Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 semaines
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de choc du 15/04/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Alors on va justement en parler maintenant de cette magnifique victoire du PSG, la qualification pour les demi-finales.
00:05Comme des as, titre votre journal L'Équipe ce matin, rapport au dernier carré de la compète, le carré d
00:10'as, vous l'avez ?
00:11Oui.
00:11Je ne l'avais pas tout de suite.
00:12Ah pas moi, non, je ne l'avais pas non plus.
00:13Alors si par le plus grand des hasards, vous n'avez pas vu les buts, ou si vous avez envie
00:16de les revoir, encore et encore, Juju, petite session de rattrapage.
00:19Avec plaisir, Français.
00:20Alors Paris a été secoué, a été balotté par moments, mais Paris s'est qualifié, les joueurs du Seine-Riquet
00:24se sont imposés 2 à 0 hier.
00:25Face à Liverpool, l'ouverture du score, ce n'est pas pour tout de suite, c'est un coup de
00:29chaud dans la défense parisienne avec cette intervention de Safonneuve.
00:32Et surtout de Marquinhos, après le centre de Salah, qui était entré à la place des Kitiquet.
00:37On en reparlera tout à l'heure.
00:38L'ouverture du score, elle est là, à 72e, le crochet de Dembélé, la frappe chez gauche, parfaite.
00:42Et puis à la 91e, vraiment pour sceller la qualification, même si on n'avait plus trop de doutes, le
00:47doublé pour le ballon d'or, France Football en titre, on le rappelle.
00:51En demi, le PSG retrouvera soit le Bayern ou le Real qui s'affrontent ce soir.
00:55Mais à la fin du match hier, Luis Enrique, il était très fier de la prestation de son équipe.
01:00Je pense que ça a été très serré.
01:03On a eu des moments très bons pour nous dans la première mi-temps.
01:08Et la deuxième mi-temps, ça a été différent.
01:10Ils sont pressés encore plus haut, plus difficiles.
01:15On a montré quel type d'équipe nous sommes.
01:18Liverpool a montré aussi quel type d'équipe ils sont.
01:21Je pense que ça a été un très bel quarto-finale.
01:25Et pour nous, c'est important de qualifier pour les demi-finales.
01:28Un quarto-finale et maintenant les demi-finales.
01:31Alors, qu'est-ce que vous retenez ?
01:32Qu'est-ce qui vous a le plus impressionné hier soir quant au PSG ?
01:34Est-ce que c'est la qualif ou la manière ?
01:36Il y a un petit Yannick qui ne fait que jacasser.
01:38Non, un rabais, pardon.
01:39Qui ne fait que jacasser depuis tout à l'heure.
01:40Tu es encore au commentaire de la radio.
01:42Donc, je prends la parole.
01:43Impressionné par quoi ?
01:43Absolument.
01:44Par la manière, j'ai envie de dire que ce que je disais juste avant, c'est que je suis
01:50assez surpris de ce que Liverpool a proposé et de la difficulté qu'a rencontré le Paris-Saint-Germain.
01:57J'étais quasiment sûr qu'ils allaient maîtriser ce match et ça n'a pas été le cas.
02:02Alors, c'est vrai qu'il y a la sortie de Mendes qui change aussi pas mal de choses, doué
02:06derrière.
02:07Mais en dehors de ça, la deuxième mi-temps, elle a été très compliquée pour le Paris-Saint-Germain.
02:11Mais, mais, mais, ils ont été solides comme presque jamais, j'ai envie de dire.
02:17Dans le mental et aussi un Safonov qui a été énorme hier.
02:21Parce que franchement, lui, il est attendu au tournant.
02:24Les deux qui étaient attendus au tournant, finalement, Dembélé et Safonov, ils ont répondu présents.
02:29Et après, collectivement, ça a été assez incroyable.
02:32Franchement, les phases défensives où même s'il n'y a pas, il y a des situations dangereuses,
02:38mais pas énormément non plus d'occasion pour Liverpool, c'est peut-être trois ou quatre maximum.
02:43Mais n'empêche que voilà, ça a été dangereux et difficile à gérer pour le Paris-Saint-Germain.
02:47Et franchement, ils m'ont impressionné.
02:48C'est Daniel la qualif ou la manière ?
02:50La manière aussi.
02:51La manière aussi, l'idée n'étant pas de banaliser ce que représente une présence dans un dernier carré.
02:56Mais le fait est que, un, on attendait quand même de ce PSG qui bat Liverpool avant la double confrontation.
