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  • il y a 2 jours
Retrouvez le replay de l'Équipe de Greg du 27/03/2026.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00:01Le foot, le foot devient un sport américain, carton, pub, joueur de stade, spectacle, business et puis les pauses fraîcheurs.
00:00:10Alors tout ça, Greg, lui, il adore, surtout les pauses. D'ailleurs, aujourd'hui, il a pris une pause ou
00:00:13plutôt il a pris la pause quand on connaît Greg.
00:00:16Mais Didier Deschamps, il n'aime pas du tout.
00:00:17Ça change tout, a-t-il dit, parce qu'il ne faudrait pas qu'avec ce foot à l'américaine,
00:00:21la France passe à la Trump.
00:00:23Allez, c'est parti, c'est l'équipe de Greg.
00:00:37Bonsoir à toutes et tous, ravie de vous retrouver, c'est vendredi.
00:00:39Qui dit vendredi, dit Camille Macalli, pétillante ce soir. Salut Camille.
00:00:43Bonsoir, j'avais peur qu'on ne me voit pas assez ce soir, donc voilà.
00:00:46Ça, mais c'est très joli.
00:00:47Ah oui, alors vous, vous êtes fan. Vous êtes très fan.
00:00:50Merci, ça fait plaisir en tout cas. C'est sympa.
00:00:53Je suis ravi d'être là, ravi de vous revoir.
00:00:55Ça faisait longtemps.
00:00:55Des paillettes, on veut des couleurs.
00:00:57Non, honnêtement, je trouve que Camille illumine ce plateau, donc parfait, ça suffit.
00:01:01Julien Marin, également, avec son regard de braise. Bonsoir.
00:01:04Bonsoir, moi, je trouve que Karim Benani illumine aussi.
00:01:07Ah, c'est ça.
00:01:08Et franchement, c'est vrai.
00:01:10N'en faites pas trop. Tout à l'heure, il y a un jeu et vous savez comment il peut
00:01:13être insupportable au moins.
00:01:14Ouais, là, je ne suis pas dans une bonne période.
00:01:15Emilioz, bonsoir.
00:01:16Bonsoir, mon agossais. Comment ça va ?
00:01:18Ça va très bien.
00:01:19Le styliste de l'équipe est avec nous, bien sûr.
00:01:22Regardez ça, Jib Rilsissé.
00:01:24Lui, il est toujours pétillant et toujours magnifique.
00:01:26Salut, Jib.
00:01:26On essaye en tout cas, mais j'aime bien la chemise.
00:01:29Ah ouais, merci.
00:01:30Alors, venant de Jib, alors là, on va dire...
00:01:32Très rétro.
00:01:32Il est vraiment gentil, Jib.
00:01:33Oui, il est vraiment sympa.
00:01:35Oui, la marque.
00:01:36Je ne peux pas la citer.
00:01:36Le deuxième émission aura fou.
00:01:38Comment ça va, Benoît ?
00:01:39Soir de match, parce que ce soir, on a des...
00:01:41Il y a encore un multiplex ce soir.
00:01:42Il y a l'Allemagne, il y a les Pays-Bas, la Norvège sur la chaîne de l'équipe.
00:01:46Exactement.
00:01:46Grosse, grosse soirée foot.
00:01:47On y va vite.
00:01:48On a beaucoup de choses à vous montrer.
00:01:49On y va tout de suite le sommaire de cette émission.
00:01:51Et on commencera évidemment avec le match hier soir des Bleus qui ont battu le Brésil aux Etats-Unis.
00:01:56Répétition, préparation mondiale.
00:01:58Alors, après cette victoire, faut-il s'enflammer pour nos petits Bleus ?
00:02:02Didier Deschamps, il prépare la Coupe du monde.
00:02:04Il va devoir faire des choix.
00:02:06Le célèbre conseil de classe, équipe ticket, radio, Mbappé, Olysée, enfin bref.
00:02:11Les bons élèves, il y aura aussi les moins bons élèves dans notre conseil de classe.
00:02:15Notre pourquoi ce soir va revenir sur la soirée folle passée hier sur la chaîne d'équipe.
00:02:20Romain Aron nous dira pourquoi il est complètement fan des barrages.
00:02:24Parce que c'est vrai que c'est une soirée vraiment géniale que l'on a passée hier.
00:02:27Et ça sera encore plus fou mardi.
00:02:29La polémique également sur le foot à la sauce à l'américaine.
00:02:32On en parlera tout à l'heure.
00:02:33On aura Tom Severino qui viendra nous faire son 100 abonnements parce que c'est vendredi.
00:02:37Et il y aura des jeux, bien sûr, avec Karim Bellani en grande forme.
00:02:41Non, je traverse une période de doute, je ne vais pas vous mentir.
00:02:43Mais ce soir, j'annonce, je gagne le jeu.
00:02:45Très bien, c'est parti.
00:02:47Allons sur la manquable tout de suite.
00:02:52On adore, on adore.
00:02:54L'arrogance.
00:02:55Allez Raphaël, on revient sur la victoire des Bleus hier.
00:02:57Face au Brésil, sur le score de 2 buts à 1.
00:03:00L'équipe de France qui s'est imposée, qui a ouvert le score à la 32e minute de jeu.
00:03:05Avec ce petit piqué de lobby de Kylian Mbappé.
00:03:09Il a pris de vitesse la défense.
00:03:10Et derrière, il va lober Ederson.
00:03:12La passe, elle est belle, de Ousmane Dembélé pour lancer Kylian Mbappé.
00:03:171-0, la 52e.
00:03:19Regardez, faute d'Oupa Mekano sur Wesley.
00:03:22D'abord un carton jaune, puis l'arbitre va aller voir le VAR.
00:03:24Il va lui mettre un rouge direct.
00:03:25Donc les Bleus vont jouer la suite de la rencontre à 10 contre 11.
00:03:30Mais ça ne va pas les empêcher de marquer un deuxième but superbe au lycée
00:03:35qui va fixer la défense brésienne, servir Ekitiquet pour le 2 buts à 0.
00:03:40Il a fait un très bon match, Hugo Ekitiquet.
00:03:42Avec le quatuor d'attaque Mbappé au lycée et Ousmane Dembélé.
00:03:47Les Brésiliens vont marquer dans ces deuxièmes périodes.
00:03:49Avec Louis-Henriquet qui sentent devant.
00:03:51Bremer qui réduira l'écart.
00:03:54Ça a été repoussé ce coup franc.
00:03:55Mais l'essentiel est là pour l'équipe de France.
00:03:57C'est la victoire devant face au Brésil à Boston.
00:04:01On reparlera tout à l'heure du cadre de ce match.
00:04:04Mais on va revenir sur la prestation des Bleus.
00:04:06Est-ce qu'on s'enflamme après cette victoire ?
00:04:09Je me tourne vers Julien.
00:04:10Oui, je pense que si on ne s'enflamme pas après avoir battu comme ça le Brésil.
00:04:14Avec en plus un style de jeu qui est quand même assez plaisant.
00:04:18On verra ce que ça donnera à la Coupe du Monde.
00:04:19Si d'ailleurs on restera avec ces quatre joueurs offensifs.
00:04:22Mais moi je trouve que c'est une équipe qui est vraiment chouette à suivre.
00:04:27Le fait d'avoir marqué comme ça quasiment sur deux contre-attaques.
00:04:31C'est aussi une manière de jouer qui est agréable, qui est rapide.
00:04:34Il y a un truc qui se passe.
00:04:35Il y a de l'électricité autour de cette équipe.
00:04:37Et puis battre le Brésil, même si c'est un Brésil moyen.
00:04:40Il y a eu quand même beaucoup de grosses réussites.
00:04:43Je pense évidemment aux offensifs.
00:04:44Mais je pense aussi au milieu de terrain qui a été très efficace.
00:04:47J'ai l'impression qu'on a trouvé notre doublette.
00:04:50Je pensais déjà avant ce match-là qu'on faisait partie des grands favoris.
00:04:54Mais là on confirme vraiment qu'il n'y a pas de raison d'avoir des doutes a priori.
00:04:58Là c'est la confirmation du statut de l'équipe de France.
00:05:00Émilie pour la Coupe du Monde.
00:05:02On arrive en cas d'or.
00:05:03Si on ne la gagne pas, on ne comprend rien.
00:05:05C'est ça, c'est Julien.
00:05:07Oui, c'est exactement ce que tu as dit.
00:05:10Pour moi c'est effectivement la confirmation dans le sens où en plus ce match sportif,
00:05:14en tout cas dans la compétition, il ne servait à rien grosso modo.
00:05:17Et moi j'étais heureuse de voir effectivement ces joueurs qui étaient impliqués.
00:05:20De voir du jeu, le fait que ça bougeait beaucoup plus,
00:05:25ou en tout cas ça bougeait plus que les matchs de Deschamps habituellement.
00:05:28Donc moi j'ai eu plein de surprises par rapport à l'équipe de France dans ce match.
00:05:31Et oui, la confirmation de Bappé, d'être critiquée.
00:05:34Moi rien que ça, j'ai checké ça dans mon carnet et je me suis dit,
00:05:38on est quand même pas mal.
00:05:39Et ça m'a donné au contraire envie encore plus de lancer.
00:05:43Oui, vous voyez, le match de dimanche, je l'apprends encore différemment.
00:05:47J'ai hâte d'y être alors que bon, honnêtement, je n'en avais pas trop quelque chose à fiche
00:05:50à la base.
00:05:51Ce sera l'équipe B en plus, a priori.
00:05:53Oui, mais là on va le Brésil avec quand même une infériorité numérique à long terme.
00:05:58Jibril, ça vous a impressionné hier la prestation des Bleus ?
00:06:02Quand même, oui.
00:06:03Même si c'est un Brésil à moindrie,
00:06:06ce n'est plus le Brésil des années Ronaldo, Ronaldinho,
00:06:10mais ça reste une grosse nation et ça fait toujours du bien
00:06:17pour le mental et pour mettre la pression sur les autres
00:06:20de dire qu'on a tapé le Brésil, c'est toujours bien.
00:06:22Avec un Ancelotti sur le banc, aussi accessoirement.
00:06:25Oui, mais il y a toujours ce bémol autour du Brésil.
00:06:28D'ailleurs, on va voir un peu ce qu'on en dit au Brésil, Camille.
00:06:31Eh bien, la presse qui n'est pas tendre avec eux, la presse brésilienne,
00:06:34ce n'est plus ce que c'était, évidemment.
00:06:35Jib l'a dit, Globo exporté, le journal brésilien,
00:06:38ne s'attendait visiblement pas à un exploit du Brésil contre la France.
00:06:42La défaite à Boston souligne la course contre la montre pour l'équipe brésilienne.
00:06:46Et vous le voyez dans le titre, France 163, eh bien, c'est 163 mois avec Didier Deschamps
00:06:53pour seulement 9 de Carlo Ancelotti avec le Brésil.
00:06:57Reconnaître nos limites, c'est le mieux que nous puissions faire
00:06:59à deux mois et demi de la Coupe du Monde, ajoute le journal.
00:07:02Pour UOL exporté, cette victoire française est perçue comme un choc de réalité.
00:07:07La France a tout simplement une meilleure génération et le Brésil n'a pas cette abondance.
00:07:11Les journaux rappellent que le gros chantier est la défense brésilienne.
00:07:15Où il est possible qu'aucun des défenseurs alignés hier soir ne soit titulaire
00:07:20lors de la Coupe du Monde, voire même non appelé par Carlo Ancelotti.
00:07:24Et ce match était aussi l'occasion pour le capitaine Casimero
00:07:27de rappeler que le génie de Neymar manque un petit peu.
00:07:30Nous connaissons les qualités de Neymar.
00:07:32Il est indispensable à n'importe quelle équipe nationale.
00:07:35Et surtout quand il est en forme, il fait partie des meilleurs au monde.
00:07:37Pour ma génération, il figure parmi les trois meilleurs, Cristiano, Messi et Neymar.
00:07:42Carlo Ancelotti qui a d'ailleurs dû répondre ensuite en conférence de presse,
00:07:46a dit que ce choix ne s'appuyait que sur l'aspect physique de Neymar
00:07:50qui n'est toujours pas revenu à 100% et non pas sur la qualité technique du joueur.
00:07:54Oui, il est en train de jouer au poker.
00:07:56Il reste une petite porte ouverte Carlo Ancelotti.
00:07:58Oui, bien sûr, mais quand on en est à vouloir le retour de Neymar, si vous voulez,
00:08:02c'est qu'ils sont vraiment mal, les Brésiliens.
00:08:05Karim, aujourd'hui, la France, sur le papier, comme il est dit, est supérieure au Brésil en fait.
00:08:11On l'a vu encore sur le terrain, mais largement.
00:08:13Complètement, on est complètement d'accord.
00:08:14Après, je ne suis pas sûr qu'il faille ressortir autant d'enseignements.
00:08:18Et évidemment, je trouve ça super d'avoir battu le Brésil.
00:08:20Pour le précis, c'est top.
00:08:21Mais à votre question, faut-il s'en le flammer ?
00:08:23Surtout pas.
00:08:23Ce serait l'énorme erreur à commettre à trois mots du Mondial.
00:08:26Cette équipe du Brésil, hier, défensivement, c'était quand même assez compliqué.
00:08:29J'ai trouvé que leur milieu de terrain était très vieillissant ou en tout cas un peu carbo dans ce
00:08:34match-là.
00:08:34Peut-être la raison pour laquelle notre doublette s'est baladée au milieu contre leur milieu de terrain.
00:08:40À mon avis, il ne faut pas tirer autant d'enseignements comme il ne faudra pas tirer d'enseignements dimanche
00:08:44si la France perd contre la Colombie avec une équipe B.
00:08:46Ce sont des matchs amicaux.
00:08:48Djibril, qui a été pro, qui a joué en équipe de France avant une grande compétition.
00:08:51Tu peux ?
00:08:52Oui, moi c'est vrai, mais je n'étais pas international à ma décharge.
00:08:56Mais avant une grande compétition, tu peux gagner tous ces matchs-là.
00:09:00On a été les champions des matchs amicaux à un moment donné aussi.
00:09:02Derrière, vous paumez en compétition.
00:09:04Je me souviens avant l'Euro 2020, je me souviens de cette équipe de France.
00:09:10Je ne dis pas qu'elle marchait sur l'eau, mais elle était vraiment très puissante
00:09:13avec cette attaque Griezmann, Benzema, Bappé.
00:09:16Et au final, à l'Euro, on n'a pas été incroyable.
00:09:19On se fait sortir par la Suisse.
00:09:20Donc, attention, pas d'enflammades.
00:09:22Les gros, on n'a rien à mon avis.
00:09:24Non, pas de certitude.
00:09:25On ne s'en somme jamais alors.
00:09:26Je pense que ce serait une énorme erreur de penser...
00:09:30Si, sur le plan offensif, j'étais...
00:09:31Justement, je pense que c'était un bon test, mais pas un test grandeur nature non plus.
