Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 heures
Au-delà de la déception du résultat face au Havre (1-1), Olivier Létang, le président du LOSC, regrettait les sifflets qui ont visé Félix Correia.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Il y a forcément beaucoup de frustration ce soir, surtout sur le contenu du match.
00:04Je crois qu'il y a 22 frappes à deux, c'est ça, on a beaucoup d'opportunités.
00:0814 corners, on n'a pas été suffisamment efficace offensivement, vous connaissez parfaitement la rengaine.
00:16On peut aussi regretter peut-être, c'est souvent quand on marque un but,
00:20on sait très bien qu'il y a 5 minutes derrière qui sont importantes,
00:23et on s'est peut-être un peu démobilisé, on perd un ballon stupidement.
00:27Et on encaisse ce but, on n'a pas réussi effectivement à marquer le deuxième pour arracher la victoire.
00:33Non, c'est une frustration, une contrariété, non.
00:37On se connaît depuis combien de temps ?
00:39Un petit moment maintenant, 5 ans.
00:40Je vous le dis, je vous le dis à chaque fois, tous les ans, je vous le dis, c'est
00:43dur,
00:43et c'est de plus en plus dur de gagner des matchs de haut niveau, c'est compliqué.
00:46Les équipes se préparent, on a vu qu'il y avait une équipe qui avait des qualités,
00:50elles nous attendent, elles sont préparées, donc une frustration, oui.
00:55Maintenant, le championnat n'est pas terminé, il reste aujourd'hui 2 matchs,
00:59et c'est le message aussi passé aux joueurs, préparons-nous très bien,
01:03que tout le monde soit prêt pour jouer ces 2 matchs, qui seront 2 matchs difficiles, on le sait,
01:08mais allons chercher 6 points, 2 victoires, et je pense qu'on sera dans une position qui sera favorable à
01:14ce moment-là.
01:15C'est un des motifs pour lesquels j'ai voulu venir vous voir aussi ce soir,
01:18parce que le football est un sport collectif, et dans un sport collectif, tous les joueurs sont importants,
01:25donc Félix était touché dans le vestiaire, mais les autres joueurs étaient touchés aussi,
01:28parce que finalement on est une famille, dans la famille tout le monde travaille, s'investit,
01:35passe beaucoup de temps ensemble dans l'intérêt du collectif,
01:38et c'est vrai qu'on ne peut pas siffler un joueur, ce n'est pas possible,
01:41c'est-à-dire que si on siffle un joueur, on siffle l'équipe,
01:43si on siffle un joueur, finalement on siffle le club,
01:45si on siffle un joueur, on siffle aussi finalement le président,
01:48parce que c'est aussi un choix que j'ai fait moi,
01:50donc je pense qu'on est une famille, on doit être ensemble, on doit rester soudé, solidaire,
01:55il faut savoir que quand un joueur comme ça est prêt à partie et que ce n'est pas mérité,
01:59parce qu'il fait partie encore une fois d'un effectif, il fait partie de cette famille dont je parlais,
02:04et bien ça impacte tout le monde.
02:06Donc on a deux matchs aujourd'hui à jouer jusqu'à la fin de la saison,
02:12on a deux victoires à aller chercher, ça c'est important,
02:15et plus que jamais on doit rester unis, solidaires,
02:18Bruno l'a dit aussi, calme,
02:20parce qu'il y a beaucoup de détermination,
02:22on doit surtout être une lame de fond collective,
02:26c'est pour ça qu'on ne sort pas d'individualité,
02:28je le fais à chaque fois, qu'on soit tous ensemble,
02:30et c'est très important pour nous qu'on protège effectivement tout le monde,
02:33parce qu'on est tous ensemble,
02:34et on réussira quelque chose à la fin,
02:37et on gagnera cette deux matchs,
02:38si on reste unis, solidaires et tous ensemble.
Commentaires

Recommandations