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00:00The Lion King.
00:00I think it's the perfect film.
00:02She's a film with Kristen Stewart.
00:04She's playing my girl in Panic Room.
00:06I don't really want to be actress.
00:08Team America.
00:08I've never heard of a rire.
00:10That's why I wanted to put her in the scene.
00:12Like everyone, I thought to do cinema
00:14was not what I wanted to do in my life,
00:16because it was a bit weird.
00:17I think that every person in the world
00:19should watch this film.
00:20My mother almost every day,
00:21she was in the cinema.
00:22Especially French films,
00:23because she wanted to improve my French.
00:30— So hi, let's go. —
00:54Bienvenue dans ce vidéoclub.
00:56— Merci.
00:56— Il en reste deux à Paris.
00:57— C'est génial.
00:58You have frequent a lot of video clubs?
01:00Of course, but it doesn't exist now, really.
01:03There's no one at all?
01:04Not at all.
01:05Not at all.
01:05It's missing, to be able to go somewhere to a bibliothèque and say,
01:10that's the one I want to see.
01:12It's something we can't do.
01:13You have to decide in the head first,
01:15and then tap on the machine, unfortunately.
01:17But I already see a lot of things.
01:20Just in watching like that, there are a lot of films that will touch.
01:22The traffic was great.
01:24400 pesos.
01:26You too, 400 pesos.
01:29That's fine.
01:33I don't know.
01:35There are a lot of things.
01:36You have The Anatomy d'une Chute,
01:38a film that worked very well here in France.
01:40I found it on the ground,
01:43very early morning.
01:45Have you seen it?
01:45Of course, several times.
01:47You have seen it?
01:48It's so good.
01:49It's so good.
01:52It's so beautiful.
01:53We hope he has a lot of Oscars than Everything We Were.
01:56Yes, we hope.
01:57Aftersun, great.
01:58Very beautiful.
02:00I never heard of that.
02:03I'm dancing without you.
02:05I told you, I love to dance.
02:31You have to try and eat healthier.
02:35You are getting fat.
02:43The first time I saw it on my own,
02:44I was with my father-in,
02:46during the film.
02:47We were holding hands,
02:48we were watching.
02:49Then, at the end,
02:50we were singing for 45 minutes.
02:52We talked about our lives.
02:53With my young son,
02:55after the film,
02:57that of course,
02:57he was telling me something
02:59something he never told me.
03:01You see, it's a sort of tunnel to love.
03:04That's one of my favorite films.
03:14I was wondering if you know this one, Boelguen
03:17of Issa Lopez, the showrunners of Trois-Détectives.
03:19Ah, I'm not sure in English.
03:22The one I've seen is called
03:24Les Tigres n'ont pas peur.
03:31Génial, Issa Lopez, mon réalisateur préféré,
03:35que je viens de tourner Trois-Détectives
03:37saison 4 avec elle.
03:39Let's go back.
03:42It's here.
03:44I know it.
03:46Oui, je l'adore.
03:47Est-ce que vous pensez que c'est grâce à elle
03:48qu'il y a autant d'éléments horrifiques,
03:50fantastiques dans la saison 4 de Trois-Détectives ?
03:52Certainement, parce qu'elle a écrit
03:53tous les épisodes.
04:00Toutes les saisons de Trois-Détectives sont différentes.
04:03C'est une anthologie.
04:04Et cette fois-ci, on l'a tourné sur la tête un petit peu.
04:08Il y a des références, bien sûr, à la première saison,
04:11qui est génial.
04:12Mais comme c'est deux femmes, c'est l'Alaska,
04:15au lieu d'être à la Louisiane où il fait très chaud,
04:18où il fait très brillant.
04:19Là, c'est quelque part où il fait noir, sombre, froid.
04:23Il y a plein de différences comme ça,
04:24mais il y a un côté horrifique
04:26qui peut-être rejoigne plus
04:28à Silence des Agneaux ou à Seven, par exemple,
04:30qu'aux premières saisons.
04:31Il y a tellement de films italiens que j'adorais.
04:33Moi, quand j'étais petite,
04:34ma mère m'a amenée, presque tous les jours,
04:36elle m'a amenée au cinéma
04:37pour voir des films étrangers,
04:40surtout des films français,
04:41parce qu'elle voulait que j'améliore mon français.
04:43On regardait les films, puis à la fin, elle me disait
04:44« Je ne comprenais pas très bien.
04:46Dis-moi un petit peu ce qui se passait. »
04:48Comme ça, je lui expliquerais.
04:49Elle trouvait que c'était une façon pour moi de pratiquer mon français.
