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Regardez RTL Midi - Edition spéciale municipales avec Vincent Parizot du 22 mars 2026.
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00:01RTL Midi, édition spéciale, second tour des municipales, Vincent Parizeau.
00:06Bonjour à toutes et à tous, on est donc parti pour une heure, une heure d'info sur les premières
00:11heures de ce scrutin, de ce second tour des élections municipales 2026.
00:16Les électeurs de 1580 communes appelaient à se rendre aux urnes depuis 8h ce matin et jusqu'à 18h en
00:23général, jusqu'à 20h dans certaines grandes villes.
00:25Et dans quelques secondes, on va vous donner le taux de participation enregistré à l'instant, à midi.
00:30Sachez qu'on va faire le Tour de France des villes emblématiques, grandes ou moins grandes, des enjeux de ce
00:34scrutin.
00:34On sera avec bien sûr la rédaction d'RTL déployée sur le terrain, avec Jean-Daniel Lévy, le directeur délégué
00:40de Toluna Harris Interactive.
00:42Et puis bien sûr, on ne va pas oublier le reste de l'actualité, marquée notamment par l'engrenage de
00:46la guerre au Moyen-Orient.
00:47Israël durement frappé avec au moins 175 blessés dans les villes d'Arad et de Dimona, près d'un site
00:54nucléaire.
00:54L'ultimatum Trump à Téhéran et la menace iranienne dans l'eau, sur l'eau, dans la région.
01:01Mais tout de suite, à midi une, direction le ministère de l'Intérieur, Cindy Hubert.
01:07Est-ce que vous avez le taux de participation enregistré à midi sur le plan national pour ce second tour
01:14des élections municipales ?
01:18Absolument. Le taux de participation à midi est de 20,33% pour la France métropolitaine.
01:24Selon les chiffres que vient tout juste de me donner le ministère de l'Intérieur, c'est donc bien plus
01:28qu'au deuxième tour des dernières élections municipales en 2020,
01:31où ce taux avait atteint 15,29% à la même heure.
01:35Mais je vous rappelle qu'on était à ce moment-là dans un contexte très particulier, en pleine crise sanitaire
01:40du Covid-19.
01:41Le second tour avait été reporté de trois mois.
01:43De nombreux Français avaient préféré rester à la maison plutôt que de voter de peur d'être contaminés.
01:49Le plus juste est donc de comparer au précédent scrutin.
01:52En 2014, à midi toujours, la participation avait atteint quasiment 20% au deuxième tour, un peu plus de 23
01:59% en 2008.
02:00Si je résume, pour le moment, ce midi, la participation est donc plutôt faible.
02:05Je vous rappelle le chiffre ce midi, 20,33% de participation en France métropolitaine.
02:11On saura ce soir à 17h si cela se confirme ou si les Français vont profiter de ce beau soleil
02:17pour aller voter.
02:18Merci Cindy Hubert, en direct du ministère de l'Intérieur.
02:22Cindy, qu'on retrouvera à midi et demi avec sans doute les résultats d'une ventilation.
02:28Avec plaisir.
02:29A tout à l'heure, Cindy, selon les départements ou les communes où l'on a plus ou moins voté.
02:36Alors, on retient ce chiffre d'ores et déjà, 20,33%.
02:40La participation à midi.
02:43Bonjour Jean-Daniel Lévy.
02:44Bonjour.
02:45Directeur délégué de Toulonaharis Interactive.
02:47A l'instant, Cindy Hubert nous disait que c'est bien mieux qu'en 2020, mais l'année du Covid.
02:54Et c'est un peu mieux qu'en 2014.
02:57Absolument, c'est un peu mieux qu'en 2014.
02:58On peut rappeler que les 20,33% que nous avons mesurés là à midi étaient 19,8% il
03:06y a de cela 12 ans.
03:08Donc, ça montre un petit sursaut de mobilisation par rapport à ce qu'on avait connu en 2014.
03:14Je pense que cette donnée, elle doit également être mise en avant par rapport à deux autres types de données.
03:18Le premier type de données, c'est ce qu'on avait il y a précisément une semaine, à midi.
03:22Et à cette époque-là, on avait moins de 20% des Français qui s'étaient déplacés pour aller voter.
03:27Un peu moins d'un point que ce qu'on mesure.
03:29Donc, ce qui laisserait entrevoir, on va être extrêmement prudent, un potentiel sursaut de mobilisation entre le premier tour et
03:34le deuxième tour.
03:34Le deuxième point, c'est que historiquement, on a une baisse de la participation au deuxième tour de toutes les
03:39élections municipales quasiment depuis leur création.
03:42Pourquoi ? Parce que vous avez une offre électorale qui ne correspond pas exactement à ce à quoi vous aspiriez
03:46au premier tour.
03:47Et puis également, vous l'avez indiqué en introduction, que ce n'est pas exactement le même corps électoral.
03:51On vote en général plus dans les petites villes que dans les grandes villes.
03:55Et on sait que dans la plupart des petites villes, les maires ont été élus dès le premier tour.
04:00Donc, on n'est pas exactement sur le même champ.
04:02En tout cas, si on doit tirer un enseignement, c'est petite hausse de la participation à midi,
04:06alors que ce n'est pas la tendance que l'on voit habituellement dans le cadre des élections municipales.
04:10On a beaucoup dit, dans cet entre-deux-tours, qu'il y avait beaucoup de villes, de grandes villes, avec
04:18un enjeu, un suspense important.
04:20Est-ce que ça peut jouer, ça aussi, le fait que dans un certain nombre de communes, on soit, alors
04:25on ne va pas parler des sondages,
04:26on ne va pas désigner de villes, mais il y en a un certain nombre où on est un peu
04:29au coude à coude ?
04:30Absolument. Mais ça joue et ça a même joué dès le premier tour.
04:33Parce qu'en fait, en général, vous le savez, on se déplace plus pour aller voter dans les petites communes
04:38que dans les grandes communes.
04:39Et ça, c'est une tendance historique que l'on a pour toutes les élections municipales.
04:43On avait vu, si on compare à 2014, une surprise la semaine dernière.
04:49Une structure qui est une structure identique, c'est-à-dire qu'on va toujours plus voter dans les petites
04:52communes que dans les grandes communes.
04:53Mais par rapport à 2014, une évolution de la participation, plus de déplacements d'électeurs dans les grandes communes
05:00et moins de déplacements d'électeurs dans les petites communes.
05:02Pourquoi ? Parce que dans la plupart des petites communes, vous n'aviez qu'une liste.
05:05Vous n'aviez plus forcément la possibilité de pouvoir faire le panache, c'est-à-dire rayer des noms ou
05:09éventuellement en ajouter un autre.
05:11Et donc, la perception de la part des électeurs que, si vous me permettez l'expression...
05:14Ça ne valait pas le coup de se déplacer.
05:16Ça ne valait pas le coup ou il n'y avait pas d'enjeux.
05:17Des enjeux, pour revenir sur votre propos, qui étaient nets dans le cadre des grandes communes
05:21et ce qui a participé à un regain de mobilisation électorale dans ces grandes communes.
05:26Merci, évidemment, Jean-Daniel Lévy.
05:27Vous reviendrez tout à l'heure pour de nouveau analyser ce chiffre.
05:33Je vous rappelle, le chiffre de la participation sur le plan national pour ce second tour des municipales à midi,
05:3920,33%.
05:41C'est nettement mieux qu'en 2020, c'est un peu mieux qu'en 2014, c'est moins bien qu
05:45'en 2008.
05:46Et c'est à peu près équivalent à ce qu'on avait enregistré en 2001.
05:49Alors, évidemment, localement, la participation dépend des enjeux.
05:53On a vu que de nombreuses grandes villes, grandes agglomérations, l'enjeu est de taille.
05:57Alors, justement, direction Lyon, Bertrand Frachon, avec comme au premier tour, dans la plupart des arrondissements,
06:04d'ailleurs, trois urnes pour les électeurs lyonnais. Bertrand Frachon.
06:08Oui, absolument.
06:09Et puis ici, à midi, le taux de participation pour ce second tour d'élection municipale s'établit.
06:15Alors là, je vous parle du troisième arrondissement où je me trouve, parce que je n'ai pas encore le
06:18chiffre pour l'ensemble des arrondissements.
06:20Dans le troisième, il s'établit à 23,9% de participation contre 26,5% au premier tour.
06:26Donc, un très léger retrait. Mais pour autant, ici, les électeurs défilent depuis 8 heures sans interruption.
06:32On sait que les enjeux sont importants pour la métropole, pour la ville, etc.
06:36Donc, tout le monde, je pense, se mobilise de chaque côté.
