés tous
10:19des deux côtés d'à chaque fois.
10:20C'est que le PSG, c'est un tir au but,
10:21ils ne les perdent pas.
10:22Alors qu'ils ne les marquent pas tous dans le jeu.
10:24Mais curieusement, dans les tirs au but,
10:26ils y arrivent.
10:27Il faut prendre ça aussi en compte, Nabil Jélitz.
10:29La position de force, c'est aussi de savoir
10:30que si vous perdez un zéro ou deux un,
10:32vous n'êtes pas éliminé.
10:33Vous avez encore une chance d'aller en finale.
10:35Il y a de la prolongation.
10:37Il y a des tirs au but qui sont possibles.
10:38Est-ce que tout ça, ça rentre en ligne de compte,
10:40à votre avis, pour la position de force
10:42de l'un ou de l'autre, d'ailleurs ?
10:43Psychologiquement, oui.
10:44Surtout sur les dernières expériences,
10:45c'est vrai qu'on a complètement basculé
10:46dans autre chose.
10:47Avant, on faisait des émissions avec le trauma,
10:49le passé, le passif du Paris Saint-Germain.
10:51Et c'était normal.
10:52La pièce qui retombe toujours du mauvais côté.
10:55Et là, effectivement, le facteur réussite,
10:57en fait, depuis deux ans,
10:57il a complètement basculé.
10:59Donc, il y a presque un sentiment,
11:00à un moment, sur un arsenal des Invincibles
11:02à une époque, mais c'est vrai qu'il y a
11:03un sentiment avec le Paris Saint-Germain.
11:05En fait, ils résistent à tout
11:06et ils peuvent revenir de tout.
11:08Et ce qu'ils ont fait à l'aller,
11:09moi, je tiens quand même à le préciser,
11:10pour battre l'équipe que j'ai vue,
11:11il faut être incroyable.
11:13C'est pour ça que j'ai dit,
11:13je n'irai pas jusqu'à là.
11:14C'est-à-dire que,
11:14contre n'importe quelle autre équipe,
11:17j'aurais dit le Paris Saint-Germain
11:19en position de force.
11:20Mais ce que j'ai vu,
11:22l'équipe qu'ils ont battue là,
11:24c'est une équipe qui est vraiment
11:24très très forte.
11:26Donc, ça s'est dit.
11:27Maintenant, ce qu'il ne faut pas oublier aussi,
11:29c'est qu'il y a deux résultats
11:30sur trois possibles.
11:31Parce que, match nul,
11:32vous passez aussi.
11:33On parle des pénaltys.
11:34Non, mais c'est vrai.
11:36En fait, dans notre tête,
11:40le Bayern va gagner,
11:41soit le PSG, le match.
11:42Mais j'entends autour de moi,
11:43personne ne parle du match nul.
11:44Je ne dis pas ça pour dire que...
11:46Non, mais en fait,
11:46tu as deux raisons.
11:47Après, tu ne peux pas gérer.
11:48Tu as raison.
11:49Je suis d'accord.
11:49Tu ne peux pas les attendre.
11:50Non, mais à 3-3,
11:51c'est un match nul.
11:51Gérer, c'est le 0-0
11:52qui paraît impossible.
11:54Donc, voilà.
11:55Après, oui.
11:56En tout cas,
11:57ça va être un match extraordinaire.
11:59Et je voulais te dire, Olivier,
12:00je bois tes paroles.
12:01Voilà.
12:02Giovanni,
12:03il n'y a pas de temps,
12:04Nabilou.
12:05Il y a tellement de paramètres
12:07à prendre en compte
12:07qu'on a bien vu
12:09que c'était impronosticable
12:10avec les bookmakers
12:11et ce que nous a dit, Raph.
12:13Mais Louis-Sénriquet,
12:14lui, j'ai le sentiment
12:15et c'est aussi pour ça
12:16qu'on a mis possiblement
12:16en position de force,
12:18il a préparé son groupe à ça.
12:19Si Compagnie dit
12:20on est surentraîné,
12:21on est prêt,
12:22on a travaillé les pénaux,
12:23alors le PSG est encore plus prêt,
12:25probablement.
12:29La grande force, en fait,
12:30de Louis-Sénriquet,
12:31la manière dont il a façonné son groupe,
12:33c'est qu'ils sont très auto-centrés.
12:35Ils sont égocentriques.
12:36Ça peut être un vilain défaut
12:38dans la vie,
12:39mais en revanche,
12:39pour un groupe de joueurs,
12:40de savoir que sinon,
12:42on est à 100%
12:43dans la conviction
12:44la plus profonde
12:45qu'on est capable de réussir
12:46et de réaliser
12:47tous les plus grands exploits,
12:48c'est la force de ce groupe.
12:49Ils vont là-bas pour gagner,
12:51Olivier l'a rappelé.
12:52Psychologiquement,
12:53c'est autre chose.
12:54Et Warren Zahir Emery,
12:55et en plus,
12:55Warren Zahir Emery,
12:56ce n'est pas le plus à l'aise
12:57face à la presse.
12:58Hier, il était très détendu
12:59et il lui disait
13:00OK, c'est une grande équipe,
13:01on va souffrir,
13:02ça va être difficile,
13:03mais à nous d'essayer
13:04d'être plus haut,
13:05d'avoir la main mise,
13:06de mettre plus de force
13:07dans notre maîtrise
13:08pour baisser un peu le tempo.
