00:00qui s'en est pris ces derniers jours plusieurs fois à la France.
00:02Hier soir, il s'en est même pris à vous directement, avec des allusions privées, sur votre couple.
00:07Qu'est-ce que vous lui répondez ? Est-ce que c'est une attaque que vous considérez contre la
00:10France, ce qu'il a dit ?
00:11Écoutez, je ne vais pas rentrer... On parle de choses trop graves, on parle de guerre.
00:16On parle aujourd'hui de femmes et d'hommes qui sont au combat, de femmes et d'hommes et de
00:21civils qui sont tués,
00:22de la guerre qui sévit dans cette région.
00:25On parle aussi des conséquences de cette guerre sur nos économies.
00:30Je pense à nos compatriotes, les Américains vivent la même chose.
00:33Les prix de l'essence, du gaz qui montent, et donc les propos que j'ai pu entendre,
00:38que vous faites référence, ne sont ni élégants ni à la hauteur.
00:43Voilà. Donc je ne vais pas y répondre, ça ne mérite pas de réponse.
00:46Ce qu'il faut faire, c'est agir pour la désescalade, pour un cessez-le-feu,
00:52pour la reprise de négociations qui seules peuvent régler en profondeur,
00:56ce qui se joue dans la région et qui est important pour la stabilité de tous nos partenaires,
01:00de nous tous, et pour la reprise aussi d'une libre circulation,
01:05la reprise des échanges économiques dont nous avons besoin,
01:09parce qu'aujourd'hui, ce sont nos compatriotes,
01:12c'est nous tous qui sommes les victimes des conséquences de cette guerre.
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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