- il y a 11 heures
La victoire de la France contre le Brésil (2-1) jeudi en match amical a souligné la différence de niveau entre les deux équipes, selon la presse brésilienne, inquiète à moins de trois mois de la Coupe du monde.
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00:00Alors, le Brésil, confirmation d'une perte d'identité, les gars, c'est pas nouveau, c'est pas nouveau, neutre,
00:05sans inspiration, équipe dans laquelle ce sont les centraux, presque, finalement, qui, les défenseurs centraux, qui ont été les plus
00:10dangereux dans ce match.
00:12Est-ce que je suis le seul, moi je m'attendais à pire, au vu des absents ?
00:14Je m'attendais à pire, aussi, oui, t'as raison.
00:16Moi, franchement, il manque du monde, il manque beaucoup de monde, beaucoup, beaucoup de monde.
00:19Moi, je te dis franchement, au vu des absents, je m'attendais à bien pire.
00:23Largement pire.
00:24Je m'attendais à pire, moi j'ai découvert celui dont on parlait tout à l'heure, Lucien Riquet.
00:28Oui, Lucien Riquet, qui jouait aux élites.
00:30Qui aura dû jouer à Lyon ?
00:31Qui aura dû jouer à Lyon ?
00:33C'est ce que j'ai compris, mais franchement, j'ai trouvé ça intéressant.
00:36Il y a quand même toujours de la qualité offensive, alors je ne dis pas qu'ils seront champions du
00:39monde.
00:39Enfin, qualité offensive, ce qui serait dû à Louis Cédricet, quoi.
00:43Oui, d'accord, mais là, c'était l'équipe de France, en face.
00:45C'est top 3 des favoris.
00:47Je veux les voir, quand même, face à l'Italie, ou face à certaines équipes, même européennes, il y a
00:51quand même de la puissance.
00:52Ils vont récupérer beaucoup de joueurs, j'ai trouvé un Casimero très bon.
00:55Je ne dis pas qu'ils ont été excellents, mais j'ai trouvé que...
00:58Bon, ils ont aussi profité peut-être du fait que l'équipe de France soit réduite à 10, mais encore
01:03une fois...
01:04Mais ils l'ont réduite à 10.
01:05Oui, le carton, c'est logique, parce que sinon, il y a une occasion qui est énorme.
01:08Donc, non, non, mais...
01:09Alors certes, ce n'est plus le grand Brésil, mais moi, j'ai trouvé quand même que cette équipe, ça
01:14reste quand même une grande nation du foot.
01:15Et même s'ils ne sont pas au mieux en ce moment, j'aimerais bien les voir avec leurs 11
01:19titulaires, plus les 3-4 là, en remplaçant.
01:22Et éventuellement, bien sûr, la légende...
01:25Ah oui, toi, c'est le team Neymar.
01:28Mais bien sûr, pour jouer peut-être pas forcément titulaires tous les matchs, mais bien sûr...
01:32Mais est-ce que ce serait soutenable, ça ? On va peut-être en parler, mais est-ce que ce
01:34serait soutenable, ça ?
01:35De prendre Neymar, en fait...
01:36Ça dépend de ton état port.
01:37D'avoir le poids de Neymar...
01:38Je ne vais pas te mentir en disant que je regarde tous les matchs de Santos en ce moment.
01:41Non, non, mais même s'il arrive à enchaîner les deux prochains mois, je le prends, il y a 26
01:45joueurs, je le prends.
01:47Non, mais moi, après...
01:48T'as raison, la clé, c'est dans quel état d'esprit il vient.
01:51S'il accepte, effectivement, un rôle peut-être secondaire, de venir sur une demi-heure à chaque match,
01:56et éventuellement, selon son rendement, gratter du temps de jeu.
01:59Mais on va en parler, parce que Casemiro, il a mis un bon petit pavé dans la mare de Ancelotti,
02:04qui en a ras-le-bol, apparemment, ce que disait le média brésilien,
02:06d'être harcelé de questions à chaque conférence de presse sur Neymar, Neymar, Neymar, pas Neymar.
02:10C'est le rôle de sélectionneur au Brésil.
02:13À l'époque, au début 20e, il y avait des réfuseurs, des réfuseurs, des réfuseurs, aujourd'hui.
02:17La comparaison un peu...
02:19Mais tu vas te le dire, quoi.
02:21Le pays, le pays, ça n'est en deux, quoi.