04:53Si vous avez beaucoup plus que chez nous,
04:55parce que nous, c'est rare qu'on a des films européens.
04:59Il faut vraiment essayer de les trouver.
05:00Les films de Fellini, ça, c'était quand j'étais en France.
05:04Tout ce que je voulais être comme mette en scène,
05:06c'était comme Fellini.
05:14Très inspiré par le cinéma italien.
05:16Allemand aussi.
05:17Ah tiens, j'ai fait un film avec lui.
05:18Mais quelle est plate chez l'autre ?
05:20Ça, c'est tous ses œuvres.
05:21Ça, Rocco et les frères.
05:28Les films, ça fait aussi des souvenirs.
05:30Chaque fois qu'on voit un film, on dit « Ah oui, je me souviens.
05:32J'étais ici quand ça s'est passé. »
05:34Et vous êtes du genre aller revoir les films quand vous aimez ou pas vraiment ?
05:37Plus quand j'étais jeune.
05:38Maintenant, j'ai moins de temps.
05:39Mais quand j'étais jeune, oui.
05:40Et puis aussi, quand j'étais jeune, on n'avait pas de vidéo.
05:43Alors il fallait aller au cinéma, revoir quelque chose trois ou quatre fois.
05:46Ma mère aussi, elle m'a amenée au festival.
05:48On a eu des festivals, par exemple, de films français ou de films italiens ou allemands.
05:53On ira tous les jours, pendant quatre jours, avoir plein de films, trois films par jour.
05:57OK.
05:59Tiens, house of cards.
06:00Now tell me, am I really the sort of enemy you want to make ?
06:04Black Mirror.
06:05Oh, check it out.
06:12You watched me.
06:14Orange is New Black.
06:14Black Mirror.
06:15Turn it out.
06:17To the left.
06:19Take it back now, y'all.
06:21One hop this time.
06:22Vous avez réalisé certains épisodes de ces séries.
06:25C'est la bonne chose quand on fait réalisateur sur les feuilletons.
06:28On peut essayer des choses qui ne sont pas vraiment dans notre genre.
06:31Orange is New Black, ce n'est pas vraiment mon genre de faire une comédie comme ça.
06:36Mais c'était rigolo pour moi.
06:38Ou même House of Cards.
06:39Ce n'est pas normalement ce que je fais.
06:41C'est une bonne chose de passer un mois, un mois et demi sur quelque chose que normalement on n
06:45'aurait pas fait.
06:46Last of Us.
06:46J'ai adoré ça.
06:53Ça, c'est vraiment très bon.
06:54J'ai hâte de voir saison 2.
06:55Ils sont en train de le filmer.
06:57Là, en ce moment, ils viennent de commencer.
06:58Je crois que vous aimez beaucoup Bella Ramsay aussi.
07:00Yeah, génial.
07:01Et Pedro Pascal aussi, super.
07:03J'ai adoré ça.
07:04Ça, c'est aussi un film, enfin un feuilleton, qui arrive à faire comme un film de genre,
07:09mais qui en même temps a des émotions très profondes aussi.
07:13Ce n'est pas juste un film de genre.
07:18Sur la première saison de Prodétective, je voulais vous demander.
07:20Oui.
07:21Est-ce que c'est important pour vous de revoir les saisons pour comprendre un peu la dynamique
07:24de ces dios dysfonctionnels qui ont toujours été au cœur de la série ?
07:28J'ai adoré la première saison et c'est vrai que ça nous a inspiré tous.
07:32Mais c'est surtout le job d'Isa Lopez, le médecin et celui qui a écrit tous les scénarios,
07:37de regarder en arrière et décider de quelles choses on va faire référence.
07:41This is a world where nothing is solved.
07:44Someone once told me time is a flat circle.
07:47Time is a flat circle.
07:50Les choses qu'on va garder et puis les choses qu'on va faire tout nouveau.
07:53La grande différence avec les femmes détectives, c'est qu'avec les hommes détectives,
08:01ils ont une relation différente avec les victimes.
08:03Pour eux, c'est, ah, ça aurait pu être ma sœur ou ça aurait pu être ma fille.
08:07Avec les détectives féminines, ça aurait pu être moi.
08:11Et ça, ça donne une sorte de différence de connexion entre l'investigateur et les victimes.
08:18I will shoot your sick fucking mouth right off your face.
08:23You want to go out there and die.
08:26You want to follow your ghosts and curl up in a ball and die out on the ice out there.
08:33You go ahead, but you'll leave my kid out of it.
08:35Est-ce qu'il y a des duos du cinéma qui vous ont inspiré pour Trou Détective ?
08:39Oh !
08:40Pas forcément des duos de détectives, d'ailleurs, des duos tout courtes.