06:40A voter.
06:41Petite signature, madame, s'il vous plaît.
06:43A voter.
06:45Là, je suis venu pour voter par procuration.
06:48Je suis électeur dans le bureau d'à côté.
06:50Donc, vous faites voter vos proches aussi qui ne peuvent pas venir ?
06:52C'est exactement ça.
06:54Ici, une quinzaine de personnes sont mobilisées pour assurer la tenue du scrutin.
06:59La présidente du bureau confirme d'ailleurs cette bonne participation.
07:02Il y a beaucoup de monde. C'est assez intense.
07:04Ça arrive un petit peu par vagues en général.
07:07Mais oui, ça défile bien.
07:09Oui, ça part bien au niveau de la participation dans l'impression.
07:11En tout cas, ici, oui, c'est presque non-stop.
07:16Vous allez tenir le choc jusqu'à ce soir ?
07:18Oui, puis je suis très bien entourée.
07:20Donc, quand il y en a un qui a un petit coup de fatigue, les autres prennent le relais.
07:25Donc, tout va bien.
07:27Les deux candidats à l'élection municipale, Grégory Doucsel, maire sortant, ainsi que Jean-Michel Hollas,
07:32ont quant à eux déjà voté un peu après 10h ce matin dans leur bureau de vote respectif.
07:36Merci Bertrand Frachon.
07:38Voilà donc pour ce duel lyonnais.
07:40Et Bertrand nous donnait la participation dans son arrondissement.
07:43L'arrondissement où il était, le troisième, de 23,9%.
07:48Lyon, évidemment, où l'enjeu est important.
07:51Ce n'est pas la seule grande ville où il y a de l'enjeu, où il y a du
07:55suspense.
07:55Évidemment, on parle de Paris maintenant.
07:59Paris où on retrouve Valentin Boisset dans le 13e arrondissement.
08:04Paris avec cette triangulaire, on le sait.
08:07Valentin ?
08:08Oui, dans la mairie du 13e arrondissement où je me trouve, effectivement, il y a pas mal de monde.
08:12On s'arrête, on discute, on se rencontre entre voisins parfois.
08:16Et ça participe plutôt bien.
08:17J'ai sorti ma calculatrice dans le bureau de vote numéro 1.
08:20Il y a eu 354 votants à midi.
08:23Ça fait un peu plus de 20% de participation à la mi-journée.
08:27En légère hausse donc par rapport au premier tour.
08:30Et ce n'est pas que moi qui le dise, c'est aussi Stéphanie qui sort tout juste du bureau
08:34de vote.
08:35J'ai l'impression qu'il y a un peu plus de monde.
08:36J'étais venue à peu près à la même heure.
08:37Il n'y avait pas autant de monde dans les couloirs.
08:39C'est sûr que c'est une élection de proximité.
08:41Donc on se dit que c'est des décisions qui peuvent être prises au plus local.
08:45Donc effectivement, c'est important.
08:46Et vous êtes venue avec votre fils, c'est ça ?
08:47Oui.
08:48Pourquoi ?
08:48Pour lui montrer que ça se fait de voter, que c'est pas compliqué, que ça prend pas de temps.
08:52C'est une chose à faire.
08:53Et on va retourner vers l'urne qui est maintenant à moitié remplie.
08:56On va retrouver Florian qu'on suit depuis ce matin.
08:58C'est le président du bureau de vote.
09:00Il est en train d'essayer de recruter des scrutateurs pour le dépouillement de ce soir.
09:04Vers 19h50, devant le bureau, on viendra vous chercher.
09:09Merci beaucoup madame.
09:10La dame qui est partante pour nous aider ce soir à dépouiller.
09:14Vous savez combien il y en a là pour l'instant ?
09:165 personnes disponibles pour nous aider ce soir.
09:18On aimerait bien 16 personnes.
09:20Et voilà, du monde pour voter, du monde pour dépouiller.
09:23Fermeture du bureau de vote prévu ce soir à 20h.
09:26Merci Valentin Boisset dans le 13ème arrondissement.
09:29Je pense qu'on reviendra vous voir un petit peu avant 13h, Valentin.
09:33Dans ce bureau de vote, vous l'avez entendu, on recrute des scrutateurs.
09:37C'est pas le seul d'ailleurs.
09:38On le verra aussi à Bordeaux tout à l'heure.
09:40En tout cas, on ne vote pas au second tour que dans les grandes villes.
09:44Et d'ailleurs, vous en avez eu l'illustration dès ce matin,
09:46si vous avez écouté la matinale d'RTL avec le fil rouge.
09:49Fil rouge depuis Oujouer-le-Voulgis.
09:52C'est en Seine-et-Marne.
09:532000 habitants et un duel au second tour après une égalité parfaite au premier, Antoine Decarne.
10:00Exactement.
10:00Les deux candidats du premier tour ont obtenu exactement 421 votes chacun.
10:07Une égalité parfaite qui a marqué le village.
10:10Et donc ce matin, il y a des nouvelles têtes dans le bureau de vote.
10:13On ne s'attendait pas à un ex-aequo, voilà.
10:17Donc du coup, on s'est dit, bon, bah, on va s'intéresser un petit peu plus.
10:20C'est bon, à voter.
10:22Bon, je m'approche de vous, monsieur, vous êtes assesseur.
10:26Quel est votre prénom ?
10:26Denis.
10:27Il y a du monde là, non ?
10:28Beaucoup plus que la semaine dernière.
10:30Et c'est une bonne nouvelle parce que la semaine dernière, l'abstention a atteint les 42% ici.
10:36645 habitants ne se sont pas prononcés.
10:38Et donc il y a ceux qui viennent pour re-voter.
10:42En soi, les campagnes, on les connaît, les programmes aussi.
10:44Vous ne changez pas de vote ?
10:45Non.
10:46Et puis les nouveaux qui veulent trancher ce scrutin.
10:48Vous n'avez pas voté au premier tour ?
10:50Oui.
10:50Et est-ce que c'est le fait qu'il y a une égalité que vous avez aidé de vous
10:53déplacer ?
10:54Tout à fait, c'est l'égalité.
10:55Pour trancher, en fin de compte, entre les deux qui sont présentés, quoi.
10:58Et imaginez, Vincent, si ce n'est toujours pas le cas, s'il y a une nouvelle égalité ce soir,
11:03sachez que c'est la liste dont la moyenne d'âge est la plus élevée qui l'emporte.
11:07Ce n'est pas les tirs au but en démocratie, c'est la liste avec la moyenne d'âge la
11:12plus élevée qui sera désignée vainqueur.
11:15Merci beaucoup Antoine Decarnes à Ouzouer-le-Voulgy en Seine-et-Marne.
11:20Et puis, tiens, retour aux grandes villes avec l'un des grands enjeux de ce second tour.
11:25Marseille, avec une triangulaire qui attire tous les regards, Julie Gasco.
11:30Oui, bonjour Vincent.
11:31Je suis en plein centre-ville, au bureau de vote du Palais de la Bourse, sur le Vieux-Port, sous
11:38la pluie.
11:38Et c'est très, très calme ici pour l'instant.
11:42On arrive au compte-gouttes.
11:44Là, je vois les gens arriver, comme Annie et son mari Jacques.
11:47Ils n'étaient pas venus la semaine dernière.
11:49On est fatigués de la politique.
11:51Voilà, c'est surtout ça.
11:53Donc on est venus faire notre devoir quand même.
11:55Mais bon, sans trop de conviction.
11:58En général, les politiciens, surtout les politiciens,
12:02quand on voit ce qui se passe à l'Assemblée, tout ça, ça décourage, les gens baissent les bras.
12:08Une fatigue que ne comprend pas Mohamed, qui vient de déposer son enveloppe.
12:13Il n'a jamais manqué une seule élection.
12:15Comme à chaque élection, venir voter, c'est un devoir, ça doit être une obligation.
12:19De s'exprimer et de choisir le candidat pour diriger la ville ou le pays.
12:23Donc si on ne participe pas, il va être grossier.
12:25Mais après, il faut se taire.
12:27Pour moi, la municipalité, c'est le plus important
12:29parce qu'elle donne en fait la tête, la couleur des élections présidentielles.
12:33En tout cas, pour l'instant, sur le tableau noir du bureau de vote,
12:36l'un des assesseurs vient d'écrire 10% de participation depuis ce matin.
12:41Dans les bouches du Rhône, le préfet vient de l'annoncer.
12:44C'est près de 25% de participation à midi, Vincent.
12:47Merci Julie Gascault qui suit donc ce second tour des élections municipales à Marseille
12:53avec cette triangulaire dont on parle évidemment beaucoup.