00:09:36Sur le plan offensif, parce que lors de la saison dernière, on disait beaucoup,
00:09:40cette équipe de France, elle manque d'efficacité devant le but, etc.
00:09:43Mais là, sur la séquence à moyen terme, ça fait dix matchs désormais qu'on marque au moins deux buts.
00:09:49Et ça, c'est quand même une bonne chose pour l'équipe de France.
00:09:52Et peu importe les jours.
00:09:53Et c'est une séquence qui nous rappelle 2000.
00:09:55Et l'équipe de France, d'ailleurs, avait remporté l'Euro.
00:09:57Mais en tout cas, il y a des certitudes sur le plan offensif.
00:09:59Et sur ce que disait Julien, sur l'efficacité,
00:10:02hier, l'équipe de France, elle ne se procure pas tant d'occasion que ça.
00:10:05Mais sur deux contre-attaques, elle est capable de marquer deux buts avec le talent qu'il y a dans
00:10:09cette équipe de France.
00:10:10Et excitant, oui.
00:10:11Mais Djibril, c'est vrai que c'est aussi quand même un des arguments.
00:10:14On n'a pas eu tant d'occasion que ça, au final.
00:10:16Il y a eu une domination, mais il n'y a pas eu tant d'occasion que ça pour l
00:10:19'équipe de France.
00:10:20Oui, mais les deux vraies occasions, elles ont été terminées de belles manières.
00:10:25Parce que le premier, le piqué de Kylian arrivait vite comme ça.
00:10:30Et bien réussir son geste, je peux vous dire que ce n'est pas facile.
00:10:33Et celui de Hugo aussi est magnifique.
00:10:35Mais voilà, moi, j'ai un petit faible pour l'Odyssée qui est assez extraordinaire comme joueur.
00:10:42Djibril, juste comme ça.
00:10:43On recroise le Brésil, la Coupe du Monde.
00:10:46Oui.
00:10:47Ce ne sera pas le même Brésil, hein ?
00:10:48Oui, ce ne sera pas le même Brésil.
00:10:50La pression, ce n'est pas la même.
00:10:52Non, il n'y a pas de...
00:10:53J'ai vécu tellement de choses pour vous dire qu'il ne faut pas s'enflammer.
00:10:59Je suis d'accord avec Karim.
00:11:01Oui, mais ce sera peut-être un Brésil même plus faible, Camille.
00:11:03Et oui, parce que Rafinha hier est sortie à la mi-temps par Carlo Ancelotti en raison d'un problème
00:11:11musculaire.
00:11:12Son état physique reste une grosse préoccupation pour le staff technique qui ne prendra pas de risques.
00:11:17Évidemment, ils ont un prochain match face à la Croatie.
00:11:20Et puis le staff médical, surtout de Barcelone, a déjà pris des nouvelles de son protégé qui s'inquiète sérieusement
00:11:26puisqu'une blessure aux ischios l'avait déjà éloigné des terrains pendant deux mois en début de saison.
00:11:31Et évidemment, on pense au quart de finale Ligue des Champions face à l'Atlético de Madrid.
00:11:35Donc on a un petit peu peur dans les rangs du Brésil et dans les rangs du Barça.
00:11:38Et bien Ancelotti rappelle Neymar.
00:11:39Et puis hop, voilà, ça remplace exactement.
00:11:42Allez, on va reparler et on va faire notre conseil de classe dans quelques instants.
00:11:46Bien sûr, donner les bonnes notes et les moins bonnes notes évidemment à notre équipe de France après cette rencontre.
00:11:51Mais tout de suite, le zap, t'es au comble.
00:11:57Mais là, beaucoup d'émotions depuis quelques minutes.
00:11:58Et Mathieu, fort justement, tu as raison, l'Irlande du Nord allait mieux.
00:12:01Et puis finalement, on se découvre et dans la foulée, deux énormes occasions pour l'Italie.
00:12:04Il y a des qualitans maintenant qui doivent faire mieux.
00:12:06Le centre du gauche, attention, Rettigui, joueur spectaculaire.
00:12:09La frappe !
00:12:10L'Italie ouvre le score !
00:12:12L'Italie Stolimère !
00:12:13Donali !
00:12:14Regardez Bonucci !
00:12:15Regardez ce public !
00:12:17L'Italie ouvre le score !
00:12:18Et c'est peut-être, peut-être, les fantômes qui sont, qui s'éloignent.
00:12:22Regardez l'embrassade, évidemment.
00:12:23Le bisou, Gatouzo bouffonne.
00:12:25Le stade d'exposition !
00:12:27Qui va faire du bien à ce but.
00:12:30Dans les têtes, dans les jambes.
00:12:32Ah, qui est magnifique !
00:12:54Lola.
00:12:57Dan James.
00:12:59Tries it early !
00:13:00Oh, what a goal !
00:13:02Stunning !
00:13:04Breath-taking !
00:13:05Glorious from Dan James !
00:13:10What a way for Wales to take the lead !
00:13:22Strait de plo !
00:13:26Strait de plo !
00:13:27Go !
00:13:30Strait de plo !
00:13:32Strait de plo !
00:13:39Attitude !
00:13:43That's a decent cross.
00:13:45Dzeko !
00:13:46Oh, great save from Darlow !
00:13:49Terrific save from Demirovic !
00:13:51What a save !
00:13:53He's an absolute full stretch !
00:13:55Spring in his feet !
00:13:56It's a brilliant header back across by Dzeko !
00:13:59And we're all waiting for the net to bulge !
00:14:02Big, strong left hand from Darlow !
00:14:06Big, strong right hand from Darlow !
00:14:14Yeah, man !
00:14:14Full shot, ça va aller !
00:14:16Ça arrive à la baguette !
00:14:17À la baguette !
00:14:18Big, guy !
00:14:19La tête !
00:14:19Oh, le but !
00:14:20Le but du capitaine !
00:14:22Le but du Félix !
00:14:23Le but de la légende, Edi Zeko !
00:14:2686e minute !
00:14:47Elle est pour lui
00:14:48La balle de marche
00:14:50En force
00:14:51Impeccable
00:14:52Le héros s'appelle Yann Climent
00:14:54Il était entré
00:14:56En prolongation
00:14:57Rien que pour ça
00:14:58Il était à 11 sur 11
00:14:59Dans sa carrière
00:15:00Sur les pénaltys
00:15:01De 13 points
00:15:03Il sent déjà l'urgence
00:15:04Jalen Brunson
00:15:05Il sent que s'il ne fait pas
00:15:07Un grand match
00:15:08Son équipe
00:15:09Peut vite se retrouver
00:15:10En difficulté
00:15:11Knoppel
00:15:12A 3 points
00:15:13Pour répondre
00:15:16Il faut rester vigilant
00:15:17Avec la frappe à terre
00:15:20Oh c'est repoussé
00:15:22C'est repoussé
00:15:23Dans les pieds de Bailey
00:15:24On revoit ce coup franc
00:15:27Il n'y a pas de position
00:15:29De hors-jeu
00:15:29C'est repoussé
00:15:31Il est bien placé
00:15:32Il est très très bien placé
00:15:34Bailey
00:15:36La balle au boul
00:15:42William
00:15:43Sur la face
00:15:43Voleiller
00:15:44Pour les premiers points
00:15:46De Moussa Diabaté
00:15:47Ce soir
00:15:49Regardez
00:15:501
00:15:512
00:15:52Et
00:15:53Bam
00:16:09C'est repoussé
00:16:22Il est
00:16:22C'est
00:16:23C'est repoussé
00:16:50C'est parti !
00:17:20C'est parti !
00:17:39C'est parti !
00:18:07On va mettre un point final à tout ça !
00:18:23C'est parti !
00:18:38Ce sera notre pourquoi. Pourquoi les barrages ?
00:18:40C'est génial ! On en parlera tout à l'heure avec Romain Arand.
00:18:43Juste avant, on vous offre 1000 euros.
00:18:46C'est le fameux jeu SMS pour gagner 1000 euros.
00:18:48Vous me dites, quel pays l'équipe de France de football a-t-elle affronté hier soir ?
00:18:53Voilà, contre qui la France s'est imposée hier ? Réponse 1, le Canada. Réponse 2, le Brésil.
00:18:59Donc vous envoyez la bonne réponse, 1 ou 2, au 7, 10, 21. Et vous pourrez peut-être gagner 1000
00:19:04euros.
00:19:04Oui, hier soir, pardon.
00:19:05Voilà, tirage, lundi, 30 mars.
00:19:08Ah pardon.
00:19:09Pas lundi, on n'en dit pas plus et on lance le conseil de classe. C'est parti !
00:19:17Alors, on a beaucoup de choses à faire. C'est le célèbre conseil de classe de l'équipe de Greg.
00:19:22On va commencer avec, bien sûr, le délégué de classe, Kylian Mbappé.
00:19:26Oui, il y avait des interrogations, à savoir combien il allait jouer. En tout cas, il a été titulaire, titularisé
00:19:31par Didier Deschamps.
00:19:32Il a joué sa petite heure de jeu et il a marqué surtout à la 32e minute de jeu sur
00:19:37ce beau mouvement et cette passe de Dembélé.
00:19:39Et ce geste pour marquer le but, pour tromper Ederson, son 56e but avec le maillot de l'équipe de
00:19:46France.
00:19:47Il est à un but du record d'Olivier Giroud. Il pourra l'égaler peut-être face à la Colombie
00:19:53dimanche.
00:19:54Mais en tout cas, il a toutes ses qualités, malgré ses quelques semaines d'absence avec le Real Madrid.
00:19:58Et on dit qu'il ne marque pas dans les grands rendez-vous Kylian Mbappé.
00:20:00En tout cas, en équipe de France, il marque dans les grands rendez-vous ses 17 buts en bleu face
00:20:05au top 10 du classement FIFA depuis 1992.
00:20:08C'est mieux que Zidane, Benzema, Giroud, Jorkev ou encore Thierry Henry sur la forme.
00:20:13Juste pour revenir sur le fait qu'il revenait avec l'équipe de France et qu'il jouait et qu
00:20:18'il était titulaire.
00:20:18On va écouter Didier Deschamps sur la gestion du cas Mbappé.
00:20:21J'ai discuté avec lui et c'est une logique qu'il augmente le temps de jeu.
00:20:25Il tenait à être là.
00:20:27Oui, il a du jus.
00:20:28Tant mieux, mais c'était prévu 1h60, 65h pour ne pas prendre de risques.
00:20:36Il sera là dimanche avec nous.
00:20:39Pour l'état de forme, on a bien compris que ça allait pour Kylian Mbappé.
00:20:43Maintenant, j'aimerais voir vos appréciations après le match d'hier.
00:20:45Qu'est-ce que vous avez mis ?
00:20:47Émilie, vous m'avez marqué décisif.
00:20:49Djibril, leader.
00:20:50Karim Benani, c'est carrément le guide.
00:20:53Et Julien, c'est du bon travail, le bon job.
00:20:56Mais j'ai juste précisé que maintenant, il fallait le mettre un peu au repos.
00:20:59Bon, très bien.
00:21:00Alors, je vais voir Djibril parce que Djibril, lui, il nous montre le leader, le patron.
00:21:04Il est de retour.
00:21:05Oui, il a tenu son rôle.
00:21:06On l'attendait.
00:21:10De quelle manière son genou allait réagir.
00:21:14On a entendu les histoires de genou gauche, genou droit.
00:21:17Le mauvais genou qui a été ausculté.
00:21:20Finalement, il a montré très vite qu'il était toujours aussi rapide, aussi véloce et aussi à droit devant le
00:21:27but.
00:21:27Et moi, j'attendais aussi le duo avec Ousmane, voir comment ça allait se passer la cohabitation.
00:21:37Ousmane qui prend de la place, qui est ballon d'or maintenant.
00:21:40Comment Kylian allait digérer et accepter ça ?
00:21:43Djibril, il y a la petite image.
00:21:45Ousmane le recadre un peu.
00:21:46On a l'impression qu'il le recadre, mais on ne sait pas ce qu'il s'est dit.
00:21:50Mais en tout cas, ça fonctionne et je l'ai vu plein d'envie et plein de bonnes volontés.
00:21:57Donc, ça me plaît de le voir comme ça.
00:21:59Karim, vous mettez le guide.
00:22:01Il a vraiment été guide sur ce match ?
00:22:04Par exemple, sur l'image, on avait plus l'impression que c'était peut-être Dembélé qui guidait Mbappé.
00:22:08Il est suffisamment intelligent pour comprendre que la situation a évolué depuis quelques mois maintenant en équipe de France.
00:22:15Je ne dis pas que le leadership offensif est désormais détenu par Dembélé.
00:22:20Parce qu'on sait que Dembélé est un joueur collectif et c'est d'ailleurs comme ça qu'il a
00:22:22eu son ballon d'or l'an dernier.
00:22:25Mais il s'adapte à la nouvelle notoriété, en tout cas aura de Dembélé.
00:22:30Et ça, c'est assez malin de sa part.
00:22:31C'est pour cette raison que je dis que c'est un guide.
00:22:35Parce qu'il a compris qu'en année de Coupe du Monde, il doit tirer son équipe vers le haut.
00:22:39Son intérêt, c'est d'aller chercher une deuxième Coupe du Monde pour lui, la troisième pour la France.
00:22:42Et s'il phagocyte tout en attaque, en étant l'unique buteur, en vouloir marquer à tout prix.
00:22:48Moi, j'ai trouvé qu'il était altruiste hier.
00:22:49Alors, il marque ce but-là.
00:22:50Mais j'ai trouvé que dans son jeu, dans sa manière de jouer avec les autres, c'était assez intéressant.
00:22:55Voilà pourquoi je dis guide.
00:22:56Parce qu'un joueur technique, Zidane était comme ça en équipe de France.
00:23:00Faire jouer les autres aussi pour briller.
00:23:02Et c'est un peu ce qu'il a fait hier, Bappé.
00:23:04Et ça m'a plu.
00:23:06Bappé a fait du Zidane ?
00:23:08Non, c'est pas ce que je dis.
00:23:09Mais dans la relation avec les autres joueurs.
00:23:11Moi, j'ai beaucoup aimé Bappé là-dessus.
00:23:13Alors, Émilie, vous m'avez mis qu'il avait été décisif.
00:23:15C'est ça qui vous a plu, en fait, ce côté encore ?
00:23:17Moi, c'est là où j'avais des inquiétudes.
00:23:18Avec toutes les histoires, comme le disait Djibril, sur le genou gauche, le genou droit, etc.
00:23:23Moi, j'avais peur qu'il ne tienne pas.
00:23:24Et j'avais même dit avant que, pour moi, il ne devait pas jouer ces matchs-là,
00:23:27qui étaient plus des matchs d'exhibition, entre guillemets, marketing,
00:23:31plutôt que l'intérêt sportif.
00:23:33Au final, il y avait vraiment eu match, Émilie.
00:23:34C'était un vrai match de foot.
00:23:36Exact.
