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  • il y a 9 heures
Le président du parti Les Patriotes, Florian Philippot, était l'invité de l'Heure des Pros, sur CNEWS, ce vendredi 27 mars. Il est revenu sur l’enquête lancée par la Commission européenne sur le financement public du projet de nouveaux réacteurs nucléaires EPR en France. «Ils font tout pour nous mettre des bâtons dans les roues», a-t-il fustigé.  

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Transcription
00:00En fait, souvenez-vous du grand programme électronucléaire de la France à partir de l'après-guerre et puis les
00:05années 60-70.
00:06On construit beaucoup de centrales, on le fait tout à fait en indépendance nationale, heureusement.
00:11Aujourd'hui, non. Aujourd'hui, on ouvre une enquête, ce qui nous fait déjà perdre du temps, quoi qu'il
00:15arrive.
00:15Ce qui est certain, c'est que soit c'est refusé, ce qui serait un drame absolu, c'est un
00:19des plus grands chantiers,
00:20c'est 73 milliards d'euros d'investissement public, 6 centrales nucléaires EPR2,
00:25soit c'est à minima accepté avec des contreparties, on le sait déjà.
00:28Parce que l'Autriche va porter plainte contre la France.
00:30L'Autriche étant le faunet de l'Allemagne, c'est l'Allemagne qui est derrière.
00:33Et ces gens qui nous parlent d'Europe, en fait, ils veulent notre malheur.
00:36C'est-à-dire que l'Allemagne a compris que grâce au nucléaire, on avait une électricité moins chère.
00:40Bien sûr.
00:40Et donc une industrie plus compétitive que l'industrie allemande qui carbure au gaz et au charbon,
00:45et aux éoliennes, ce qui est une stupidité.
00:48Et donc, ils font tout pour nous mettre des bâtons dans les roues.
00:51Donc c'est cette affaire qui est un scandale.
00:53C'est le fait qu'on soit dans le marché européen de l'électricité.
00:55Ce qui fait que nous, Français, on produit notre excité avec du gaz à seulement 2%.
00:59On ne produit pas notre excité avec du gaz, seulement 2%.
01:03Pourtant, notre prix est en partie corrélé quand même au cours du gaz qui a explosé
01:07avec l'histoire du détroit d'Hormuz, tout ce qui se passe en ce moment.
01:10Bravo.
01:11Ça, c'est uniquement également pour être sur les standards allemands.
01:14Et puis, autre problème de notre appartenance à l'Union européenne,
01:17c'est qu'aujourd'hui, on ne peut pas lever les sanctions contre la Russie.
01:21Ce qu'ont fait les États-Unis, ce que vient de faire la Corée du Sud.
01:25C'est-à-dire que quand même, on a du gaz et du pétrole,
01:27meilleur marché qui nous tend les bras,
01:29qui est naturellement destiné pour venir nous approvisionner,
01:34ce qu'on faisait depuis longtemps.
01:36Eh bien non, parce que l'Union européenne a décidé qu'on était en guerre contre la Russie
01:39pour aller financer l'Ukraine.
01:41C'est aussi l'État français aussi qui a décidé ça.
01:43C'est aussi nos gouvernements, ce n'est pas que l'Union européenne.
01:45Emmanuel Macron est sur cette ligne.
01:47Alors, Macron est sur cette ligne, vous avez raison.
01:48C'est aussi le gouvernement et l'État français qui font cette décision.
01:52Oui, mais le décisionnaire, c'est l'Europe.
01:55Et on voit que quand le décisionnaire, ça n'est plus nous,
01:58on peut se voir soumis des choses.
01:59Par exemple, nos paysans se sont vus soumettre le traité Mercosur,
02:03alors même que la France a voté contre.
02:05Alors même que l'Assemblée nationale a voté contre.
02:07Alors même que tous les Français étaient contre, tous les syndicats agricoles.
02:09eh bien voilà ce que c'est que de perdre sa souveraineté.
02:11C'est très concret.
02:13Sous-titrage Société Radio-Canada
02:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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