12:58Autre thème important pour ces élections municipales,
13:02le vote des personnes âgées.
13:05Ça, c'est une préoccupation pour les communes, les seniors.
13:07Évidemment, les seniors, qu'ils soient chez eux ou dans un EHPAD colomier en Haute-Garonne,
13:13où la maire a été réélue dès dimanche dernier,
13:16a été labellisée « ville amie des aînés » par l'Organisation Mondiale de la Santé.
13:21Dans cette commune, près d'un quart de la population colomier en Haute-Garonne,
13:25près d'un quart de la population a plus de 60 ans,
13:27chiffre en constante augmentation depuis 15 ans,
13:29les anciens, évidemment, participent beaucoup à la vie locale
13:33dans tous les domaines, associatifs, culturels, sportifs, éducatifs,
13:37intergénérationnels, Valentin Larquier.
13:39Oui, à Colomier, on croise des têtes aux cheveux gris presque à tous les coins de rue.
13:43Près de 9000 habitants en plus de 60 ans.
13:45Je trouve que c'est une ville où il fait bon vivre, oui.
13:49Antoine a 68 ans, il est installé ici depuis 2017.
13:52L'action au soin, c'est pour ça qu'on a tout ce qu'il faut,
13:55même si à Colomier, il y a pas mal de choses déjà.
13:57Mais en fait, on a la Toulouse à côté, on est quand même bien placé, oui.
14:01Retraité, il s'est engagé au Conseil des aînés,
14:04une instance qui fait participer les seniors à la vie municipale.
14:07Bon, c'était aussi une façon de participer un peu
14:10à ce qui se passait dans la ville par rapport aux anciens.
14:14C'était important pour vous, une fois la retraite arrivée,
14:15justement de continuer à avoir pas mal d'activités,
14:18à vivre, à rencontrer des gens aussi ?
14:20C'est-à-dire que quand on arrive à la retraite,
14:21si on s'occupe pas, après on finit par s'ennuyer.
14:24Et au début, je faisais pas grand-chose.
14:28Et avec 475 ateliers proposés toute l'année,
14:30les activités, ce n'est pas ce qu'il manque à Colomier.
14:32Des ateliers, des activités pour les seniors.
14:35Par exemple, des entraînements de basket réservés aux vieux,
14:38vous y avez assisté ?
14:39Oui, à l'intérieur du gymnase Bertrand Andrieux,
14:42les ballons rebondissent, les paniers s'enchaînent.
14:44Sur le parquet, des Columérins âgés de 60 à 85 ans.
14:48Chau-patate, prêt !
14:50Dernier panier !
14:51Et Marie-Pierre, une animatrice et coach très dynamique.
14:54On travaille l'équilibre, on travaille la souplesse,
14:56on travaille la force, l'adresse, tout ce qui est mobilité articulaire.
15:00Là, on trade, après il y a beaucoup de partage.
15:02C'est ce qui a poussé Thérèse et Mireille, 70 et 68 ans,
15:06à rejoindre l'équipe.
15:07Pour entretenir la forme physique,
15:09pour l'interaction avec les autres personnes.
15:11On nous propose des activités très intéressantes,
15:14il y a beaucoup de choix.
15:15Sport ou intellectuel, pour entretenir la mémoire.
15:18Le Centre Communal d'Action Sociale propose 475 ateliers aux seniors,
15:22du basket au thé dansant, en passant par la marche culturelle
15:25ou des ateliers informatiques.
15:27C'est gratuit.
15:28Aujourd'hui, le vieillissement démographique, c'est un vrai sujet national.
15:32Christelle Garcia est la responsable du service Prévention Senior.
15:35Il y a une volonté de bien vieillir et de continuer à prendre du plaisir.
15:40Et l'enjeu, c'est aussi l'enjeu de rester autonome.
15:42Le maintien de l'autonomie passe par du lien social,
15:45de l'activité physique et de la stimulation cognitive.
15:48Un accompagnement avec, par exemple, le portage des repas à domicile
15:52est aussi proposé aux plus isolés.
15:54Voilà, les personnes âgées, les seniors,
15:57c'est évidemment aussi un enjeu de ces élections municipales.
16:00Merci pour ce reportage à Colomiers, en Haute-Garonne,
16:05signé Valentin Larquier.
16:06Je vous rappelle l'information principale de cette matinée,
16:10à savoir la participation à midi.
16:1320,33.
16:15Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toluna Harris Interactive,
16:18que peut-on en déduire, que peut-on en dire ?
16:21Alors, on ne peut rien en déduire pour l'instant.
16:22On va rester extrêmement prudent,
16:24parce qu'on sait que c'est à 17h qu'on aura une visibilité plus claire.
16:26Et d'ailleurs, on réalisera pour vous, de manière exclusive,
16:29une projection des résultats à 20h.
16:30C'est-à-dire qu'à 17h, 17h02, 17h03, en général, sur RTL,
16:36vous pourrez nous donner, Toluna Harris Interactive,
16:41la participation prévue à 20h.
16:43Absolument.
16:44Et donc là, on y verra beaucoup plus clair.
16:45Quoi qu'il en soit, il y a quand même quelques enseignements
16:47que l'on peut tirer.
16:47Le premier type d'enseignement, c'est qu'on a un sursaut,
16:50entre guillemets, de mobilisation au deuxième tour
16:53par rapport à ce qu'on voyait, évidemment, en 2020,
16:55mais également en 2014, qui est une période
16:57où on ne connaissait pas la période Covid.
16:59Le deuxième type d'enseignement, c'est qu'on a une situation
17:02où nous avons une participation à midi
17:04qui est plus importante cette semaine
17:06qu'elle ne l'était précisément il y a une semaine.
17:08Et le troisième type d'enseignement que l'on peut tirer,
17:10c'est que c'est une forme d'incongruité.
17:12C'est-à-dire qu'en général, au deuxième tour des élections municipales,
17:15vous avez une baisse de la participation.
17:17La question à laquelle on ne peut pas répondre complètement,
17:19et pour partie, cela a été indiqué dans le cadre de vos reportages,
17:22c'est comment tout ceci va être amené à se disperser sur le territoire.
17:25On sait qu'en général, on se déplace beaucoup plus
17:28dans les petites communes que dans les grandes communes,
17:29mais on sait également, et vous l'avez rappelé,
17:31qu'il y a beaucoup plus d'électeurs de grandes communes
17:34qui sont appelés à voter cette semaine que la semaine dernière
17:37pour la simple et bonne raison que le premier tour
17:39a pourvu pratiquement plus de 9 communes sur 10.
17:44Merci Jean-Denis Lévy, directeur délégué de Toulonat,
17:47Harris Interactive, évidemment, vous restez avec nous
17:50pour cette édition spéciale qui dure jusqu'à 13h.
17:56Mais l'actualité de ce dimanche 22 mars,
17:59en dehors du second tour des municipales,
18:01c'est bien sûr la guerre au Proche-Orient
18:03et l'escalade à laquelle on assiste depuis vendredi,
18:07avec tout d'abord Israël durement touché,
18:09un mort au nord, tué par un tir du Hezbollah depuis Liban,
18:12mais surtout deux missiles iraniens
18:14qui se sont abattus sur les villes de Dimona et Harad
18:16au sud du pays, faisant au moins 175 blessés,
18:20le pire bilan depuis le début de cette guerre.
18:23Betsabe Salem, vous êtes la correspondante d'RTL en Israël,
18:25vous étiez à Harad ce matin
18:27et maintenant vous êtes à Dimona pour RTL.
18:29Oui, je me trouve à Dimona
18:31où un missile iranien a percé la défense israélienne
18:34hier soir faisant plusieurs dizaines de victimes,
18:37dont un garçon de 10 ans grièvement blessé,
18:40l'impact a causé d'énormes dommages.
18:43Ici, un immeuble d'habitation a été frimpé de plein fouet.
18:47Je peux vous dire que j'ai constaté des dégâts
18:49sur plusieurs centaines de mètres,
18:51des vitres brisées partout au sol.
18:53Il y a des débris de verre, des bouts de bois
18:55et surtout un quartier entier sous le choc.
18:58Les habitants parlent d'une explosion particulièrement violente
19:02et ce sont les mêmes images que j'ai pu observer ce matin à Harad
19:06à quelques dizaines de kilomètres d'ici
19:09où une vingtaine d'immeubles ont été endommagés,
19:12voire complètement détruits par un autre missile iranien.
19:16Alors là aussi, des dizaines de blessés.
19:18Il y a quelques minutes d'ailleurs,
19:19le Premier ministre Netanyahou,
19:20puis le président Israël Kertrong,
19:23sont venus sur place pour soutenir les populations locales.
