00:00Bon, le PSG lui a ridiculisé Chelsea Raphaël.
00:03Ça s'est bien passé à l'aller, 5 buts, 5 buts à 3, au retour 3-0.
00:075 buts à 2 même.
00:075 buts à 2 pardon, oui, 3-0 au retour, le long dégagement de Safonov,
00:11Sarki manque son intervention avec Barat Srelia pour l'ouverture du score et tromper Sanchez.
00:171-0 pour le Paris Saint-Germain, dans le premier quart d'heure toujours,
00:21regardez Hakimi pour Barcola, 2-0 pour le PSG, Barcola qui était déjà buteur à l'aller.
00:26Et on revoit cet enchaînement de Bradley Barcola blessé, on vous le disait il y a quelques instants.
00:32Et puis que Barat Srelia qui centre pour Hakimi s'est acclée par Santos.
00:34Mayoulou suit et marque le Paris Saint-Germain, étant quart de finale de la Ligue des Champions,
00:38et affrontera soit Galatasaray, soit Liverpool.
00:41On va écouter Luis Enrique.
00:42Dans un instant, on va se demander si Paris est prêt encore à rouler sur l'Europe.
00:46Pour lui, il ne faut pas comparer avec la saison dernière.
00:49Vous pensez que c'est tous les temps l'année dernière,
00:52que nous devons gagner tous les matchs 4-0 ?
00:54Ce n'est pas possible dans le football, c'est impossible.
00:57Il n'y a pas aucune équipe dans l'histoire du football qui a fait ça.
01:00Mais je pense qu'on est en train de faire une très bonne saison
01:03et on est très content d'être dans le quart de finale.
01:07Le quart de finale, il parle vraiment bien.
01:08Moi je suis toujours stupéfait par le fait qu'il a toutes les nuances de français,
01:12alors que ce n'est pas si évident, il pourrait parler plus simplement.
01:15Giovanni, vous étiez au stade, je vais vous donner la parole en premier.
01:18Hier, on a pu regarder Pénard les autres matchs dès la 30e.
01:22Nous, on était obligés de regarder la fin de ce PSG de Chelsea.
01:25Non mais c'était impressionnant parce que des supporters de Chelsea
01:29ont commencé à quitter le stade à 0-2 en fait,
01:33après le but de Bradley Barcola.
01:35Le supporter parisien qui disait au revoir, c'était très drôle.
01:37Et on a senti en fait tout de suite qu'il y avait un décalage énorme
01:42entre les attentes des supporters et ce qui se passait réellement
01:45dans la tête des joueurs de Chelsea.
01:47Je pense qu'ils n'y ont quasiment pas cru.
01:49Paris avait une nouvelle fois très très bien travaillé sa rencontre.
01:52Sur les premières courses, on voyait que l'intensité était différente.
01:55Et puis Liam Rosseignor a fait n'importe quoi.
01:58C'est-à-dire que Mamadou Sarr à droite,
02:00c'est ridicule de se planter à ce point sur le mettre sur le côté.
02:04Après, ça décharge, il a ses deux joueurs de droite qui n'étaient pas là.
02:06Et Josh Aichempong qui est rentré, c'est un latéral droit de formation.
02:09C'est un grand espoir de Chelsea.
02:12Il peut le mettre et Trevor Chaloba a parfois joué à droite,
02:15mais Mamadou Sarr...
02:16Mais bon, on ne va pas faire trois heures sur le latéral droit de Chelsea.
02:20Déjà, l'équipe est beaucoup plus forte du PSG
02:22et en plus, il y a un entraîneur qui fait n'importe quoi.
02:25Donc ils ont payé le prix fort.
02:26C'était embarrassant, très honnêtement.
02:28Olivier, hier, il n'avait pas peur.
02:29Hier, on était en plateau, on lui disait,
02:31Olivier, vous avez peur, ça claque des genoux, ça claque des dents.
02:33Ils m'ont regardé, Olivier, il me dit, non, vraiment pas.
02:35Ben non, non, puis tu vois, j'avais raison.
02:36Bien sûr.
02:37Une minute, dix minutes, c'était fait.
02:39Non, mais ce n'est peut-être pas si évident de réussir à éteindre la serre.