00:23:36Et c'est pour ça que, moi, j'ai été hyper satisfaite de ma soirée.
00:23:39Mais j'ai été aussi rassurée de voir un Bappé comme ça, en pleine jambe,
00:23:43ou à la rigueur, en tout cas sur la période qu'on a vue,
00:23:45si on n'était pas au courant de toutes les histoires de genoux,
00:23:49le match hier fait foi.
00:23:50Et c'est la réalité du terrain qui parle.
00:23:53Et c'est le Bappé que j'aime voir.
00:23:54Donc, j'ai été, moi, rassurée à ce niveau-là.
00:23:56Et donc, il a été décisif.
00:23:57Mais, maintenant qu'on l'a vu, Julien, on le met au frigo.
00:24:01Oui, oui, parce qu'effectivement, là, c'était le match le plus important des deux
00:24:04face au Brésil, celui qu'on attendait le plus.
00:24:07On sait qu'il a eu quand même pas mal de pépins physiques.
00:24:11Effectivement, on ne revient pas sur les détails.
00:24:13Et que là, il va avoir un tunnel jusqu'à la préparation de la Coupe du Monde avec le Real.
00:24:18Et il sera tout le temps sollicité.
00:24:20Le coach ne lui laissera jamais de temps et tout.
00:24:22Donc là, je me dis, face à la Colombie, on peut se permettre de jouer sans lui,
00:24:25de voir d'autres que lui.
00:24:26Lui, on sait, on sait, voilà, on sait.
00:24:28Il n'y a aucun doute avec lui.
00:24:29Donc, maintenant, on le met au frigo pour le prochain match.
00:24:32Et puis, on le retrouve tranquillement pour la Coupe du Monde ensuite.
00:24:34Très bien.
00:24:36Élève Adrien Rabiot, maintenant, Raphaël.
00:24:38C'est son retour en équipe de France et qui a fait un bon match face à cette équipe du
00:24:42Brésil.
00:24:44Très bon retour, notamment avec ce ballon dans le dos de la défense.
00:24:46Il va revenir pour mettre ce ballon en corner.
00:24:49Il a devancé Mateusz Cunia.
00:24:50Il a été très bon sur les replis défensifs,
00:24:52mais également sur ses pressings.
00:24:55Adrien Rabiot, vraiment.
00:24:56Et donc, on le voit sur ce repli défensif plutôt très intéressant.
00:24:59Il a disputé l'intégralité de la rencontre.
00:25:01C'est le deuxième joueur qui a touché le plus le ballon.
00:25:03Ce qui veut dire que le jeu est quand même pas mal passé vers lui.
00:25:05Il y a eu beaucoup de passes vers l'avant de la part d'Adrien Rabiot.
00:25:08Des récupérations, c'est le joueur de l'équipe de France
00:25:11qui a pu récupérer le plus de ballon.
00:25:12Et cette note de 7 sur 10.
00:25:14Allez, on regarde vos appréciations.
00:25:16Donc, Émilie, vous m'avez dit qu'il était important.
00:25:19Djibril nous parle de valeur sûre.
00:25:21Karim Benani, après le guide, on a eu le patron.
00:25:23Donc, c'est Adrien Rabiot.
00:25:24Et pour Julien, c'est l'indispensable Adrien Rabiot.
00:25:28Tiens, Émilie, je vais commencer par vous pour ce côté important.
00:25:31En quoi il est, pour vous, important, Adrien Rabiot ?
00:25:34Hier, je l'ai trouvé limite maestro, métronome.
00:25:37Enfin, j'ai vu l'importance de Rabiot hier dans ce match.
00:25:41Et je reprends toujours mon prisme.
00:25:42N'oubliez pas que pour moi, ce match ne servait à rien.
00:25:44Donc, du coup, je ne m'attendais à rien et je n'ai pas été déçue.
00:25:47Donc là, oui, la taille patron, c'est toi, Karim, qui disait patron.
00:25:51Moi, pour moi, on a eu hier un Rabiot taille patron.
00:25:53Et c'est ce que j'ai aimé aussi dans ce match.
00:25:55C'est qu'aucun joueur ne s'est caché et ça fait du bien.
00:25:57Ça m'a encore une fois...
00:25:58Je trouve que ça nous apporte énormément de confirmations
00:26:01sur en même temps le grand joueur qu'est Adrien Rabiot.
00:26:03Il y a de la concurrence dans le milieu,
00:26:05mais vous, vous mettez qu'il est indispensable.
00:26:06C'est-à-dire que pour vous, il a un temps d'avance sur les autres,
00:26:08par exemple, au milieu, Julien ?
00:26:10Pas sur tous les autres par rapport...
00:26:12Je pense qu'avec Chouameni, en fait.
00:26:13Moi, je mets la doublette qui est devenue un peu indispensable
00:26:16d'une certaine manière parce que le système de jeu
00:26:18fait qu'on a besoin...
00:26:19Le truc, c'est que je trouve qu'il y a beaucoup de complémentarités
00:26:23entre Rabiot et Chouameni.
00:26:25Chouameni, il est quand même un peu moins mobile,
00:26:27mais en revanche, il est toujours très précieux
00:26:29pour les relances, relances courtes, relances langues.
00:26:32Il y a beaucoup de variétés.
00:26:32Et lui, Adrien Rabiot, il y a ses projections systématiques,
00:26:36il y a ce volume de jeu qui est quand même impressionnant.
00:26:40Et c'est vraiment un joueur qui est en train de devenir
00:26:43totalement indispensable alors qu'il a la trentaine maintenant
00:26:46et que ce n'était peut-être pas ce qu'on pouvait imaginer.
00:26:48Mais je trouve qu'avec Chouameni, il y a vraiment deux joueurs
00:26:51qui se complètent parfaitement et on a besoin d'avoir des certitudes
00:26:54sur ces deux postes-là vu qu'on a quatre joueurs devant
00:26:56qui, certes, font un peu de travail défensif,
00:26:58mais en font beaucoup moins que s'ils étaient à trois au milieu.
00:27:00Bon, alors justement, on va parler des joueurs offensifs
00:27:03et notamment de Michael Olizé hier.
00:27:07Raphaël, rappelez-nous sa prestation.
00:27:09Oui, et notamment cette passe décisive
00:27:11où il est servi par Adrien Rabiot sur le 2-0.
00:27:13Là, il va fixer la défense brésilienne.
00:27:15Il va parfaitement servir Hugo et Kittiquet.
00:27:18Le petit ballon au-dessus de l'attaquant des Reds.
00:27:20Mais voilà, il a été intéressant dans la passe.
00:27:22Le joueur du Bayern Munich qui a célébré avec Yann Mbappé
00:27:26et tous ses partenaires.
00:27:28Omniprésent, quatre centres.
00:27:30Il a tenté des dribbles.
00:27:31Il en a réussi trois et il a eu la note de 6 sur 10 dans le journal de l
00:27:34'équipe.
00:27:35Alors, je suis assez surpris de certaines appréciations.
00:27:37Je dois...
00:27:37Alors, Djibril nous met que c'est le facteur X.
00:27:39Julien Brun nous dit que c'est le taulier.
00:27:41Mais Karim Benahdi, par exemple, nous met, doit s'affirmer.
00:27:44Émilie Ross nous met un timide intéressant.
00:27:47Alors, je vais quand même donner la parole à Djibril.
00:27:49Parce que, voilà, pour vous, c'est le facteur X de cette équipe.
00:27:54Quand il est bien, qu'il reçoit le ballon dans les bonnes conditions,
00:28:01sa priorité, c'est d'aller vers l'avant.
00:28:02Ça, j'aime bien.
00:28:03J'aime ce genre de joueur-là qui, leur première prise de balle,
00:28:06c'est vraiment pour aller de l'avant.
00:28:07Et dans l'optique de régaler vraiment le défenseur.
00:28:11C'est un régaleur, son attaquant, pardon.
00:28:13Lui, je ne sais même pas si marquer des buts,
00:28:17je n'ai pas envie de dire que ça ne l'intéresse pas,
00:28:18mais je pense qu'il préfère plus mettre un caviar que marquer lui-même.
00:28:24Et j'aime bien la percussion, le fait de…
00:28:26Meilleur placeur d'Europe.
00:28:27Vous seriez régalé, justement.
00:28:29J'aurais aimé, après Karim, j'aurais aimé.
00:28:32Il y avait du déchet.
00:28:34C'est quoi, on aurait dû jouer ensemble.
00:28:35On aurait dû, on s'est manqué de pas longtemps.
00:28:37Je pense que je vais être d'accord avec eux sur le côté…
00:28:44Affirmation.
00:28:44Voilà.
00:28:45Ah oui, alors on va l'entendre.
00:28:46Pas techniquement, plus…
00:28:48C'est quoi, voilà.
00:28:49En quoi il doit s'affirmer ?
00:28:50En fait, je le trouve tellement…
00:28:52Pour moi, c'est l'un des meilleurs joueurs d'Europe aujourd'hui,
00:28:53on est d'accord.
00:28:54Je pense tous d'accord ici, autour de la table.
00:28:56Au-delà des statistiques, dans l'impression laissée visuelle,
00:28:59il imprime la rétine à chaque match avec le Bayern Munich,
00:29:01que ce soit en Ligue des Champions ou en Championnat.
00:29:03Ce que l'on voit de lui, il a, en très peu de temps,
00:29:05finalement, en un an et demi au Bayern Munich,
00:29:07il s'est imposé comme le taulier technique de cette équipe-là.
00:29:12Donc ça, c'est bien.
00:29:13Alors dites-nous, voilà.
00:29:14En équipe de France…
00:29:15Alors hier, je l'ai trouvé intéressant, évidemment,
00:29:17parce qu'il est efficace.
00:29:18Ça passe dès pour les critiqués.
00:29:20Ses percussions, il est très à droite, balle au pied,
00:29:23pied gauche, que ce soit à droite ou à gauche sur le terrain.
00:29:27Mais quand je dis « doit s'affirmer »,
00:29:28avec le statut qu'il a aujourd'hui au Bayern Munich,
00:29:31où il s'est vraiment affirmé,
00:29:32alors qu'il y a des joueurs quand même très forts autour de lui,
00:29:37en équipe de France, j'ai l'impression qu'il est un cran en dessous
00:29:39en termes de leadership technique et offensif,
00:29:42qu'un Dembélé, qu'un Mbappé.
00:29:43Et en fait, il n'a rien à envier à ce genre de joueur.
00:29:46C'est ce que j'ai envie de faire comprendre
00:29:47à un joueur comme Olysée aujourd'hui.
00:29:49Il n'a pas à rougir d'être là
00:29:51et il ne doit pas s'excuser d'être en équipe de France.
00:29:53Et contre l'Ukraine au Parc des Princes,
00:29:54je prends cet exemple-là en première période,
00:29:56il y a quelques mois de cela seulement,
00:29:58où ils se sont marchés dessus avec Ryan Cherki.
00:30:00Là, on vous parle d'hier, c'était mieux hier !
00:30:01C'est un troisième ou quatrième sélection seulement, je crois,
00:30:04était là et avait presque pris le leadership technique
00:30:07dans cette première période-là,
00:30:08alors qu'il n'avait pas fait forcément une bonne première période.
00:30:10Et je ne dis pas qu'Olysée s'était caché, mais presque.
00:30:12Et quand Cherki était sorti,
00:30:13il avait eu un peu plus de latitude dans son jeu.
00:30:15Moi, je trouve qu'il devrait, aujourd'hui,
00:30:17être beaucoup plus affirmé offensivement.
00:30:19Il doit s'affirmer parce que ça passe par son affirmation
00:30:23et son leadership technique
00:30:24pour aller le plus loin possible dans cette Coupe du Monde
00:30:26parce que le danger viendra souvent de Michael Elyse.
00:30:29Alors, on est dans le conseil de classe.
00:30:31Il y en a un qu'on a sorti un peu du conseil de classe.
00:30:32On peut dire d'abord merci pour le podcast de Karim ?
00:30:34Au bonus !
00:30:37Non, c'était argumenté.
00:30:38On avait envie de l'entendre,
00:30:39mais c'est vrai qu'il a parlé.
00:30:41Il a bouffé pour Émilie, pour Julien, désolé.
00:30:43Allez, on s'est où plein les canaux ?
00:30:45Il n'avait pas envie d'en parler.
00:30:46Moi, je suis là pour faire la rabat-joie
00:30:47et parler de la prestation mitigée d'Oupamecano.
00:30:49Évidemment, il a bien fait bosser les Bleus,
00:30:52expulsé à la 55e minute après sa faute sur Wesley.
00:30:56Lavar a transformé le jeune en rouge.
00:30:59Avant ça, le défenseur du Bayern avait proposé
00:31:01une première mi-temps sérieuse,
00:31:03notamment de bonnes interventions,
00:31:05même si sa perte de balle avant la pause
00:31:08a donné quelques petites frayeurs.
00:31:10Et suite à son rouge,
00:31:11il est automatiquement suspendu
00:31:13pour le prochain match amical dimanche face à la Colombie.
00:31:15D'ailleurs, Didier Deschamps le libère.
00:31:17Il peut donc rentrer au Bayern.
00:31:19Ce sera l'occasion pour le sélectionnaire des Bleus
00:31:21de voir un petit peu plus Maxence Lacroix.
00:31:24Pourquoi pas entrer hier à la 57e minute,
00:31:27juste après le rouge.
00:31:28Pas évident de bien se montrer à ce moment-là.
00:31:31Il sera aussi en balance avec Lucas Hernandez
00:31:33et Pierre Caloulou.
00:31:34D'ailleurs, le défenseur de Crystal Palace
00:31:36croit en ses chances à fond pour le Mondial,
00:31:39comme il a expliqué à Giovanni Casseldi.
00:31:42Il croit ?
00:31:43Bien sûr.
00:31:44Si moi je n'y crois pas,
00:31:45personne ne va y croire pour moi.
00:31:47Donc bien sûr, on va continuer à travailler.
00:31:49C'est qu'un début.
00:31:50On ne va pas s'enflammer.
00:31:51On va rester humble et simple.
00:31:54Mais voilà, on va donner le meilleur
00:31:55pour pouvoir faire partie de ces joueurs.
00:31:58Allez, alors on va bouleverser l'émission.
00:32:00Ce n'est pas fini le conseil de classe.
00:32:01On a encore équitiqué notamment.
00:32:03On va en parler.
00:32:03Hernandez, vous restez avec nous.
00:32:04A tout de suite.
00:32:05Allez.
00:32:14On va monter en puissance avant une immense soirée football.
00:32:18On parlera d'ailleurs des barrages.
00:32:19Pour qu'on ait fans vraiment des barrages,
00:32:20ça sera notre pourquoi tout à l'heure.
00:32:22On a la polymique quand même sur ce foot social américaine
00:32:25qui ne nous plaît pas obligatoirement.
00:32:26Enfin, on va partager notre avis, bien sûr.