19:26Betsa Bessalem, la correspondante d'RTL en Israël.
19:29Donc elle était à Dimona où des quartiers résidentiels,
19:32on a entendu, ont été touchés.
19:33Je vous rappelle que les deux frappes donc,
19:35Harad et Dimona, ont fait au moins 175 blessés.
19:38Tsa, elle assure ce matin que 400 missiles ont été tirés sur Israël
19:41depuis le début de la guerre en Iran,
19:43que 92% ont été interceptés.
19:45Bonsoir Sophie Jousselin.
19:47Bonjour.
19:47Bonjour plutôt, oui effectivement.
19:4912h19 c'est bonjour.
19:50On assiste depuis vendredi clairement à une escalade
19:53dans le choix des cibles et des menaces.
19:56Tout d'abord, on l'a vu dès vendredi, le nucléaire.
20:01Oui, avec ce dernier événement en date,
20:03ce tir de missile hier par Téhéran sur Dimona
20:06et dont vient de nous parler Betsa Bessalem.
20:08Dimona, une ville en plein désert du Negev
20:11qui abrite un centre stratégique de recherche nucléaire.
20:14Donc l'avertissement est clair
20:16et les autorités iraniennes ont déclaré avoir riposté
20:19à une frappe ennemie,
20:20le bombardement dans la nuit de vendredi à samedi
20:23par les forces armées israéliennes et américaines
20:25du site de Natanz au sud de Téhéran,
20:28le principal complexe d'enrichissement d'uranium iranien,
20:32déjà ciblé en juin dernier lors de la guerre des 12 jours.
20:35Alors dans les deux cas,
20:36aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté,
20:39a indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique.
20:42Mais son directeur a réitéré son appel
20:45à une retenue militaire maximale.
20:48appel qu'il avait lancé dès samedi matin
20:50après l'attaque contre le site nucléaire iranien.
20:53Voilà, nucléaire pris pour cible.
20:54Et maintenant, les menaces.
20:56Et les menaces, elles visent le secteur énergétique
21:00et des infrastructures vitales dans la région.
21:03Oui, et cela c'est suite à l'ultimatum
21:05lancé par Donald Trump sur son réseau True Social.
21:08Le président américain a laissé hier soir 48 heures à Téhéran
21:12pour rouvrir le détroit d'Hormuz.
21:15Et si l'Iran ne s'exécute pas,
21:17il s'exposera alors, selon le locataire de la Maison-Blanche,
21:20à la destruction de ses centrales électriques.
21:23Ce à quoi les autorités iraniennes répliquent
21:25en menaçant en retour de frapper notamment
21:28les infrastructures de dessalement d'eau
21:31dans la région du Golfe.
21:32Des installations vitales pour ces pays au climat désertique.
21:36Le repotable dépend jusqu'à 90% du dessalement de l'eau de mer.
21:40Merci Sophie Jousselin du service international d'RTL.
21:43On parle de cette escalade qui vise le nucléaire,
21:46les sites énergétiques, les centrales électriques,
21:49mais aussi l'eau avec David Rigoulet-Rose.
21:51Bonjour.
21:52Bonjour.
21:53Chercheur associé à l'IRIS et spécialiste du Moyen-Orient.
21:58Frappe sur des sites nucléaires ou proches de sites nucléaires.
22:02Menace américaine de détruire les centrales électriques iraniennes.
22:05L'Iran qui menace notamment les sites de dessalement de l'eau dans la région.
22:11Tout d'abord un mot du cadre de cette série d'actions et de menaces.
22:15On est en dehors du droit international.
22:18Quand la Russie fait cela en Ukraine, on parle bien de crimes de guerre.
22:23De toute façon, quand on rentre dans les ciblages des infrastructures critiques,
22:29oui, ça veut dire qu'effectivement on déborde sur l'encadrement du droit international.
22:35Puisque c'est la survie des sociétés qui se trouve en cause.
22:40Mais on voit bien qu'il y a une logique escalatoire qui est à l'oeuvre.
22:43C'est ça qui est préoccupant.
22:44Parce qu'en général, ce type de logique est susceptible d'échapper aux acteurs.
22:49Cet engrenage, cette spirale guerrière, il intervient, j'allais dire après, seulement, entre guillemets.
22:54Mais trois semaines de guerre, c'est ça aussi qui peut inquiéter ?
22:59Oui, parce que chacun prend acte d'une situation qui, effectivement, devient problématique.
23:07Donald Trump a probablement sous-estimé la capacité de résilience du régime iranien, sa capacité de réplique.
23:17Et le régime s'est préparé depuis très longtemps à cette possibilité, justement, d'attaque américaine et israélienne.
23:27Et donc, il a prévu, et on voit bien qu'il y a une stratégie très élaborée de la part
23:31de Téhéran,
23:33qui sait que, de toute façon, il doit s'inscrire dans une logique asymétrique.
23:36Il ne peut pas se confronter militairement à la puissance américaine.
23:39En revanche, sur le volet asymétrique, il est performant.
23:43On le voit avec la question balistique.
23:45Et puis, effectivement, la fermeture du détroit d'Hormuz, le choc énergétique.
23:52Et les menaces, aujourd'hui, qui sont formulées en réplique potentielle à des frappes sur ces sites énergétiques.
24:01Parce que, de toute façon, c'est la survie des pays qui est en jeu, aujourd'hui.
24:04Parce que, quand l'Iran menace de frapper les installations de dessalement d'eau dans la région,
24:10ces installations, elles sont vitales pour plusieurs pays ?
24:14Elles sont vitales au sens propre du terme.
24:16C'est-à-dire qu'en réalité, il n'y a que quelques jours de stockage d'eau, en réalité.
24:23À près de 95%, les populations dépendent, effectivement, de ces infrastructures critiques.
24:29Donc, c'est un engrenage potentiel.
24:32Parce que c'est une ligne rouge.
24:34Et là, de toute façon, si ça devait être le cas,
24:38les sociétés concernées rentreront en guerre, probablement.
24:40Ce qui n'a pas été le cas jusqu'à présent.
24:42Là, on parle des pays du Golfe.
24:44Les pétro-monarchies qui, jusqu'à présent, ont fait oeuvre de distanciation par rapport au conflit,
24:50en évitant l'engrenage militaire, n'auraient pas d'autre choix que de rentrer, vraisemblablement, en guerre contre l'Iran.
24:57Ça, c'est le risque auquel on est confronté à court terme, si on vous comprend bien.
25:02Et c'est la raison pour laquelle on peut parler, en ce moment, d'engrenage et de spirale guerrière.
25:06On est d'accord ?
25:08Oui, oui, il y a effectivement un risque d'engrenage.
25:11Tout simplement parce qu'initialement, probablement,
25:13les États-Unis ont pensé que la seule puissance militaire serait à même de faire plier Téhéran.
25:18Et Téhéran ne s'est pas inscrite dans ce paradigme.
25:21Tout simplement parce que le régime iranien sait qu'il ne peut pas, effectivement,
25:24faire le poids sur le plan conventionnel face à la puissance américaine.
25:29Mais il a opté pour d'autres stratégies.
25:31Et elles peuvent être très efficaces.
25:33Il y a une guerre d'usure, en réalité.
25:35Et on le voit avec les missiles, puisque vous évoquiez les frappes sur Israël.
25:38En réalité, les premiers missiles, les premiers tirs,
25:40étaient des tirs de missiles qui n'étaient pas les plus élaborés.
25:44Ils ont gardé en réserve.
25:46L'idée, c'était d'obliger l'adversaire à utiliser les intercepteurs de manière massive
25:53pour garder les meilleurs missiles, les plus performants, après.
25:57Merci beaucoup, David Rigoulero, chercheur associé à l'Iris.
26:00Merci d'être intervenu ce soir, ce midi, pardon, sur RTL.
26:04En France, un mystère autour d'une série d'attaques contre ces agences postales en Bretagne.
26:09Des braquages nocturnes en série dans des postes communaux de la région.
26:13Pas moins d'une vingtaine ces dernières semaines.
26:16Tiens, un exemple, le 5 mars, à Plougue-Nervelle.
26:19C'est une commune de 1600 habitants dans le centre de la Bretagne.
26:21Nicolas Boby.
26:22Pour pénétrer dans le bâtiment en pleine nuit,
26:24les braqueurs ont totalement détruit une lourde porte en aluminium à l'arrière du bâtiment.
26:28À la recherche du coffre,
26:30scier les gonds d'une armoire sécurisée contenant des documents de l'État civil.
26:34Fouiller le bureau du maire Alain Guéguin pour trouver les clés.
26:37On se trouve devant le coffre.
26:39Ce n'est plus une porte.