02:23Nico, t'es tout seul, là.
02:24Non, mais le pays, ça n'est en deux à ce point, quoi.
02:27Honnêtement, j'aimerais bien savoir, puisque...
02:30On entend souvent, soit disant qu'il y a un désamour autour de Neymar, etc.
02:33Moi, je n'y suis pas, je ne sais pas.
02:35Mais en tout cas, j'aimerais bien avoir le sondage.
02:37Un sondage, c'est-à-dire qui est pour Neymar à la Coupe du monde au Brésil.
02:41C'est de exister.
02:42Moi, je pense que c'est du 70-30.
02:44On a Roberto, que tu as entendu dans le Moscato Show mercredi, brésilien.
02:50Pour les auditeurs.
02:51C'est énorme.
02:51T'es aussi la nouvelle voix des auditeurs.
02:53C'est le directeur sportif aussi de l'after.
02:54Voilà, exactement.
02:55J'ai recruté Roberto.
02:56Roberto Soeo.
02:58Salut, Roberto.
02:59C'est qui a des rôles étendus, Kevin.
03:00Bon, vous allez bien.
03:02Bien, et toi, supporter de la CELESAO.
03:05Tu vis en France, tu es brésilien.
03:07Bien sûr, on est heureux de t'accueillir.
03:10Merci.
03:11Bon, on va t'accueillir direct par Neymar.
03:13Après, on parlera de ta sélection, de ce qu'elle fait depuis 4, 5, 6, 10 ans même.
03:17Tu as un regard avisé sur elle, bien sûr.
03:20Tu as déjà vu passer toi un sondage, comme le demandait Kevin, là au Brésil ou pas ?
03:23Faut-il Neymar à la Coupe du monde ou pas ?
03:27D'abord, bonsoir à tous.
03:28C'est un plaisir de vous avoir au téléphone.
03:31Neymar.
03:32Neymar, c'est...
03:34Oui, au Brésil, il y a une petite minorité qui veut que Neymar revienne à la CELESAO.
03:42Mais la grande majorité, on est contre, d'accord ?
03:46Ah, toi aussi, tu es contre, ça s'entend.
03:48Parce qu'en fait, il faut remonter déjà à plus de 12 ans, presque 14 ans en arrière, depuis 2014.
03:57Neymar, avec l'équipe du Brésil, chaque fois, il nous a plus dérangé que nous arrangé.
04:02D'accord ?
04:04C'est un grand joueur, certes, mais il faut oublier, il faut passer à d'autres choses.
04:09Mais le problème, ce n'est pas Neymar.
04:10Le problème, c'est notre culture brésilienne du jeu au football et qu'on a perdu, que ça n'existe
04:16plus.
04:18Moi, je préfère avoir un joueur valide qui court et qui aide les copains
04:22de qu'avoir un joueur qui est à moitié cassé et qui va être là juste pour faire des gris
04:27-gris avec le ballon,
04:27mais qui ne va pas forcément ramener quelque chose à l'équipe.
04:30Vous avez vu hier, contre la France, avec une équipe forte comme la France,
04:35que vous avez quatre joueurs devant qui courent vite.
04:37Aujourd'hui, au football moderne, on ne peut plus se permettre d'avoir un joueur qui ne marque pas.
04:42Yem Mbappé, hier, il a donné un exemple.
04:44À la 91e, il était en train de défendre contre le Brésil.
04:49C'est ça, le football moderne.
04:52Et Neymar n'est pas apte physiquement pour ça.
04:55Alors, il faut le laisser là où il est, au chaud, à Santos, en train de faire le bonheur,
05:01le supporter de Santos, mais il ne faut pas oublier de l'intéressant, il faut l'oublier.
05:04Bon, d'autant qu'il ne fait pas non plus le bonheur absolu des supporters de Santos.
05:07D'abord, tu as compris, il les a maintenus quand même, mais il les a bien.
05:10Oui, il a réussi à les maintenir.
05:11Pas tout seul, mais il y a contribué, certes.
05:15Je parlais de Casemiro, qui a Camdi, hier, après le match,
05:17il a mis une grosse pièce dans la machine.
05:20Nous connaissons les qualités de Neymar.
05:21Il est indispensable à n'importe quelle équipe nationale.
05:24Et surtout, quand il est en forme, il fait partie de nos meilleurs au monde,
05:27des meilleurs du monde.