00:32:28Le jeu, le sans abonnement de Tom Siavarino
00:32:30qui approche dans quelques instants.
00:32:32Mais on a tout chamboulé, Julien.
00:32:34On est sur ce conseil de classe qui dure
00:32:36parce qu'on a envie d'en voir encore d'autres.
00:32:39On avance.
00:32:40Et on avait très envie quand même de parler du go équitiqué.
00:32:43Donc, on va revenir sur sa belle prestation d'hier,
00:32:45son entrée en jeu.
00:32:46Oui, parce qu'au-delà de son but,
00:32:47il a été intéressant dans l'animation,
00:32:49l'intelligence de compenser les déplacements de Kylian Mbappé,
00:32:52d'offrir des solutions complémentaires dans l'espace,
00:32:55dans les remises, dans son appui,
00:32:57dos au jeu dans sa manière de percuter
00:32:59comme là où il obtient une faute.
00:33:02Point d'appui disponible pour ses partenaires.
00:33:05Alors qu'il était censé jouer à gauche,
00:33:06là, il se retrouve dans une autre zone
00:33:07justement pour compenser les déplacements de ses partenaires.
00:33:10Et donc, son but qui récompense son bon match
00:33:13à Hugo équitiqué qui a été lui aussi réaliste
00:33:17parce que cette équipe de France
00:33:19s'est produit peu d'occasion.
00:33:20Mais sur son tir cadré, il a marqué.
00:33:23Il a touché 7 ballons dans la surface de réparation.
00:33:24100% de dribble réussi.
00:33:26Donc, cette note de 7 sur 10 dans le joueur à l'équipe.
00:33:28On va l'écouter.
00:33:28Tiens, Hugo équitiqué.
00:33:29Il s'est senti libre dans cette équipe de France
00:33:32pour jouer avec ses partenaires.
00:33:35Aujourd'hui, tout le monde a permuté.
00:33:37Tout le monde a bougé.
00:33:38Et j'aime bien être dans ce sort de contexte
00:33:41où je suis plutôt libre.
00:33:42Je ne me suis pas collé à la ligne de tout.
00:33:44Je pouvais aller en pointe,
00:33:46essayer de garder des ballons.
00:33:48Et voilà, j'aime ça.
00:33:49J'ai pris beaucoup de plaisir.
00:33:51Et peu importe où je joue,
00:33:52j'essaie de faire le boulot et de me donner à son.
00:33:55Peu importe où je joue et tout.
00:33:56Alors, c'est l'élève idéale.
00:33:58Regardons un petit peu ce que vous m'avez mis
00:34:00comme appréciation.
00:34:01Émilie, vous me dites que c'est la confirmation.
00:34:03Djibril, c'est un futur titulaire.
00:34:06Il est insolent pour Karim Benani de talent,
00:34:08je suppose.
00:34:08Insolent de talent.
00:34:10Alors, attention.
00:34:11Julien Brun nous dit qu'il a gagné sa place.
00:34:13Ça, ça m'intéresse.
00:34:14Il a gagné sa place pour la Coupe du Monde.
00:34:16Il n'a pas gagné sa place comme titulaire.
00:34:17J'attendais.
00:34:19Ce n'était pas forcément gagné il y a quelques mois encore.
00:34:22Enfin, Hugo est critiqué.
00:34:23Quand il arrive à Liverpool,
00:34:24on se dit est-ce que c'est le bon choix ?
00:34:26Est-ce que ce n'est pas trop gros
00:34:27par rapport à ce qu'il a montré ces dernières années ?
00:34:30Et il s'avère qu'à Liverpool,
00:34:31il est devenu indispensable.
00:34:33Restez maintenant quand même à montrer à Didier Deschamps
00:34:35qu'il pouvait le devenir aussi en équipe de France.
00:34:37Et on voit qu'avec tous les attaquants qu'on a,
00:34:40il y a une versatilité énorme.
00:34:42C'est-à-dire que tu démarres à gauche,
00:34:44mais tu dois basculer à droite,
00:34:45tu dois aller dans l'axe, etc.
00:34:46On savait qu'il savait jouer dans l'axe.
00:34:48C'est le cas souvent avec Liverpool.
00:34:50Mais là, il a prouvé à Didier Deschamps
00:34:52qu'il était une solution supplémentaire.
00:34:54Donc, je ne vois même pas comment Didier Deschamps
00:34:56ne pourrait pas se dire
00:34:57maintenant, c'est une solution de plus.
00:34:59C'est une solution qui fonctionne hyper bien.
00:35:01Il n'est pas en Colombie et devant Turam.
00:35:02Oui, c'est ça.
00:35:03Et c'est qu'il y avait peut-être cette place à aller chercher.
00:35:05Et là, je pense que vraiment,
00:35:08sauf gros coup de malchance ou de blessure,
00:35:10je pense vraiment qu'il a gagné sa place.
00:35:12Pas forcément de titulaire,
00:35:13quoique, mais de toute façon dans le groupe.
00:35:15Alors, on va y aller d'ailleurs là-dessus.
00:35:17Je vous invite à aller sur le site internet de l'équipe
00:35:20où là, il y a un papier qui vient de sortir
00:35:21sur un décryptage qui nous explique
00:35:23pourquoi ça serait le coéquipier idéal
00:35:25pour Kylian Mbappé.
00:35:26Hugo et Kylian Mbappé, ça va être très intéressant.
00:35:28Mais nous, on a la chance d'avoir Djibril avec nous
00:35:30qui, lui, lui a mis carrément.
00:35:32Alors, Julien, c'est-à-dire a gagné sa place.
00:35:34Celui, vous dites futur titulaire.
00:35:36Voilà, vous le voyez.
00:35:37Très proche.
00:35:38Avec Kylian Mbappé, donc.
00:35:39Oui, cette formation-là.
00:35:40Racontez-nous, racontez-nous.
00:35:42Djibril, faites-nous rêver.
00:35:43Ah non, en fait, c'est un joueur complet.
00:35:46Il sait garder...
00:35:47On peut jouer en target sur lui,
00:35:48donc garder le ballon
00:35:49et que Kylian ou au lycée ou Dembélé...
00:35:52Un peu à la Giroud en pivot.
00:35:54Oui, tourne autour.
00:35:55Il sait prendre la profondeur.
00:35:56Il sait dribbler.
00:35:58Il est très bon de la tête.
00:36:00Je ne vois pas...
00:36:01Ils étaient ensemble au PSG, je m'en rappelle.
00:36:03Oui, oui, oui.
00:36:07J'essaie de trouver...
00:36:09J'essaie de trouver des points faibles.
00:36:11Mais il les efface de plus en plus
00:36:12parce qu'il est de plus en plus efficace.
00:36:15Ce but-là, il faut le mettre.
00:36:16Je peux vous dire qu'il est très compliqué à mettre
00:36:18parce que normalement, c'est le pied gauche
00:36:19où il faut aller.
00:36:21Il met un exterre piqué pied droit.
00:36:23Ce n'est pas tout le monde qui sait faire ça.
00:36:27Comme Karim l'a dit,
00:36:29il a balayé Thuram et Colomani,
00:36:31ce qui n'était pas facile à faire
00:36:33parce que Didier Deschamps avait une histoire
00:36:37avec ses deux joueurs et les apprécie.
00:36:40Moi, je le vois en surprise.
00:36:45En joueur surprise et je le vois titulaire.
00:36:47Pour moi, il est là pour moi.
00:36:50Émilie, vous acquiescez.
00:36:51Vous le mettez sur la feuille.
00:36:52En tout cas, hier, il m'a surpris en confiance.
00:36:55En confiance, en assiduité sur le terrain,
00:36:59sa capacité à être partout.
00:37:01Tout paraissait très fluide pour lui.
00:37:03Je trouve qu'hier, il a eu la stature d'un grand joueur.
00:37:07Tout était normal alors que finalement,
00:37:09cette composition était nouvelle.
00:37:11Son rôle en bleu est quand même très récent.
00:37:13Je l'ai trouvé très confiant, très mûr.
00:37:16Un peu l'inverse de ce que j'ai trouvé
00:37:18par rapport à Michael Olysee,
00:37:20que j'ai trouvé plus fébrile,
00:37:21très technique, etc.
00:37:22Mais plus fébrile dans cette équipe-là.
00:37:25Et Kitike, hier, il m'a vraiment bluffée.
00:37:27Et en plus, le but rajoute...
00:37:29Voilà, c'est la cerise sur le gâteau.
00:37:30Et dans sa manière de s'exprimer aussi,
00:37:32Émilie, vous qui aimez ça,
00:37:33mais voilà, il y a eu de l'humilité.
00:37:35Enfin, il ne vient pas.
00:37:35Il s'exprime très, très bien.
00:37:37Je trouve qu'il a été à l'école Kylian Mbappé.
00:37:40Donc, il a une très bonne expression.
00:37:41Et c'est bien.
00:37:42Ça nous fait du bien aussi.
00:37:43Peut-être aussi que nous, Français, ça nous rassure.
00:37:44On l'a connu à l'époque du PSG.
00:37:46Donc, on a aussi souffert avec lui
00:37:48et douté de lui à cette époque-là.
00:37:50Et je pense que là, encore une fois,
00:37:52c'est la réalité du terrain qui rattrape.
00:37:54Et tant mieux.
00:37:55Et la réalité du micro aussi.
00:37:56Parce qu'effectivement, il y a une très bonne communication.
00:37:58Alors, les mots ont un sens quand même, M. Benani.
00:38:01Vous m'avez marqué insolent.
00:38:03Oui, et ce n'est pas hasard si j'ai choisi ce mot-là.
00:38:05Parce que je me souviens, moi, de ses débuts en Ligue 1
00:38:07avec Reims il y a 4-5 ans.
00:38:09Et j'avais été impressionné par son insolence.
00:38:12Il arrivait en Ligue 1 comme s'il avait déjà joué 50 matchs.
00:38:14Il avait été très, très bon.
00:38:15Il avait marqué énormément de buts dès le début
00:38:17alors qu'il avait été prêté au Danemark.
00:38:19Il était revenu.
00:38:19Personne ne le connaissait vraiment.
00:38:20Il avait débarqué dans cette équipe de Reims
00:38:22à empiler les buts alors que son équipe jouait le maintien.
00:38:25Et je m'étais fait cette réflexion en me disant
00:38:26qu'il est quand même insolent de facilité dans ce championnat
00:38:30alors que c'est quand même un championnat difficile
00:38:32même quand vous êtes un jeune joueur.
00:38:33Il a un profil physique atypique quand même, très grand.
00:38:36Mais il est fin techniquement,
00:38:37ce qui n'est pas forcément toujours le cas avec ce gabarit-là.
00:38:41Et il arrive dans cette équipe de France avec humilité.
00:38:45Je te rejoins, Émilie.
00:38:46Mais avec envie, l'écrou et insolence quand même.
00:38:49Parce que ce match au Parc aussi, où il marque contre l'Ukraine,
00:38:53où il est très bon,
00:38:53là hier, il joue dans un registre qui n'est pas le même
00:38:55dans lequel il évolue à Liverpool.
00:38:57Et il se balade un peu partout sur le front de l'attaque.
00:38:59Il fait des efforts aussi.
00:39:01Ça, c'est assez précieux d'avoir un joueur capable de répéter les efforts
00:39:05et d'être aussi lucide en deuxième période
00:39:08après avoir empilé autant d'efforts
00:39:09et d'être insolent de facilité face à Ederson
00:39:12quand il arrive devant le but.
00:39:14Donc honnêtement, je ne sais pas s'il a gagné sa place de titulaire
00:39:16parce qu'il y a aussi Barcola qui est très précieux,
00:39:19doué, l'équipe de France, désiré doué également.
00:39:21Mais hier, il fait un choix fort quand même, Deschamps.
00:39:23En prenant Equitiqué, en le mettant titulaire
00:39:25alors que doué était plutôt en pleine bourre avec le PSG.
00:39:29Moi, je trouve que ça a aussi un sens
00:39:32et j'attends beaucoup de...
00:39:34J'espère qu'il jouera contre la Colombie.
00:39:35Je pense que ce sera le cas.
00:39:36Il sera peut-être dans un autre rôle,
00:39:38à la place de Bappé devant, dans l'axe.
00:39:40Et moi, j'attends beaucoup d'Equitiqué.
00:39:41Je pense que ça peut être effectivement l'une des surprises
00:39:43de la prochaine Coupe du Monde côté français.
00:39:46Et c'est très plaisant.
00:39:48Épisode 2 du podcast, Camille.
00:39:50Non, mais j'avais l'impression de le dire.
00:39:52Et s'il nous regarde, c'est important qu'il écoute attention.
00:39:54Il donne beaucoup de conseils qui arrivent.
00:39:56Je suis généreux aujourd'hui, Javier.
00:39:58On va voir sur Théo Hernandez ce que vous allez nous dire.
00:40:00Théo Hernandez, justement.
00:40:02Hier, c'était plus compliqué.
00:40:03Et il y a eu du moins bon, du bon, du mauvais
00:40:05pour Théo Hernandez dans son couloir gauche.
00:40:07Quelques projections comme celle-là
00:40:09et cette frappe complètement ratée.
00:40:12Pris de vitesse par Wesley.
00:40:13Obligé de faire faute à l'entrée de sa surface de réparation.
00:40:18Alors, du bon peut-être.
00:40:19Allez, ce duel qu'il a remporté face à Vinicius
00:40:21pour lui prendre le ballon.
00:40:23Mais il a été souvent pris de vitesse
00:40:24face à, justement, Wesley, le latéral droit brésilien.
00:40:27Là, encore une fois, il semble en difficulté.
00:40:30Et puis, quelques instants après,
00:40:31il est déposé par Luis Enrique.
00:40:34Ça débouche sur une occasion de but du Brésil.
00:40:37Alors, c'est l'un des joueurs français
00:40:38qui a touché le plus de ballons.
00:40:39Il a quand même remporté la majorité de ses duels.
00:40:41Mais c'est seulement offensivement
00:40:43que deux passes dans le dernier tiers.
00:40:44Et puis, 0-100, la note de 4 sur 10.
00:40:47Alors, on regarde vos appréciations.
00:40:49J'ai du insuffisant pour Julien Brun.
00:40:52Encouragement de Karim Benani.
00:40:54Voilà, c'est timide.
00:40:55Un soldat pour Djibout Le Cissé.
00:40:57Et alors, Emilia Ross nous a mis pas digne.
00:40:59Elle a joué à son petit sourire en coin.
00:41:00Elle ne nous a pas mis indigne.
00:41:02Elle a mis pas digne.
00:41:04Pas Lucadine.
00:41:05Eh oui, bien sûr.
00:41:06J'ai deux mots en plus, bravo.
00:41:07C'est drôle.
00:41:08Non, c'est pas drôle.
00:41:09Je ne suis pas.
00:41:10C'est fin.
00:41:11C'est fin.
00:41:11C'est fin.
00:41:12Très fin.
00:41:13On aime beaucoup.