26:41Elle a été tordue dans tous les sens.
26:43Pas au burin et au marteau, ni au pied de biche.
26:45Celles et ceux qui ont fait ça ont utilisé du matériel spécifique,
26:50de type de ce que peuvent utiliser les pompiers, par exemple, pour désincarcérer des gens.
26:53Tout est parti, bien évidemment.
26:55Il y avait quelques milliers d'euros.
26:58Nous n'avons pas de précaution d'alarme dans l'Amérique.
27:00Encore moins de vidéosurveillance.
27:02Coût des dégradations.
27:03Plus de 20 000 euros.
27:04La population de Plouguer-Néval est choquée.
27:07Psychologiquement, ça fait un peu bizarre.
27:09Comment ça se fait qu'ils viennent s'attaquer à des petits bureaux de postes comme ça ?
27:12Ça nous fait peur parce qu'ils peuvent arriver chez nous et casser tout pareil.
27:15Dans tous les cambriolages, c'est la même technique.
27:18La section de recherche de la gendarmerie de Rennes est chargée de l'enquête.
27:21Merci Nicolas, Bobby.
27:23Il est 12h27.
27:24On va marquer une petite pause.
27:25Et puis dans un instant, on reviendra évidemment sur l'actualité politique.
27:30Le deuxième tour de ces élections municipales.
27:34Tout d'abord le ciel, Valérie Quintin.
27:37Des averses dans le Midi et dans l'Est.
27:38Mais ailleurs, alors là, c'est très beau, c'est très lumineux.
27:40Oui, c'est vrai, un ciel bien bien clair sur une large moitié ouest et le long des frontières du
27:44nord avec des températures très printanières.
27:46A contrario, l'instabilité va persister sur une portion sud-est qui ira de la Franche-Comté à la région
27:52Paca et en Corse.
27:53Avec des averses, une limite plus neige entre 1000 et 1200 mètres en montagne.
27:57Les nuages déborderont un petit peu à l'arrière forcément vers l'Auvergne, le Languedoc, le Roussillon et les Pyrénées.
28:03Mais avec très peu de pluie.
28:04Il comptait 11 degrés à Nantua cet après-midi, 12 à Saint-Raphaël, 15 degrés à Péros-Guérec, 16 à
28:09Douai, 17 à Bastia comme à Paris et 19 à Bordeaux.
28:13Merci Valérie.
28:14Courte pause dans un instant.
28:16Retour au deuxième tour des municipales et notamment sur ce chiffre, celui de la participation enregistrée à midi.
28:2220,33%.
28:25Un petit rebond, dirons-nous et on en parle tout de suite.
28:28Vivez le second tour des municipales sur RTL.
28:32Vous écoutez RTL midi.
28:35Il est 12h30.
28:41Vincent Parizeau, RTL midi, édition spéciale élection municipale.
28:46Jusqu'à 13h, de l'info autour de ce second tour des municipales.
28:53Les électeurs de 1580 communes appelés aux urnes, jusqu'à 18h en général, jusqu'à 20h dans certaines grandes villes.
29:00On rappelle la participation nationale, au niveau national, enregistrée à midi.
29:0620,33%.
29:08Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toluna Harris Interactive.
29:11Je parlais il y a un instant d'un petit rebond.
29:14Un petit rebond, exactement.
29:16Ce n'est pas forcément le rebond habituel qu'on peut avoir.
29:18C'est-à-dire qu'en général, quand on compare ce qui est comparable, c'est-à-dire la participation
29:22à midi pour les élections municipales, en général, on vote un peu moins.
29:27Peut-être parce qu'il y a déjà un choix qui est un choix un peu moins important au deuxième
29:31tour qu'au premier tour.
29:32C'est assez logique.
29:32Et puis également parce qu'en général, dans les petites communes, qui sont les communes dans lesquelles on vote le
29:38plus, le scrutin est pourvu.
29:40C'est-à-dire qu'il n'y a pas de deuxième tour, vu qu'il y a eu l
29:42'élection du maire.
29:43Dans le cas du premier tour, on peut rappeler que dans plus de 9 communes sur 10, c'est déjà
29:46le cas.
29:47Pas forcément 9 Français sur 10, mais 9 communes sur 10.
29:50Et donc forcément, ça peut avoir une incidence sur le comportement électoral.
29:53Ce qu'on suivra avec attention, et vous l'avez souligné tout à l'heure aussi, ça va être déjà
29:56la participation et l'évolution de la participation dans les grandes villes.
29:59Les endroits où on considère, à taureau à raison, qu'il y a un enjeu principal.
30:02On va avoir une petite idée maintenant, Jean-Daniel Lévy, puisqu'on a déjà une première ventilation selon les communes.
30:12Cindy Hubert, vous êtes au ministère de l'Intérieur.
30:14Tout à fait.
30:15Les trois meilleurs élèves à midi, selon les chiffres donnés par le ministère de l'Intérieur, c'est dans l
30:21'ordre.
30:21Les Deux-Sèvres, 33,58% de participation.
30:25Le Lot, 33,19% et le Cantal, 33,10%.
30:30Sans surprise, les moins bons élèves sont dans le Nord et en région parisienne.
30:35Le département où les votants se mobilisent le moins pour l'instant, c'est la Seine-Saint-Denis, avec seulement
30:4112,35% de participation à midi.
30:44Le Nord, 13,03%.
30:47Les Yvelines, 14,04%.
30:49Et puis, je vous en donne un quatrième, le quatrième du bas de ce classement, puisque cela va être l
30:55'un des scrutins les plus scrutés aujourd'hui.
30:57La ville de Paris, seulement 14,67% de votants pour le moment.
31:02Alors, pour changer ce podium, il vous reste jusqu'à 18h pour aller voter et jusqu'à 19 ou 20h
31:07dans les grandes villes.
31:08Merci beaucoup, Cindy Hubert.
31:10Alors, on retient tout d'abord ce chiffre.
31:12Paris, 14,67% de participation à midi.
31:18Jean-Daniel Lévy, est-ce que traditionnellement, les Parisiens sont peut-être des lèvres tard et vote-moi le matin
31:25?
31:25Alors, on cherche des règles.
31:26On cherche des règles qui sont des règles de la météo, qui sont des règles de l'horaire.
31:29On n'est pas parvenus à pouvoir les trouver jusqu'à 19h.
31:32Aujourd'hui, il fait beau, en tout cas.
31:32Oui, mais en fait, on a toujours une bonne excuse pour aller voter ou pour ne pas aller voter.
31:35Il fait beau, on peut très bien dire qu'on va en dehors de chez soi.
31:37Il pleut, on dit qu'on peut très bien rester chez soi.
31:39Donc, ça n'a pas forcément d'incidence à ce niveau-là.
31:41C'est vrai que, pour être un peu plus sérieux, à Paris et en général dans les grandes communes,
31:46on a tendance à voter un peu plus tard d'un point de vue global.
31:50Ça vaut le coup de comparer élection après élection.
31:53Sachant qu'à Paris, on peut rappeler également que dans trois arrondissements,
31:57les maires sont passés au premier tour.
31:58Donc, ça ne l'empêche pas de se déplacer pour aller voter pour la mairie centrale en tant que telle.
32:02Mais qu'il peut y avoir aussi un petit enjeu un peu moins important pour ceux qui déclarent
32:07« En gros, le maire de Paris, ce n'est pas forcément le plus important pour moi.
32:10C'est que le plus important, ça va être le maire d'arrondissement. »
32:13Et ce que nous disait aussi tout à l'heure Cindy, il y a deux minutes,
32:17à savoir que la Seine-Saint-Denis, par exemple, était le département qui avait le moins voté.
32:23Ça, c'est un classique ?
32:24Alors, c'est non seulement un classique, mais pratiquement une règle.
32:26C'est-à-dire que vous prenez toutes les élections, quelles qu'elles soient,
32:28que ce soit les élections municipales, les élections européennes législatives ou présidentielles,
32:32la participation est plus faible.
32:33Et qu'en général, vous avez tendance à vous déplacer plus pour aller voter
32:38dans des départements ou des communes qui sont plus rurales d'un point de vue global
32:42et qui participent du fait que le devoir citoyen, entre guillemets, est plus exprimé.
32:48Le Val-de-Marne était déjà, la semaine dernière, l'un des départements où l'on avait le moins voté
32:53à la mi-journée.
32:54Hermine Leclerc, vous êtes à Vitry-sur-Seine où l'abstention a frôlé les 60% dimanche.
33:00Est-ce que les électeurs sont davantage décidés à glisser un bulletin dans l'urne aujourd'hui ?
33:05Eh bien, pas vraiment.
