00:00Bonjour à tous. On se retrouve pour que je vous présente un nouveau livre que je viens de finir de
00:07lire.
00:08Qui est-ce ? Qui est-ce ? L'avez-vous reconnu ? L'avez-vous reconnu ?
00:13Eh oui, mettez-le en commentaire si vous l'avez reconnu.
00:17C'est, c'est, c'est, c'est, c'est Simone Veil.
00:21Simone Veil de l'Académie française d'une vie.
00:25En somme, c'est sa biographie.
00:28Livre, ouais, moyennement.
00:31De combien de pages ?
00:35De combien de pages ? Ouais, 350 pages.
00:42Oui, avec, ah oui, je vais vous montrer avec des photos, quelques photos.
00:49Au milieu du livre, je vais vous lire la quatrième de couverture.
00:56Personnage au destin exceptionnel, était-elle la femme politique dont la légitimité était la moins contestée en France et à
01:02l'étranger ?
01:03Dans son autobiographie, elle se montre telle qu'elle est, libre, véhémente, sereine.
01:11Elle séduit souvent et convainc parfois sans jamais chercher à plaire en suivant son chemin.
01:18Dominique Gerbeau, la croix.
01:20Un caractère libre, ardent, mais aussi un esprit prompt à la rébellion et parfois à la colère.
01:26Son autobiographie le démontre à chaque page, forchant l'image d'une femme indépendante retirée à tout embrigadement au conformisme.
01:35« Sa vie n'en est pas simplement une, tant elle est exceptionnelle. »
01:42Christophe Barbier.
01:46Alors moi, je serais pas d'accord avec eux.
01:48Je trouve que la biographie ne révèle pas grand-chose.
01:53C'est plus au niveau de son enfance, certes.
01:57Mais bon, on reste vraiment sur sa fin.
02:01Moi, je sais pas.
02:02Je sais pas trop quoi il pensait.
02:07C'est assez moyen comme biographie, je trouve.
02:12Je vais vous lire un extrait.
02:14Au parprix au hasard.
02:15Au-delà des bâtons que Charles Pasqua pouvait mettre dans les roues,
02:19il est difficile de nier que le ministre R de la Ville n'est pas par définition des plus calmes.
02:26Tous ceux qui y sont passés ont vécu des épisodes dont ils gardent des souvenirs cuisants.
02:31À l'époque à laquelle je me réfère, l'opinion était chauffée à blanc.
02:36Les journalistes avaient l'habitude de préférer le spectaculaire à l'objectivité.
02:44Des voitures en feu, les bandes de jeunes provocateurs, les interviews agressives,
02:51tout était bon pour faire monter l'audience en jouant de la sensation.
02:54Je me souviens d'avoir effectué une visite dans un quartier
02:58où les habitants étaient dans l'ensemble plutôt satisfaits de vivre et de coexister.
03:03Mais les caméras se focalisèrent sur le seul individu qui protestait du contraire
03:10et c'est lui qui recueillait toutes les faveurs des journalistes.
03:14L'usage est demeuré de n'évoquer que ce qui ne va pas.
03:23Du coup, personne ne souligne le mérite de certains maires.
03:29Une ville comme Marseille, par exemple,
03:33où toutes les communautés sont mélangées, ne connaissent pratiquement pas d'incendie à l'époque.
03:40Voilà, magnifique.
03:43C'est...
03:45Oh là là !
03:48Le truc du bidule, du machin, du truc...
03:51Ouais, moi je trouve que ça manque de trucs directs.
03:55C'est vraiment...
03:56Je crois, je pense...
03:58C'est vraiment un gloubi-glouba, quoi.
04:03Voilà.
04:04Je vous mets le lien du livre dans la description, à vous de juger.
04:09Moi, je trouve ça assez moyen, quoi.
04:14Mais bon, vous pouvez le lire.
04:19Si vous avez aimé ma présentation du livre, mettez un like à ma vidéo.
04:23Et abonnez-vous à ma chaîne, je vous ferai d'autres démonstrations de livres.
04:28Peut-être plus passionnants que celui-là.
04:30Je vous dis à la prochaine.
04:33Sous-titrage Société Radio-Canada