03:02Et deux, en fait, le PSG, sur les sept dernières éditions, c'est cinq demi-finales.
03:07Donc, il commence à y avoir aussi une espèce d'habitude qui fait que le PSG, quelque part, est à
03:12sa place en demi-finale.
03:13Par contre, sur la manière et parce que moi, je m'intéresse aussi à la façon dont évolue cette équipe,
03:18par rapport à l'année dernière qui a été extraordinaire, je trouve qu'il y a une progression.
03:23C'est-à-dire que là où la Ligue des Champions peut parfois avoir une espèce de folie qui peut
03:30faire passer à la trappe
03:32certaines des meilleures équipes de la compétition, le PSG a eu, je trouve, une approche très rationnelle sur les deux
03:37matchs.
03:38Et en ayant eu, en plus, des physonomies de matchs différentes, Rabel a bien dit.
03:42Hier, le PSG a souffert pendant une bonne demi-heure, mais ils ont souffert modérément.
03:47Là où, à une époque, peut-être, il y aurait pu avoir une espèce un peu de tremblote.
03:51Même Aston Villa, l'année dernière, ce n'est pas si lointain, est dans une campagne victorieuse.
03:55Et puis, à l'aller, le contrôle qu'il y a eu, où tu ne laisses rien à Liverpool, où
03:58ils n'ont pas un tir cadré,
04:00moi, je trouve que c'est une équipe qui monte de la maturité.
04:02Donc, oui, la qualif, évidemment, il faut le valoriser en premier lieu, mais la manière, moi, m'a bluffé.
04:07C'est vrai que Liverpool, hier, a eu un tout autre visage que le match allé.
04:10En termes de stats offensives, c'est 21 tirs pour les joueurs d'Arnaud Slott.
04:1613 tirs dans la surface, 50 ballons joués dans la surface du PSG.
04:19Ça paraît colossal, quand la semaine dernière, ils n'ont joué quasiment que 9.
04:2323 centres, vous voyez, dans la colonne parisienne, il y a un peu moins fourni.
04:27Mais effectivement, Fred, moi, cette équipe, je trouve qu'elle fait preuve de personnalité dans les moments difficiles.
04:32Quand il y a la tempête, ils font face.
04:34On se dit, ça tient, il ne va rien leur arriver.
04:37C'est pour ça que moi, je retire la qualif.
04:39Alors, la manière, bien sûr, elle est là et c'est pour ça qu'il y a la qualif.
04:43Mais la qualif, quand tu vois au départ, au lendemain de leur victoire de la Ligue des Champions, dans quel
04:48état l'équipe allait, ils sont complètement rincés.
04:51Tu les vois épuisés.
04:52Tu te dis, ils ne vont jamais arriver au bout.
04:53Comment est-ce que ça va se passer ?
04:54Avec cette capacité quand même du coach de garder un collectif jusqu'au bout et se qualifier.
05:00En fait, il faut bien comprendre quand même que le haut niveau, c'est difficile de gagner.
05:03Mais c'est difficile de gagner une deuxième fois.
05:05Et là, ça y est, comment j'allais croire ?
05:06La régularité.
05:07Et moi, je retiens la qualif justement par rapport à des équipes qui ont tout donné.
05:10Sur le papier avant, alors moi, je ne suis pas un immense spécialiste, mais je ne pensais pas que c
05:13'était fait.
05:15Quand tu regardes quand même que c'est un match où, à l'aller comme au retour, ils n'ont
05:18pas pris de but.
05:20Tu vois, donc c'est cette manière dont on parle.
05:22C'est-à-dire qu'il y a aussi la réalité de la qualif, dans le sens où les buts
05:24sont restés impeccables.
05:25Alors, j'imagine que le gardien, on en parlera un peu plus tard.
05:27Mais moi, c'est ça que je retiens.
05:28Je retiens aussi le ballon d'or qui est à son niveau au moment où il doit l'être.
05:32Donc ça, c'est quand même quelque chose qui participe à une qualif qui est quand même extraordinaire.
05:37Enfin, je veux dire, il ne faut pas banaliser les choses.
05:39On a forcément toujours dans notre monde l'habitude de dire, voilà, c'est normal, ils l'ont fait l
05:42'année dernière, ils vont le refaire.
05:43Mais quand tu vois le démarrage de saison, la perte sur le PFC, les trucs et tout,
05:48tu oublies que l'objectif, c'était celui-là.
