00:0026 ans de joker, 13 heures de TF1, le dernier, si, si, oh si, on a écrit ce moment, votre
00:08dernier JT, c'est il y a pile un an, 9 mai 2025, regardez.
00:14Merci aussi à vous, chers téléspectateurs, pour votre fidélité, votre complicité, et à ce propos, Isabelle, je voudrais te raconter
00:24une histoire qui se passe en Gironde, tu pleures pas ?
00:31Non, je veux me tenir pour toi.
00:32En Gironde, dans un village, c'est Lucette qui m'accueille un jour, qui me dit, ah mais vous savez,
00:38vous vous souvenez de la dame qui était devant vous l'autre jour ?
00:40Eh bien, elle est revenue me voir après votre départ, et m'a dit, mais tu connais ce monsieur Lucette
00:46?
00:46Tu sais, elle dit, bah oui, je le connais, parce que moi, j'ai mangé avec lui, et en fait,
00:51oui, j'avais mangé avec elle, parce que j'étais en face d'elle,
00:53au moment où il avait sorti son assiette pour déjeuner.
00:56Ça, Isabelle, c'est le trésor, préserve-le.
00:59Je vais tout faire pour merci, Jacques, bravo.
01:04C'est tout.
01:08Ça vous a profondément aimé, même là, vous étiez mieux encore.
01:11Oui, oui, je serrais les poings, oh mon Dieu.
01:16Mais ils ont été tellement adorables, toute la rédaction, toute la direction aussi, d'ailleurs.
01:22Et que, bon, après, je suis laissé entraîner dans une sorte de petite fête, il faut bien le dire.
01:28Mais comme c'était mon choix, je n'avais pas à être triste de quitter l'équipe.
01:36Et je la retrouve aujourd'hui, on se croise, c'est merveilleux.
01:39Et on a déjeuné ensemble il y a quelques jours.
01:43Mais cette émotion, Jacques, pardon de vous couper,
01:44mais est-ce que ce n'est pas aussi l'émotion que vous avez liée,
01:47enfin le lien en tout cas, avec le public ?
01:49Voilà, ce trésor, c'est quand même ça, c'est proche du public au maximum, proche des gens.
01:54Virginie, souvent, après des sujets qui traitaient, par exemple, du mal-être d'enfance, maltraitance d'enfance, etc.
02:03J'avais un mal fou à contenir mes larmes et à reprendre la parole derrière, à l'antenne.
02:10J'ai essayé de faire en sorte que ça ne se voit pas.
02:12Parce que, curieusement, chez les journalistes, on n'a pas droit à l'émotion.
02:15On n'a pas droit à l'empathie.
02:17Je me suis toujours battu contre ça, parce qu'en disant qu'avant d'être un journaliste,
02:22j'étais un homme, un père, un mari, un frère, et que j'avais droit, moi aussi, à mon émotion.
02:29Vous parlez de l'homme, à la fois du journaliste, vous avez été le joker de l'immense aussi, Jean
02:33-Pierre.
Commentaires