05:27Pour ma génération, il figure parmi les trois meilleurs joueurs,
05:30Cristiano Messi et Neymar.
05:33Casemiro, pardon, mais là, il vient de mettre des CGU.
05:36C'est le capitaine.
05:37Oui, mais s'il en forme, c'est quand même une condition qui est très importante
05:41quand on parle de Neymar.
05:43Et quelque part, moi, le problème, je ne sais pas si Roberto sera d'accord,
05:47mais pour moi, le problème du football brésilien,
05:49et globalement le problème de cette sélection,
05:51c'est qu'on tombe dans la nostalgie.
05:52Si on parle de Neymar, c'est parce qu'on a perdu l'identité brésilienne, justement.
05:56Non, c'est surtout parce qu'en fait, quand tu regardes Neymar,
05:59tu regardes ton propre reflet, à savoir qu'à un moment,
06:01donné, on a été capable de regarder les grandes nations dans les yeux.
06:04On a été capable d'aller en demi-finale en 2014.
06:07Mais 2014, ça va faire 12 ans.
06:09Mais pour moi, la seule planche de salut, Elton,
06:11c'est d'avoir une équipe, je ne sais pas,
06:13ça va certainement parler à Roberto, à Brésil, 94,
06:16Carlos Alberto Paera, une équipe solide,
06:19qui s'appuie, en fait, sur un axe défensif fort
06:23et des solistes devant.
06:25Mais ce serait, à mon sens, la seule voie de sortie
06:29pour ce Brésil, pour perdre.
06:31Mais c'est ce que j'ai l'outil de faire, je pense, Roberto.
06:33Mais vous avez tout à fait raison, parce que, regardez,
06:35l'équipe de Brésil de 1994,
06:38c'était l'équipe brésilienne la moins élégante
06:41au niveau du football, le genre de bonito.
06:43D'accord ?
06:44Et on a réussi à gagner la Coupe du Monde
06:45parce qu'on était soudés.
06:46Et après, on a eu la grosse équipe de Brésil en 2002.
06:51Mais aujourd'hui, depuis 2014, malheureusement,
06:57à l'équipe de Brésil, on n'a pas 4 ou 5 joueurs clés.
07:00Mais si vous remontez dans le passé,
07:03on gagnait une Coupe du Monde
07:04avec au moins 5 ou 6 joueurs des classes mondiales.
07:07Aujourd'hui, vous élevez Neymar.
07:10Benissius, pour moi, c'est en fric.
07:13Je suis désolé.
07:14Il joue au Real de Madrid, mais avec la Célecsa,
07:17on ne savait rien.
07:17Exactement.
07:18Comment tu l'expliques, ça, Roberto, justement ?
07:20Parce que, chérif Guimond,
07:21on nous le disait ça aussi mercredi soir.
07:24Désolé, mais Benissius avec la Célecsao,
07:25ce n'est pas le Benissius du Real.
07:26Il a très peu de références.
07:28Comment tu l'expliques, Roberto ?
07:29Moi, j'explique que c'est au Brésil,
07:33dans ces derniers 6 mois, 1 an,
07:35on parle plus de Benissius avec sa nouvelle copine,
07:38Virginie, qu'il est dans ce moment,
07:40qui est de football.
07:42Même le Real de Madrid, à quelques temps en arrière,
07:44avait déjà remonté ses problèmes
07:46depuis qu'il est avec cette femme.
07:47Il est de retard.
07:49Il a une autre vie.
07:49Il s'ajoute sur le terrain.
07:51Le football moderne, aujourd'hui,
07:53on ne peut plus faire comme avant,
07:55qu'il est juré de fumer de cigarettes
07:57et qu'il ne dormait pas la nuit.
07:58Le football moderne, aujourd'hui,
07:59il va à 3 soins à l'heure.
08:01Et le genre, il doit être prêt.
08:02Et quand j'ai vu hier,
08:03Benissius en train de jouer au football,
08:05il n'arrivait pas à gagner une duel
08:07et il courait dans le bide,
08:08dans le mauvais sens.
08:09C'est ridicule.
08:10Dans un rôle particulier, hier, en plus.
08:13Oui, oui.
08:14Oui, mais vous savez,
08:15quand on joue à ce niveau-là,
08:17il n'y a pas de rôle particulier.
08:19C'est le maillot sacré
08:20de la sélection du Brésil,
08:22vous voyez ce que je veux dire ?
