- il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'après course de la 1ère étape du Tour des Alpes du 20/04/2026.
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00:07Thomas Zodati qui vient de signer sa victoire ici, juste devant Thomas Pitcock et oui sur l'étape, la première
00:15étape du Tour des Alpes.
00:16Dati qui l'emporte en effet le congrès italien qui signe son plus beau succès depuis son passage chez les
00:21professionnels.
00:21Il a été stagiaire chez l'équipe Cofidis la semaine dernière.
00:24On continue à faire le point, nous bien sûr, on attend de notre snob froid qui va se connecter avec
00:28nous.
00:28Il n'est pas sur le Tour des Alpes mais il a terminé 3e de l'Amstel Gold Race hier,
00:32il va nous parler de tout ça.
00:33Benoît dans quelques minutes également.
00:35Et puis vous le savez également sur les antennes de la chaîne L'Équipe, vous pouvez jouer sur toutes les
00:40semaines.
00:40Et vous pouvez jouer également aujourd'hui un jeu qu'on vous propose sur cette question.
00:44Qui a remporté le tournoi de tennis de Barcelone ce week-end ?
00:48Est-ce que c'est un Arthur Rimbaud ou est-ce que c'est deux Arthur fils ?
00:50Vous envoyez un au deux au 7-10-21 tirage au sort lundi prochain, 1000 euros à gagner cette semaine.
00:56Vous avez donc toutes les informations pour pouvoir vivre ça.
01:00On attend Benoît Cosnefra qui va se connecter avec nous.
01:03On peut commencer un petit débrief déjà sur cette première étape en regardant l'arrivée, Pierre.
01:06Parce que pour l'instant c'est le plus important, c'est le fait le plus important de cette étape.
01:10Eh oui, le sprint final.
01:13Et déjà cet homme, Thiemen Arendsman avec son équipe Ineos,
01:18qui ont tenté quelque chose dans les 3-4 derniers kilomètres,
01:22profitant d'un petit relief dans les rues d'Innsbruck.
01:26On a tenté quelque chose et Arendsman, on a fait la cassure.
01:29Clairement un cas d'école.
01:31Moi personnellement, j'y ai vraiment cru à Arendsman.
01:34Parce que derrière, ce n'était pas très organisé.
01:36L'équipe Tudor qui tentait de mener la chasse.
01:39Mais on a vu Arendsman qui n'a pas eu les jambes pour relancer.
01:46Alors c'est facile dans notre fauteuil.
01:48Après un effort de plus de 3 kilomètres, il s'est fait rattraper dans le sprint.
01:53On peut expliquer pourquoi ?
01:54Pourquoi c'est possible finalement de craquer comme ça ?
01:56Ça brûle, ça fait mal.
01:58Pourquoi c'est plus facile pour le peloton ?
02:00Le peloton, c'est des coureurs frais qui arrivent et qui relancent.
02:04Et on voit ce coureur, Tommaso Datti, qui lance son sprint de très loin.
02:09Qui vient condamner Arendsman définitivement.
02:12Et Tom Pitcock, l'invité de dernière minute, qui a sprinté dans la roue de l'italien.
02:17Timing parfait.
02:20Vélocité remarquable de ce coureur italien qu'on ne connaissait pas plus que ça, très honnêtement.
02:26Stagiaire à la Cofidis.
02:27Stagiaire à la Cofidis.
02:28Visiblement, on a loupé le coach du côté de Cofidis.
02:30On n'est pour l'instant que sur cette étape.
02:32Mais on verra ce que ça va donner au fur et à mesure, évidemment.
02:35Je vous propose peut-être déjà de l'écouter, le vainqueur Tommaso Datti,
02:38avec une traduction de Théo Barbéduquil.
02:40Et puis nous, on revient en plateau juste après.
02:46Tommaso, vous gagnez devant Tom Pitcock avec le maillot de leader demain, c'est fantastique.
02:50Oui, ça va être une journée inoubliable.
02:55J'avais hâte de commencer ce Tour des Alpes.
02:58Le commencer avec une victoire, c'est un rêve.
03:06On a vu cette attaque tardive d'Arensman.
03:10C'était chaud dans les derniers mètres.
03:18Il y avait cette dernière courte montée.
03:20On s'attendait à un coup de punch.
03:22On a vu quelques attaques.
03:25Moi, mon rôle, c'était de les suivre le plus possible.
03:28J'ai essayé de conserver le maximum d'énergie pour le sprint final et c'est fantastique.
03:35Pierre, on va retrouver Benoît Cosnefroix.
03:38Mais dites-moi d'abord ce qu'il doit ressentir, ce garçon, quand il sait que c'est Thomas Pitcock
03:41qui l'a battu aujourd'hui.
03:43Oui, mais c'est sûr que ça donne encore plus de valeur à sa victoire d'avoir Thomas Pitcock deuxième
03:47avec le palmarès du Britannique.
03:50Mais on voit les images.
03:51Il est content.
03:53Il a fait le sprint parfait.
03:55Demain, il va avoir le maillot de leader chez lui en Italie.
03:59Donc, forcément, il peut être fier de sa victoire.
04:03Je vois que Claire, elle a un souci pour faire la transition avec le sujet suivant.
04:07Moi, j'ai une idée pour vous.
04:09Non, ce n'est pas un souci.
04:10Alors, ne parlez pas à ma place.
04:11Peut-être que j'ai un souci, mais là, je n'ai pas de souci.
04:12Mais parfois, j'ai des soucis.
04:13Mais alors, le point commun qu'on peut trouver entre effectivement ce sujet et le suivant, c'est-à-dire
04:20l'Amstel Gold Race avec Benoît Cosnefroix, c'est que Dati, il a gagné l'Amstel Gold Race, lui.
04:25Il n'a pas fait troisième.
04:26Il a gagné l'Amstel Gold Race réservé aux espoirs.
04:30Voilà, elle est belle, la transition.
04:32Et vous savez pourquoi elle est encore plus belle ?
04:33C'est parce que je crois que Benoît Cosnefroix était en train de vous entendre en même temps.
04:36Il était déjà avec nous.
04:38Salut, Benoît.
04:39Alors, c'est vrai, c'est notre petite transition.
04:40On reviendra après pour le débrief du Tour des Alpes.
04:43Mais on voulait absolument t'avoir, Benoît, évidemment.
04:46Déjà, félicitations parce que tu es encore monté sur le podium de l'Amstel, d'une très belle course.
04:51On avait déjà fait le point avec toi sur ce que tu as fait depuis le début de saison.
04:55Ça va ? Tu te remets un petit peu d'hier ?
04:59Bonjour et merci.
05:01Oui, c'est sûr que la course d'hier a laissé des traces et là, la journée est un peu
05:05plus compliquée.
05:06Je suis content de ne pas avoir fait trop de vélo et d'avoir plutôt consacré ma journée pour l
05:11'instant à la récupération.
05:12À la récup parce que tu vas enchaîner encore avec la Flèche Wallonne et avec Liège.
05:16Donc, mercredi et dimanche si mes calculs sont bons.
05:19Oui, c'est ça.
05:21J'ai encore une belle semaine à passer ici en Belgique avant de prendre la direction de la France deux
05:27semaines après pour le Morbihan et le Troubré-Lyon.
05:30Des courses qui vont te tenir à cœur, bien sûr.
05:32On est déjà à 28 jours de course du côté de Benoît en ce début de saison.
05:35J'avais déjà fait à peu près la même la dernière fois, mais bon, t'en rajoutes, donc je continue.
05:38Pierre est avec nous.
05:39Pierre Roland, Pierre, je te laisse la parole.
05:41Jamais 203, Benoît.
05:43Tu sors de deux podiums sur la Brabanson et l'Amstel.
05:48Flèche Wallonne, podium.
05:49Mais est-ce qu'avec l'absence de grands favoris, on n'aurait pas trois Français top favoris de la
05:55Flèche Wallonne ?
05:57Je te laisse deviner les autres, Vauclin et Paul Sextas.
06:01Oui, bien sûr, bien sûr.
06:03Sincèrement, il y a beaucoup de monde.
06:06Et après, la flèche, c'est une course, c'est quand même très particulière.
06:09Et on ne peut jamais savoir comment les gens vont répondre dans le final.
06:13J'espère que dans le dernier kilomètre, les gens vont bien répondre et que je vais pouvoir jouer entre guillemets.
06:18Parce que ce n'est jamais facile de jouer dans un final de la Flèche.
06:22Mais le mur qui est très, très dur.
06:24Et il faut juste que les gens me répondent et que l'actique arrive à monter.
06:29Et que j'arrive à le canaliser pour faire la meilleure place possible.
06:34Et oui, ça peut être un podium.
06:36Mais voilà, je vais me battre pour le meilleur.
06:39Benoît, bonjour.
06:40Est-ce qu'hier, vous aviez, de votre propre aveu, des super jambes ?
06:45Parce que vous n'étiez pas en tête de la course.
06:47Vous n'étiez pas aux avant-postes.
06:48Et pourtant, nous, on n'avait pas les images sans arrêt de votre groupe.
06:52On avait l'impression, à chaque fois qu'on avait les images de la Moto2,
06:57on avait l'impression que vous étiez tout le temps devant dans le groupe de poursuivants.
06:59C'était vous qui assumiez, en fait, quasiment seul la poursuite derrière le duo trio de tête.
07:08Oui, c'est ça.
07:08J'avais des super jambes hier.
07:10Je pense que ça s'est vu.
07:12J'ai malheureusement perdu mon positionnement juste avant le point important et l'attaque de Romain.
07:19ce qui ne m'a pas permis d'être dans le premier groupe.
07:22Et après ça, j'ai quand même cru, on n'était pas très loin.
07:27C'est sûr qu'au début, ça ne collaborait pas encore parce qu'il y avait encore beaucoup d'enchaînements
07:32de monts.
07:32Et on avait peur.
07:35Et dans le final, il y a quand même Alex Baudin qui m'a beaucoup aidé.
07:39Mais j'ai compris à un peu plus de 20 kilomètres de l'arrivée que je n'allais jamais pouvoir
07:44rentrer à l'avant.