00:41:14Bon, vous avez fait le job.
00:41:15On ne développe pas.
00:41:16Ça suffit.
00:41:17Non, c'est qu'au même poste,
00:41:18moi, j'avoue que hier,
00:41:20Théo Hernandez ne m'a pas du tout convaincue
00:41:21et que je préfère les onces de Lucadine
00:41:24qui pour autant...
00:41:25Et si Lucadine est blessée,
00:41:26ça sera Théo Hernandez.
00:41:27Vous en avez un autre.
00:41:28Oui, je le sais,
00:41:28mais vous me demandez mon avis,
00:41:29je vous le donne.
00:41:31Non, non, mais Hernandez,
00:41:32moi, ne me convainc pas.
00:41:33Je comprends quand tu dis soldat
00:41:34parce que je trouve que c'est quelqu'un
00:41:35sur qui tu peux compter
00:41:36et qui va au juel.
00:41:39Mais moi, je préfère effectivement Lucadine.
00:41:41C'est que...
00:41:42Non, c'est plus...
00:41:44Pardon, Jibril Sissé.
00:41:45Je vous confonds avec les lunettes.
00:41:47Non, c'est plus sur l'histoire,
00:41:49sur le vécu,
00:41:50sur les choses qu'ils ont vécues ensemble
00:41:52depuis des années.
00:41:54Je pense que c'est ça qui fait
00:41:56qu'il est encore là
00:41:58et que ça tient.
00:42:01Mais c'est vrai que Lucadine,
00:42:02c'est meilleur.
00:42:04Et moi, j'ai envie d'aller encore plus loin.
00:42:06Pour moi, Udol, c'est encore au-dessus.
00:42:09Mais c'est un autre problème.
00:42:10C'est peut-être trop près
00:42:11de la Coupe du Monde
00:42:14pour faire des essais.
00:42:15Il fallait l'essayer là, en tout cas.
00:42:17Oui.
00:42:17C'était le moment.
00:42:18Mais je pense qu'il y a vraiment
00:42:19une relation qui fait
00:42:22qu'Herdandes ira à la Coupe du Monde
00:42:23même si le niveau est moins bon.
00:42:27La relation humaine.
00:42:28Alors, il y en a un.
00:42:30Camille voulait impérativement
00:42:31nous faire son petit bonus
00:42:32sur Ibrahima Konaté
00:42:33qui a gagné des points.
00:42:34Eh bien, en tout cas,
00:42:35c'est la question que l'on se pose.
00:42:36Il avait très, très envie
00:42:37de se montrer avec les Bleus.
00:42:40D'ailleurs, on l'a vu,
00:42:41faire des bonnes interventions
00:42:42comme celle-ci
00:42:43sur Rafinha dès la 12e minute.
00:42:45Il a aussi été important
00:42:46sur cette frappe de Martinelli.
00:42:49Mais là où il s'est montré
00:42:51encore plus précieux,
00:42:53Ibu Konaté,
00:42:53c'est lorsque les Bleus
00:42:54ont évolué en infériorité numérique.
00:42:57Il a tenu la défense française.
00:42:59Il obtient la note correcte
00:43:00de 6 dans notre journal.
00:43:01Et il était d'ailleurs satisfait
00:43:03de sa prestation
00:43:04chez nos confrères de TF1.
00:43:06À titre personnel,
00:43:07je suis très heureux.
00:43:09J'ai été dans une situation délicate.
00:43:11Je suis là pour gagner des points,
00:43:13mettre une migraine au coach.
00:43:14Et aujourd'hui,
00:43:15c'est ce que j'ai fait,
00:43:16surtout contre le Brésil.
00:43:18Vini, Rafinha, Martinelli
00:43:19et ceux qui sont entrés.
00:43:20Il faut continuer comme ça.
00:43:22Lui aussi est en mission
00:43:23pour convaincre Didier Deschamps.
00:43:25C'est intéressant.
00:43:25Donc, il a marqué des points.
00:43:26Hier, Julien,
00:43:27vous faites partie de...
00:43:28Pour le poste de titulaire,
00:43:30je ne suis pas certain.
00:43:31Je pense quand même que...
00:43:32Pour donner des migraines
00:43:32à Didier Deschamps ?
00:43:33Mais en tout cas,
00:43:34oui, déjà,
00:43:35il est là pour ça.
00:43:36Il a raison.
00:43:37Moi, j'aime bien sa manière
00:43:37de communiquer aussi.
00:43:38Il est toujours très naturel,
00:43:40très à l'aise.
00:43:40Ah oui, il est génial.
00:43:41Et puis,
00:43:41il arrive en plus
00:43:42à se vendre d'une certaine manière.
00:43:43Le seul souci qu'il y a,
00:43:45c'est que je pense quand même
00:43:46que Saliba ou Pamecano,
00:43:47il y a plus de certitude
00:43:48pour le coach.
00:43:49Il a plus, je pense,
00:43:50l'intention
00:43:51de les mettre ensemble.
00:43:52En fait,
00:43:52il arrive à...
00:43:54Il a raison
00:43:55de vouloir être titulaire.
00:43:57Il mériterait presque de l'être.
00:43:58Sauf qu'il y a deux devant lui
00:44:01qui ont une petite avance.
00:44:02Mais en tout cas,
00:44:03il ne s'est pas fait de mal hier,
00:44:04que ce soit dans la communication
00:44:06ou dans le match
00:44:06où il a été une nouvelle fois
00:44:07solide quand même.
00:44:08Bon,
00:44:09on va voir vous
00:44:09si vous vous faites du mal
00:44:10ou du bien
00:44:11parce qu'il est l'heure
00:44:12de jouer maintenant.
00:44:13C'est parti,
00:44:13c'est le jeu !
00:44:17Il y en a un
00:44:18qui se ronge le sang
00:44:20depuis tout à l'heure
00:44:20et il a écrit un message
00:44:21sur sa feuille.
00:44:22Il s'est encouragé.
00:44:23Allez, mon petit,
00:44:24il faut gagner.
00:44:25Oui, bien sûr.
00:44:26C'est important, bien sûr.
00:44:29C'est son coach
00:44:30qui lui a dit.
00:44:31Alors attention,
00:44:31écoutez bien cet intitulé.
00:44:33On va trouver
00:44:33les 16 buteurs italiens
00:44:36en Coupe du Monde
00:44:37au 21e siècle.
00:44:38Oh, c'est vrai.
00:44:39Donc depuis les années 2000
00:44:40en Coupe du Monde.
00:44:42Donc voilà,
00:44:43on commence à la Coupe du Monde 2002.
00:44:45Les 16 buteurs italiens
00:44:46en Coupe du Monde
00:44:47au 21e siècle.
00:44:48Contre qui jouera l'Italie ?
00:44:50Son barrage décisif
00:44:51pour la Coupe du Monde.
00:44:52Bien joué.
00:44:55Donc je commence.
00:44:57Bah oui.
00:44:58Totti.
00:44:59Oh, vous le prenez à Camille.
00:45:01Alors là, c'est bon.
00:45:03En effet, Totti
00:45:04l'avait marqué deux fois
00:45:05en 2006.
00:45:07Karim.
00:45:08Luca Toni.
00:45:09Ah.
00:45:10Luca Toni.
00:45:11C'est bon, évidemment.
00:45:13En 2006,
00:45:13également contre l'Australie
00:45:15en 8e,
00:45:15ce fameux but.
00:45:17Camille,
00:45:18c'est votre terrain
00:45:18de jeu favori
00:45:19l'Italie ?
00:45:20Oui.
00:45:23Forcément,
00:45:23il y a Kiellini.
00:45:25Forcément.
00:45:26Oui, c'est obligé.
00:45:28Coupe du Monde ?
00:45:28En Coupe du Monde,
00:45:29bien sûr.
00:45:30De foot.
00:45:31Merci,
00:45:32mais il est tout le temps
00:45:32là sur les corners
00:45:33et tout.
00:45:34Il a forcément mis
00:45:34un but de la tête.
00:45:35Si elle est éliminée maintenant,
00:45:36je ne pense pas
00:45:37qu'on arrête l'émission.
00:45:37Je pense qu'on est en train
00:45:39d'assister à un drame.
00:45:40Non, mais non.
00:45:41Malheureusement.
00:45:41Il n'y a pas toi.
00:45:42Camille,
00:45:43ce n'est pas qui.
00:45:44Alors là,
00:45:44un drame vient de se produire,
00:45:45c'est incroyable.
00:45:47Il y en a peut-être
00:45:48des plus faciles quand même.
00:45:49Rafou.
00:45:52Materazzi.
00:45:53Ben voilà.
00:45:54Ben Materazzi,
00:45:55par exemple,
00:45:55c'est une évidence,
00:45:56en effet.
00:45:57Il n'a pas marqué
00:45:57que contre la France,
00:45:58il a marqué aussi
00:45:59contre la République tchèque
00:46:00en 2006.
00:46:03Jibril.
00:46:05Je ne pensais pas.
00:46:07Vous en avez bien
00:46:08un petit quand même.
00:46:09Vierry,
00:46:09il y a eu.
00:46:10Vierry ?
00:46:10Ben oui,
00:46:11Vierry,
00:46:124 buts en 2002.
00:46:13Bon,
00:46:14Vierry,
00:46:14évidemment.
00:46:17Émilie.
00:46:18On n'est vraiment pas
00:46:18sur mon terrain de jeu.
00:46:20Non.
00:46:20Ah ben,
00:46:21les moins en plus,
00:46:23ils n'ont pas.
00:46:23Tout est possible,
00:46:24même Camille.
00:46:25Peut-être que vous.
00:46:26Je pense qu'elle a fait ça
00:46:27par soutien pour moi,
00:46:28pour ne pas me laisser
00:46:28en galère.
00:46:29Allez.
00:46:30Un petit italien
00:46:31comme ça.
00:46:32Un petit italien.
00:46:33Un petit Verratti.
00:46:35Imaginez.
00:46:35Ben oui,
00:46:36Verratti en Coupe du Monde.
00:46:37Verratti en Coupe du Monde.
00:46:38Malheureusement,
00:46:39non.
00:46:39C'est désolé.
00:46:40On s'arrête.
00:46:41Merci de les avoir
00:46:42fait douter.
00:46:43Julien.
00:46:48Pirlo ?
00:46:49Oui,
00:46:50bien sûr.
00:46:512006 contre le Ghana.
00:46:52Le but de Pirlo.
00:46:55Del Pirro.
00:46:56Oui.
00:46:56Del Pirro.
00:46:58Del Pirro.
00:46:59Del Pirro.
00:47:00Ben oui.
00:47:00Ben non,
00:47:01depuis 2000.
00:47:02C'est le 21e siècle.
00:47:05Il marque pas en 2002.
00:47:06Il marque pas en 2002.
00:47:06Il vient en 2006.
00:47:07Il a un coup du monde en 2006.
00:47:08Il est champion du monde.
00:47:08Del Pirro,
00:47:09il marque en 2006.
00:47:09Vous avez raison.
00:47:10Ah non.
00:47:11Je me souviens.
00:47:12On est déjà à Rafou.
00:47:13Finale contre l'Allemagne.
00:47:14Rafou.
00:47:16Inzaghi.
00:47:17Inzaghi.
00:47:17C'est évidemment bon en 2006.
00:47:19Il le prend à Djibril.
00:47:19Djibril.
00:47:20Je vous le prends.
00:47:23Comment ça s'appelle ?
00:47:26Il faudrait retrouver le nom.
00:47:28C'est le moment.
00:47:28Grosso.
00:47:29Grosso.
00:47:29Bonne réponse en effet.
00:47:302006.
00:47:31Grosso, c'est bon.
00:47:33On est déjà à Julien.
00:47:35C'est dur.
00:47:37On rentre dans le plus,
00:47:39un peu plus dur.
00:47:40Ah, bon ben.
00:47:41Non, non.
00:47:42J'allais dire Maldini, mais...
00:47:44À qui ça ?
00:47:45Maldini, mais ce n'est pas...
00:47:46Désolé.
00:47:47Maldini, ce n'est pas bon.
00:47:48Je vais le tenter.
00:47:49J'espère qu'il a marqué en 2002.
00:47:52Est-ce qu'il était là en 2002 ?
00:47:53Oui.
00:47:54Il est en 98.
00:47:55Allez-y.
00:47:56Badjo ?
00:47:57Badjo, non.
00:47:58Malheureusement, non.
00:47:58Il n'était pas.
00:47:59Il n'est plus là en 2002.
00:48:00Il ne reste plus que Raphaël
00:48:01pour finir le jeu.
00:48:02Il y en a d'autres.
00:48:03Et Djibril.
00:48:04Et Djibril, pardon.
00:48:05Et Djibril, il y en a.
00:48:06Et Djibril, il y en a une liste longue.
00:48:08Non, non.
00:48:10Des Rossis.
00:48:11Mais oui, Des Rossis contre le Paraguay 2010.
00:48:14Bien joué, Raphaël.
00:48:15Djibril, allez, on le finit ce jeu de Djibril.
00:48:19Je ne sais pas.
00:48:20Des buteurs italiens, Djibril.
00:48:22Vous les avez en tête.
00:48:24Il n'y en a pas un qui t'a gonflé.
00:48:25Allez, 5, 4, 3, 2, 1, 2, 1.
00:48:28Mario, non ?
00:48:28Balotelli.
00:48:29Oui, voilà.
00:48:30Balotelli 2014.
00:48:31Raphaël.
00:48:32Il n'y en a plus rien.
00:48:33Celle-là, c'est vraiment le fond du fond.
00:48:35Je suis en réserve.
00:48:386, 5.
00:48:40Gilardino.
00:48:41Gilardino, bonne réponse, Raphaël.
00:48:42C'est bon, ça rentre.
00:48:43C'est très beau, ça.
00:48:44Djibril.
00:48:46Il y avait marqué contre les Etats-Unis, Gilardino.
00:48:48Vous en avez un ou pas, Djibril ?
00:48:505, 4, 3, 2, 1.
00:48:52Allez, on donne la victoire à Raphaël.
00:48:54Vous n'avez plus, Raphaël ?
00:48:56Je vous donne la victoire.
00:48:57Raphaël qui gagne.
00:48:58Est-ce qu'il y a un Camoranési ?
00:49:00Non.
00:49:01Canavaro.
00:49:02Di Nathalie, Di Nathalie, Yaquinta, Marquisio et Guagliarella.
00:49:08Guagliarella.
00:49:09Guagliarella.
00:49:10Voilà, c'est vrai.
00:49:11Marquisio.
00:49:12Eh oui, Marquisio.
00:49:13Rassambretta.
00:49:15Il est l'heure de recueillir Tom Serravino, lui aussi italien, qui est avec nous.
00:49:19Allez-y, Tom, c'est parti, c'est le sans-abonnement.
00:49:21C'est l'heure, ouais.
00:49:26Comment ça va ?
00:49:27Ça va ?
00:49:28Il fait du mal sur les Italiens.