08:24C'est le maillot qui a joué Pelé,
08:25qui a joué Ronaldinho,
08:28Rivaldo et beaucoup d'autres.
08:30C'est un grand honneur
08:31porter ces maillots-là.
08:32Attention, là,
08:33tu vires dans la nostalgie,
08:34comme disait Elton.
08:35Mais justement,
08:36quand on vient d'une grande nation
08:37de football
08:38et qu'on a connu,
08:39qu'est-ce qu'on a connu,
08:40aujourd'hui,
08:40on est tombé au fond de trou.
08:42Je suis désolé.
08:43Qu'est-ce que tu attends,
08:44Roberto,
08:44qu'est-ce que tu attends
08:45de ta sélection sur le mondial, là ?
08:46Moi, j'attends juste
08:47qu'on ne planne pas
08:488-0 dans la gueule,
08:49comme en 2014,
08:527-1 contre...
08:52Ah ouais, d'accord,
08:53donc tu es très pessimiste quand même.
08:55Bon, là, tu vas jouer.
08:56Vous avez posé la question,
08:57vous avez posé la question,
08:58j'ai répondu franchement.
08:59Parce qu'hier,
09:00j'attendais que la France
09:01ait plané trois cartons rouges
09:02pour qu'on puisse marquer un but.
09:03Parce que si c'était 11 contre 11,
09:05jamais de la vie,
09:05on avait marqué.
09:07Moi, je trouve qu'il a raison,
09:10Roberto,
09:11parce que sincèrement,
09:12le tournoi destination
09:12s'est terminé il y a deux semaines,
09:14mais aujourd'hui,
09:14on le transpose au foot
09:15et on est content
09:16que le Brésil ne perd seulement
09:17que 2-1 contre l'équipe de France.
09:19Aujourd'hui,
09:20c'est ça l'état du Brésil.
09:21Parce que quand on parle du Brésil,
09:23moi, j'ai le sentiment
09:24que du côté du Brésil,
09:25on ne fait pas de diagnostic
09:26sur son football de sélection.
09:28On a juste fait un all-in
09:29avec Carlo Ancelotti
09:30en se disant
09:31entraîneur à succès,
09:32tout du moins avec le Real Madrid.
09:34Non, mais aujourd'hui,
09:35il y a un problème sérieux
09:36sur le football de sélection au Brésil.
09:38Moi, si je dois faire
09:39une analogie sur le Brésil,
09:41c'est l'assémilant
09:43du football de sélection.
09:44C'est-à-dire mimétisme.
09:45On était la référence
09:46fin des années 90,
09:48début des années 2000
09:49et aujourd'hui,
09:50on est dans cette nostalgie
09:51où aujourd'hui,
09:52quand on parle du Brésil,
09:53comme on parle de l'assémilant,
09:54on doit être renvoyé
09:55vers le passé.
09:56Aujourd'hui,
09:57du côté du Brésil,
09:58les faits sont là.
09:58À savoir que tu as terminé
10:00cinquième de la zone âme sud.
10:01Cinquième de la zone âme sud.
10:03À un point,
10:04mais tu as terminé cinquième.
10:05Il y a dix points de l'Argentine,
10:06mais à un point de la deuxième place.
10:07Il y a dix points de l'Argentine,
10:07tu t'es fou.
10:08T'as passé en Argentine.
10:09Il y a passé les devant
10:10de tout le monde, en fait.
10:12Sans Léo Messi,
10:13et aujourd'hui,
10:13dans le football,
10:14en match officiel,
10:15tu n'es pas capable
10:16de gagner trois matchs de suite.
10:17Donc aujourd'hui,
10:18on est beaucoup plus
10:19sur un crash
10:20en MondoVision
10:21que sur la sixième étoile.
10:22Mais ce serait quoi un crash ?
10:23Parce que personne ne les attend,
10:24en fait, au Brésil.
10:24Moi, je vais te dire,
10:25le crash,
10:25ce n'est pas au quart de finale.
10:26Tu n'es pas au quart de finale.
10:28Et pour moi,
10:28même dans ta poule,
10:29je ne vais pas sortir en huitième.
10:31Et même pour moi,
10:32tu n'es pas assuré
10:32de terminer à la première place.
10:33Ah bah oui,
10:34tu as Maroc et Coche.
10:35Tu maroc et Coche.
10:36C'est ce que je te dis.