13:10Ils sont préparés à tout,
13:11à souffrir,
13:12à avoir plus le ballon
13:13et honnêtement,
13:14si le Bayern a un tempo de malade,
13:16il y a une meilleure équipe
13:17dans le monde
13:17en transition
13:18que le Paris Saint-Germain.
13:19Honnêtement,
13:20je ne suis pas sûr.
13:20Donc, j'ai l'impression
13:21que Paris peut répondre à tout,
13:22ça ne veut pas dire
13:23qu'ils vont se qualifier,
13:24mais ça veut dire
13:24qu'ils seront au rendez-vous
13:25sûrs de leur force
13:26et ça, c'est déjà
13:27une immense victoire.
13:28Merci, Joe.
13:29Être sûr d'être au rendez-vous,
13:30vous avez connu comme ça
13:31des moments dans votre carrière
13:32à vous ou de vos équipes
13:33ou de vos coachs,
13:34où vous étiez tellement sûr
13:35de vous que vous n'aviez pas peur,
13:37vous saviez que vous alliez passer ?
13:38Oui.
13:39Oui, il y a eu des moments,
13:40même que ce soit
13:41en championnat
13:41avec les Gérondins,
13:42où on se sentait invincible.
13:44Il doit être terrible
13:45d'être dans la zone comme ça,
13:46c'est merveilleux.
13:46Avec Séville aussi,
13:47il y avait tellement une histoire
13:48derrière avec l'Europa League
13:49qu'à chaque fois
13:50qu'on allait jouer des matchs,
13:51on était quasiment sûr
13:53de se qualifier à chaque fois
13:54et d'aller au bout
13:58parce qu'on était sûr
13:59de nos forces.
14:00Et après, je pense
14:00que c'est la cohésion
14:03d'une équipe qui veut ça.
14:04C'est aussi le travail
14:05du coach, le management
14:06qui permet de te mettre
14:08ça dans la tête.
14:08Je pense que c'est important.
14:10On vous met quelque chose
14:10dans la tête.
14:11La petite graine là
14:12qui poussait.
14:12Exactement.
14:13Et on vous fait prendre conscience
14:14que vous êtes invincible.
14:16Et après, sur le terrain,
14:16effectivement, ça se ressent.
14:17Et on l'a vu du côté
14:18du Paris Saint-Germain.
14:19N'oublions pas que le début
14:20de match allé
14:21était compliqué.
14:22Moi, quand j'ai vu
14:23le début du match,
14:23je me suis dit
14:24« Ouh, ça va être dur ce soir.
14:25J'avais un petit peu peur. »
14:26Et puis, Gwara est arrivé
14:27et il a encore eu
14:29un exploit.
14:33Gwara annoncé froidement
14:34par Nabil Jelit
14:34quand il a signé en France.
14:35Je tiens à le rappeler.
14:37Donc oui, je pense
14:38qu'ils sont sûrs,
14:41ils sont certains
14:42de leur force.
14:44Mais ils ne s'enflamment pas.
14:45C'est le travail
14:47de Louis-Saint-Germain.
14:47Parce que je voyais
14:48que vous étiez captif
14:48et vous aussi,
14:49vous avez coaché des joueurs
14:49mais au moment
14:50vous avez été coaché.
14:51Oui, mais ça,
14:52le travail du coach,
14:53il est hyper important.
14:55Comme le dit Ben,
14:57en fait,
14:58tout d'un coup,
14:59il se passe quelque chose
14:59dans un vestiaire.
15:01Tu as une osmose
15:02qui se fait,
15:03tu as une ambiance
15:04qui se fait
15:04et il n'y a pas besoin
15:06de beaucoup de paroles.
15:07C'est que tout le monde
15:09adhère au système,
15:10tout le monde adhère
15:11à l'état d'esprit.
15:12Et c'est vrai que là,
15:13on a tous connu ça
15:14dans nos carrières.
15:15C'est-à-dire que tu as des périodes
15:17où tu es sûr
15:17que rien ne va t'arriver.
15:19parce que tout est
15:21dans la bonne direction
15:22et surtout...
15:23Il faut être sympa
15:23à vivre ça quand même.
15:24Mais c'est génial.
15:25Mais c'est génial.
15:26Surtout quand tu vas faire...
15:28Moi, je me limiterai
15:29au championnat de France
15:30mais quand tu vas
15:31aller à Saint-Etienne
15:32ou tu es allé à Marseille
15:32à mon époque,
15:33c'était des moments forts,
15:34des moments importants.
15:35Mais tu étais serein.
15:36Et ça,
15:36c'est ce que a dit Joe
15:38sur Zahir Mabri.
15:40C'est ça qui est magique.
15:41Je ne sais pas
15:42si vous serez aussi sereins,
15:43notamment Émilie et Olivier.
15:44Oui, oui,
15:44ce sont mes cibles
15:45mais on va jouer
15:45dans un instant.
15:47Évidemment qu'on jouera
15:48à le collectif.
15:50Il y a le délineur.
15:51Ça va aller.
15:52Il y aura le petit filet
15:53d'Antoine Pillot
15:53pour nous détendre encore plus
15:54même si la tension est là.
15:56Le foutoir de Cordy
15:57se rend dans toutes les heures
15:58pour toutes les images.
15:58On reviendra notamment
15:59sur la qualif d'Arsenal.
16:01Vous restez avec nous.
16:02C'est le DG spécial
16:03Bayern de Munich
16:04Paris Saint-Germain.
16:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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