07:45Parce que moi, je perdais aussi petit à petit mes jambes.
07:49Et je sentais que les jambes commençaient à peser lourd.
07:51Donc voilà, après, j'ai pu jouer le podium.
07:55Ce que Romain a lâché devant.
07:57Mais c'est sûr que pour la gagne, c'était trop loin.
08:02J'ai vite compris à 20 kilomètres de l'arrivée que c'était fini.
08:04Romain, c'est Romain Grégoire, bien sûr, de la Groupama AFDJ.
08:08Oui, juste encore une question.
08:10Mais là, non pas sur vous, mais sur un autre coureur dont on va beaucoup parler cette semaine.
08:14C'est Tom Pitcock.
08:16Tom Pitcock a fait une chute en Catalogne.
08:18Là, il reprend.
08:18Il ne vient pas finalement sur l'Amstel et qu'il a gagné, bien sûr, et sur la flèche.
08:25Non, il rentre sur le Tour des Alpes.
08:27Est-ce que ça vous surprend ?
08:29Est-ce que vous comprenez ce choix ?
08:30Est-ce que pour vous, c'est un coureur convalescent ?
08:32Qu'est-ce que ça vous inspire justement dans le milieu de voir un coureur comme Tom Pitcock
08:36aller sur le Tour des Alpes pour préparer le Liège-Bastogne-Liège ?
08:43Je pense qu'il en a besoin dans sa préparation.
08:45Il n'y a bien que lui qui sait ce qui est bon pour lui et ce qu'il lui
08:49faut.
08:49Je pense que s'il va sur le Tour des Alpes, c'est qu'il lui manque un peu de
08:53jours de course
08:54ou un peu de rythme, plus qu'un jour de course.
08:58Et ce n'est jamais agréable de rentrer sur une flèche wallonne avec une condition qui n'est pas forcément
09:03la meilleure
09:04quand on s'appelle Tom Pitcock.
09:07Je pense que lui, s'il vient sur une flèche wallonne, il faut que sa condition soit au top pour
09:12jouer la gagne.
09:13Et je ne pense pas que ce soit agréable pour lui de venir pour peut-être une 15e place,
09:19même si ce n'est déjà pas facile à aller chercher.
09:22Mais quand on a ce 100 lignes de coureur, je comprends qu'il aille sur le Tour des Alpes
09:27et c'est parce qu'il a besoin de ça.
09:30Et il va arriver sans aucun doute fort à Liège-Bastogne-Liège.
09:34Vous croyez qu'il va aller jusqu'au bout du Tour des Alpes ?
09:37Ou qu'il va abandonner avant ?
09:38Je ne sais pas.
09:40Chacun gère sa course comme il veut.
09:42J'ai déjà assez à m'occuper de ma semaine.
09:44Mais en tout cas, il fera bien comme il le sent.
09:47Mais il a énormément d'expérience et c'est sûr qu'il fait le meilleur de ce qui est possible
09:54pour lui et pour Liège.
09:56Ils ont insisté, Benoît, en même temps.
09:58Moi, j'ai une question qui se ressente sur toi.
10:01Justement, on t'avait déjà eu un petit peu avant toute cette campagne.
10:04Tes résultats, on sentait que c'était bien.
10:06Mais là, on a eu les résultats en plus sur l'Amstel, sur la flèche Brabanson également.
10:10On parlait de cette situation que tu cherchais aussi, cette place que tu cherchais chez UAE.
10:14Est-ce que tu es content aujourd'hui, par exemple, de la carte qu'on t'a laissée sur ça
10:18?
10:20Oui, bien sûr, je suis très content.
10:22C'est me chercher, je ne sais pas si c'est le mot, parce que j'ai toujours eu confiance.
10:25L'équipe a toujours eu confiance en moi et j'ai toujours eu confiance en l'équipe.
10:29Pour un moment, ça s'aligne.
10:30Et là, ça s'aligne, je pense, sur la meilleure période pour moi, avec la campagne de Classic
10:37Cardenas, avec la forme qui est là.
10:40Voilà, pas mal de leaders, avec Isaac blessé, avec Yann Christian blessé.
10:46Et ça fait que j'ai ma carte.
10:49Mais je pense que même avec Isaac à côté de moi ou Yann, ça n'aurait pas changé grand-chose
10:54à ma place, parce que vraiment, l'équipe a vraiment confiance en moi.
10:56Donc, voilà, ce n'est pas quelque chose que je recherchais.
10:59Je savais que ça allait venir à un moment et c'est le moment.
11:01Donc, je suis très heureux.
11:02Oui, nous aussi, évidemment, on est heureux.
11:04Alors, il y en a un qui a traditionnellement le mot de la fin ici.
11:07On va lui laisser.
11:08Des fois, il y arrive et des fois, il se plante un peu.
11:10Donc, on va voir.
11:10Peut-être nous expliquer ce que Benoît fait, là, sur ces longues journées d'hôtel.
11:16Tu joues à la PlayStation, tu vas dans la chambre des assistantes, taper des céréales.
11:22C'est quoi les journées de Benoît à l'hôtel ?
11:27Alors, là, ce matin, bon, déjà, on a pris un peu le temps ce matin.
11:31Je suis allé, je pense, au petit déjeuner à 8h30.
11:34Je suis plutôt matinale, donc pour moi, 8h30, c'est plutôt tard.
11:38Et après ça, on est allé rouler.
11:40On a fait une heure et demie.
11:41On s'est arrêté, je ne sais pas si tu connais les boulangeries,
11:44les tartes de Tancremont en Belgique.
11:48Donc, on s'est arrêté à manger une tarterie.
11:51Et puis, après, rentrer, j'ai fait une petite sieste avant le repas de ce midi
11:57pour dire ma fatigue.
11:59Et j'ai fait une petite sieste de 30 minutes.
12:01Je suis allé manger.
12:02Et puis, après, on a traîné un peu à table.
12:05Là, je suis en interview.
12:06Après, je vais au massage.
12:08On est dans un très bel hôtel à spa.
12:09Donc, après, je vais aller un petit peu faire un petit spa
12:13avant d'avoir une nouvelle interview avec vos confrères à 18h15.
12:19Donc, voilà.
12:19La journée passe assez vite.
12:21Au final, elle est assez rythmée.
12:22Merci.
12:23Comme ça, on a tout le planning détaillé.
12:24C'est super.
12:25Au moins, on comprend un petit peu quelle est la vie aussi.
12:27Parfois un peu longue, j'imagine, en déplacement.
12:29Ah, il a enfin le moment de la fin.
12:31Ce qui est bien, c'est qu'il a fait la sieste avant de regarder
12:33la première étape du Tour des Alpes.
12:35On apprécie énormément.
12:38C'est grand plaisir.
12:40Pas obligé de répondre, Benoît.
12:42Merci beaucoup d'avoir été avec nous.
12:44Tu es toujours super dispo.
12:45C'est vraiment super sympa de t'avoir à chaque fois.
12:47Et bien, bonne semaine, en tout cas.
12:49Merci.
12:50Bonne semaine à vous et bon Tour des Alpes.
12:53Merci.
12:53Bon Tour des Alpes à vous, du coup, Pierre et Patrick.
12:56On se sépare quelques instants.
12:57C'est toujours sympa de l'avoir, Benoît,
12:59et d'être dans les coulisses des équipes comme ça.
13:01On se sépare quelques instants.
13:02On se retrouve parce qu'on a des choses à débriefer du Tour des Alpes.
13:05On va parler du vainqueur.
13:06Bien sûr, Thomas Zodati,
13:07mais également de Tom Pitcock et des favoris.
13:10Est-ce qu'ils sont un petit peu cachés aujourd'hui ?
13:12Est-ce qu'on en a tant d'autres ?
13:13Ben voilà, il y a quand même des grands noms au départ.
13:15On parlera de ça.
13:16Et puis, bien sûr, évidemment,
13:17on parlera de celui dont on ne peut pas ne plus parler désormais.
13:20Il s'appelle Paul Sextas.
13:21Et le tour de France.
13:39C'est la deuxième victoire de la saison de Thomas Zodati.
13:42Mais c'est surtout la plus belle victoire de sa carrière jeune coureur de 23 ans qui court un continental
13:47pour cette équipe qui est où vous voyez et qui vient de battre.
13:50Et oui, Thomas Pitcock, et pas Joseph, vraiment Thomas Pitcock en effet, sur cette ligne d'arrivée.
13:56Une très belle victoire pour l'Italien.
13:58Et puis, du gravuge, surtout à l'arrivée, notamment.
14:01L'huile va savourer ce podium.
14:03Et nous, on va se permettre de revoir ce qui s'est passé.
14:05Parce que si vous n'étiez pas avec nous tout à l'heure à l'arrivée,
14:09on a vécu un dernier kilomètre, même trois derniers kilomètres,
14:12vraiment avec beaucoup de suspense, notamment.
14:14Je vous propose déjà de les revivre dans les conditions du direct,
14:17comme si vous étiez avec Patrick et Pierre qui sont avec moi en plateau.
14:20Mais ils vont recommander ça parce que vous allez voir, ça vaut vraiment le coup.
14:23Et puis, on se retrouve après.
14:24C'est Tudor qui reprend la poursuite.
14:28Et bien, c'est Mathis Rondel qui fait le travail pour Florian Stork.
14:32Et pour son propre compte, bien sûr.
14:33Puisque Timon Arendt-Span est l'un de ses adversaires les plus directs
14:37en vue du classement général.
14:38L'amour rouge est passé 900 mètres.
14:41Ça écrase, attention.
14:43On a l'impression qu'ils sont juste derrière.
14:45Mais il a encore une belle avance.
14:48Et donc, c'est 1 contre 1 pour le moment
14:51entre Mathis Rondel et Arendt-Span.
14:55Et bien, on a un beau final.
14:56On espérait une course de mouvement dans le final.
15:00On est en train de l'obtenir grâce à ce coureur de l'équipe Ineos.
15:04Deuxième l'an passé vainqueur déjà d'une étape l'année dernière.