10:37C'est Maroc au Brésil,
10:38en premier match d'ailleurs.
10:40Et rien de se dire ça,
10:41ça veut dire quoi ?
10:42Moi, je pense qu'ils peuvent surprendre.
10:44Je suis d'accord aussi.
10:45L'orgueil brésilien,
10:47alors certes,
10:47ils n'ont pas la meilleure équipe,
10:48mais moi,
10:49je reste sur ce que j'ai pensé hier.
10:51Je m'apprends...
10:52Jéo Pedro,
10:52Raphia,
10:53Vinicius,
10:53c'est bon.
10:54Ça peut tourner un moment quand même.
10:55Non mais même défensivement,
10:56il manquait Guimarèche,
10:57il manquait Gabriel Magalèche.
10:58Moi, je pense que quand ils auront tout le monde,
10:59au contraire,
11:00ils voudront...
11:01Avec un antielotti
11:02qui sait quand même créer des groupes,
11:03qui sait quand même créer une émulation.
11:05Dans le calme.
11:05Moi, je ne dis pas qu'ils vont aller en finale,
11:07je ne dis pas qu'ils vont aller en demi,
11:08mais je pense que...
11:09En fait, leur plafond,
11:10c'est quart de finale.
11:11Oui, mais déjà,
11:11s'ils arrivent en termes de finale.
11:12Après, sur 90 minutes,
11:14il faut les sortir quand même.
11:15Enfin, oui.
11:15Excuse-moi.
11:16Roberto,
11:16excuse-moi, Roberto.
11:17Excuse-moi, vous coupez.
11:19Bien sûr que,
11:19comme tous les Brasiliens,
11:21je rêve d'avoir le Brasile
11:23au moins jouer une finale.
11:24Et pourquoi pas la gagner.
11:26Mais après,
11:27il faut être réaliste.
11:28Vous avez le Maroc qui vient fort.
11:30La France,
11:31on ne parle même pas.
11:33L'Argentine.
11:34L'Argentine,
11:35l'Argentine,
11:36c'est compliqué.
11:37Même si elle n'est pas forte,
11:38c'est compliqué.
11:39C'est des grandes nations de football.
11:42Aujourd'hui,
11:43nous, les Brasiliens,
11:44on se contente plutôt
11:46de ne pas perdre beaucoup.
11:47Vous savez,
11:48avant,
11:48on jouait contre la France.
11:51La France ne faisait pas peur.
11:53Aujourd'hui,
11:53si vous regardez sur le papier,
11:54ça remonte à combien de temps
11:55qu'on n'a pas battu la France ?
11:56Non, mais la France est meilleure
11:58sur le papier,
11:58je suis d'accord.
11:59Mais là, je trouve que
11:59tu dévalorises quand même
12:01ta sélection.
12:02Pour moi,
12:02la principale lacune,
12:03c'est au poste de latéraux.
12:05Non, mais c'est plus
12:05que ça a été.
12:06C'est un problème global.
12:07Mais on peut le dire
12:08pourquoi on a une sélection.
12:09Olivier Elton,
12:10il est quand même fabuleux encore.
12:11Elton, il est fabuleux, fabuleux.
12:12Le vivier,
12:13c'est intensif.
12:14C'est rien à mettre ça en musique,
12:16c'est quand même délire quand même.
12:17C'est quoi le vivier aujourd'hui ?
12:18C'est quoi le vivier,
12:19c'est un délire quand même ?
12:19Mais la Joao Pedro,
12:20on va voir.
12:21Mais Raphilia,
12:22c'est un meilleur joueur du monde.
12:23Vinicius,
12:24s'il est en feu,
12:24c'est incroyable.
12:25Mais oui,
12:25s'il est en feu.
12:26On met des CGU,
12:27qu'on parle de ces joueurs,
12:28on ne faut rien en sécu.
12:28On peut dire la même chose
12:29de l'Allemagne,
12:29on peut dire la même chose
12:30de l'Ital.
12:31Portugal,
12:31c'est quand même des joueurs
12:32des classes mondiales.
12:33Gabriel Magalès,
12:34pour moi,
12:34c'est top 5 des défenseurs mondiaux.
12:36Bruno Guimaraes,
12:36c'est un top joueur.
12:37Raphilia,
12:38c'est un top joueur.
12:38Casimiro,
12:39il est en forme.
12:40Casimiro,
12:40il est en forme.