00:49:30J'en avais plein derrière, personne ne m'écoute.
00:49:32N'hésitez pas à me regarder, il faut lire sur mes lèvres.
00:49:34Quand c'est l'Italie, c'est vous, normalement.
00:49:36Je les déteste.
00:49:38Belle lunette, Djibril.
00:49:39Tu vois, sur Jean-Pierre Coff, je n'aimais pas trop, mais sur toi, bien mieux.
00:49:42Bien mieux.
00:49:44Bon, ça va tout le monde ?
00:49:46Je vous le dis, moi, ça a été une semaine plutôt compliquée.
00:49:48Vous savez, on sort des municipales et je me suis retrouvé à débattre avec des gens
00:49:53ouf, compliqués.
00:49:54Tu sais, parfois, on parle des gens bas de plafond.
00:49:56Moi, la semaine dernière, j'ai parlé avec des mecs qui avaient traversé le plafond.
00:50:00Tu vois, c'était assez compliqué.
00:50:01J'ai bien compris qu'avec certains, si tu sors du sport, c'est vite un hors-piste à la
00:50:04chou-marreur.
00:50:05Donc, j'ai décidé de ne parler que de sport et on ne va parler que de foot aujourd'hui.
00:50:09Ah, voilà.
00:50:10Alors, il y avait de l'actu foot ?
00:50:12Eh oui.
00:50:12Alors, comment ne pas commencer par Kellen Mbappé ?
00:50:14Évidemment.
00:50:15Alors, vous avez tous vu que le staff médical du Real Madrid s'est trompé de jambes.
00:50:18Ça, c'est génial.
00:50:20Comment tu peux te tromper de jambes ?
00:50:21Bon, à la limite, sur Colomani, il a deux pieds gauches, ça peut porter la confusion.
00:50:25Mais sur Kellen Mbappé, quand même.
00:50:27Voilà.
00:50:27Ce qui est sûr, c'est que je remercie à toi, mais ça ne te serait jamais arrivé, Djibril.
00:50:30Ça, parce que toi, quand tu te blessais une jambe, c'était clean.
00:50:33Tu vois, tu faisais des choses bien.
00:50:34Tu sais, quand on arrivait, les mecs étaient comme ça.
00:50:36Monsieur Cissé, c'est quelle jambe ?
00:50:38Celle en triangle isocèle, j'imagine.
00:50:39Bon, ben, on y va.
00:50:42Il n'empêche que Kellen Mbappé, lui, a bel et bien joué hier face au Brésil.
00:50:47Et il n'avait pas l'air blessé, le match joué aux Etats-Unis.
00:50:50La Coupe du Monde, c'est dans trois mois.
00:50:52Donc, il faut bien qu'ils comprennent un peu à quoi ressemble le football là-bas.
00:50:54Je crois qu'ils en ont besoin, vu qu'ils ont emmené les attaquants de Team USA s'entraîner au
00:50:58stand de tir.
00:50:59Donc, tu vois, ils ne sont pas encore réglés.
00:51:01Après, jouer aux Etats-Unis, ça a permis à Léon Marchand de rendre visite à l'équipe de France.
00:51:04Voilà, s'il veut passer voir les défenseurs de l'Olympique Lyonnais aussi derrière pour apprendre à comment ne pas
00:51:09couler dans un match important, ça serait plutôt sympa.
00:51:13Pour le match, en tout cas, belle victoire des Bleus 2-1.
00:51:15Alors, moi, je ne peux pas m'empêcher de parler de la réalisation de ce match.
00:51:19C'est quoi ? Il y avait une caméra qui se baladait.
00:51:21C'est quoi qui se prépare ?
00:51:22On prépare une Coupe du Monde ou la fête de l'UMA ?
00:51:24Il faut m'expliquer parce que là, on n'y est pas.
00:51:26Il n'y avait pas de caméra centrale, pas de caméra isolée, pas de drone.
00:51:30J'imagine qu'ils sont réquisitionnés pour l'Iran.
00:51:32En attendant, c'était assez compliqué.
00:51:35Le Brésil d'Antilotti se prépare donc à jouer sans Neymar.
00:51:39Et lui, il se prépare en jouant au poker.
00:51:40Pourquoi pas ?
00:51:41Après, jouer au poker, ça peut te permettre d'être appelé.
00:51:43Regardez Patrick Burrell.
00:51:45Je l'ai appelé au tribunal, mais appelé quand même.
00:51:47Il a répondu.
00:51:48Bon, allez, passons au reste de l'actualité, s'il vous plaît.
00:51:51L'ANCE PSG va donc être reportée.
00:51:53C'est le conseil d'administration de la LHP qui a voté pour un conseil d'administration
00:51:57présidé par Vincent Labrune.
00:51:59Voilà, c'est toujours important de préciser.
00:52:00Dans les affaires d'abus sexuels, on veut savoir qui est le coupable.
00:52:03Voilà, L'ANCE se fait donc enfiler et va donc jouer trois matchs en une semaine
00:52:07dans la dernière ligne droite.
00:52:09Mais il fallait s'adapter au PSG qui n'a pas l'effectif, effectivement, pour enchaîner.
00:52:13Vous le savez, ça reste un club financé par une entreprise familiale
00:52:16qui a des pieds de pétrole dans le jardin, mais une entreprise familiale quand même.
00:52:20Le conseil d'administration confirme qu'il se veut le plus juste possible.
00:52:23C'est pour ça qu'ils ont refusé de déplacer le match au Parc des Princes.
00:52:27On peut quand même saluer ce geste.
00:52:30Pourtant, Vincent Labrune avait quand même avancé des arguments météo,
00:52:33mais ça n'a pas suffi, heureusement.
00:52:35John Textor va poursuivre l'Ontario Piquionnel.
00:52:37Ça, ça me régale toujours pour des transferts frauduleux.
00:52:40Le plus drôle étant que les transferts frauduleux ont été faits
00:52:43quand lui était président de l'OL.
00:52:44Pourquoi pas ?
00:52:45C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
00:52:46C'est Jeffrey Epstein qui se plaint des tapages nocturnes sur son île.
00:52:49C'est plutôt génial.
00:52:51Et puis, on finit avec Michael Yaudra.
00:52:54Vous vous souvenez, le joueur de tennis qui a dit
00:52:56« Les jeunes filles sont plus pleureuses que les garçons dans le sport ».
00:52:59Je peux vous dire qu'il n'a jamais joué avec Grégory Hachère au padel.
00:53:02Parce que parfois, les plus grandes pleureuses ne sont pas des femmes.
00:53:07Très, très bon.
00:53:08Bravo, Tom.
00:53:10Le son d'abonnement de Tom Tchervarino, évidemment.
00:53:13C'est tous les vendredis.
00:53:16Polémique sur le foot social américain.
00:53:17Le footoir dans quelques instants.
00:53:19Pourquoi on est complètement dingue.
00:53:21Des barrages, on a adoré.
00:53:22On va y venir dans quelques instants avec notre pourquoi.
00:53:24Et je vous rappelle, il y a un multiplex ce soir.
00:53:26Énormissime qui vous attend sur la chaîne équipe.
00:53:28Pays-Bas, Norvège, Suisse, Allemagne, Angleterre, Uruguay.
00:53:30Vous pourrez suivre également le match de l'Algérie sur l'équipe live.
00:53:33Le match de l'Espagne ou encore le match de l'Argentine sur l'équipe live.
00:53:36Soir est dingue.
00:53:37Restez avec nous.
00:53:37A tout de suite.
00:53:47Vous apercevez Jude Bellingham, l'Angleterre qui joue l'Uruguay.
00:53:51Hey Jude !
00:53:52Oui, bien sûr.
00:53:54Ils se sont préparés avec Luc Littler cette semaine.
00:53:57Et c'est vrai, ils ont joué aux fléchettes.
00:53:59On a vu Ben Foden, magnifique aux fléchettes.
00:54:01Angleterre-Uruguay, donc ça fait partie des matchs de notre affiche multiplex.
00:54:04Il y aura l'Allemagne également en même temps qui joue en Suisse.
00:54:08Les Pays-Bas contre la Norvège.
00:54:09Une soirée multiplex complètement dingue animée par Messaud Ben Terki dans quelques minutes.
00:54:13Évidemment, grande soirée de football.
00:54:15Et puis je vous rappelle sur l'équipe live foot, vous avez l'Algérie, l'Espagne et l'Argentine
00:54:18pour ceux qui veulent aller chercher ces matchs.
00:54:20Voilà.
00:54:21On est en place avec Camille Macchalli, Karim Benani.
00:54:25Nous avons Julien Brun.
00:54:26D'accord.
00:54:26Très bien.
00:54:27Émilie Ross.
00:54:28Nous avons Djibouil Sissé.
00:54:29Oui, c'est bien le vrai Djibouil Sissé que nous avons avec nous, bien sûr.
00:54:31Et Raphaël Sebaoun.
00:54:33Mais tout de suite, il est l'heure de lancer le pourquoi avec...
00:54:36J'ai appelé Thomas Aran.
00:54:38Romain Aran.
00:54:39Allez-y, Romain.
00:54:39Ce manque de reste total.
00:54:42Allez, Thomas.
00:54:43Allez, Thomas.
00:54:45Thomas.
00:54:46Thomas.
00:54:46Thomas.
00:54:48Vous avez une tête de Thomas.
00:54:49Vous avez une tête de Thomas.
00:54:50Que voulez-vous ?
00:54:51Allez.
00:54:51Vous êtes fatigué ?
00:54:52Oui.
00:54:53Eh bien, moi aussi.
00:54:53Parce que trop d'émotions.
00:54:55Ah, ben voilà.
00:54:55Mais oui, trop d'émotions.
00:54:57Bonne soirée de malade sur la chaîne.
00:54:58L'équipe, franchement.
00:54:59On a vibré avec les barrages de la zone Europe.
00:55:02Des matchs à qui tout double, tout simplement.
00:55:04Pour espérer disputer les finales de mardi.
00:55:06Et donc, on a encore vécu des moments de fou.
00:55:09On va vous remontrer tout ça.
00:55:10Là, on est parti pour 7 minutes de folie.
00:55:12Pourquoi on est complètement fan des barrages ?
00:55:15Il va y avoir tout simplement tout ce qu'on aime dans le foot.
00:55:18Ça, c'est Greg Dodo, c'est ça ?
00:55:19Alors, on commence par quoi, s'il vous plaît ?
00:55:22Eh bien, par les hymnes.
00:55:23Par un grand classique, évidemment.
00:55:24Celui du Pays-Gal.
00:55:26Le Henvlad Fena 2.
00:55:28Le pays de mes ancêtres.
00:55:29Et c'était en direct à Cardiff.
00:55:30Mais il est allé quand même.
00:55:52Alors, on n'a mis que la fin, évidemment.
00:55:53Mais ça suffit quand même.
00:55:54J'en ai les larmes, monsieur.
00:55:55Les frissons.
00:55:56Les larmes, monsieur.
00:55:56Les frissons.
00:55:57Et ce match, d'ailleurs, Pays de Galles-Bosnie,
00:55:59a fini au tir au but.
00:56:01Tout comme Tchéquie-Irlande.
00:56:02Et on a vécu un moment rarissime.
00:56:04Puisqu'on vous a fait vivre sur la chaîne l'équipe
00:56:05deux séances de tir au but.
00:56:07En direct, en simultané.
00:56:09Elles étaient évidemment cruciales toutes les deux.
00:56:11Eh bien, on va revivre le dénouement de cette soirée.
00:56:13Avec Émile Gillet, Fred Verdi au commentaire.
00:56:14Elle est venu s'envoie face à son destin.
00:56:17Karim Malaibegovic, qui transforme et qui envoie la Bosnie contre l'Italie mardi.
00:56:23La Bosnie défiera l'Italie mardi en finale de barrage pour ce qu'elle est sur la tournée.
00:56:28C'est le dernier.
00:56:29Terrible.
00:56:31Alan Brown qui rate.
00:56:33Et Kovar qui en sort deux d'affilée.
00:56:35Alors que c'est les Tchèques qui avaient raté les premiers par Chittil.
00:56:39C'est complètement dingue.
00:56:40La joie de la Bosnie qui retrouvera donc l'Italie mardi à gauche de l'écran.
00:56:46Mardi 20h40 pour le multiplex.
00:56:48Et une balle de match à droite.
00:56:50Entre la Tchèquie et l'Irlande pour retrouver le Danemark, Fred.
00:56:54Pour accueillir en plus le Danemark ici même mardi.
00:56:58La balle de match, elle est pour lui.
00:57:01La balle de match, oui en force.
00:57:04Impeccable.
00:57:05Le héros s'appelle Yann Climent.
00:57:07Il était entré en prolongation rien que pour ça.
00:57:11Il était à 11 sur 11 dans sa carrière sur les pénaltys.
00:57:14Ça fait 12 sur 12 avec ce tir au but qu'il n'oubliera absolument jamais.
00:57:20Immense joie.
00:57:21Immense joie.
00:57:22Immense moment.
00:57:22Pour la Bosnie, pour la République tchèque.
00:57:24Mais alors quelques minutes auparavant, il faut se rappeler quand même qu'il y a eu un immense soulagement pour
00:57:27les Italiens.
00:57:28Et c'était le match que tout le monde voulait voir hier soir.
00:57:31Italie-Irlande du Nord avec la nationale encore contrainte de passer par les barrages.
00:57:36Elle qui a manqué les deux dernières éditions de la Coupe du Monde.
00:57:39On l'a évoqué d'ailleurs dans le pourquoi d'hier.
00:57:41Tout un pays qui tremble, qui retient son souffle.
00:57:44Vous voyez les visages concentrés des transalpins.
00:57:46Il y avait de la nervosité évidemment chez Sandro Tonali et ses coéquipiers.
00:57:50soutenus par un public bouillant à Bergamo.
00:57:54Décidé à faire corps derrière son équipe et libérés à la 56e minute.
00:57:58L'Irlande du Nord allait mieux.
00:58:00Et puis finalement on se découvre et dans la foulée, deux énormes occasions pour l'Italia.
00:58:03De Colitano maintenant qui doit faire mieux.
00:58:05Le centre du gauche, attention, Retegui, je vais refaire, la frappe !
00:58:08L'Italie ouvre le score !
00:58:10L'Italie se lit même !
00:58:12Tonali !
00:58:13Regardez Bonucci !
00:58:14Regardez ce public !
00:58:15L'Italie ouvre le score !
00:58:17Et c'est peut-être, peut-être, les fantômes qui sont, qui s'éloignent.
00:58:20Regardez l'embrassade évidemment !
00:58:25Vous avez reconnu Johan Riou au commentaire bien évidemment.
00:58:29Les Italiens finalement vainqueurs 2-0.
00:58:31Ils affronteront la Bosnie en Bosnie mardi.
00:58:34Et le match a déjà commencé parce que la RAI a diffusé cette image.
00:58:38Regardez, on voit les joueurs italiens regarder la séance de tir au but de Pégal Bosnie.