15:08Il avait gagné en Autriche, il me semble, à Oberthiliach.
15:13Et bien, écoutez, on va voir si le vainqueur de Superbanière et de La Plagne
15:18est capable, sur les routes du Tour de France,
15:19est capable de récidiver ici sur le Tour des Alpes.
15:22Et ça va être juste.
15:25Ça va être dur.
15:26On est en train de revenir en boulet de canon derrière.
15:30Bah non, je crois qu'on va voir.
15:31Effectivement.
15:32Dati, Dati.
15:34Et c'est Pitcock.
15:35Non, non, non, non.
15:36C'est Dati, Tommaso, qui s'est imposé certainement.
15:41L'Italien Tommaso Dati de l'équipe continentale Ukiyo.
15:45Il faut dire que les coureurs les plus sprichteurs
15:48étaient souvent dans des équipes modestes.
15:50Et bien, il n'a pas laissé passer cette opportunité.
15:53Devant Thomas, Tom Pitcock qui termine deuxième.
15:57Et l'Italien, il n'a pas fait mouche.
15:59Oui, mais ce qui est important de noter,
16:01c'est que Timon Renspan, dans cette affaire, ne gagne rien.
16:03Pas de bonif, alors que Pitcock va chercher des bonifications
16:07à l'arrivée de cette étape en prenant la deuxième place.
16:09Donc, la meilleure affaire pour le classement général,
16:12entre les favoris, c'est l'invité de dernière minute,
16:15Tom Pitcock, qui la réalise.
16:17Et vous avez raison, Patrick, d'insister aux commentaires
16:19sur Timon Renspan.
16:22On rappelle qu'il avait en effet gagné une étape l'année dernière,
16:24qui a surtout été gagné derrière deux étapes du Tour de France
16:26et qui a même dit, je reviendrai sur le Tour de France
16:27pour gagner un jour le classement général, ou le jouer, en tout cas.
16:30Donc, on n'est pas avec un coureur de second rang, normalement.
16:33Ce qu'on va faire, c'est qu'on va l'écouter.
16:35Ce que vous allez voir, Amoury Lhermitte, il a des idées.
16:37Et il court après les coureurs pour avoir les interviews.
16:39Et puis, juste après, on revient.
16:42Timon, racontez-nous un petit peu ce final.
16:47Mon arrivée ?
16:48Je crois que tout le monde a vu ce que j'ai essayé de faire.
16:51On a essayé.
16:53On va continuer.
16:54On a eu un échec, mais on va continuer d'insister.
16:59Quel sera l'objectif demain ?
17:02Aujourd'hui, on a tenté de créer quelque chose.
17:06On voulait courir pour la victoire.
17:10Et on va essayer de le faire comme tous les jours.
17:14Il n'est pas très fair-play, quand même.
17:15Il faut l'applaudir, quand même, Amoury Lhermitte.
17:17On peut l'applaudir.
17:18On pourrait s'arrêter deux secondes.
17:19Non, mais oui, mais justement, ça fait partie des enjeux de la ligne, Patrick.
17:22La ligne d'arrivée ?
17:23Son ligne, ça fait longtemps qu'il n'y a pas été.
17:25Ça se voit, il est bien dans sa carrière.
17:26C'est la guerre.
17:27C'est quoi, respecter les reporters à l'époque ?
17:29Il s'est arrêté.
17:30Bravo, Amoury, quand même.
17:31C'est super.
17:32Il a répondu, c'est Taïman Arrensman, au moins.
17:34Mais bon, il était sur son vélo.
17:37Ce qui est intéressant, c'est qu'il a expliqué qu'Inneos avait en effet tenté.
17:41Il y a lui, bien sûr, ce dernier mouvement.
17:42Mais Inneos a vraiment tenté d'instaurer quelque chose dans le final.
17:46C'était un cas d'école.
17:48On est arrivé dans cette partie qu'on avait repérée très signeuse,
17:52avec un enchaînement de virages,
17:53cette petite bosse en ville dans les rues d'Innsbruck.
17:57Et on a fait ce qu'on appelle la cassure.
18:00C'est-à-dire qu'on a fait monter plein gaz un coureur dans la roue.
18:04C'était Arrensman en deuxième position, Angelotti en troisième position.
18:07À un moment donné, il y a eu une petite chicane.
18:09Arrensman s'est mis devant et Angelotti a fait ce qu'on appelle la cassure.
18:13C'est-à-dire qu'il n'a pas suivi la roue.
18:15Le temps que les adversaires s'aperçoivent de la manœuvre,
18:18Arrensman avait 100, 150 mètres d'avance.
18:21C'était vraiment beau à voir.
18:23Après, il a manqué malheureusement pour Arrensman.
18:26La ligne, elle était 100 mètres trop loin.
18:28On le revoit à la pierre.
18:29Donc oui, le cas d'école, c'est ça.
18:31C'est les Inéos qui se mettent devant.
18:32En deuxième position, on a déjà Arrensman.
18:34Dans cette petite bosse en agglomération.
18:38C'est rien de méchant.
18:39Mais le tempo, il est tellement violent de la part des Inéos.
18:43Et vous allez voir, on va avoir une petite chicane.
18:46Et Angelotti, le monégasque en troisième position, va faire ce qu'on appelle la cassure.
18:51On est à 4 kilomètres à ce moment-là.
18:53Le petit mouvement collectif va intervenir un tout petit peu plus tard.
18:58Et derrière, ça casse déjà avec les relances incessantes.
19:01Il y a des micro-cassures.
19:03Et voilà.
19:03Non, non, ça ne bouge pas encore.
19:05Ce n'est pas encore le moment où Timène Arrensman va partir.
19:08Il va vraiment partir à ce qu'on appelle la bascule.
19:11Au moment où on en a terminé avec cette bosse, qu'on va reprendre de la vitesse.
19:15Et c'est vraiment...
19:18Voilà, regardez.
19:19On est revenu.
19:20On ne l'a pas vu.
19:21Mais en tout cas, là, c'est la préparation de l'attaque.
19:24On ne l'a pas.
19:24On ne l'a pas le mouvement.
19:25Honnêtement, on ne l'a pas eu pendant le direct.
19:27Soit on est passé sur un plan de l'arrière du peloton.
19:29Mais d'un seul coup, on voit Arrensman tout seul.
19:32Et c'est ça, en fait.
19:35C'est le moment où personne ne s'attend qu'on fait ce genre de mouvement.
19:39Je me souviens, au Tour de Grande-Bretagne, la victoire de Wout Van Aert il y a deux ans, il
19:43me semble,
19:44avec Olaf Koi qui avait fait la cassure pour Wout Van Aert.
19:46Tout ça, c'est des cas d'école.
19:48Mais c'est vraiment des magnifiques mouvements collectifs.
19:52On dit souvent qu'il ne faut pas être que le plus fort pour gagner une course.
19:55Il faut aussi être inspiré.
19:58Et du côté de la Ineos, on avait une stratégie.
20:00On s'y est tenu.
20:00Et ça méritait peut-être la victoire pour Arrensman.
20:03Mais on est un Arrensman un peu chafouin.
20:06Et c'est pas mal pour la journée de demain et les jours qui arrivent.
20:09Arrensman qui avait gagné la 13e étape du Tour de France en étant le seul rescapé de l'échapper.
20:13Et puis ensuite, la 19e au sommet de la Plagne, en sortant du groupe Pogacar et Vingegaard dans cette dernière
20:18montée.
20:19J'espère qu'on va voir le classement général parce qu'il y a des choses à dire aussi.
20:22On va le voir juste derrière.
20:23Je voudrais juste d'abord revenir sur Timan Arrensman parce que là, on en parle comme s'il avait gagné.
20:27Est-ce qu'il a frappé un grand coup de ce côté-là ?
20:30Non.
20:31Oui, on a vu qu'il était en forme, que son équipe était très entreprenante.
20:36Mais non, peut-être celui qui a fait la bonne opération au général.
20:40Mais Patrick va en parler plus tard.
20:41C'est O'Connor avec ses deux petites secondes de bonification.
20:45Je lui ai pris.
20:46Non, mais on parlait de Arrensman.
20:48Mais Arrensman, il a tenté, mais il a échoué.
20:52Donc, il n'a rien gagné.
20:53Il termine dans les...
20:55Psychologiquement, il n'a pas pris un petit avantage en termes d'équipe, par exemple.
20:59On ne va pas se méfier encore plus de lui, Edineos ?
21:00De toute façon, on s'en méfie au vu des numéros qu'il a fait sur le Tour de France
21:04la saison passée et sur les autres épreuves.
21:06On sait qu'un Arrensman, quand il part de loin, il est redoutable parce qu'il ne plie jamais.
21:10Ce n'est pas un coureur qui lâche l'affaire.
21:12Il est très résistant.
21:14C'est un rouleur grimpeur.
21:16Il est très solide.
21:17Donc, on sait que sur les étapes, avec beaucoup de dénivelé, que ça va s'enchaîner,
21:22on ne peut pas laisser un Arrensman partir comme l'année dernière et faire un numéro.
21:26Parce que l'année dernière, il a manqué de renverser le classement général.
21:30En s'échappant de très, très, très loin, il a fait douter ce Tourer.
21:34Pierre, c'est quand même souvent comme ça que ça se joue sur cette épreuve.
21:39On n'est pas sur un grand tour.
21:40On n'est pas sur une course par étape, format 5 jours, comme on le voit en pleine,
21:44comme on l'a commenté dans les Pays de la Loire récemment.
21:47On est sur une course où, effectivement, étant donné la densité des reliefs qu'il y a sur les étapes,
21:53on peut lancer la course de loin, partir comme il l'a fait et en tirer profit.
21:57C'est-à-dire jouer le classement général.
21:59On n'est pas dans des comptes d'apothicaires.
22:01Ça peut être ça.
22:01Attention, demain, ne me tombez pas dessus si, effectivement, tout le monde s'est observé.
22:04Mais honnêtement, c'est l'une des courses où c'est tout à fait possible.
22:07Et en plus, il y a quand même la perspective du Giro.