05:50Et la qualif, elle est faite pour les demi.
05:51Oui, Eric.
05:51C'est ça.
05:52Non, mais c'est vrai.
05:52C'est ce qu'il dit est important.
05:54C'est pas fou.
05:54C'est pour ça qu'on l'invite.
05:55Non, mais c'est surtout sur le fait qu'on ne les attendait pas forcément avec la fatigue, avec le
06:02début de saison,
06:03avec les blessés qu'ils ont eus sur toute la saison où tu te dis, est-ce qu'ils vont
06:07revenir,
06:08est-ce qu'ils seront capables de répondre présent au moment où c'est important, c'est-à-dire là
06:12en ce moment.
06:13Et les mecs sont là et t'as pas ruis ce qui est là, t'as des mecs qui ont
06:16été blessés au fur et à mesure.
06:18Donc, t'as un peu une préparation physique qui est un peu différente pour chacun, mais la tête, elle est
06:24là.
06:24Et en fait, c'est ça qui a changé aussi au Paris Saint-Germain, c'est-à-dire qu'on
06:28n'est plus des victimes.
06:29On n'attend pas de se dire, ah, bon, on a des blessés, peut-être que ça va être...
06:33Non, on n'a plus d'excuses et on est là au rendez-vous et on est des grands professionnels
06:38et surtout des grands joueurs
06:39parce que ce qu'ils sont capables de faire au niveau, par exemple, du match d'hier où tu t
06:45'es dominé dans la deuxième mi-temps
06:47et derrière, au moment où t'as seulement la possibilité de mettre en place ton jeu,
06:52tu crucifies cet adversaire. C'est incroyable. Franchement, c'est vraiment incroyable ce qu'ils ont fait hier.
06:56Mais ce qui est fort aussi, c'est que, en fait, j'ai l'impression que cette équipe,
07:00elle est en train de se reconstruire un peu sa conviction de pouvoir aller au bout.
07:03Et en début de saison, même jusqu'à très tard, on avait des doutes sur deux facteurs très importants.
07:08La dimension athlétique, et ils nous ont rassurés, et l'efficacité offensive, ils nous ont rassurés.
07:13Je crois qu'eux, ils avaient des doutes. J'ai l'impression qu'ils n'ont pas sûr.
07:16Alors, moi, j'ai quand même un souvenir d'une conférence de presse de Luis Enrique
07:20après la défaite à Monaco, donc juste avant Chelsea,
07:24où là, il y a quand même un certain nombre de signaux qui sont rouges,
07:27et notamment la notion de confiance.
07:29Et c'est pour ça que, moi, j'avais l'impression qu'à un moment, presque,
07:33avec, comme l'a dit Eric, la défaite, l'élimination en Coupe de France,
07:36les matchs que tu perds à droite à gauche,
07:38on avait l'impression quand même, sur l'ensemble de la saison,
07:40que ce serait trop dur, en fait, pour le PSG,
07:42d'avoir quasiment ces deux saisons consécutives qui s'enchaînent quasiment sans pause,
07:46avec les blessés qui ont commencé à pleuvoir,
07:49avec la réussite qui pouvait fuir aussi offensivement sur certains matchs.
07:52Et moi, je trouve que là, en fait, ils sont même en train d'étoffer leur bagage.
07:56Parce qu'aller à Anfield et faire le match un peu de résistance,
07:59alors pas sur 90 minutes, mais au moins sur 30,
08:01où Liverpool, ils viennent dans ta surface.
08:04Alors, c'est un peu rudimentaire, c'est pas très élaboré,
08:07mais voilà, t'as un peu du jeu direct.
08:09T'es dans la difficulté, et ne pas prendre zéro but sur 180 minutes
08:14pour une équipe qui, à la base, assume ce déséquilibre-là,
08:18mais qui prend des buts, je pense que c'est quelque chose
08:20qui va construire un peu sa conviction de se dire,
08:22même sur d'autres terrains difficiles, autour d'après notamment,
08:25il y a possibilité de tenir le choc.
08:27Eh bien, la presse anglaise, elle valorise encore
08:29cette double confrontation côté parisien.
08:32Elle a adoré la prestation des Parisiens.
08:35La BBC, regardez ce qu'elle dit, un régal pour les yeux.
08:37Sky Sports au sommet de sa forme, en parlant du PSG, bien sûr.
08:40Le Daily Mail parle d'une défaite écrasante pour Liverpool.