00:58:42Et visiblement se réjouir de la victoire bosnienne.
00:58:45Alors beaucoup de critiques en Italie sur ce comportement.
00:58:48Et ce n'est pas passé inaperçu en Bosnie.
00:58:51Regardez ce manque de respect et cette arrogance de la part de l'Italie.
00:58:54Ils célébraient déjà après notre victoire au tir au but.
00:58:57Nous en tiendrons compte à Zénika.
00:58:59Donc où aura lieu la finale mardi ?
00:59:01Bon, personnellement, je n'ai pas trop compris les Italiens.
00:59:03Je ne vois pas trop en quoi c'est plus compliqué d'aller au Pégal qu'en Bosnie.
00:59:06En tout cas, moins facile en Bosnie.
00:59:08Je ne suis pas convaincu.
00:59:09Peu importe, c'est déjà très chaud.
00:59:11Et vous savez, on regardait ça mardi soir.
00:59:12Et alors, par rapport à la Bosnie, il y en a un qui semble vraiment immortel.
00:59:16C'est Edin Zeko.
00:59:17Et oui, hier, c'était une soirée à thème.
00:59:18Papy fait de la résistance, bien sûr.
00:59:20Parce qu'on avait Robert Lewandowski, 37 ans, décisif avec la Pologne.
00:59:24Et donc Edin Zeko, 40 ans, décisif pour la Bosnie.
00:59:28Deux immenses buteurs qui ont tous les deux marqué de la tête sur corner pour égaliser
00:59:32alors que leur équipe était menée.
00:59:34Eh bien, on va écouter ça en version originale.
00:59:38Et puis, on va écouter ça en version.
01:00:12Ils sont bien évidemment tous les deux les meilleurs buteurs de l'histoire de leur sélection
01:00:16et de très très loin d'ailleurs.
01:00:18Et on vous a sorti un petit chiffre sur le bosnien.
01:00:20En marquant hier, il a inscrit un but pour la 20ème année de suite avec le maillot national de la
01:00:26Bosnie.
01:00:26Tout simplement légendaire.
01:00:29On va rester avec les buteurs parce que vous vouliez parler également de Victor Giocheres.
01:00:32Et oui, la masterclass de la soirée, elle est pour lui Victor Giocheres, l'avant-centre de la Suède.
01:00:37Alors il ne vit pas une très grande saison à Arsenal, sa première chez les Gunners.
01:00:41Mais en tout cas, il retrouve des couleurs avec la sélection et il peut nous montrer son masque, sa signature.
01:00:45Il a inscrit un triplé contre l'Ukraine, victoire 3-1 et direction la finale de barrage pour la Suède,
01:00:51mardi face à la Pologne.
01:00:52On voit toute la panoplie de Giocheres, même s'il a aussi un petit peu de réussite sur ce pénalty.
01:00:58Alors on vous a montré l'homme de la soirée.
01:01:00On va aussi vous montrer le match de la soirée.
01:01:02Incroyable affrontement entre la Slovaquie et le Kosovo.
01:01:06Victoire 4-3 du Kosovo et le rêve se poursuit.
01:01:08Ce jeune pays indépendant depuis 2008 seulement qui rêve d'une première participation à la Coupe du Monde.
01:01:13Ils ont été menés 1-0 puis 2-1 en Slovaquie.
01:01:16Ils ont tout renversé.
01:01:17Il n'y a pas un but moche là-dedans en plus.
01:01:19On va voir la dernière réalisation d'Aerizi après une longue action entre guillemets sur Corner.
01:01:25Ça va revenir dans un second temps sur Aiziri qui fusille le gardien.
01:01:29Succès 4-3, match bouillantissime à venir mardi face à la Turquie.
01:01:33Et en attendant, il y a eu autre chose de bouillantissime.
01:01:35C'est le ciel de Pristina, la capitale du Kosovo.
01:01:38Ça a l'air tranquille mais non.
01:01:40Ça part en feu d'artifice sauvage en plein milieu de la ville.
01:01:43Je vous laisse en profiter un petit peu.
01:01:45C'est quand même plutôt sympa et ce n'est pas juste 2-3 pétards.
01:01:51Ils ont les moyens.
01:01:52Là, ils sont bien.
01:01:55Heureux.
01:02:00Bon voilà, pour les règles de sécurité, je ne suis pas bien sûr.
01:02:03Globalement, par rapport à la population, on va dire que c'est un détail par rapport à une potentielle qualification
01:02:08en Coupe du Monde.
01:02:09En tout cas, ça continue mardi.
01:02:10On va vous redonner le programme.
01:02:11Quatre finales à suivre sur la chaîne L'Équipe pour aller à la Coupe du Monde en Amérique du Nord.
01:02:15Nous, on est complètement fan de ces barrages.
01:02:18C'est peut-être aussi parce que la France ne les joue pas.
01:02:21Exactement.
01:02:21Et à jouer, Romain.
01:02:22Bravo, Romain.
01:02:25Alors, vous avez teasé.
01:02:26On va tout de suite montrer pour les gens.
01:02:28Parce que si vous n'étiez pas avec nous hier, vous avez raté une soirée exceptionnelle.
01:02:30Mais ça sera encore plus fou, évidemment, mardi.
01:02:32Parce que mardi, là, c'est vraiment la calife qui joue pour la Coupe du Monde.
01:02:35Celui qui gagne est qualifié.
01:02:36Donc, vous aurez en multiplex à vivre l'Italie en Bosnie, le Danemark en Tchéquie.
01:02:42Il y a un Suède-Pologne qui s'annonce monstrueux.
01:02:45Et puis, alors, un Kosovo-Turquie qui risque de faire des étincelles.
01:02:48On l'a bien compris.
01:02:48Donc, voilà.
01:02:49Et là, ça sera déterminant.
01:02:50Ça passe ou ça ne passe pas.
01:02:53C'est la magie de ces barrages.
01:02:55Et il a raison.
01:02:56Nous, on trouve ça génial quand on les vit comme ça, Djibril.
01:02:58Mais de l'intérieur, ça doit être terrible.
01:03:00Je n'ai jamais joué de barrage.
01:03:04Donc, je ne peux pas vous dire.
01:03:06Nous, on passait.
01:03:07Oh, non.
01:03:08Je ne vous la répète pas trop.
01:03:09Je ne vous qualifiais directement.
01:03:10Mettez-vous un instant à la place des Italiens.
01:03:13Juste un instant.
01:03:14Mettez-vous à la place des Italiens.
01:03:15La pression, le stress qu'il va y avoir pendant les jours.
01:03:18Le stress, en plus, cette histoire-là.
01:03:20Donc, je pense qu'ils vont avoir un accueil sympathique.
01:03:24Et il va falloir aller la chercher.
01:03:26De toute façon, il n'y a pas le choix.
01:03:28Ça passe ou ça casse.
01:03:29Donc, il vaut mieux que ça passe pour eux.
01:03:31Alors, l'Italie ne s'enflamme pas, d'ailleurs, Camille.
01:03:33Oui, la presse italienne qui n'a pas du tout voulu en faire des caisses après avoir vu la squadra
01:03:39Azura passer le premier petit obstacle.
01:03:42La Gazetta dit tout simplement l'Italie, oui.
01:03:44Voilà, c'est très sobre.
01:03:46Celle-ci est passée, dit le Corriere dello Sport.
01:03:49Et allons-y, encouragé pour sa part tout au sport aujourd'hui, aucune enflammade.
01:03:53A l'image de Gennaro Gattuso, toujours en mission, qui respirait un tout petit peu mieux hier soir.
01:04:04On a fait un petit pas.
01:04:05Maintenant, on doit gravir le sommet de la montagne.
01:04:08Même l'Everest, on en est conscient.
01:04:10Tout le monde était nerveux, je l'ai ressenti.
01:04:13Le président de la fédération l'a ressenti.
01:04:15Gigi Buffon l'a ressenti.
01:04:17Tous ceux qui ont participé à cette aventure ces derniers jours l'ont ressenti.
01:04:20Les fantômes, c'est le mot juste.
01:04:21Il nous reste un dernier match pour terminer le travail.
01:04:24L'ultima partite après compléter l'Europe.
01:04:27Alors ce qui est génial, et on le voit avec les Italiens, on était en train d'en parler,
01:04:30c'est que les Italiens, au final, le plus dur est à faire.
01:04:33Après, ils sont dans un groupe plus facile.
01:04:34Julien, on voit bien qu'en Europe, en tout cas, là, les barrages, c'est complètement dingue.
01:04:39Parce qu'il y a des grands noms qui n'y seront pas à cette Coupe du Monde, qui est
01:04:42pourtant plus large.
01:04:43C'est ça, en plus, c'est une Coupe du Monde à 48.
01:04:45Mais ce qui est génial, c'est que là, en plus, ça se joue sur une finale.
01:04:47C'est-à-dire qu'on a déjà connu pas mal de barrages avec des allers-retours, etc.
01:04:52Et depuis quelques temps, on choisit que ce soit sur un match que ça se dispute comme ça.
01:04:56Alors ça peut être cruel, évidemment, mais c'est aussi une manière de disputer une finale
01:04:59avant de disputer la phase finale de la compétition.
01:05:03Donc oui, franchement, là, mardi soir, en plus, on en parlait avec Karim,
01:05:06c'est que tout est ouvert dans les quatre rencontres.
01:05:09Donc c'est vraiment un truc avec un suspense qui va être total tout au long de la soirée.
01:05:13Après, quand on regardait le match de l'Italie, on sentait bien que les joueurs sur le terrain,
01:05:17le premier but, mais c'était un soulagement, ils ont célébré comme une victoire en tribune.
01:05:21Ça peut être que ça, ils étaient tellement stressés.
01:05:22En tribune, c'était totalement fou.
01:05:23Donc je comprends qu'on veut mettre aussi en disant on y va Molo, la presse et tout ça.
01:05:27Mais tu sentais que pour eux, en tribune, il fallait voir les émotions.
01:05:30Moi, c'est ça aussi qui était savoureux.
01:05:31Et pour chaque but marqué dans ce multiplexe, tu savais qu'il y avait une saveur particulière.
01:05:36Parce que l'enjeu est complètement fou.
01:05:39Et nous, heureusement qu'on n'est pas aussi concernés en direct,
01:05:43mais j'ai trouvé ça passionnant, palpitant, parce que tu rebats les cartes complètement.
01:05:49C'est ça qui peut être piégeux aussi pour une équipe comme l'Italie.
01:05:52Déjà, on a vu la réaction controversée en fin de match,
01:05:56avec ce point rageur en pensant que la Bosnie, ce serait plus facile que le Pays de Galles.
01:06:01Pas sûr, franchement, l'ambiance va être tellement incroyable sur place.
01:06:05L'équipe hier italienne, quand vous regardez le 11, est quand même, franchement, plutôt de qualité.
01:06:10Avec des joueurs qui évoluent dans des grands clubs, donc ils ont cette habitude de la pression.
01:06:14Mais moi, j'ai juste peur pour l'Italie qu'ils aient fait le match avant le match.
01:06:18C'est-à-dire, évidemment, qu'il y a ce soulagement hier à Bergam,
01:06:20avec cette peur de ne pas passer au moins cette demi-finale, entre guillemets, de barrage.
01:06:26Mais attention, Bosnie, ce n'est pas fait, ça va être dur.
01:06:28Et moi, j'ai juste peur, au vu des réactions hier, après ce soulagement dont tu parlais, Émilie.
01:06:33Tu ne peux pas les empêcher de faire ça, regarde.
01:06:35C'est normal.
01:06:36Tu dois garder cette mesure, quand même, parce que c'est le plus dur à Rive maintenant.
01:06:40Il y a un petit débat en Italie par rapport à la séquence que je vous ai montré
01:06:44avec les joueurs qui se réjouissent d'affronter la Bosnie.
01:06:46C'est la RAI qui diffuse ça.
01:06:48Et en fait, il y a un débat entre les journalistes de la RAI qui ont dit
01:06:50« Mais pourquoi vous avez montré ça ? »
01:06:52C'est un peu contre le Foucault, le Mazars, etc.
01:06:55Mais oui, ils ne les ont pas aidés.
01:06:56En tout cas, c'est le football qu'on aime.
01:06:58Avec des pays, les joueurs perclus de Trump qui sont allés au bout des pénaux.
01:07:03Enfin voilà, c'est tout ce qu'on aime.
01:07:04On était loin du foot des cartons à l'américaine qu'on a vu.
01:07:09Il y avait deux salles, deux ambiances.
01:07:10Et puis alors, c'est ça aussi.
01:07:12C'est parfois, on croit, on est tout proche et puis on s'effondre comme la Nouvelle-Calédonie.
01:07:18C'est terrible.
01:07:19Des petites nations qui pouvaient espérer disputer cette Coupe du Monde.
01:07:22Alors il y avait des barrages, des demi-finales de barrages intercontinentaux.
01:07:25Et bien la Nouvelle-Calédonie.
01:07:27Oh les larmes.
01:07:27Et ça, c'est terrible pour eux puisqu'ils ne disputeront pas la finale.
01:07:32Ils ont perdu 1-0 cette nuit face à la Jamaïque.
01:07:35Les Jamaïcains qui joueront face à la République démocratique du Congo.
01:07:38Et en plus, ils n'y ont pas cru très très longtemps parce que l'unique but du match a
01:07:41été marqué à la 18ème minute de jeu.
01:07:43Donc voilà, pas de nouvelles Calédonie en finale de ces barrages intercontinentaux.
01:07:47On vous remonte d'autres images dans quelques instants.
01:07:49On parlera notamment de la Colombie, Camille.
01:07:50Vous voulez nous parler de la Colombie, futur adversaire des Bleus ?
01:07:52Vous aurez la parole, Camille, pour nous montrer la Colombie, bien sûr.
01:07:56On va aller à Vincennes parce qu'à toute allure, on va prendre le relais avant notre grande soirée multiplex
01:08:00football.
01:08:01C'est le prix Almatéa-Vincennes.
01:08:04Donc Tom Trichroix est avec.
01:08:05Il est là, Mickaël Cardine.
01:08:06Regardez, il est en place parce que je crois qu'il y a deux stars ce soir.
01:08:09Il y a Eric Raffin, mais il y a aussi un certain Renaud Lavillini qui sera présent.
01:08:15Je pensais que vous parliez de moi, Benoît.
01:08:17Il y en a trois.
01:08:18On aura plusieurs stars ce soir dans notre...
01:08:21Merci, c'est gentil.
01:08:22Il y a Tom également derrière la caméra.
01:08:24Non, mais on aura surtout Eric Raffin qui sera en piste.
01:08:26Notre multiple Sulkidor qui sera là, qui sera le grand favori.
01:08:29Il est très attendu, il devrait pouvoir remporter, pourquoi pas, notre course événement.
01:08:33Et on aura surtout le plaisir de recevoir Renaud Lavillini, un champion olympique dans notre émission.
01:08:38Un spécialiste du saut à la perche.