22:09Donc, tout le monde ne va pas non plus en faire un truc tactique où la course est bloquée.
22:16Donc, voilà.
22:16C'est pour ça, effectivement, qu'Arensmane a vraiment de réelles chances d'aller chercher, malgré tout, un bon résultat.
22:22Même si, aujourd'hui, il est quand même passé à côté.
22:25Vous vouliez dire un truc, Pierre ?
22:26Non, non.
22:27C'est vrai qu'il y a des niveaux.
22:29On est dans une période de transition avec des coureurs qui reviennent de stage.
22:32Des coureurs qui sont en fin de cycle aussi depuis le début de saison.
22:35Donc, il y a des écarts de niveau sur le Tour des Alpes qui sont importants.
22:40Et également, des coureurs qui reviennent de stage et qui ne sont pas sûrs de leurs conditions.
22:44C'est-à-dire qu'on peut revenir de stage et ne pas avoir de jambes parce que l'effet
22:47de l'altitude, on est fatigué et autres.
22:49Et au contraire, des coureurs qui vont revenir de stage, qui vont s'attendre à avoir des jambes moyennes et
22:53qui vont avoir des super sensations.
22:55Donc, on peut être très, très surpris par le niveau de chacun sur cette épreuve.
22:59Patrick, est-ce que vous voulez voir le classement général ?
23:01Oui.
23:02Je vous le laisse.
23:03Non, mais attendez, il n'y a pas non plus, on ne va pas faire de grandes révélations.
23:07Mais on s'accroche à quoi ? On s'accroche aux petits indices, effectivement.
23:10Qui a marqué des bonifs ?
23:11On sait qu'après une première étape dans une course comme celle qu'on va suivre cette semaine,
23:15ce sont les bonifs qui font la différence puisqu'il y a une arrivée au Spring.
23:18Les bonifs, ça permet de comprendre que quoi ?
23:20Bon, derrière, Dati, évidemment, qui a pris ses 10 secondes de bonifs.
23:23Tom Pitcock, il en prend 6.
23:24Donc, du coup, les écarts, vous voyez que l'essentiel du peloton, il y a à peu près 70 coureurs
23:28qui sont à 10 secondes.
23:29Mais avec un petit avantage sur ce peloton dans lequel figurent tous les favoris pour Ben O'Connor,
23:33qui a 2 secondes d'avance sur tous les autres.
23:36Et bien sûr, Tom Pitcock, qui a 6 secondes d'avance sur tous les autres.
23:41Hormis, bien sûr, Thomas Zodati.
23:44Je ne pense pas que Thomas Zodati soit devenu, à l'issue de cette première étape, un client pour le
23:47classement final.
23:48Donc, voilà.
23:50Encore une fois, on est dans une course de haute montagne, 14 000 mètres de dénivelé positif.
23:54Ce n'est pas 2 secondes ou 4 secondes ou 6 secondes qui vont faire la différence.
23:58Mais ça montre déjà quand même qu'il y a des coureurs qui sont très opportunistes,
24:01très opportunistes au bon sens du terme.
24:05On parlera, bien sûr, de Thomas Pitcock.
24:07On se fera même un petit plaisir.
24:08On réécoutera ce qu'il a dit à Amaury ce matin.
24:10Alors, on le fait rarement, mais c'est important d'essayer d'entendre un petit peu ce qu'il avait
24:14dans la voix,
24:14notamment ce matin, Thomas Pitcock.
24:16Mais d'abord, restons sur Ben O'Connor quand même.
24:18En plus, on a joué un peu comme l'équipe Ineos, finalement, du côté de la Jaico.
24:22C'est-à-dire qu'à un moment, on a pris aussi les choses en main.
24:24On a roulé de très haut pendant une grande partie de l'étape également
24:28pour vraiment protéger son leader, mais aussi peut-être lancer une autre carte.
24:32Mais d'abord, protéger O'Connor.
24:34O'Connor ou le sprinter de l'équipe Jaico.
24:41Mais c'est vrai que c'était un petit peu ambigu de voir cette équipe contrôler au long cours,
24:45toute la journée, également dans la dernière ascension, faire le tempo.
24:51Peut-être qu'O'Connor, justement, on parlait de ses fameux stages entre la Catalogne et le Tour des Alpes.
24:56Il a certainement été se préparer pour le Tour d'Italie.
24:59Donc, on a dû donner des bons signaux pour O'Connor.
25:05Et certainement, on lui fait confiance.
25:07Du moins, on essaye de le mettre en confiance du côté de son équipe.
25:11On l'aperçoit, justement, cette équipe ici.
25:15Patrick, vous l'auriez mis où, vous, Ben O'Connor, ce matin ?
25:18Franchement, c'était difficile de se faire une idée parce qu'il n'a pas de résultat depuis le début
25:22de l'année.
25:22L'année dernière, ça n'a pas été une année formidable non plus pour lui.
25:27Donc, c'est un coureur.
25:28On a du mal à le...
25:29Attention, il n'est pas fini.
25:30Il a 30 ans.
25:31Il a encore de belles années.
25:34Lui, en tout cas, je pense qu'il a...
25:36Tout à l'heure, pendant le direct, Pierre disait, on a peut-être confiance en lui.
25:39Peut-être qu'il a donné des gages pour qu'on lui fasse confiance.
25:41Moi, j'ai envie de dire, c'est peut-être qu'on lui met aussi un peu face à ses
25:45responsabilités.
25:46Quand même, c'est l'un des cadres de l'équipe, l'un des grands leaders pour les grands rendez
25:50-vous, les grandes courses.
25:51Il va disputer le Tour d'Italie.
25:54Voilà, il est temps maintenant qu'il se rassure et surtout qu'il rassure aussi son entourage.
25:58Et le voir aller chercher cette Bonif, ça fait partie des petits signes qui montrent qu'en tout cas,
26:02il est concentré sur son sujet, mais on n'en sait pas encore assez sur sa condition.
26:07Une petite nouveauté pour la saison de O'Connor, on rappelle quand même, c'est qu'il a démarré par
26:11le Down Under.
26:12Il n'était pas revenu sur cette course depuis 2023 pour un coureur australien.
26:15Oui, ça lui a certainement fait plaisir de revenir rouler chez lui.
26:20Mais juste pour revenir sur la bonification, c'est à double tranchant de dire que c'est rassurant ou pas.
26:27Parce que 14 000 mètres de dénivelé, si on est sûr de ces canettes, il y en a assez pour
26:31mettre tout le monde d'accord.
26:33Donc si on va chercher deux secondes, je ne sais pas si c'est un message si positif que ça,
26:40de mon point de vue.
26:41À voir.
26:41Mais c'est intéressant, parce qu'on va vite être fixé demain.
26:44Vous voulez qu'on s'engueule, c'est ça ?
26:45Oui, j'aime bien.
26:46Mais pourquoi ?
26:48Mais pourquoi ne pas aller chercher deux secondes ?
26:51Deux secondes, c'est important dans un grand tour et ça ne serait pas important dans une course de cinq
26:55jours.
26:55Mais tout est important.
26:57On est d'accord Patrick, mais ces 14 000 mètres de dénivelé, ça ne va pas se jouer aux deux
27:02secondes pris sur les hauteurs d'Innsbruck aujourd'hui,
27:06derrière deux échappées du matin.
27:09Au vu de l'arrivée de demain, 5 km à 9% de moyenne, demain ils vont faire de l
27:13'escalade.
27:13Ça ne va pas se jouer à deux secondes près.
27:15Tu ne sais pas, tu ne sais pas.
27:16Il y en aura peut-être effectivement qui seront derrière à 10 minutes et même des grimpeurs qui peuvent avoir
27:21des défaillances.
27:22Mais il vaut mieux quand même aborder cette étape de montagne avec deux secondes d'avance.
27:25Il faudra aller les chercher, ces deux petites secondes.
27:28On le revoit là en tout cas à l'image.
27:30On n'enregistre pas là tout ce qu'on raconte.
27:32Non, ce n'est pas du tout en direct, évidemment.
27:35On repassera évidemment tout vendredi avec énormément de plaisir.
27:39Il va être à trois minutes, O'Connor, deux secondes, tu n'en parleras plus.
27:42Alors Amaury a pris le temps de laisser O'Connor prendre sa douche, descendre du bus, ne pas courir après
27:47le vélo.
27:47J'espère qu'il nous a pas entendu, lui, par contre.
27:49Et on va l'écouter, Ben O'Connor, au micro d'Amaury l'Armitte.
27:55Ben, on vous a vu prendre ces quelques secondes de bonification.
28:02Racontez-nous cette journée, ce serait.
28:03C'était une opportunité assez facile, entre guillemets, ça ne m'a pas coûté grand-chose.
28:16Je n'ai pas vu trente ans de nervosité que ça à la bord de ce sprint, donc je me
28:19suis dit pourquoi pas aller le faire.
28:21Chaque seconde est bonne à prendre, vous savez.
28:25Pour demain, c'est déjà une première étape difficile.
28:29Est-ce que c'est une opportunité pour vous d'aller chercher le maillot de leader demain ?
28:33Oui, on court toujours pour gagner.
28:40Après, le mot d'ordre sur cette semaine, c'est de donner le meilleur chaque jour.
28:45On verra, on fera les comptes à la fin.
28:48Mais j'espère être dans la bataille demain.
28:54C'est juste deux petites secondes aujourd'hui.
28:57J'espère être dans une bonne journée demain.
28:59Et on verra ce que ça donnera.
29:01Il est déjà en train d'ouvrir le parapluie, là.
29:04J'ai pris que deux secondes, je n'ai pas fait exprès.
29:06C'était vraiment trop facile.
29:07Je suis d'accord avec Pierre, finalement.
29:09Ah, voilà !
29:11Finalement, il faut écouter les coureurs avant de vous laisser parler, en fait.
29:13C'est toujours un peu ça.
29:15On va retrouver à Maury.
29:17Je rappelle quand même que Ben O'Connor a gagné ce qu'on pouvait appeler l'étape prenne du Tour
29:20de France l'année dernière,
29:21dans des mauvaises conditions en plus.