02:41On disait que si vous preniez un but dans le premier quart d'heure,
02:43Benoît, je me rappelle à votre place hier, il disait, attention,
02:46parce qu'on les connaît ces matchs-là, où c'est la pression derrière,
02:48ce n'est pas évident.
02:48Ils ont su éteindre le...
02:50Ils ont su éteindre assez rapidement peut-être le feu naissant de la part de Chelsea
02:55parce qu'ils ont été agressifs, parce que Gwarak, ce qui est là sur le but,
02:59il fait déjà un pressing et il profite de la maladresse du défenseur.
03:05Oui, mais c'est dur, parce que le petit Yama, enfin le petit Sard,
03:07quand même, il le prend, lui.
03:08Toujours pas pareil quand tu as Gwarak qui vient de presser sur un dégagement de 80 mètres.
03:11Mais Greg, il y a son positionnement quand même par rapport au ballon.
03:14On va en discuter.
03:15Donc, Raymond et Benoît peuvent mieux en parler que moi parce que ce sont des défenseurs.
03:19Mais il y a un placement qui est assez paradoxal.
03:22Le contrôle est raté.
03:23Mais ce qui est important, c'est qu'à l'arrivée, Gwarak, il le marque.
03:27En fait, ce qui est important, c'est qu'il sanctionne la moindre erreur.
03:29C'est clair.
03:30Et puis, il enchaîne facilement, tranquillement.
03:34Et j'ai même trouvé...
03:35Alors, je vais être encore sévère avec Chelsea.
03:39Mais j'ai trouvé le gardien insignifiant.
03:41Robert Sanchez.
03:42Il est là.
03:43Il n'y a plus d'un gardien.
03:44Je crois qu'un courtois est dans ce but-là.
03:46Moi, je suis persuadé qu'il ne le prend pas.
03:47C'est pas lui qui avait chambré aussi ?
03:49Oui, il avait parlé au début du tirage de la Chiam.
03:51Mais tant mieux pour le PSG.
03:53Sur le premier, le tir de Gwara, je trouve dur.
03:54On ne peut pas faire grand-chose, quoi.
03:56Peut-être un positionnement différent.
03:57Sur Barcolat, pleine lunette, je trouve dur.
03:59Moi, je ne suis pas d'accord.
04:00Bon, bref.
04:01Mais un courtois à la place, ce n'est pas sûr qu'il y a but.
04:04Moi, je te le dis.
04:05Donc, c'est important.
04:06Paris, avant de rouler sur l'Europe, a déjà roulé sur Chelsea.
04:09Alors, sur la première période, on a sélectionné trois chiffres pour en montrer.
04:12Parce que les 45 premières minutes, c'était quand même assez dingue.
04:1457% de duel galé en première période.
04:16Dans les airs, c'était incroyable.
04:18Et ses deux buts dans le premier quart d'heure.
04:20La note moyenne du PSG, c'est la meilleure en Ligue des Champions en 2026.
04:246,5 sur 10.
04:25Et puis, désormais, après le rouleau compresseur contre Chelsea,
04:28Paris a peut-être passé un nouveau cap.
04:30Je voulais vous montrer deux chiffres.
04:31Ses huit buts marqués lors d'une confrontation Ligue des Champions contre un club étranger.
04:35Parce qu'il y avait eu Brest pour la première fois de son histoire.
04:37Donc, peut-être que Paris a franchi un nouveau cap en marquant énormément de buts face à une équipe de
04:42première Ligue.
04:43Et le PSG devient la première équipe de l'histoire à inscrire dix buts dans une campagne de Ligue des
04:47Champions grâce à ses remplaçants.
04:49Voilà.
04:49Eh bien, Paris, c'était Kayser-Sotain de saison 90-90.
04:53Elle avait eu ce vieux record du club allemand.
04:54Vous trouvez des bonnes stats.
04:55Alors, nous, on a un regard franco-français.
04:57Mais c'est normal qu'on s'enthousiasme.
04:58Après tout, ils sont champions d'Europe aussi.
05:00Que dit la presse européenne ?
05:01Sincèrement, pour voir si eux aussi se disent qu'ils sont de retour.