08:43The Athletic, un coup de génie du PSG de Dembélé.
08:46Et The Guardian, le PSG, a une énorme capacité
08:48à prendre des décisions devant le but.
08:49Eric, est-ce que tu trouves le PSG plus fort cette saison
08:52que la saison dernière ?
08:53Oui, c'est marrant qu'on essaye de faire la comparaison,
08:56parce que je pense que ce PSG ne jouera plus
08:59comme la saison dernière, évidemment.
09:01Parce que c'était tellement parfait dans la proposition de jeu.
09:04Alors, il y a eu des moments, tout n'était pas nickel.
09:07Et il y a eu un peu de réussite aussi par moments.
09:09C'est ce qui fait le charme de cette compétition.
09:12C'est comme ça que tu gagnes ici.
09:13Oui, bien sûr.
09:13Mais ils ont fait des choses qui étaient quand même
09:18assez souvent et pas répétition.
09:20Et plutôt longtemps dans des matchs
09:22où il y a une maîtrise totale.
09:24Et c'est là où je ne sais pas si ce PSG,
09:25alors pour l'instant, il n'est pas au complet
09:27comme il pouvait l'être la saison dernière.
09:28Donc, c'est un peu différent.
09:30Mais par contre, comme l'a dit Tidiani,
09:31c'est qu'ils apprennent différemment.
09:33Ils se remobilisent différemment.
09:37Et c'est un bagage supplémentaire, quelque part,
09:39dans des moments où tu vas être en difficulté.
09:42Notamment, comme tu l'as dit, pour le prochain tour,
09:45on ne sait pas si ce sera le Real ou le Bayern.
09:46Mais là, tu es sur deux gros morceaux.
09:50Paris aura besoin, même si ils ont cette confiance
09:53et cette maîtrise, ils auront besoin
09:54peut-être d'apprendre à souffrir
09:56comme ils l'ont fait à Liverpool.
09:57On parle de la manière, de l'attitude,
09:59de la personnalité.
10:01Qui est-ce qui incarne le mieux ça, finalement ?
10:02Est-ce que c'est un Marquis qui a été exemplaire ?
10:04Un Luis Enrique ?
10:05Un Safonov, peut-être,
10:06qui nous a fait un match comme jamais.
10:08C'est la grosse révélation, presque,
10:10de cette saison, non ?
10:11Pour moi, il incarne exactement
10:12ce qui est en train de se passer.
10:13C'est-à-dire que ce n'était pas le titulaire au départ.
10:15Il a su prendre sa place.
10:16Chevalier, il était pressenti.
10:17Et puis, finalement, Safonov,
10:19par son talent, par son travail,
10:21par sa résilience,
10:22il a été capable de prendre la place.
10:23Et c'est ce que je suis chez les copains.
10:25C'est qu'à l'incarnation...
10:27Il incarne, en fait, l'état d'esprit général
10:29de gens qui ont survécu.
10:30Alors, j'exagère les mots.
10:31Il faut faire attention.
10:31Mais il y a eu cette phase
10:33d'ultra-souffrance.
10:33Tu parlais de perte de confiance.
10:35Je pense que la plus grande perte de confiance
10:36qu'ils ont dû avoir à un moment donné,
10:37c'est dans leur corps.
10:37Quand tu vois la blessure,
10:39le risque de blessure
10:39de jouer sur la fatigue en permanence,
10:42tu as peur de te faire mal.
10:43Et là, ils se sont passés à ça.
10:44Et là, ils ont survécu
10:45à cette espèce de phase un peu
10:46de sur-régime
10:47où ils se sont tapés.
10:48Il faut quand même le rappeler,
10:49la Ligue des Champions,
10:50plus derrière, partir...
10:51Coupe du monde des clubs.
10:51Coupe du monde des clubs et tout.
10:52À mon sens, c'était quand même beaucoup.
10:54Donc, si tu veux,
10:54cette phase-là
10:55où ils ont réussi
10:56à laisser passer leur âge,
10:58là, on va avoir une transformation.
11:00Un passage d'un Paris Saint-Germain
11:01qui ne sera pas le même
11:02que celui de l'année dernière,
11:03mais qui sera différent.
11:04Et moi, je pense peut-être,
11:05si ce n'est plus fort,
11:06aussi fort de manière différente.
11:07Parce qu'ils ont passé leur âge.
11:08Alors là, on parle beaucoup
11:09de Safonov.