29:23et que Ben O'Connor est un coureur qui avait en plus mal aux genoux derrière.
29:27Il y a eu pas mal de petits pépins de son côté également.
29:30Salut !
29:30A Maury Lhermitte, on est ravis de vous retrouver.
29:33Déjà, je veux savoir comment vous l'avez senti, Ben O'Connor.
29:36Il y a eu plein d'autres choses, etc.
29:37Mais comment vous l'avez senti, Ben ?
29:40Bonjour, bonjour à tous.
29:41Bonjour, Claire.
29:42Ben O'Connor, je l'ai senti assez calme, assez serein.
29:45Heureux d'être là, en fait.
29:47Très content d'être sur cette courte.
29:48Les coureurs, en règle générale, apprécient beaucoup le Tour des Alpes pour leur organisation, pour le parcours.
29:54Et c'est une semaine détente pour eux, en réalité.
29:58Mais bien sûr, ils travaillent.
29:59Ils vont avoir un objectif de préparer le giro pour certains et de gagner des étapes.
30:05Mais voilà, Ben O'Connor est dans cette lignée.
30:08Il est content d'être là, content d'être en forme.
30:10On l'a vu un peu à l'avant.
30:12Et puis, nul doute que demain, il va essayer quelque chose.
30:15On sait que c'est une course que Thibaut Pinot apprécie énormément.
30:18Par exemple, le Tour des Alpes, vous êtes sur place.
30:20Vous pouvez nous le dire aujourd'hui.
30:21Qu'est-ce qui fait, finalement, que les coureurs apprécient ?
30:24C'est quoi ? C'est le peu de journalistes ?
30:26Vous êtes tout seul à courir après Timène Rensman ?
30:29Je pense que les peu de journalistes, ça aide pour que les coureurs apprécient cette course.
30:34Je veux dire, Roland pourra peut-être en parler de ça.
30:35Mais c'est vrai qu'on n'est pas beaucoup ici.
30:37Donc, du coup, ils sont assez tranquilles.
30:39Personne ne vient leur sauter dessus.
30:41On est quand même aussi dans une région qui est agréable,
30:44où il fait beau en ce moment, où il y a de la montagne, il y a de la verdure.
30:48Le public est amoureux du cyclisme, bien en nombre, supporte les coureurs, les acclame.
30:56Et aussi, on est sur une course sans frais pendant 4-5 jours,
31:01où finalement, on est en dehors de tous les médias et de toute la pression du résultat.
31:08Il y a Pierre qui vous écoutait, évidemment, de manière très attentive.
31:10Non, mais je suis entièrement d'accord avec Amaury.
31:12C'est exactement ça que les coureurs viennent chercher.
31:15C'est exactement la raison pour laquelle cette course est parfaite pour préparer le Tour d'Italie.
31:19C'est-à-dire que les coureurs, ils créent de la fatigue uniquement due à la course.
31:24Peu de transferts, du moins pas trop de transferts.
31:28Les étapes terminent assez tôt.
31:29Donc, une belle plage de récupération derrière.
31:32Et surtout, ce dénivelé qui s'accumule d'étape en étape.
31:36Moi, j'adorais vraiment cette course.
31:38Je l'ai faite à 4 reprises, il me semble.
31:40Il s'est tourné vers Patrick qui doit mieux savoir.
31:44Le maître, il est là.
31:46Pierre, quand même, c'est vous qui l'avez vécu.
31:484 fois, oui.
31:49Tu l'as terminé 4 fois aussi.
31:52Non, c'est une course agréable.
31:54En plus, il va faire beau toute la semaine.
31:56Exactement.
31:57Amaury, restez bien avec moi parce qu'on le sait, Tom Pitcock a terminé 2ème aujourd'hui.
32:02Tom Pitcock, que vous avez rencontré ce matin.
32:04Et nous, on va se faire le plaisir de la réécouter, cette interview.
32:07Parce qu'il a fait du Tom Pitcock.
32:08Vous avez gratté un petit peu, etc. pour en savoir un petit peu plus.
32:11C'était aussi une interview très sympa.
32:13On va l'écouter et puis je veux votre sentiment après.
32:18Je me sens bien.
32:19Mais c'est différent de se sentir bien et de se sentir capable de courir.
32:24Pourquoi vous avez choisi de participer à cette course ?
32:26Parce que je ne me sens pas tout à fait prêt pour les Ardennaises.
32:31Et je pense que cette course est bien pour faire des courses avec des longues montées et de grosses montagnes.
32:36Je pense que c'est ce dont j'ai besoin pour progresser et peut-être que ça m'aidera pour
32:39Liège.
32:42Quel est votre objectif cette semaine ?
32:44Je n'en ai pas.
32:47Votre objectif, c'est Liège ?
32:49Non, mon objectif est de voir comment ça va aller.
32:52Tout peut être un bonus cette semaine.
32:55Alors Amaury, dites-nous tout.
32:57Comment vous l'avez senti, Tom ?
32:58Moi, je me suis dit qu'il ne s'était pas caché finalement et qu'il y avait un petit
33:00jeu avec vous.
33:03C'est exactement ça.
33:04Il a joué.
33:05En fait, pour tout vous dire, quand l'organisation est venue le voir pour demander d'aller faire les interviews,
33:11il a fait l'amour comme à son habitude.
33:12Ce n'est pas quelque chose qu'il apprécie beaucoup.
33:15Puis justement, je disais juste avant qu'il pensait être tranquille cette semaine.
33:18Et il se dit, mince, dès le premier jour où on m'attrape, qu'est-ce que je vais faire
33:21?
33:21Donc du coup, après, forcément, il a joué un petit peu avec nous.
33:24On était deux, trois journalistes.
33:26Il a été assez nonchalant, mais toujours avec son petit côté britannique où il a du répondant.
33:32Et il essaye aussi d'aller nous chercher nous-mêmes.
33:35Et puis voilà.
33:36Après, au final, ce qu'on peut retenir, c'est qu'il se sent quand même très bien cette semaine.
33:40Qu'il est très content de venir sur cette course pour bien la préparer.
33:43C'est une course où ça ne frotte pas non plus énormément.
33:46Donc normalement, il devrait éviter, on lui souhaite en tout cas, d'éviter des chutes
33:49et pour pouvoir se préparer correctement pour dimanche et les prochaines échéances à venir.
33:55Oui, mais c'est important de savoir ça.
33:57Et puis c'est drôle aussi, ces interviews.
33:58Ça permet de voir la personnalité aussi des coureurs.
34:00C'est important.
34:01Pierre, vous avez noté un truc, vous, à l'arrivée ?
34:03Petit sourire en coin au départ, mais petit sourire également au moment de franchir la ligne d'arrivée.
34:08Malgré sa deuxième place, on voit des coureurs souvent perdre, faire des gestes de mauvaise humeur.
34:15Et à contrario, je ne sais pas si on va pouvoir revoir l'image,
34:18mais quand on voit Tom Pitcock, là, il comprend qu'il n'a pas gagné, qu'il ne va pas
34:25gagner.
34:26Mais regardez, regardez son visage.
34:28Regardez bien.
34:31Vous êtes sûr, Pierre ?
34:33Il sourit.
34:33Oui, regardez, là, il a un petit sourire de se dire, ça va le faire.
34:39Je suis pas mal et je pense qu'à Liège, je vais essayer de pouvoir jouer.
34:43Regardez.
34:43En tout cas, par rapport à Taïman Arrensman, il est carrément hilar.
34:46Oui, après...
34:47Non, mais il a un petit sourire, un petit rictus de se dire, c'est OK, c'est OK, ça
34:52va.
34:53Il a besoin de cette étape pour se rassurer ?
34:55Il a besoin de l'ensemble de ce tour.
34:57Mais au moins aujourd'hui, là, il en sait déjà plus.
34:59Déjà, là, il sait que ça va, que ça répond, qu'il arrive à frotter, à bien se positionner.
35:04Vous savez, quand on prend une grosse pelle, comme il a pris au Tour de Catalogne,
35:08il y a quand même de l'appréhension, même si Pitcock, c'est le plus agile, certainement, du peloton sur
35:15son vélo.
35:16Il sait tout faire.
35:17Il sait faire du VTT, du cyclocross.
35:19On lui donne n'importe quel vélo, il s'en accommode.
35:22Mais il s'est quand même pris une grosse chute.
35:24Donc, visiblement, il a validé l'étape du retour dans le peloton.
35:28Il se sent à l'aise.
35:29Et le petit sourire en coin, en passant la ligne, me dit qu'on va avoir du grand Pitcock pendant
35:35tout ce Tour des Alpes.
35:37Il y a une autre équipe qu'on a vue également être vraiment aux avant-postes.
35:40C'est l'équipe de Florian Stork, justement, qu'on a vue, en tout cas, essayer de faire des choses.
35:45Il termine 3e.
35:45On l'écoute.
35:46Pour une fois, on va faire dans le bon ordre.
35:47On va écouter Florian Stork.
35:49Et puis derrière, on va revenir toujours au micro de la Marie-Laure.
35:57Vous arrivez proche de la victoire, Florian, à une place sur le podium ?
36:00Oui, on avait vu ce matin que cette étape était plutôt sympathique pour mes qualités.
36:10Avec cette approche de l'arrivée plutôt plate.
36:14On savait que ce serait probablement un sprint.
36:19Et on a plutôt bien fait en fonction de ce qu'on voulait faire.
36:24Demain, il y a une grosse étape.
36:27Quel est l'objectif autour de Mathis et de Michael ?
36:35On va essayer d'aller chercher le plus de victoires possibles cette semaine et aller chercher le résultat le plus
36:41haut.
36:43Vous allez tenter votre chance, vous ?
36:45Je ne suis pas sûr qu'il y ait beaucoup d'opportunités pour réessayer pour moi.
36:50Alors, on rappelle que cette équipe Tudor est bien sûr l'équipe de Michael Storer, également le tenant du titre.
36:54Il y a aussi Mathis Rondel qui est présent, le coureur français.