05:04La presse européenne, encore une fois, impressionnée par ce Paris Saint-Germain.
05:08C'était déjà la tendance avant ce huitième de finale retour.
05:11Mais on sent que ce PSG a gagné encore plus d'estime auprès des pays européens, au fil en Espagne,
05:17où Luis Enrique est adulé.
05:19Pour le quotidien espagnol, Marca, le PSG est tout simplement le favori à la victoire finale.
05:24Les doutes parisiens ont été largement dissipés.
05:27Et Paris a retrouvé son statut de grand favori à sa propre succession.
05:31Toujours en Espagne, on est dans la même veine avec As.
05:34Le PSG a retrouvé sa meilleure forme, se place comme le grand favori dans un match à sens unique.
05:40Il a envoyé un vrai avertissement à l'Europe.
05:43En Angleterre, le mot d'ordre qui revient, que ce soit pour le seul, le Mirror ou le télégraphe, c
05:47'était humiliation.
05:49Dans les colonnes du Mirror, on pouvait lire aujourd'hui
05:51« Si certains doutaient encore de la capacité de l'équipe de Luis Enrique à défendre son titre européen,
05:57ce triomphe sur l'ensemble des deux matchs contribuera à les dissiper. »
06:01Ou encore dans les colonnes du Guardian, sur la scène qui compte vraiment,
06:04les joueurs de Chelsea ont été humiliés par des adversaires qui, dès le départ, évoluaient sur un tout autre terrain.
06:10Cette équipe a désormais une chance d'atteindre les sommets.
06:13Puis on terminera avec l'Allemagne et Bildt qui ironisent en affirmant que l'arbitre a fait preuve de compréhension
06:19en sifflant la fin du match un peu prématurément dans une rencontre où le PSG a surclassé son adversaire.
06:27Il n'avait pas envie que le supplice continue plus longtemps.
06:29On sait assez clair, le PSG est favori et tout le monde le dit.
06:33Vous vous souvenez, Benoît, on a eu souvent ce débat, le bouton « on » et « off ».
06:37J'entends parfaitement que Chelsea n'est pas capable d'aller plus loin que ce qu'ils ont fait.
06:41Mais ils étaient quand même top 8 européens, champions du monde des clubs récemment.
06:46Quand ils les jouaient à la 70e, il y avait un 2-2.
06:48Ils ont fait 25 minutes au parc de fin ou un quart d'heure, si vous voulez.
06:52Et là, c'est quand même, moi je trouve, très impressionnant cette capacité à se remettre à l'endroit.
06:57Oui, ils sont en mode rouleau-compresseur.
07:00Regardez sur le premier but de Gvara, tactiquement, c'est très très bien joué.
07:05Safonov, il ne dégage pas de l'autre côté.
07:07Safonov, il dégage sur Malanxar.
07:08Il sait que Malanxar…
07:09Ah, là-dessus ?
07:09Bien sûr, Malanxar, c'est un défenseur central à la base.
07:12Donc, quand tu te mets sur le côté pour savoir te positionner, ce ne sont pas les mêmes mouvements.
07:18C'est pas… direct, c'est parti côté Malanxar.
07:22Et ça, c'est travaillé, c'est prévu, c'est imaginé ?
07:24Bien sûr, il aurait pu jouer de l'autre côté, mais non, il a joué sur Gvara.
07:27En plus, Gvara, il sait très bien qu'il est en feu avec ce match allait où il a été
07:30incroyable.
07:31Et ça n'a pas loupé.
07:32On voit bien qu'aussi au duel, Gvara, il est très puissant, malgré tout, même s'il paraît assez fin,
07:37assez gainé.
07:38On voit avec le bras, il arrive, il arrive à pousser Malanxar pour se positionner et frapper pied gauche.
07:44Non, c'est un mode rouleau compresseur.
07:47C'est limite, à la fin du match, tu te dis, oui, Paris est très fort, mais Chelsea n'ont
07:52pas été bons, en fait.
07:54Paris a été tellement fort qu'on a à se dire que Chelsea était vraiment en dessous de ce qu
07:59'on aurait pu penser.
08:00Alors, après, la blessure de Malo Gusto, de Rizziens, a fait beaucoup de mal à Chelsea.