33:06Pour preuve, j'ai étendu le micro juste en face du bureau de vote de l'hôtel de ville.
33:09Des électeurs, j'en ai trouvé, mais pas beaucoup.
33:12Non, moi, je n'ai pas voté parce que j'accompagne mon fils au foot.
33:15Vous n'allez pas y aller ?
33:16Non, pas du tout.
33:17Je demande aux gens s'ils ont voté.
33:19Par ma carte électorale, je n'ai pas pu la faire.
33:21Ce n'est pas grave, la prochaine fois.
33:22Est-ce que vous allez voter, vous ?
33:24Ça fait.
33:24Je trouve que c'est très, très important.
33:26Vous pouvez montrer, vous avez le petit enfant ?
33:27Bien sûr, regardez.
33:29Le 15 et le 22, voilà.
33:31Alors, je m'approche ensuite de ce monsieur assis sur le rebord en briques de l'hôtel de ville.
33:35Un cabas entre les mains.
33:36Je m'appelle monsieur Benjouadi.
33:38Là, vous êtes devant la mairie, vous n'allez pas voter ?
33:41Non, je vais faire les courses.
33:43Pourquoi vous ne votez pas ?
33:44Parce que, parce que, parce que...
33:45T'as interviewé le monsieur, là, qui arrive.
33:47Viens voir, viens voir.
33:48Venez, monsieur.
33:49Je voulais juste savoir si vous alliez voter, monsieur.
33:51Oui, oui, je vais voter.
33:52Monsieur ici, il ne vote pas.
33:53Pourquoi il ne vote pas ?
33:54Moi, je ne vote pas, c'est tout.
33:56Il faut voter parce que c'est le vote qui détermine ta façon de vivre.
34:00Ça veut dire que les autres vont voter pour toi.
34:02Et ceux qui vont voter pour toi, ils vont te diriger pour toi.
34:04Voilà, pas de quoi convaincre cet habitant qui n'ira donc pas glisser un bulletin dans l'urne aujourd'hui.
34:09Je viens de demander, justement, à la participation.
34:12À midi, dans le bureau de vote de l'hôtel de ville, 59 votants seulement sur 686.
34:18C'est encore moins que la semaine dernière, à la même heure.
34:21Eh bien, on a bien noté cela à Hermine Leclerc, à Vitry-sur-Seine pour l'instant.
34:25Donc, faible participation.
34:27On a beaucoup dit que la participation pouvait être boostée par l'enjeu, le suspense autour d'un scrutin.
34:34Alors, on va prendre la direction de Lille, pour le coup, avec une situation particulière pour ce second tour.
34:40C'est un duel entre la gauche et la gauche.
34:43D'un côté, Arnaud Deslandes, le socialiste, le maire sortant, auquel s'est rallié l'écologiste Stéphane Bally.
34:49Donc, le sortant socialiste, et face à lui, le candidat de la France insoumise, la Ouaria Adouche.
34:56C'est bien cela, Franck Hanson ?
34:58Oui, tout à fait.
34:59Et ça ne se bouscule pas trop encore ce midi, dans les bureaux de vote lillois.
35:0219,40% de participation à midi, sensiblement pareil que dimanche dernier,
35:08avec donc en lice quatre candidats, dont Arnaud Deslandes, le maire sortant,
35:12ou l'insoumise, la Ouaria Adouche, qui ont déjà tous voté.
35:15Et parmi les électeurs du jour, Manon, 18 ans et 5 jours,
35:19qui vote pour la première fois dans son quartier Saint-Maurice-Pelvoisin.
35:23C'est votre bulletin.
35:24A voter.
35:25Oui, j'ai attendu depuis longtemps.
35:27Du coup, j'étais contente de voter, mais c'est vrai que c'est dommage de voter qu'au deuxième
35:31tour.
35:32Ah ouais, c'était stressant.
35:33Je ne savais pas trop comment faire, mais bon, ça va, ils ont été gentils, ils m'ont expliqué.
35:37Ça faisait quand même longtemps que j'y réfléchissais.
35:40J'ai quand même lu un peu les programmes.
35:43J'ai essayé de suivre un peu la campagne des candidats et de voir lequel il correspondait le mieux à
35:49mes valeurs.
35:49Et dans cette école de quartier, Charles, lui, est arrivé en béquille, mais avec sa carte d'électeur dans la
35:54poche.
35:55Je sors des urgences et je suis allé voter.
35:57Vous avez la béquille et tout, là ?
35:58Ouais, ouais, la béquille de l'hôpital, le plat qui vient d'être fait, il y a encore les traces
36:01sur mes pieds.
36:02C'est très important de voter, surtout pour les gens de notre âge, sinon c'est les vieux qui le
36:06font.
36:06Ouais, ouais, il y a beaucoup d'enjeux et je pense que je fais partie de ceux qui ont changé
36:10de vote entre le premier et le second tour.
36:11Et dans la capitale des Flandres, on vote donc jusqu'à 19h ce soir, contre 18h partout ailleurs en Haute
36:18-France,
36:18où c'est peut-être un signe, le soleil est enfin arrivé.
36:22Merci beaucoup, Franck Hanson.
36:23Et puis je précise quand même deux autres candidats, c'est une quadrangulaire pour Lille,
36:28avec Mme Spilboud pour Renaissance et Mathieu Vallée pour le rassemblement national.
36:33Direction Bordeaux, avec un duel ce dimanche entre le maire sortant Pierre Hermic,
36:38l'union à gauche et son challenger de la droite et du centre, Thomas Cazenave, Philippe Demaria, il fait beau
36:43à Bordeaux.
36:44La plage a dû tenter les Bordelais parce que je crois que surtout dans les bureaux, on recherche des scrutateurs.
36:49Oui, Follon vient d'être réélu haut la main par l'ensemble de ces colistiers qui ont voté pour lui.
36:55Malgré les insultes, les menaces contre son principal opposant, le maire vient de prendre la parole.
37:00Il n'évoque pas l'affaire, mais il plaide pour des échanges cordiaux entre élus.
37:04Ces échanges doivent toujours se faire dans le respect des personnes, dans le respect des fonctions et dans le respect
37:12des convictions de chacun.
37:14Vital Borde est présent, tendu, toujours marqué par cette grave altercation.
37:17Les menaces dont j'ai été victime, comment dire, je l'ai dit il n'y a pas très longtemps,
37:21c'est vrai que ça continue à faire écho.
37:23Ça me concerne, ça concerne ma famille et le fait que cette situation ait été rendue publique m'a soulagée.
37:29Je n'ai reçu à titre personnel aucune excuse, aucune excuse de sa part ou de son entourage.
37:35Pour Agnès qui a voté Yves Follon, son élection ce matin pose problème.
37:40Majorité absolue de ces conseillers municipaux. Je suis quand même surprise qu'ils cautionnent ces propos.
37:46Vous avez voté pour lui ?
37:47Oui, mais moi je trouve ça inadmissible de parler comme ça, de se conduire comme ça.
37:53Et une enquête est toujours en cours pour menaces et injures publiques contre un élu.
37:58Merci beaucoup à Bordeaux, Philippe de Maria. Direction maintenant la banlieue d'Orléans, la ville de Fleury-les-Aubrais.
38:04Historiquement un bastion communiste. Jusqu'en 2020, 5 listes sont en compétition pour ce second tour à Fleury-les-Aubrais.
38:11Une quinquangulaire. Alors comment réagit-on face à cette situation choisie entre 5 bulletins ?
38:17Reportage Christian Panvert.
38:19Alors la présence au second tour de 5 listes fait dans un premier temps sourire.
38:25Quinquangulaire ! Quinquangulaire !
38:27Mon camp !
38:28Ah oui, j'arrive même pas à...
38:29Et comment vous l'écrivez ?
38:32Ensuite, Maryse et Michel essaient d'analyser.
38:35Moi je trouve ça un peu regrettable. Là ça fait trop, trop. Après on ne sait plus pour qui voter.
38:40C'est un signe de la fracture de la France. Une petite ville comme ça, on a du mal à
38:46comprendre.
38:46Pour Thierry, s'il y a 5 listes, ça veut dire aussi que finalement la démocratie fonctionne dans la troisième
38:51ville du département.
38:52Tout le monde peut se présenter, on va dire. Une pluralité. Après pour en faire quoi ? Ça c'est
38:57autre chose.
38:58Au bureau numéro 1, c'est près de la mairie. Émilie est assesseur pour la première fois.
39:02Elle prend son rôle très au sérieux et fait particulièrement attention à la présentation des 5 bulletins.
39:08On veille vraiment que les bulletins soient à hauteur égale et qu'il n'y ait pas de bulletins qui
39:14restent dans les isoloirs pour éviter d'influencer les votants.
