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  • il y a 9 heures
L'essayiste Naima M'Faddel revient sur la démission du maire d'un village de 800 habitants en Bretagne, seulement 15 jours après sa réélection. Le symbole d'un monde politique où les élus ne sont plus protégés ni même soutenus. «C'est la démocratie qu'on attaque, mais aussi les rapports civilisationnels»

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Transcription
00:00Oui, c'est extrêmement inquiétant pour la démocratie, c'est effectivement la démocratie qu'on attaque, c'est aussi les
00:11rapports civilisationnels qu'on attaque.
00:16Mais ce qui se passe aujourd'hui n'est pas nouveau. On a vu d'ailleurs lors des émeutes, on
00:21s'est beaucoup attaché notamment à tout ce qui est représenté, la nation telle que les mairies, la démocratie, etc.
00:27Et depuis, qu'est-ce qu'on a fait ? On n'a absolument rien fait pour justement protéger les
00:32élus, protéger cette citoyenneté, protéger ces élus qui sont au service de la démocratie, de la République une et indivisible.
00:41Aujourd'hui, c'est extrêmement inquiétant. Alors ce maire qui a démissionné, ça veut dire que par ailleurs, il n
00:46'a pas eu aussi le soutien qu'il pouvait attendre.
00:50Moi, je suis extrêmement inquiète. Je vous avoue que ces élections municipales m'ont effrayée par leur dimension violente, menaçante,
01:03etc.
01:04J'ai le sentiment qu'aujourd'hui, si l'exécutif ne reprend pas la main en rétablissant les règles de
01:10la démocratie,
01:11et notamment en décidant des peines de plancher quand on s'attaque à des représentants de la nation,
01:17eh bien, ma foi, je crains que ça soit de pire en pire.
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