08:04C'est juste que c'est Maman Doucard pas mal en tout cas.
08:06Maman Doucard, pardon, excusez-moi.
08:08Donc, ces deux joueurs ont fait beaucoup de mal à Chelsea.
08:11Mais malgré tout, on voit au milieu de terrain, il y a de la technique, il y a de la
08:15maîtrise, tactiquement.
08:16Mais ça, on ne le découvre pas.
08:17On a l'impression qu'on le redécouvre.
08:18Non, non, attention, Greg.
08:19Il y a quelques semaines, il y avait quelques doutes sur le Paris Saint-Germain.
08:23Sur des matchs en Ligue 1, Monaco, ils se sont fait un petit peu peur.
08:27Là, ils nous ont rassurés.
08:28Alors, regardez le calendrier, puis j'ai à vous voir.
08:30Non, mais alors, c'est l'enchaînement, parce que là, on est à la tête de mois d'avril,
08:33parce que Paris va s'offrir six jours de folie, maintenant qu'ils sont qualifiés en quart de Ligue des
08:37Champions.
08:37Le 7 ou 8 avril, quart allé, ça, c'est pour la Ligue des Champions.
08:40Il y a entre deux, le principal rival pour le titre de champion de France, Lens.
08:44Mais le match va être remis, non ?
08:46Pour l'instant, il n'est pas remis.
08:48Et celui-là, ça va être compliqué de le remettre pour les diffuseurs.
08:52Je préfère quand même préciser, parce que les spectateurs, après, vont peut-être râler.
08:55Et derrière, il y a le quart retour.
08:56C'est-à-dire que le 15 avril au plus tard, on sait pour la suite de la saison du
09:01PSG.
09:01Ça va être incroyable.
09:02Et ça peut être 8-14 aussi, évidemment.
09:04Mais là, Raymond, en fait, ces joueurs-là, cet entraîneur-là, ils n'attendent que ça.
09:08En fait, on a le sentiment que là, cette semaine que nous montre Raphaël, ils vivent pour ça, en fait.
09:13Oui, quand on est à ce niveau-là, c'est ce qu'on attend.
09:15C'est chaque étape.
09:17On en fait une pour faire la prochaine.
09:19Et la prochaine, elle arrive.
09:20Et vous étiez inquiet, vous êtes rassuré ?
09:22Non, à 3-0.
09:24Oui, à 2-2, j'avoue.
09:26Je l'ai dit sur le plateau.
09:27À 2-2, je n'étais pas serein.
09:29Et vous retenez quoi ?
09:30La capacité à finalement les détruire en fin de match et en début de match, là ?
09:34Il y a eu cette capacité technique.
09:36Parce que moi, je trouve que techniquement, ils ont fait des trucs, que ce soit au milieu, que ce soit
09:40devant.
09:41Même les défenseurs n'ont pas fait de faute dans ce match-là.
09:44Autant au match allé, ils avaient été pris dans la profondeur.
09:47Ils avaient été pris sur des appuis remises.
09:49Vous n'avez pas anticipé.
09:50Là, ils les ont totalement éteints.
09:53Mais les joueurs de Chelsea n'ont jamais pu attraper le ballon.
09:56Parce qu'il y avait une telle qualité technique.
09:58Il y a eu des exterts pour se sortir de situations.
10:02Gwara en met un.
10:03À un moment, il est tout fermé.
10:04Plein axe.
10:04Il met un extert, un peu comme ça, en plein milieu.
10:07C'est ce qui est impressionnant dans cette équipe-là.
10:10C'est que la qualité technique est montée d'un cran.
10:13Oui.
10:14Complètement.
10:14Là, on se dit qu'il n'y a pas de faute technique.
10:17Pour un adversaire, c'est un jouable.
10:19Vous commencerez le conseil de classe.
10:20Dans un instant, on va s'intéresser aux joueurs.
10:22Vous parlez technique.
10:23C'est une très belle phase décisive.
10:24Gwara, Barkola, Safonov, Dembélé, Warenze et Rébri.
10:27On continue de parler de ce triomphe du Paris Saint-Germain.
10:308-2 en deux matchs contre Chelsea.
10:31A tout de suite.
10:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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