36:58Vous, Amaury, vous êtes là-bas, vous êtes autour de cette équipe.
37:00C'est vous qui avez fait l'interview de Florian Stork.
37:02Je sais que vous êtes en train d'arranger un petit entretien avec Mathis Rondel également.
37:05Comment vous sentez cette formation, cette dynamique ?
37:11Pour le moment, Tudor compte sur cette semaine pour un peu lancer leur saison.
37:17Ils ont un début de saison un peu délicat.
37:18Il y a eu Yanis Voizar qui a eu des problèmes de santé.
37:23Hormis Mathis Rondel qui a fait des beaux résultats en début de saison, c'est un peu compliqué pour eux.
37:28On a vu aussi Tremson tomber lors du Tour des Flandres.
37:31C'est une vraie volonté cette semaine, c'est d'être performant, d'essayer de montrer de belles choses.
37:36Pourquoi pas gagner une victoire d'étape et puis de faire un bon classement avec Storer,
37:41comme en plus ils sont le vainqueur sortant.
37:43Et ensuite, bien se lancer sur leur saison, bien lancer leur Tour d'Italie qu'ils préparent ici.
37:50Donc voilà, il y a de l'encouragement et ils ont une envie aujourd'hui de montrer de belles choses.
37:55C'est important Pierre d'avoir une course déclic, une course référence pour un collectif même,
37:59c'est-à-dire pas seulement pour un coureur.
38:00Oui, surtout qu'on est fin avril.
38:03Donc c'est vrai que cette équipe, Mathéo Trentin, il marchait très fort, il a été un peu stoppé dans
38:08son élan.
38:11Julien Alain-Philippe peine vraiment un peu à remettre vraiment en route.
38:15Donc oui, ce Tour des Alpes est le bienvenu pour lancer, entre guillemets,
38:21c'est un peu, on est 20 avril, c'est un peu tard pour lancer sa saison,
38:24mais se remettre un peu dans le bon sens avec le vainqueur sortant, avec un sprinter qui vient de terminer
38:313e.
38:32C'est un début encourageant.
38:34Ils n'ont qu'une victoire depuis le début de l'année.
38:35Une victoire, c'est pas non plus une course, une équipe qui gagne énormément,
38:41mais l'année dernière, ils en avaient 4 à la même époque.
38:43L'année d'avant, ils en avaient 3.
38:44Donc voilà, on voit effectivement que la mise en route est un petit peu plus délicate,
38:47sans que ce soit dramatique.
38:48On se rappelle que l'année dernière, c'est cette horreur justement à l'occasion de cette course
38:53qui a réellement aussi donné une autre dimension à la formation Tudor,
38:57capable de gagner donc une course par étapes.
38:59Donc voilà, on attend la confirmation en réalité.
39:01Amoury, je vais vous libérer.
39:02Merci, je sais qu'il y a encore beaucoup de travail.
39:04Surtout, je vous applaudis en direct pour avoir couru après Taïman Arendtman.
39:07On a adoré la course, on a adoré l'interview.
39:09On a nous, on applaudira en différé.
39:10Merci beaucoup.
39:11Merci, c'était un plaisir.
39:13Et à demain, on va essayer d'avoir Pitcock encore.
39:15Ah bah voilà, avec grand plaisir.
39:17Il est là le défi.
39:18Merci beaucoup Amoury, Amoury Lhermitte, notre envoyé spécial.
39:21Vous, vous restez bien avec nous parce qu'il y a un coureur dont on n'a pas encore parlé.
39:25C'est normal, il n'est pas sur le Tour des Alpes,
39:26mais tout le monde, toute la planète en parle et pas que la planète vélo.
39:29C'est bien sûr, Paul, c'est que ça.
39:31On va se demander déjà s'il va bien faire le Tour de France
39:33et ensuite quel pourrait être son programme idéal s'il se met à faire le Tour de France.
39:36Il y en a qui ne sont pas d'accord sur ce plateau et on va voir ça.
39:50La plus belle victoire de l'Italien, Dati, 23 ans,
39:53qui s'impose sur cette première étape du Tour des Alpes à Innsbruck.
39:56Regardez, il se retourne parce que oui, juste à côté de lui, c'est Thomas Pitcock.
39:59En effet, en personne qui est ici, battu Thomas Pitcock.
40:02Mais dans le match, déjà pour sa rentrée, Thomas Pitcock,
40:05on observera sur les prochains jours le Tour des Alpes
40:08dure jusqu'à vendredi sur la chaîne L'Équipe.
40:10Et vous pouvez nous suivre tous les jours à partir de 13h30
40:13et tous les après-midi avant l'équipe de choc.
40:17On va ouvrir un petit radio peloton.
40:20On va regarder un petit peu les news qui ont lieu sur la planète vélo.
40:24On va parler bien sûr de Paul Sexas.
40:25Mais d'abord, parlons de ce qui concerne un beau vainqueur,
40:29dit Remco Evenpool, qui avait laissé planer le doute
40:32quant à sa participation sur la Flèche Wallonne,
40:34hier soir en interview notamment.
40:37Et le Head News Black nous annonce qu'aujourd'hui,
40:40la décision aurait été prise avec certitude
40:43qu'il ne viendra pas mercredi sur la Flèche Wallonne
40:46et qu'il sera donc là sur Bastogne-Liège.
40:49Ça vous inspire quoi, Pierre ?
40:51Qu'on laisse la Flèche Wallonne aux Français, non ?
40:55Avec Léni Martinez, Kevin Vauclin, Cosme Froin et Paul Sexas.
41:00Léni Martinez.
41:01C'est pas mal.
41:03Les absents ont toujours tort.
41:04Mais justement, c'est quand même un peu dommage.
41:06Il faut se poser des questions.
41:08À un moment, il faut se dire,
41:10est-ce que ce n'est pas un peu dommage que cette classique ?
41:12Moi, je rappelle quand même qu'à une époque,
41:15la Flèche Wallonne, c'était 250 km.
41:18C'était aussi long qu'une classique.
41:20Le World Tour est passé par là et a rétrogradé.
41:22Bref, cette classique est devenue malheureusement,
41:27comment dire, un petit peu le pendant du Tour des Alpes pour le Giro.
41:31C'est-à-dire que c'est une belle course,
41:33mais elle est là pour ceux qui en ont besoin.
41:36Et je trouve ça un petit peu dommage.
41:38Tant mieux pour les Français, effectivement.
41:39Parce que tous ceux qui restent, toutes les grandes stars,
41:42finalement, la contournent cette année.
41:43C'est un peu dommage.
41:44Quel final, vraiment, de cette course, justement, à chaque fois.
41:47Rapidement, Pierre ?
41:47Le championnat du monde des punchers.
41:49Non, mais il ne se passe rien.
41:50Et un kilomètre et demi, en vrai, elle est énorme.
41:52C'est vrai.
41:53Et pourtant, les organisateurs, ils mettent des tours et des tours en plus.
41:56Maintenant, quatre passages dans Huy.
41:57Je n'ai pas regardé les horaires,
41:58mais alors, il faut regarder l'étape, en tout cas,
42:00l'étape du Tour des Alpes.
42:01Ça marche bien.
42:01Ça va être passionnant.
42:0213-30 chez...
42:03Voilà, pour...
42:04Et au pied du mur de Huy, vous basculez.
42:06Mais il ne se passe rien.
42:07C'est une course d'un kilomètre et demi.
42:08Oui, c'est une course de côte d'un kilomètre et demi.
42:09Non, mais c'est vrai.
42:10Il y a 200 kilomètres pour créer un peu de fatigue,
42:13mais il ne se passe pas grand-chose.
42:14Allez, on va basculer sur Paul Sexas.
42:16Vous le savez, la planète entière est en train de s'enflammer
42:18et savoir si le jeune coureur français, le prodige,
42:21doit disputer ou pas le Tour de France.
42:23On sait même que le directeur du Tour de France,
42:25Christian Prudhomme, s'est exprimé
42:27en disant qu'il y avait 90% de chance
42:29que Paul Sexas dispute le Tour cette année.
42:32Alors, moi, je suis partie un petit peu de ce postulat
42:33et puis je me suis amusée avec les consultants,
42:35avec Pierre Roland, avec Christophe Ribbon également,
42:38la semaine dernière et qui sera là également
42:39sur le Tour de Romandie.
42:41Je voulais un petit peu que vous me concoctiez, messieurs,
42:43le programme parfait pour Paul Sexas
42:45s'il doit disputer le Tour de France
42:47parce qu'on sait pour l'instant,
42:49son programme officiel s'arrête après Liège,
42:51c'est-à-dire dimanche soir.
42:52On va commencer par le programme de Christophe Ribbon.
42:55Vous l'avez bien, Pierre ?
42:56Christophe Ribbon qui, lui, annonce le Tour de Romandie,
42:59d'abord, donc dès la semaine prochaine,
43:00un stage en altitude, puis le Tour de Suisse
43:03et enfin les championnats de France.
43:04Non, ça, c'est le programme de Christophe Ribbon,
43:06c'est pas le programme de Paul Sexas.
43:07Il n'y connaît vraiment rien.
43:09Avant le Tour de France.
43:10Moi, je me suis dit que vous alliez être un peu jaloux
43:12de sa photo, Pierre, parce qu'on va regarder
43:13ensuite votre programme à vous.
43:15Je vais vous laisser le détailler.
43:16Non, mais...
43:17Oh là là, mais...
43:18Je suis là, prenez-moi...
43:21Et non, Paul Sexas, il va faire Liège-Bastogne-Liège,
43:24il va couper, il va aller faire
43:27une petite tournée des médias
43:29parce que c'est obligatoire désormais,
43:32avec tout ce qu'il a fait depuis le début de saison,
43:33il va falloir qu'il fasse un petit peu la tournée des médias
43:36pendant un jour ou deux.
43:36Et puis parce qu'il a annoncé qu'il va faire le Tour de France.
43:38Pas forcément.
43:39Stage en altitude, Tour d'Auvergne-Rhône-Alpes,
43:42la nouvelle appellation du Criterium du Dauphiné.
43:45Soit on a besoin d'aller refaire un petit stage d'altitude
43:48ou le championnat de France.
43:50Quitte à être au France, autant faire le chrono
43:52et la course en ligne.
43:54Un championnat de France avec 3400 mètres de dénivelé,
43:57ce n'est pas non plus taillé pour lui,
44:00mais c'est intéressant quand même
44:01d'avoir un beau maillot de championnat de France
44:03pour aller disputer son premier Tour de France.
44:05Donc là, s'il fait le Tour de France,
44:08vous voulez dire qu'il ne doit faire
44:09qu'une seule course par étape ?
44:11Maintenant, à partir de maintenant.
44:12Là, c'est très...
44:13Le schéma que j'ai concocté, entre guillemets,
44:16c'est du très très classique.
44:18Classique, Liège-Bastogne-Niège, on coupe.
44:21Petite tournée média parce que c'est un peu obligatoire.
44:25Un long stage en altitude de trois semaines minimum.
44:29Dauphiné, parce que d'une, Pogacar est sur le Tour de Suisse.
44:35C'est une magnifique course à étape,
44:37c'est la plus belle après le Tour.
44:39Et puis voilà, on a juste,
44:40si besoin d'un autre stage en altitude,
44:42et puis le Tour.
44:44Bon, c'est le moment en régie
44:45de bien zoomer sur la tête de Pierre Roland
44:46parce que Pierre, là, depuis tout à l'heure,
44:48vous n'arrêtez pas de me faire un petit peu tout ça et tout,
44:49mais la vérité, c'est que vous n'y croyez pas une seule seconde.
44:52En fait, vous pensez, vous, qu'il ne va pas faire un truc comme ça ?
44:53Je ne changerai pas d'avis là-dessus.
44:55J'étais ferme depuis le début de saison, Claire,
44:57et je ne changerai pas d'avis.
44:58Paul Sextas, il ne va pas disputer le Tour
45:00et certainement qu'il ne disputera aucun Tour.
45:03Aucun grand Tour.
45:04Ah oui, carrément.
45:05Ah bah oui.
45:06Vous avez tous des belles boules de cristal, quand même.
45:08Mais on a tous une théorie.
45:09En fait, l'idée, c'est qu'on a tous une théorie loufoque
45:13sur...
45:13Non, mais tout le monde a son mot à dire
45:15et quelque chose à raconter sur Paul Sextas.
45:17Tout le monde a la stratégie
45:18ou le plan pour aller battre Pogacar.
45:21Pogacar, au jour d'aujourd'hui,
45:23il est imbattable s'il n'a pas de soucis,
45:25s'il ne prend pas un pet ou quelque chose.
45:28Donc, ça sert à quoi d'aller servir
45:31de punching ball
45:33à Tadej Pogacar ?
45:34Parce que Tadej Pogacar, il va avoir un nouveau jouet.
45:37Il va avoir un nouveau jouet à casser,
45:39parce que c'est un enfant un peu capricieux.
45:40Un nouveau jouet à casser.
45:41Il s'appelle Paul Sextas
45:43parce qu'il a bien démoli Vingegaard
45:45aussi bien mentalement que physiquement.
45:46Evenepoel aussi, il l'a bien secoué.
45:48Evenepoel, il l'a un peu checké
45:50sur les pavés du Tour des Flandres
45:51et puis à quelques reprises
45:52autour de Romandie et autres.
45:55Je n'aime pas ce regard.
45:58Et là, il va avoir un nouveau jouet
46:00parce qu'au jour d'aujourd'hui,
46:02Tadej Pogacar, il est imbattable.
46:03Donc, moi, je trouverais ça plus judicieux
46:05d'aller soit défier Pogacar à la Velta
46:08parce qu'il aura déjà le tour
46:09plus toutes les classiques,
46:10plus tout ce qu'il fait,
46:11sachant que Pogacar,
46:12il attaque à 100 km de l'arrivée à chaque fois.
46:13Il va commencer peut-être
46:14un jour ou l'autre à fatiguer
46:16ou se concentrer sur le championnat du monde
46:18quitte à ne pas faire de grands tours,
46:20aller gagner le Tour de Pologne,
46:21aller gagner la classique à Saint-Sébastien,
46:23continuer à grossir son palmarès
46:24tant que le maître, il est là, Pogacar.
46:27Je ne suis pas sûr.
46:28Je vais laisser Patrick vous répondre
46:30parce que je pense qu'il va y avoir
46:31un beau débat.
46:31Mais ça veut dire,
46:33si je suis votre raisonnement,
46:35que Paul Sextas,
46:36avec ce qu'il a fait
46:38comme résultat aujourd'hui,
46:39il ne peut pas se présenter
46:40au départ du Tour
46:40sans qu'on le mette comme...
46:44Oui, bref.
46:45Bien sûr que si
46:47Paul Sextas se présente
46:48au départ du Tour,
46:49ce sera à minima
46:50pour jouer le podium.
46:52Pogacar,
46:52Vingegaard,
46:53Paul Sextas.
46:54Là, si on prend
46:55la hiérarchie actuelle,
46:57on est là-dessus.
46:58Peut-être,
46:58il peut s'intercaler
47:00entre les deux champions.
47:01Peut-être,
47:03s'il y a des...
47:04Il n'a jamais disputé de grands tours,
47:04on le rappelle.
47:05Il n'a jamais disputé de grands tours.
47:06Et ce n'est pas de se dire
47:08oui, il a gagné le Tour du Pays Basque.
47:11Il peut gagner le Tour.
47:12C'est trois Tours du Pays Basque.
47:14En fait,
47:15le Tour de France,
47:15c'est un Paris-Nice,
47:16un Dauphiné
47:17et un Pays Basque.
47:19Mis bout à bout
47:20avec une journée de repos
47:21qu'il faut savoir gérer.
47:22Donc, je ne sais pas.
47:24De toute façon,
47:24on ne sait pas.
47:25Personne ne le sait, honnêtement.
47:25Ah, c'est bien de parler
47:27pendant cinq minutes
47:28pour dire ça à la fin, disons.
47:29Parce que moi,
47:29c'est ça, en fait,
47:30qui m'agace le plus.
47:31C'est que ça fait...
47:32Bon, ça fait quoi ?
47:33Depuis le championnat d'Europe
47:34qu'on a commenté l'année dernière ?
47:35Non, ou depuis le début de la saison.
47:38Mais je ne sais pas.
47:39J'ai l'impression que c'est...
47:40Moi, ce débat me fatigue déjà.
47:42Je me dis,
47:43mais d'abord,
47:44on ne peut pas lui foutre la paix
47:45un peu quand même à ce gamin.
47:46Bon, j'imagine
47:47qu'il sait se mettre dans une bulle,
47:48j'espère quand même,
47:49et qu'il peut faire abstraction de tout ça.
47:51Mais, enfin,
47:55c'est normal,
47:56il faut bien quand même
47:58essayer d'être original.
47:59Là, on a perdu toute originalité.
48:01On en est à se demander
48:02s'il va faire ou pas
48:03le Tour de France.
48:04Alors qu'on nous dit
48:04depuis l'année dernière
48:05que c'est lui qui décidera.
48:07Bon, les gars,
48:07et c'est quand il décide ?
48:08Ben, ça sera après Liège-Bastogne-Liège.
48:10Donc, on y est presque.
48:10C'est dimanche, Liège.
48:11Et là, on continue à faire ça.
48:13Même le patron du Tour de France,
48:15Christian Prunhomme,
48:16bon, ancien journaliste,
48:17à lui aussi,
48:18on ne se renie pas,
48:19nous dit
48:20« Oh, il y a 90% de chances
48:21qu'il y aille. »
48:22Il n'en sait rien, en vrai.
48:23Mais en vrai,
48:24j'ai l'impression que tout le monde,
48:26c'est la comédia d'Alerte.
48:27C'est-à-dire qu'on fait semblant,
48:30on fait semblant,
48:31mais personne ne sait rien.
48:32Et c'est pas grave.
48:34C'est pas grave
48:34s'il ne fait pas le Tour,
48:35mesdames et messieurs.
48:36Parce que si après,
48:37on annonce qu'il fait le Tour,
48:38mais on lui demande quoi après
48:40à la fin du Tour ?
48:41S'il veut être président
48:41de la République l'année prochaine ?
48:43Non, mais redescendons sur Terre.
48:45On a le temps
48:46qu'il fasse ou pas le Tour.
48:48Il aura 20 ans l'année prochaine,
48:4921 l'année d'après.
48:50Il pourra venir sur le Tour.
48:52Enfin, voilà.
48:53On prend son temps.
48:54On a toute la vie devant nous.
48:55En fait, j'ai l'impression,
48:55et l'un et l'autre,
48:56que vous,
48:57vous êtes presque...
48:59Encore une fois,
49:00c'est des avis personnels.
49:01Évidemment,
49:01personne ne vous demande
49:02de décider à la place
49:03de Paul Sexas.
49:03Il est largement
49:04assez bien entouré
49:05et assez intelligent
49:06pour prendre lui-même
49:06ses décisions.
49:07Moi, j'ai aucun doute
49:07là-dessus, en tout cas.
49:08Mais j'ai l'impression,
49:09et l'un et l'autre,
49:10que vous n'avez pas forcément envie,
49:11vous, de le voir
49:12sur le Tour cette année.
49:12On a envie de le voir.
49:13On a envie de le voir
49:14sur le Tour.
49:15Mais pas cette année.
49:16Le protéger, quoi.
49:17Non, mais on serait content,
49:19mais on serait ravis
49:21de le voir sur le Tour
49:22dès cette année.
49:22Mais il ne faut pas
49:23être impatient.
49:26On ne peut pas le louper,
49:27Paul Sexas.
49:28On n'a pas le droit,
49:29en France,
49:30de louper Paul Sexas.
49:31Mais quoi qu'il arrive,
49:33ce sera bien.
49:33J'allais dire,
49:34avec Paul Sexas,
49:34qu'il fasse le Tour,
49:35qu'il aille...
49:35Condition que ce soit lui
49:36qui décide, réellement.