12:41Bremer,
12:42il ne sait pas ce que ça a été
12:43avancé.
12:44Alisson,
12:45c'est un super gardien.
12:45On finit sur le Brésil
12:46avec Roberto.
12:47Vous me parlez des individualités,
12:48vous ne me parlez pas
12:48du fonds collectif,
12:50du fonds global.
12:58C'est le travail,
12:59dernier grand match
13:00de Brésil à référence.
13:03Je vais te dire
13:04que contre la Croatie,
13:05j'allais dire la même chose.
13:08Pour moi,
13:08contre la Croatie,
13:09ça ne joue vraiment
13:11à pas grand chose.
13:12Je peux te dire
13:14que si tu gagnes
13:15ce match-là,
13:16derrière,
13:16il faut les sortir.
13:18Oui,
13:19mais ça commence à s'adapter.
13:20On aime contre la Belgique
13:22la Coupe du Monde d'avant.
13:23Oui,
13:24mais c'est le Brésil.
13:27Et tu ne dois pas
13:27sentir en quart de finale.
13:29Je respecte
13:30toujours le Brésil
13:31quand même.
13:31Et attention
13:32à la bête blessée.
13:33Je ne dis pas
13:34qu'ils vont gagner
13:34la Coupe du Monde,
13:35ce n'est pas ce que je dis,
13:36mais attention quand même
13:37que sur 90 minutes,
13:39si ils récupèrent
13:40le vétérinaire aujourd'hui.
13:41Mais si,
13:42la bête blessée,
13:42elle peut te mettre
13:42un mauvais coup de corne aussi.
13:43Et si,
13:44ils récupèrent leurs blessés,
13:45moi,
13:46je veux les voir quand même
13:46sur 90 minutes.
13:47Le problème,
13:48c'est qu'ils ont eu
13:4918 matchs
13:50en phase éliminatoire,
13:51en qualification,
13:52avec tous ces joueurs-là,
13:53ils ont terminé 5e.
13:54C'est différent,
13:55de 15 jours ensemble.
13:59Là-bas,
13:59il y a beaucoup
14:00de supporters aussi.
14:01En France,
14:01on a gagné,
14:02on a bien réussi
14:03dans les compétitions,
14:04on a eu du mal
14:04à se qualifier,
14:05donc ce n'est pas
14:06la vérité.
14:07Roberto,
14:08tu es d'accord
14:08pour qu'on te rappelle
14:08avant la Coupe du Monde,
14:09même pendant,
14:10tu es excellent.
14:11Franchement,
14:11c'est un régal de ta voix.
14:12Par contre,
14:12il va falloir que tu nous supportes
14:13un peu plus,
14:14se laissant.
14:16Là,
14:16tu es beaucoup trop défaitiste.
14:18Après,
14:18mon cœur,
14:19il reste brésilien,
14:20même si ça fait 20 minutes.
14:21Tu préfères te préparer
14:23au pire
14:23pour attendre le meilleur,
14:25c'est ça ?
14:25Parce que le Brésil,
14:27on nous habituait au pire
14:28depuis,
14:28alors on commence à s'habituer.
14:29Tu es du genre
14:29à sortir de tes contrôles,
14:30ça va rater.
14:32Mais bien sûr,
14:33j'ai essayé derrière la Célecent,
14:34j'ai déjà,
14:35en 2014,
14:36avec Luis Fernandez
14:37à l'époque,
14:39et Frank Leboeuf,
14:40j'étais déjà sur RMC
14:42à l'époque.
14:43Et bien sûr,
14:44si vous avez besoin,
14:45j'ai essayé là aussi.
14:46Mais si le Brésil,
14:47après,
14:48quand on a perdu 7 ans,
14:49je n'ai plus répondu
14:50le RMC,
14:51parce que j'ai besoin
14:53en fermant d'œil quand même.
14:54Ça remonte maintenant,
14:55c'était il y a 12 ans.
14:56Bon,
14:57Roberto,
14:58passe une bonne soirée.
14:59Merci.
15:00Merci, Roberto.
15:01Merci, Roberto.
15:01Les gars,
15:03et continuez comme ça,
15:04vous êtes au top,
15:05les gars.
15:05Merci beaucoup.
15:06Merci,
15:06toi aussi, Roberto.
15:07A très vite sur RMC.
15:08Merci.
15:08Merci.
15:10Merci.
15:11Merci.
15:12Merci.
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