39:175, 49.
39:18A voter.
39:206 436 personnes sont inscrites sur l'hélice. Plus de la moitié se sont abstenues dimanche dernier.
39:25Mais il semblerait que la participation soit beaucoup plus forte ce matin.
39:29C'est noté, Christian Panvert a fleuri les aubrais dans la banlieue d'Orléans.
39:35On va marquer une petite pause et puis dans un instant revenir sur l'info de ce dimanche 22 mars
39:41avec notamment l'engrenage de la guerre dont on parlait tout à l'heure au Moyen-Orient.
39:47Et puis tiens, on va aussi parler série télé. A tout de suite.
39:50Vincent Parizeau.
39:53RTL Midi.
39:55Vincent Parizeau.
39:56RTL Midi.
39:57Alors l'actualité de ce 22 mars c'est bien sûr ce second tour des élections municipales avec une participation
40:04de 20,33% à midi.
40:06On va y revenir dans quelques minutes mais arrêtons-nous évidemment sur le reste de l'actualité qui est dominée
40:11par l'engrenage de la guerre au Moyen-Orient.
40:14Et tout d'abord Pierre Coplot, ce lourd bilan ces dernières heures côté israélien.
40:18Oui, 175 blessés parmi lesquels des enfants dans deux frappes de missiles. L'une à Dimona, l'autre à Harad
40:24dans l'est du pays.
40:25Au moins une dizaine de personnes sont dans un état grave.
40:27Les Iraniens sont parvenus à percer le dôme de fer système de défense anti-aérienne israélien.
40:32Pourtant réputé quasi infaillible, 92% des missiles sont interceptés depuis le début de la guerre d'après l'armée
40:38israélienne.
40:39Les gardiens de la révolution ont ciblé le complexe de recherche nucléaire de Dimona en représailles des bombardements survenus hier
40:45sur le site d'enrichissement d'uranium de Natanz dans le centre de l'Iran.
40:49Et au nord du pays, une personne a également perdu la vie suite à des tirs de roquettes du Hezbollah
40:54en provenance du Liban.
40:55Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou promet à l'instant de viser personnellement chaque dirigeant iranien.
41:01L'escalade qui se poursuit donc, Pierre.
41:03L'Iran menace maintenant de s'en prendre dans des infrastructures stratégiques dans toute la région et notamment de viser
41:10des stations de dessalement d'eau.
41:13C'est en fait la réponse de Téhéran à un ultimatum de Donald Trump.
41:17Oui, le président américain donne jusqu'à mardi minuit 44 heures de Paris pour rouvrir le détroit d'Ormousse, passage
41:23stratégique du commerce mondial d'hydrocarbures.
41:26Si l'ultimatum n'est pas suivi des faits, les Etats-Unis s'en prendront alors aux centrales énergétiques iraniennes.
41:32A commencer par la plus grande, écrit Donald Trump sur son réseau social.
41:35L'OMS vient de réagir à l'instant.
41:37Elle s'inquiète de l'engrenage dans lequel s'embourbe le conflit.
41:40Parle d'une phase périlleuse après les frappes sur les sites nucléaires.
41:44Merci Pierre Copplot.
41:45Un mot de sport parce qu'il y a du football au programme aujourd'hui en Ligue 1.
41:49La suite est la fin de la 27e journée.
41:52A 15h ce sera Lyon-Monaco.
41:54A 17h15, trois rencontres Rennes-Messe, Paris-FC, Le Havre et Marseille-Lille qu'on suivra d'ailleurs en fil
42:02rouge pour la deuxième mi-temps au début de cette soirée électorale.
42:06Et à 20h45, Nantes-Strasbourg.
42:08Et puis parlons un peu de séries télé.
42:11Pourquoi ? Parce que le meilleur de ces séries est en ce moment et toute la semaine présenté au festival
42:18Série Mania à Lille.
42:20C'est le plus grand festival au monde de séries tout simplement.
42:24Bonjour Laurent Marcic.
42:26Bonjour Vincent, bonjour à tous.
42:27Vous êtes à Lille pour RTL.
42:29Je crois que ça a commencé très fort vendredi soir avec la suite de la Servante Écarlate.
42:35Les Testaments, c'est pour Disney+.
42:38Oui, série pour Disney+, qui arrive le 8 avril et qui nous plonge dans une dictature aux Etats-Unis
42:43où les femmes ont perdu tous leurs droits et sont entièrement soumises aux hommes.
42:46La suite de la Servante Écarlate, ça s'appelle donc Les Testaments.
42:49Et ça explore le début de la révolte des enfants de cette dictature.
42:53Série au pluriel, adaptée des romans de Margaret Atwood.
42:57Dystopie ou proche de notre réalité, j'ai posé la question au créateur de ces deux séries, Bruce Miller.
43:02Les Testaments n'est pas ancré dans le présent.
43:04Enfin, je veux dire, l'histoire se déroule dans un présent très différent, dans un monde que nous pouvons entrevoir.
43:09Et c'est ce qui la rend terrifiante.
43:10Nous sommes réunis ici ce soir pour ramener la femme à sa place légitime.
43:17Vous parliez de dystopie, Laurent.
43:20Est-ce que c'est un genre qui est pas mal présent dans les séries de Lille, là, en ce
43:25moment ?
43:25Oui, par exemple, dans cette autre série belge, cette fois-ci.
43:29Ça s'appelle Le Meilleur Immigrant.
43:31On est en Flandre, devenue indépendante.
43:33Un nouveau gouvernement d'extrême droite décide l'expulsion de tous les étrangers.
43:37Seule solution pour eux pour rester, participer à un jeu de téléréalité, à la recherche du meilleur immigrant.
43:43À la fin, le ou la gagnante obtient un permis de séjour.
43:46Dames et heres, bienvenue à The Best Immigrant.
43:50La dystopie, c'est parfois souvent un moyen de parler des peurs du présent.
43:57La dystopie, donc, un moyen de parler des peurs du présent.
44:00On l'a dit, Laurent, plus de 50 séries présentées, 16 pays représentés.
44:05Est-ce que les Américains dominent toujours le monde des séries ?
44:08Non, et ça, c'est un peu nouveau.
44:10C'est ce que m'a expliqué Frédéric Lavigne.
44:12C'est le directeur artistique de Série Mania.
44:15L'Europe relève la tête.
44:16Je dirais même mieux que ça.
44:17J'ai même l'impression qu'en ce moment, l'épicentre des séries est plus en Europe qu'aux Etats
44:21-Unis,
44:21où il y a évidemment encore des séries très fortes.
44:24Il y a encore des gros moyens.
44:25Mais il y a une contraction très sensible du marché, avec de moins en moins d'acteurs.
44:29Là, on avait 10 chaînes câblées avant, qui chacune avait sa politique, son originalité.
44:34On pourrait parler de Hulu, AMC, HBO, plein d'autres.
44:39Elles ont toutes été regroupées dans des plateformes.
44:41Il n'y en a plus que 3 ou 4.
44:43Et du coup, on a un petit peu moins de contenus qui nous sont proposés aussi.
44:46Alors qu'en Europe, il y a une foultitude de chaînes qui produisent des contenus locaux.
44:51Et ça nous donne finalement une plus grande diversité, un plus grand choix en Europe.
44:54Et le niveau a considérablement augmenté dans tous les pays européens.
44:58Alors, ça donne des pays européens qui épatent.
45:01Par exemple, l'Espagne s'est présentée en ce moment, ce matin, à Cérimania.
45:05L'Espagne qui présente une formidable série baptisée Anatomie d'un instant.
45:09Et qui revisite ce moment de l'histoire d'Espagne,
45:12lorsqu'en février 1981, la toute jeune démocratie a failli rebasculer dans une dictature.
45:18Les Espagnols sont arrivés à une maturité.
45:20C'est une chaîne un peu qui s'appelle Movistar, une chaîne sur abonnement qui a pu prendre des risques,
45:26parier sur des sujets parfois pas faciles, avec des vraies originalités de façon de raconter les histoires ou de les
45:34filmer.
45:34Et puis conjointement avec des succès sur Netflix qui ont permis de développer une vraie industrie.
45:41Des studios, des techniciens.
45:43Et donc, il y a vraiment quelque chose qui est très très mûr en Espagne.
45:47Arriva España !
45:47Arriva !
45:49Ou encore, on a des productions locales, de plateformes.
45:52Netflix, par exemple, associé avec TF1 pour faire l'été 36.
45:55C'est une série de prestige et d'époque avec un casting 4 étoiles.