11:10On a évoqué le match de Dembélé.
11:12Mais moi, les copains,
11:12j'ai envie de parler de Pacho,
11:14le défenseur central du PSG.
11:15J'ai trouvé encore héroïque hier.
11:17Il a eu la note de 7.
11:18Parc-le-suit, mais 8.
11:19Je pense que c'est lié aussi
11:20au sauvetage qu'il fait
11:21devant son but.
11:23Mais je trouve que Pacho,
11:24il rend meilleur
11:25à la fois Marquinhos,
11:26à la fois tout cet équilibre défensif.
11:28Il ne fait pas de faute.
11:29Il couvre toutes les situations.
11:31En termes de duel,
11:32il n'en perd aucun.
11:33Moi, Eric,
11:34à chaque fois,
11:34même Tidiani, pardon,
11:36à chaque fois que je vois
11:36un match du PSG,
11:37je me dis,
11:37mais ce gars-là,
11:38il est monstrueux à chaque match.
11:40Non, mais tu as totalement raison
11:41de remettre en lumière
11:43son importance
11:43parce que c'est globalement
11:45l'un des meilleurs joueurs
11:47à son poste
11:48depuis un an et demi.
11:49Et je pense qu'il y a
11:50un déficit de reconnaissance
11:51par rapport à ses performances.
11:53Le PSG n'est pas le même
11:54avec et sans Pacho.
11:55On s'en est bien rendu compte,
11:57ne serait-ce que sur
11:57cette Coupe du Monde des clubs
11:58où il avait loupé la finale
11:59et où le PSG avait pris
12:00une gifle contre Chelsea.
12:03Et puis pour une équipe
12:03qui joue comme ça,
12:04on ne se rend pas compte
12:05de l'importance
12:06d'avoir un petit peu
12:06cette espèce d'assurance-vie.
12:08C'est l'assurance-vie
12:09pour une équipe
12:10qui se déséquilibre,
12:11qui assume de mettre
12:11plus de joueurs devant le ballon
12:13et d'avoir beaucoup d'attaquants
12:15parce qu'il y a
12:15les trois de devant.
12:16Tu peux rajouter
12:17les deux latéraux.
12:18Tu peux rajouter
12:19au moins un des deux milieux
12:20qui va aller systématiquement
12:23jouer le joueur supplémentaire.
12:24Donc Pacho,
12:25il est essentiel.
12:26Et hier,
12:26je suis désolé,
12:27c'est un peu le garde du corps
12:29de Lucas Hernandez
12:30quand Hernandez rentre.
12:31Et tu sens que
12:32dans la paire
12:33qui forme avec Marquinhos,
12:34aujourd'hui,
12:34celui qui tire la paire
12:35vers le haut,
12:36avec tout le respect
12:37que j'ai pour Marquinhos,
12:38c'est Pacho.
12:39Évidemment que c'est
12:40un joueur essentiel
12:41et qu'il faut le dire
12:42et peut-être
12:43un peu plus souvent encore.
12:44On se projette rapidement
12:44vers le prochain match.
12:45Je vous pose la même question
12:46qu'à Luis Enrique.
12:47Vous voulez qui
12:48au prochain adversaire ?
12:49Bayern ou Real
12:50qui joue ce soir ?
12:50Eric ?
12:52Pour le prestige,
12:53Bayern,
12:54mais franchement,
12:54je préfère le Real.
12:55Pour le prestige,
12:56le Real,
12:56mais franchement,
12:57je préfère le Bayern.
12:58Pour le storytelling,
13:00le Real,
13:00mais pour le choc,
13:02Bayern.
13:03Ok, Juju.
13:03Le Bayern tous les jours.
13:04Ah oui, quand même,
13:05parce que Bayern est quand même
13:06toujours favori
13:07sur les bookmakers.
13:08Donc ça nous promet
13:08une belle affiche.
13:09On en parlera ce soir.
13:11Et puis on reparle
13:12de ce match
13:12dans la planète foot
13:13avec notamment
13:13la grave blessure
13:15d'Hugo et Kitty Kay
13:15avec Liverpool.
13:16C'est officiel.
13:17Rupture du tendon d'Achille.
13:18Fin de saison.
13:19Et adieu le mondial
13:20avec les bleus.
13:20C'est terrible
13:21pour l'international français.
13:22On en parle
13:23dans quelques minutes.
13:23A tout de suite.
13:24Sous-titrage Société Radio-Canada
13:30Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations