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  • il y a 2 jours
Porcelaine, câbles de serrage, voiture, bois et matériaux composites, 2026.
Projet soutenu par l’Ambassade de France en Nouvelle-Zélande, la résidence Te Whare Hēra, Massey University Wellington.

Polynesiaphonia est une installation pensée comme un album.

Un dispositif de diffusion destiné à porter des voix du Pacifique.

Inspirée par la pratique des Siren Kings, communauté polynésienne en Aotearoa, Camille Bleu-Valentin observe dans le détournement des cônes d’alarme (utilisés pour diffuser des chansons de Céline Dion depuis des véhicules) une mise en circulation de signaux.

Résonnant avec une pratique plus ancienne, ces cônes prolongent l’usage des coquillages, traditionnellement utilisés comme trompes pour communiquer entre deux rivages.

Dans l’exposition, ces coquillages redeviennent bouches et corps de diffusion. Installés sur un pick-up, véhicule emblème-totem de la Polynésie contemporaine, ils forment une installation capable de porter ce qui n’a pas, ou trop peu, été entendu.

Attentive aux signaux silencieux annonciateurs de catastrophes, à l’image de la mer qui se retire avant un tsunami, l’artiste développe deux chants à l’occasion de cette première diffusion :

Chant.2
Une attention portée au silence des oiseaux de l’île au long nuage blanc. Ceux que l’on n’entend plus. Ceux qui disparaissent.
Menacés, paradoxalement, par le mode de vie des humains qui tentent aussi de les préserver. Leurs chants sont ici rejoués, transformés en composition techno, diffusés à l’avant d’un vélo : véhicule fragile mais écologique.

Projet mené en collaboration avec Skill SAWA SAWA.
Transcription
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