08:42Oui, oui.
08:42Les gens demandent ça des fois la question des références quand on est à mettre en scène.
08:47Et moi, ça, c'est la chose qui vient en dernier.
08:50Quand je pense à faire quelque chose, j'essaie de retrouver en moi,
08:54dans mes propres expériences, dans les gens que j'ai connus,
08:57dans les tableaux que j'ai regardés.
08:59Toutes les choses qui, moi, sont mes références personnelles.
09:03Puis après, de revenir, juste avant de tourner,
09:05et de dire quels autres films ont passé par ce chemin.
09:08Mais je trouve faire un film parce qu'on a vu les films de Kurosawa
09:13et d'essayer de les répliquer, pour moi, c'est...
09:15Je ne sais pas.
09:16Ce n'est pas mon chemin.
09:19Qu'est-ce qu'on a d'autre, là ?
09:20Parce que vous, vous les appelez différemment aussi.
09:25Oh !
09:25Ah non, ce n'est pas celui-là.
09:27C'est l'autre qui était génial.
09:29Babylon Berlin.
09:30Ça, c'était fantastique.
09:35Vous regardez beaucoup de séries, bon, sur votre temps off ?
09:39Pas beaucoup.
09:39Pas beaucoup.
09:40Parce que le moment que je commence, il faut que je le finisse.
09:43So, j'essaye de ne pas le commencer si je ne vais pas le finir.
09:48Vous voulez qu'on passe dans le rayon français ?
09:49D'accord.
09:50Un prophète, Dodiard, film que j'ai adoré.
09:52On prend pour un corps, ça.
09:54Qu'est-ce qui t'arrive ? T'as pris la confiance, là ?
09:57Vas-y, va.
09:58Je vais voir ce que je peux faire.
10:00C'est un peu notre français à l'International Time.
10:03Oui.
10:03Il est génial.
10:04Et c'est incroyable comment il me parle bien l'anglais.
10:07Qu'est-ce qu'ils vous accusent pendant votre interrogation ?
10:09J'ai interrogé 18 heures.
10:11Chaque jour.
10:12Trois ans.
10:13Pendant le tournage, il a eu un bébé.
10:15Il est arrivé à finir notre film et pouvoir aller rencontrer le bébé tout de suite.
10:21C'était génial.
10:23Elle a un film avec Kristen Stewart, Personal Shopper.
10:33Vous avez été avec elle sur son tout premier film, Panic Room ?
10:37Oui, c'est vrai.
10:38Elle jouait ma fille dans Panic Room quand elle avait 11 ans.
10:48J'ai l'impression que c'est ma fille en fait, ça me fait toujours du bien de la voir.
10:51Vous vous souvenez d'un conseil que vous lui auriez donné pour un peu arriver à naviguer dans cette industrie
10:55?
10:57Je ne voulais pas vraiment qu'elle soit actrice.
10:59J'avais demandé à sa mère, j'ai dit qu'est-ce qu'elle veut faire dans la vie ?
11:01Elle a dit actrice.
11:03Aïe.
11:03Parce qu'elle n'avait pas vraiment la personnalité d'une actrice.
11:06Elle était, je ne dirais pas renfermée, mais elle était internelle.
11:12Elle internalisée.
11:13Internalisée.
11:14Et ce n'était pas quelqu'un qui vivait avec les émotions sur les manches.
11:17Comment dire en anglais ?
11:18Motions on her sleeve.
11:19Je ne sais pas.
11:19J'étais protectrice.
11:21J'avais peur que ça la ruine.
11:22Et la voilà.
11:24Génial.
11:24Oui, tout va bien.
11:25Tout s'est bien passé.
11:25Surgery is the new sex.
11:28Ah oui, c'est un film de Claude Chabrol.
11:30C'est vrai que les films des metteurs en scène de Nouvelle Vague, c'était...
11:33Ma mère, elle m'a amené beaucoup.
11:35J'ai fait même un cours à l'université là-dessus.
11:38Par exemple, le film de Louis Malle, Souffle au cœur.
11:40Non, il y a Souffle au cœur.
11:42Tu sais mon père adorer l'avance.
11:44C'est vraiment triste que tu ne l'aies pas connu.
11:46C'était un peu mon inspiration pour mon premier film en tant que metteur en scène, Le Petit Amant.
11:50See you tomorrow.
11:52See you tomorrow.
11:56Just go.
11:58Ah, regarde tout ça.
12:00Regardez.
12:01Ça, c'est un de mes films préférés.
12:04Team America.
12:05I got him.
12:14C'est un film fou.
12:16C'est avec tes ma...
12:35...
12:38...
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