45:58Ça donne France Télévisions et Disney+, pour faire la série télé Luc et Luc,
46:02qui sera justement présentée cet après-média Cérimania.
46:05Alors, autant de séries où il y a beaucoup de méchants, si je ne me trompe.
46:09Ah bah, que seraient les séries Vincent sans les méchants ?
46:12Hannibal Lecter, Dexter, Gustavo Fring dans Breaking Bad, ils sont partout les méchants.
46:17Et Cérimania leur consacre d'ailleurs une exposition assez flippante.
46:21J'ai demandé au commissaire de cette expo, l'écrivain Maxime Chatham,
46:24pourquoi le méchant fascinait plus que le gentil ?
46:26Moi, je trouve que c'est plus passionnant pour un romancier,
46:29et même pour un lecteur ou pour un spectateur dans une série télé,
46:32d'être confronté à un personnage très ambivalent.
46:34de dire, mais ce personnage-là, il est extrêmement attachant,
46:37et pour autant, c'est un monstre absolu.
46:40Comment moi, en tant qu'individu, je peux m'attacher autant à un deep
46:43que je déteste par ses actes ?
46:45Là, ça pose des questions sur nos tabous, sur nos limites,
46:48et c'est ce qui est probablement le plus intriguant pour un spectateur,
46:51un lecteur, et le plus jubilatoire pour un romancier à construire.
46:54Voilà, donc Maxime Chatham, à votre micro.
46:58Merci beaucoup Laurent Marsic, qui suit en direct cet événement
47:01qu'est le festival série Mania à Lille.
47:04Et évidemment, vous en entendrez parler sur RTL,
47:07comme des élections municipales qu'on suit minute par minute.
47:11Je vous rappelle, le taux de participation à la mi-journée, 20,33%.
47:15On va y revenir dans un instant avec Jean-Daniel Lévy de Toulouse-Naharis Interactive,
47:20et puis on va continuer notre tour des villes à enjeu.
47:23Tiens, on ira notamment à Toulouse avec ce duel entre le sortant,
47:28le maire sortant Jean-Luc Mouninck,
47:30et le candidat de l'Union de la Gauche, PSLFI, François Picmal.
47:34A tout de suite.
47:35Vincent Parizeau, RTL Midi, spécial second tour des municipales.
47:41RTL Midi, édition spéciale second tour des municipales, Vincent Parizeau.
47:45Avec un chiffre à retenir, la participation à midi au niveau national,
47:5020,33%.
47:52Que peut-on en dire, Jean-Daniel Lévy ?
47:54On peut dire que les Français sont un peu plus déplacés à midi cette semaine
47:58que précisément la semaine dernière,
48:00que c'est une forme de nouveauté par rapport à ce qu'on pouvait voir habituellement.
48:03Et puis, d'autres aspects qu'on va suivre avec attention.
48:06Déjà à 17h, on aura une vision qui sera une vision plus claire
48:08et qui nous permettra de nous projeter vers 20h
48:11et savoir ce que sera la participation réelle des Français.
48:13et puis voir si ce qu'on avait identifié dans le cadre du premier tour
48:17est confirmé dans le cadre du deuxième tour,
48:19c'est-à-dire un sursaut de mobilisation auquel on avait assisté la semaine dernière.
48:23Plus dans les grandes communes que dans les petites communes.
48:26On parle de communes à enjeu.
48:28Ce sont celles dans lesquelles, d'ailleurs, vos reporters sont les plus présents.
48:31Et ça peut jouer, évidemment, sur la participation électorale.
48:34Eh bien, on va voir ça sur le terrain.
48:36Par exemple, Nîmes, où l'enjeu est de taille,
48:39avec une triangulaire,
48:42avec Julien Sanchez pour le Rassemblement National,
48:45Vincent Boucher pour la liste de la gauche,
48:48et enfin, pour les Républicains,
48:50Franck Proust, ils sont trois pour un fauteuil.
48:53C'est cela, Pierre Granger ?
48:54C'est exactement cela.
48:55Et c'était l'heure de pointe ce midi,
48:58dans cette salle de classe, transformée en bureau de vote.
49:00Quelques personnes encore devant moi.
49:02Il y en avait une quarantaine, il y a encore quelques minutes.
49:05Et parmi celles-ci, au milieu de la queue Elsa,
49:07pas mal de monde ce midi.
49:09Oui, c'est un petit peu habituel à cette heure-là.
49:11D'habitude, je viens beaucoup plus tôt.
49:13Mais là, je bossais ce matin.
49:14Et je voulais quand même être là pour vraiment mettre un bulletin.
49:17C'est l'avenir de notre ville.
49:18Donc, quelque part, ça nous concerne encore plus
49:21que les élections à plus haut niveau.
49:23Le taux de participation juste en face de nous,
49:25il est en hausse.
49:26Ça vous fait quoi ?
49:27Eh bien, moi, je trouvais qu'il était bas.
49:28Mais si vous me dites qu'il était en hausse,
49:30c'est plutôt une bonne nouvelle.
49:32Eh oui, une hausse de quelques pourcents
49:34par rapport à dimanche dernier.
49:35Marie-Pierre, assistante dans le bureau de vote,
49:38a inscrit le taux de participation.
49:40Oui, il y a beaucoup de monde.
49:42Ça fait à peu près une heure et demie que ça dure.
49:45Donc, on est content.
49:46À 10 heures, il n'y avait que 1% de plus de participation.
49:50Mais là, je pense qu'on va en avoir...
49:52Par rapport à dimanche dernier ?
49:53Par rapport à dimanche dernier, oui.
49:54Et là, je pense que la participation va être plus importante.
50:00Et oui, il y a un peu plus de 27%, 4% de plus à midi,
50:04ici, par rapport à dimanche dernier.
50:06Merci beaucoup, Pierre Granger.
50:07Annie, mais puis on reste au sud.
50:09On va à Toulouse avec une grande question.
50:12Est-ce que le maire sortant, Jean-Luc Mouding,
50:14va conserver son siège face à la liste d'Union de la Gauche de François Piquemal ?
50:21Vous y êtes à Toulouse pour RTL, Valentin Larkier.
50:24Oui, Vincent, 7 bureaux de vote, ici, dans cette école du quartier de la Roseray.
50:28Et la cour ressemble un peu à un hall de gare,
50:30avec le passage des électeurs à droite, à gauche, toute la matinée.
50:33À la sortie, je croise Monique, 86 ans.
50:36Elle s'appuie sur une canne pour avancer.
50:38Elle tenait absolument à venir voter.
50:41Pour notre ville, comment on va être administré.
50:45C'est très important.
50:47Je devais accompagner une personne handicapée.
50:49Elle n'a pas voulu venir.
50:51J'ai dit qu'il faut voter.
50:53Mais si je veux l'amener l'autre jour, c'était le parcours de combattant.
50:56203 personnes sur les listes du bureau de vote tenues par Olivier, ici,
51:01et une meilleure participation.
51:02C'est en hausse par rapport au premier tour de 5% dans mon bureau de vote.
51:07L'utilisation des électeurs pour un duel qui s'annonce serré
51:10entre l'insoumis François Piquemal et le maire sortant d'hiver droite, Jean-Luc Mouding.
51:14Ça représente deux parties de Toulouse qui sont assez divisées, je trouve.
51:19Et pour vous, c'est important d'avoir un impact, finalement ?
51:21Bien sûr que c'est important d'avoir un impact, comme dit, ça va avoir un impact direct sur nos
51:25vies.
51:26Pour les écoles, pour les logements, il ne faut pas oublier ce pouvoir qu'on peut avoir.
51:31Fermeture des bureaux toulousains à 20h.
51:33Merci Valentin Larkier.
51:3720h, d'ailleurs, ce sera l'heure à laquelle on vous donnera les premiers résultats dans cette édition spéciale.
51:44Je vous donne rendez-vous à 18h pour la fermeture des premiers bureaux de vote.
51:49Et ensuite, à partir de 19h et jusqu'à 23h, recommande Marc-Olivier Faugel pour cette soirée électorale,
51:55qui sortira vainqueur de ce scrutin dans les grandes villes.
51:58Eh bien, vous le saurez en écoutant RTL avec tous ses correspondants à Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse, Lille, Bordeaux,
52:05Strasbourg, Besançon.
52:06Et bien sûr, j'en oublie les premiers résultats des 20h.
52:09Notre estimation Toluna Harris Interactive, le service politique mobilisé.
52:14Et d'ailleurs, vous aurez à 22h un premier sondage sur les intentions de vote pour la présidentielle 2027
52:23avec notre partenaire Toluna Harris Interactive.
52:26Évidemment, à partir de 20h, sur l'application RTL et sur rtl.fr, vous retrouverez...