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  • il y a 1 jour
Transcription
00:00On peut déborder, 15 mars dernier par exemple, soirée électorale du premier tour des municipales, vous avez fait polémique, Nathalie,
00:05en qualifiant sur France Info en aparté Éric Ciotti de Benito, en référence à Benito Mussolini.
00:11Ça vous a valu une semaine de suspension. Vous n'avez donc pas pu participer au soirée électorale du second
00:16tour.
00:17Vous avez présenté vos excuses. Il paraît que c'est même vous qui avez proposé la sanction.
00:22Honnêtement. C'est vrai que le micro aurait dû être coupé, mais c'est vrai qu'on est censé aussi
00:26se tenir.
00:27C'est vrai, un peu triste quand même, au bout d'un moment, au bout de tant d'années, que
00:31je sois encore comme j'étais quand j'avais 12 ans,
00:33où j'allais finisser au coin ou au piqué, parce que je parlais à mes voisins.
00:36Il se trouve que j'ai voulu faire rire Brice Ceinturier. Je l'ai fait toute la soirée, et là,
00:41j'ai parlé trop fort.
00:43D'ailleurs, c'est un copain qui était chez lui qui me dit « je devrais peut-être faire attention
00:45».
00:46Et de fait, quand on est sortis de là, je me suis dit « il faut marquer le coup, il
00:49faut que je le marque ».
00:50Et puis j'ai devancé l'appel. Plutôt que de subir une punition, j'ai préféré la demander moi-même.
00:55Donc comme ça, on s'est tous mis d'accord. Et je me suis excusée, bien évidemment, auprès d'Éric
01:00Ciotti de façon privée.
01:02C'est sûr que c'est une blague de l'idiote, mais on fait beaucoup. Maintenant, je fais attention un
01:06peu plus.
01:07Merci.
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