01:08:39On en parlera bien évidemment un petit peu plus dans l'émission avec lui.
01:08:42Mais il sera avec nous pour vivre ensemble cette course événement.
01:08:45Pour parler un petit peu également de cette passion qui est la sienne pour les courses hippiques.
01:08:49Lui qui a notamment pas mal de chevaux dans les courses aux obstacles.
01:08:52A tout à l'heure, 20h05 précisément, comme tous les vendredis.
01:08:56Et derrière, le grand multiplex foot évidemment avec ses matchs dingues.
01:09:00Pays-Bas-Norvège, Suisse-Allemagne, Angleterre-Uruguay.
01:09:03Merci, on va vous applaudir.
01:09:04Merci Romain.
01:09:06Merci Romain.
01:09:07N'assistez pas s'il vous plaît Romain.
01:09:09Allez, dans quelques instants, vous restez avec nous.
01:09:11Une énorme polémique arrive.
01:09:12A tout de suite.
01:09:20Tiens, cette image, on vous a montré tout à l'heure, Jude Bellingham pour l'Angleterre.
01:09:24Vous avez Valverde pour l'Uruguay.
01:09:26Décidément, le Real est à l'honneur ce soir.
01:09:28Puisqu'on a le match entre l'Angleterre et l'Uruguay dans notre multiplex qui approche maintenant.
01:09:33Il y aura également l'Allemagne qui se déplace en Suisse.
01:09:35Le Pays-Bas-Norvège.
01:09:37Énorme multiplex à vivre ce soir autour de Messaoud Benkarki et Mathieu Dossévi pour nous faire vivre encore une grande
01:09:43soirée de foot.
01:09:44Beaucoup de buts, beaucoup d'animations bien sûr.
01:09:45Et je vous rappelle, rendez-vous sur l'Equipe Live pour voir l'Argentine, l'Espagne ou encore l'Argentine.
01:09:50Voilà, c'est un gros programme de foot.
01:09:52Mais tout de suite, qu'est-ce qu'il y a ?
01:09:54Vous l'avez dit deux fois Argentine.
01:09:55Je voulais dire l'Espagne aussi et l'Algérie pardon.
01:09:58Voilà, c'est ça que je voulais dire.
01:10:00Maintenant, c'est bon ?
01:10:01Ça vous va ?
01:10:02Le jeu, vous en gagnez 1000 euros.
01:10:05Soyez bien concentrés avec cette question.
01:10:07Quel pays l'équipe de France de football a-t-elle affronté hier soir ?
01:10:10Réponse 1, le Canada.
01:10:12Réponse 2, le Brésil.
01:10:14Vous avez la réponse, vous jouez 1 ou 2.
01:10:16Vous l'envoyez au 7-10-21.
01:10:19Tirage au sort lundi 30 mars pour savoir qui gagnera les 1000 euros.
01:10:22Allez, on passe au footoir, c'est parti.
01:10:28Et on attaque avec la polémique, Camille, attention.
01:10:31Le football version US.
01:10:33Et oui, parce qu'on a parlé de cette belle victoire prometteuse de nos bleus face au Brésil.
01:10:38Mais on peut aussi regarder les petits contours de cette tournée américaine.
01:10:42D'abord, ce Brésil-France était visuellement sans magie.
01:10:47Priorité marketing au nouveau maillot.
01:10:49Maillot vert-gris pour nos bleus.
01:10:51Et on est loin du jeune pétard qui nous fait danser la simba.
01:10:55Un maillot bleu obscur pour le pays du football.
01:10:57On n'a rien compris.
01:10:58On a eu droit aux fameuses pauses fraîcheurs aussi de 3 minutes après 22 minutes disputées.
01:11:05Même à 10 degrés des pauses fraîcheurs.
01:11:06Bon, on a bien compris que là aussi, c'était plutôt des pauses publicitaires.
01:11:11Ajoutez à ça une mi-temps de 20 minutes.
01:11:13On a trouvé le temps très très long.
01:11:15Et Didier Deschamps aussi.
01:11:17C'est bien pour vous, les diffuseurs, a-t-il déclaré chez nos confrères de TF1, d'avoir la page
01:11:21de pub.
01:11:22Mais ça change le football d'avoir ces 3 minutes.
01:11:25Peu importe l'équipe, si elle est dans un temps fort.
01:11:273 minutes, ça casse tout.
01:11:29Et puis que dire de la réalisation hier soir.
01:11:32Malheureusement, un plan large beaucoup trop bas.
01:11:34Où il est difficile de suivre le mouvement.
01:11:37Ça allait beaucoup trop vite pour le réalisateur aux manettes.
01:11:40Encore plus pour voir les sorties en touche.
01:11:42On voit plus le public que la ligne.
01:11:44Très compliqué.
01:11:44Et puis sur les corners, il fallait aussi s'amuser à savoir qui l'a frappé.
01:11:49C'était le nouveau jeu de la soirée.
01:11:50On nous assure évidemment que le mondial sera réalisé par HBS.
01:11:54Et que les codes habituels du football européen, un peu plus classique, vont être repris.
01:12:00Vivement le mois de juin, on a hâte.
01:12:03Voilà, alors ce foot version américaine, en mode carton.
01:12:08Voilà, ça vous plaît, ça vous énerve.
01:12:11Je pense que ça fait à personne.
01:12:14Hier, pour qu'on se rende compte qu'il y a une polémique, franchement, qui a inondé les réseaux sociaux.
01:12:19Je pense que c'est arrivé aussi aux Etats-Unis aux oreilles de la FIFA.
01:12:24Et je pense que ce ne sera pas du tout comme ça à la coup du monde.
01:12:27Enfin, j'espère.
01:12:28Ah ben ici, il y aura les pages de pubs au milieu des mi-temps.
01:12:30Ça, vous les aurez.
01:12:32Oui, avec la poste fraîcheur.
01:12:33Mais là, ce sera justifié.
01:12:34La poste fraîcheur, elle sera obligatoire.
01:12:35Il va faire tellement chaud.
01:12:37Non, il ne fera pas chaud obligatoirement, apparemment.
01:12:39C'est pour mettre des pubs.
01:12:42L'été prochain aux Etats-Unis, il ne va pas faire chaud au mois de juin.
01:12:45Selon les endroits, vous jouerez.
01:12:47Selon les endroits, vous jouerez.
01:12:48En tout cas, on l'a subi.
01:12:51On l'a subi.
01:12:52Et en plus, pour une fois, excusez-moi, que Didier Deschamps nous offre du jeu.
01:12:56On avait ces quatre offensives qui bougeaient, qui remuaient.
01:13:00Et bim, poste fraîcheur.
01:13:01J'ai été frustrée, ça m'a saoulé.
01:13:03Ça casse le rythme, il a raison.
01:13:04Mais ça casse le rythme.
01:13:05Et alors, la mi-temps de 20 minutes, finalement, 15 minutes, c'est très bien.
01:13:09C'est là où on s'aperçoit que 20 minutes, c'est très long.
01:13:11Moi, j'ai eu l'impression, en tant que téléspectatrice, d'être prise en otage de leur timing.
01:13:16En plus, ça n'a pas commencé à l'heure.
01:13:18Ça n'a pas commencé à 21h comme c'était prévu.
01:13:21Il y avait une prise d'otage totale sur ce match où j'ai subi leur timing.
01:13:26On a subi les maillots aussi, c'est vrai.
01:13:28La France qui joue en vert.
01:13:30Non, mais on est dans un autre football, Raphaël Djibril.
01:13:33Ça ne vous déplaît pas ?
01:13:34Je vous vois là.
01:13:35Si, si, moi, ça me déplaît.
01:13:36Pour moi, le football, c'est deux fois 45.
01:13:40Déjà, le passage à cinq changements, j'ai eu du mal.
01:13:43Le Var ou la Var, je ne sais même pas comment on dit, j'ai eu du mal.
01:13:46Alors là, si on m'en rajoute des pauses fraîcheurs...
01:13:49Des pauses de pub, Djibril, vous voyez, il y a franchement ça.
01:13:51Des pauses de pub, ça commence à faire beaucoup de changements.
01:13:56Et j'ai du mal avec le foot américain, au final.
01:14:00On est à la mode américaine.
01:14:01Bientôt, on va jouer avec un ballon peut-être triangle.
01:14:04Il y a ce côté-là, on a des joueurs qui jouent pour des stats.
01:14:07Maintenant, on est dans un sport business, on fait du business.
01:14:10C'est du spectacle, Julien, qu'on nous vend.
01:14:12On est en train de vendre un produit spectacle, mais ce n'est plus le sport qu'on a connu.
01:14:16Moi, j'ai quand même l'impression d'avoir toujours vécu avec un football spectacle et un football business depuis
01:14:21que je suis petit.
01:14:22Après, il y a des évolutions dont certaines, on peut les regretter.
01:14:26Après, pour ce qui est, par exemple, de la réalisation télé, je pense qu'on peut être assez tranquille dans
01:14:30le sens où ce seront des réalisateurs qui évoluent en Allemagne, en Angleterre, en France pour la plupart.
01:14:34Et qu'ils vont, effectivement, voir que si on ne voit pas la ligne en bas, ils vont changer les
01:14:39choses.
01:14:40Le truc des maillots, à la limite, se dire, bon, c'est la première fois qu'on met le maillot
01:14:43cert, ce n'est pas en France, etc.
01:14:45Ça s'entend.
01:14:47C'est vrai que les pauses fraîcheurs, là, c'est un petit peu plus gênant sportivement, en fait.
01:14:51Ce que disait, d'ailleurs, Didier Deschamps.
01:14:53Et ça, c'est une réalité.
01:14:55Parce qu'effectivement, on voit souvent, à la mi-temps, des équipes qui changent leur manière de jouer lorsqu'elles
01:15:00reprennent le jeu.
01:15:00Là, c'est carrément au cours de la même période.
01:15:02Là, on a des cartons.
01:15:03On est comme au basket, d'une certaine manière, oui.
01:15:05Avec des cartons.
01:15:06L'adversaire des Bleus, dimanche, ce sera donc la Colombie, qui a chuté face à la Croatie, Camille.
01:15:11La dernière défaite des Colombiens remontait à mars 2025.
01:15:14Et tout avait bien commencé à Orlando.
01:15:17Centre de Mojica.
01:15:18Arias qui trompe le gardien croate après seulement deux minutes de jeu.
01:15:23La réaction croate est presque immédiate.
01:15:26Trois minutes après, face à l'absence de pressing, c'est Vuzkovic qui avance plan axe
01:15:31et qui envoie une grosse frappe des 30 mètres.
01:15:34La Croatie qui prend les devants avant la mi-temps.
01:15:36Long corner de Pasalic.
01:15:37Vargas qui rate sa sortie.
01:15:40Matanovic en profite.
01:15:41Ça fait 2-1.
01:15:43Victoire de la Croatie.
01:15:44Et vivement dimanche pour voir ce France-Colombie-Bolivie.
01:15:48La Bolivie qui jouera une finale face à l'Irak pour rejoindre la France.
01:15:51Oui, c'est le groupe des Bleus.
01:15:52Et là aussi, on a vécu un match à rebondissement dans le stade de Monterrey.
01:15:55Le Suriname qui ouvre le score avec Liam Vanjelderen.
01:16:00Il reprend le ballon après une erreur du gardien.
01:16:02Vous le voyez, Vizkara au sol.
01:16:04Ça fait 1-0.
01:16:05La Bolivie qui se relance avec le jeune Paniagua de 18 ans, entré à l'heure de jeu.
01:16:10La Verde qui pousse ses Godois fauchés par Abena.
01:16:14Et la Bolivie qui obtient un pénalty.
01:16:17C'est Tercéros qui le transforme et offre une finale de barrage intercontinentale face à l'Irak.
01:16:23Ce sera dans la nuit de mardi à mercredi.
01:16:25Et la Georgie de Gvara qui a été accrochée par Israël en amicale.
01:16:29Même avec un grand Gvara de Skelia.
01:16:31Oui, deux nations qui ne participeront pas au Mondial l'été prochain.
01:16:36Mais qui se sont données à fond.
01:16:38On termine sur un match nul de partout.
01:16:40L'occasion de voir encore le talent du Parisien qui s'est offert un doublé, une percée.
01:16:46Puis cette belle conclusion avec cette frappe du droit.
01:16:49Et le deuxième but avec cette petite frappe enroulée.
01:16:53Il confirme en tout cas sa bonne forme du moment depuis quelques semaines avec le Paris Saint-Germain.
01:16:58On termine avec la terrible nouvelle confirmée pour Panicelli qui va manquer la Coupe du Monde.
01:17:02Les examens médicaux effectués aujourd'hui sur Joaquin Panicelli confirment une rupture du ligament croisé intérieur du genou droit.
01:17:11Une blessure survenue lors d'un entraînement avec la sélection argentine jeudi.
01:17:16Cette grave blessure le prie non seulement du reste de la saison avec Strasbourg mais aussi de la Coupe du
01:17:20Monde.
01:17:21Donc situation encore plus douloureuse pour lui.
01:17:23C'est qu'il s'agit d'une récidive puisqu'il a subi exactement la même blessure il y a
01:17:27deux ans.
01:17:29Merci Camille.
01:17:30A tout à l'heure.
01:17:30Ça approche Marine Costabadi.
01:17:31Fait son entrée s'il vous plaît.
01:17:34On sera à Vincennes ce soir.
01:17:36Et oui exactement.
01:17:37Vincennes ce sera notre dernière course en nocturne parce qu'avec le changement d'heure le spectacle va changer à
01:17:41partir de la semaine prochaine.
01:17:42Donc ça ça va être sympa.
01:17:43Les meilleurs sont au départ.
01:17:44Beaucoup d'adrénaline.
01:17:45Ça va être très chouette.
01:17:46Et puis aussi on a un invité de marque dans l'émission aujourd'hui.
01:17:48Puisque vous en avez parlé tout à l'heure avec Michael Cardin.
01:17:50C'est Renaud Lavilléni qui sera en direct avec nous.
01:17:52Il a un cheval qui a gagné il y a quelques jours.
01:17:54Il a un cheval qui se prépare pour la plus grande course d'obstacles.
01:17:56Donc on va parler tout ça avec lui.
01:17:57Voilà.
01:17:58Restez avec nous bien sûr.
01:17:59Juste derrière.
01:17:59Boum.
01:18:00Le multiplex.
01:18:00Fout en plus on ne rate pas.
01:18:01On applaudit Victor Coudreau qui était dans mon arrêt.
01:18:05Bravo.
01:18:05Coudreau.
01:18:06Voilà.
01:18:07Merci Victor.
01:18:08Allez c'est parti.
01:18:08A tout à l'heure.
01:18:09Bonne soirée.
01:18:18L'équipe de Greg.
01:18:20Disponible en replay sur le site et l'appli L'Equipe.
01:18:22Ainsi que sur les box et téléconnecté.
01:18:24Merci.
01:18:24Merci.
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