49:38Et pas que ce soit quelqu'un
49:39qui, sous la pression...
49:41Martínez,
49:41on peut reprendre Martínez,
49:42excuse-moi Patrick,
49:43mais Martínez qui a été...
49:44Léni Martínez.
49:45Léni Martínez qui a été
49:46un peu obligé en las minutes
49:47de faire son premier tour
49:49de France.
49:49Ça, c'est pas très très bien
49:51passé pour Martínez.
49:52Non, non, c'est vrai.
49:53Et justement,
49:54c'est pour ça aussi
49:55que ça doit être...
49:55Alors, parfois,
49:56un coureur peut se tromper aussi.
49:58Dire, je veux faire ça,
49:59faire un mauvais choix.
50:00Je ne dis pas que le choix
50:01qu'il fera sera un choix raisonné.
50:03Mais il n'y a rien de pire
50:04que de...
50:05Je ne dis pas que c'est
50:06ce qui va se passer
50:07dans son équipe.
50:08Je suis juste ahuri
50:09de voir à quel point
50:10tout le monde,
50:10non pas un avis.
50:12L'avis, ça, c'est normal.
50:13Mais à quel point
50:14beaucoup de gens,
50:15en tout cas,
50:16font à leur niveau
50:17pression pour que ce coureur
50:18soit au départ
50:19du Tour de France.
50:19Et ça, je trouve que...
50:22Ça me gêne un petit peu,
50:23pour essayer de garder
50:24un peu de mesure.
50:25En tout cas, en attendant,
50:26il y a des belles courses
50:26qui l'attendent cette semaine.
50:28Est-ce qu'il est ultra favori
50:29mercredi ?
50:30Il est ultra favori
50:31de la Flèche Wallonne.
50:32Ultra favori
50:33de la Flèche Wallonne.
50:34Pourquoi ?
50:35Tout simplement
50:35son début de saison.
50:37Et moi,
50:37ce qui me fait dire
50:38qu'il est favori,
50:39c'est cette dernière étape
50:40au Pays Basque.
50:41La dernière étape
50:42au Pays Basque,
50:42sous la pluie,
50:43le maillot de leader,
50:45à un moment donné,
50:45il n'avait plus d'équipier.
50:46Il leur a mis un pain.
50:47Mais vraiment,
50:48il a mis une attaque
50:49de derrière
50:49avec du punch,
50:51de la détermination.
50:53J'avais un doute
50:53sur ses qualités
50:54uniquement de puncher.
50:56Parce que la Flèche Wallonne
50:58se réduit vraiment
50:59à un effort
51:00de moins de deux minutes.
51:01Très punchy,
51:01très explosif.
51:02Avant,
51:03c'est que de la pré-fatigue.
51:05Pour moi,
51:05c'est le favori.
51:07Il doit terminer
51:08sur le podium
51:09à minima
51:09sur le podium.
51:10S'il a un mauvais
51:11positionnement au pied,
51:12s'il est bien positionné
51:13au pied,
51:13il n'y a personne
51:13qui le battra.
51:15On est d'accord là-dessus.
51:16On est évidemment d'accord.
51:17Non, non,
51:17mais il n'y a pas de...
51:18Moi, ce qui m'intéresse,
51:19c'est Liège-Bastogne-Liège.
51:20Là, attends,
51:21c'est un championnat de France.
51:21C'est le championnat de France
51:22en coute.
51:23Oh non !
51:24Allez,
51:24on rebascule
51:25sur le tour des Alpes
51:26qui nous attend.
51:27Rien que je les coupe,
51:27quand même,
51:28des fois.
51:28Le tour des Alpes
51:29qui nous attend demain
51:29pour cette deuxième étape.
51:39signe sa lance
51:40de très loin
51:41pour l'Italien
51:42qui vient s'imposer
51:43facilement devant
51:44Tom Pitcock
51:45qui sera clairement
51:46l'homme à suivre.
51:47L'Italien,
51:47il s'appelle
51:48Tommaso Datti.
51:49Tu as déjà oublié son nom.
51:50Merci.
51:51Pourtant,
51:51en direct,
51:51il l'avait vu tout de suite.
51:53Il y a eu ce qui fait
51:53sur la bonne fille.
51:55Gros numéro
51:55de Tom Pitcock,
51:57donc tentative
51:58de Simon Rensman
52:00et Ben O'Connor
52:01qui est parti prendre
52:02des secondes de bonification.
52:03On va regarder
52:03le classement général,
52:04Patrick.
52:05Le classement général
52:06avec évidemment
52:07des...
52:09des écarts
52:09qui ne sont que
52:10la conséquence
52:11des bonifications
52:12distribuées
52:13en cours de route.
52:14Et donc,
52:14on a Pitcock
52:15qui est en embuscade
52:16à 4 secondes.
52:17Surtout,
52:17on regarde l'avance
52:18prise par les autres favoris.
52:20Pitcock a 6 secondes
52:21d'avance
52:21sur tous les autres favoris
52:23de cette épreuve.
52:24Ben O'Connor
52:24a 2 secondes d'avance
52:26sur tous les autres favoris.
52:27Hormis, bien sûr,
52:28Pitcock qui le devance.
52:29Et on va jeter un oeil
52:29sur ce qui nous attend demain.
52:31Soyez avec nous
52:31à 13h30
52:32pour cette deuxième étape
52:33du Tour des Alpes
52:34qui va durer jusqu'à vendredi.
52:35C'est difficile tous les jours.
52:36À quel point
52:37est-ce que ce sera difficile
52:37demain, Patrick ?
52:38Au point qu'on va être
52:39lessivés en fin de semaine
52:40mais que nos téléspectateurs
52:42seront heureux.
52:42Non mais je le dis,
52:43ça va être génial.
52:45Ça va être de la montagne
52:45tous les jours
52:46et ça va être une course débridée.
52:48Pourquoi ?
52:48Parce que justement,
52:49il n'y a pas de grandissime favori.
52:50Donc on espère
52:51qu'ils ne nous feront pas mentir
52:52et qu'ils font vraiment la course
52:53mais je n'ai pas beaucoup
52:53de doute là-dessus.
52:54C'est comme ça tous les ans.
52:57147 kilomètres,
52:592650 mètres de dénivelé,
53:02trois ascensions répertoriées,
53:03un premier,
53:04un troisième
53:05et un premier catégorie
53:07pour l'arrivée
53:08à Val-Martello.
53:11Cette ascension finale
53:13qu'on a déjà empruntée
53:14sur le Tour d'Italie,
53:15également sur le Tour du 31
53:16à plusieurs reprises,
53:185 kilomètres
53:18à près de 9%
53:20pour l'avoir déjà
53:21escaladé deux fois.
53:23C'est une petite vacherie
53:24cette arrivée.
53:25C'est magnifique,
53:26c'est beau
53:27mais wow !
53:28C'est dur,
53:29petite route,
53:30gravier,
53:31route qui ne rend pas
53:32un millimètre.
53:33Spectaculaire.
53:34Aïe, aïe, aïe !
53:35Donc ça sera pour demain
53:36à 13h30
53:37sur la chaîne L'Équipe
53:38Z, deuxième étape
53:38du Tour des Alpes.
53:39En attendant,
53:40vous le savez,
53:40vous pouvez gagner
53:411000 euros cette semaine
53:42en envoyant un ou deux
53:43par SMS
53:44avec cette question.
53:45Qui a remporté
53:45le tournoi de tennis
53:46de Barcelone ce week-end ?
53:471, Arthur Rimbaud,
53:482, Arthur Fils
53:49d'envoyer un ou deux
53:50au 7-10-21
53:51tirage au sort
53:52lundi prochain.
53:53On l'accueille,
53:53Pierre Bouby
53:54qui va s'occuper
53:55de l'EDC,
53:55l'Équipe de Choc
53:56toute la semaine.
53:57Salut Pierre !
53:57Ça va Claire ?
53:58Très bien et toi ?
53:59Salut tout le monde,
54:00ça va ?
54:00Comment vous faites
54:01pour poser la question
54:02aussi sérieusement
54:03que la question
54:04que vient de poser Claire
54:05à l'instant
54:05sans rigoler,
54:07sans sourire et tout ?
54:09Arthur Rimbaud,
54:10Arthur Fils,
54:10moi je trouve ça
54:10extraordinaire.
54:12Écoute,
54:12des fois on fait
54:14beaucoup de réunions
54:14pour avoir des questions
54:15pour ça.
54:15C'est ça, ok.
54:17On va enchaîner derrière
54:18avec l'Équipe de Choc
54:19avec nos copains,
54:21nos amis,
54:21on va rigoler,
54:22on va parler d'Arthur Fils
54:23évidemment,
54:23on va parler aussi
54:24avec le récap
54:25un petit peu
54:25de la Ligue 1
54:25de ce qui s'est passé.
54:27Il y aura du Wemby aussi
54:28parce qu'elle est nommée
54:29dans les trois principaux
54:31MVP de la saison.
54:32Donc voilà,
54:32on va parler de...
54:33On va parler d'autre,
54:34on a Tidiane Iembo,
54:35on a Rabé-Sandre Rabé
54:37et puis on a Alisson Pinault
54:38aussi qui va nous accompagner.
54:39Ça va être joyeux,
54:40Juju sera là aussi
54:41pour le plein de foot
54:42et le plein de sport,
54:42ça va être cool.
54:43Ça va rigoler un peu plus
54:44que sur mon plateau
54:45depuis tout à l'heure
54:45parce qu'ils ne rigolaient pas trop.
54:48C'est une manière
54:49de leur dire
54:49allez rendez-vous demain
54:50à 13h30
54:50avec un énorme sourire
54:52comme aujourd'hui évidemment.
54:53Bien sûr que c'est Pierre.
54:54Merci Pierre.
54:55De rien.
54:56Bonne émission.
54:56Merci beaucoup.
54:57Rendez-vous à 13h30
54:58demain pour le Tour des Alpes.
54:59Thomas Pitcock,
55:00on le rappelle,
55:00a terminé deuxième.
55:06Sous-titrage Société Radio-Canada
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